« « Quand tu comprendras que l’enjeu de la France et l’UE se jouera sur son territoire… » »
Et donc ? Qu’est-ce que je devrais comprendre ? J’ai pas bien saisi. Je ne suis pas très fort pour les énigmes.
Que ce soit en France ou en Zone euro, c’est loin d’être brillant.
Sur tous les plans.
Soit plus précis, STP, et sors nous tes meilleurs arguments et chiffres, comparés à d’autres régions.
Quand tu comprendras que l’enjeu de la France et l’UE se jouera sur son territoire…
Et Eramet n’est qu’un exploitant parmi d’autres.
Depuis le début de l’ère macron, placé aux affaires anti-Françaises par les U.S., nous avons eu nombre de preuves que son objectif est d’anéantir l’économie de ce pays, de jeter la France à la poubelle.
Aussi bien, je ne serais pas du tout surpris que le feu vert élyséen soit donné pour un accord livrant la société Eramet (*) à des fonds étrangers.
Ce qui n’aurait que des avantages : « don » du CO2 produit à l’autre, « don » des Pbs de manifs écolo (**) sur l’autre, continuité discrète ( l’air de ne pas y toucher) du « Plan macron »,...
L’indépendance, la souveraineté nationale ? Pfff. Ces mots n’ont plus aucun sens en France depuis belle lurette. Achetons ricain qui ont créé l’E.U. pour écouler leurs excédents!
(*) Eramet et Imerys sont les deux seules sociétés d’importance du secteur. Imérys sera bientôt, elle aussi, vendue à la découpe je suppose.
La loi Hulot - interdiction de recherches et d’exploitation d’hydro-carbures sur le territoire national - sera étendue aux minéraux. Il n’y a qu’un petit pas à faire.
Ces sociétés - y compris les microbes qui rêvent d’exploiter l’hydrogène souterrain, le méthane, etc...- seront déclarées planéticides - (c’est à la mode d’inventer des mots nouveaux qui frappent les esprits), bannies, et leur dossiers d’accréditation repoussés sine que non., et jet de l’éponge.
Les gisements du sous-sol américain doivent toujours être préférés (imposés) aux gisements nationaux. E.U. oblige.
Quoi qu’il en coûte !
(**) Quoi que l’on en pense, les mouvements « verts » ne sont pas « enfants de l’Allemagne » , mais elles ont leurs sources aux U.S. -
Graine de Pisse étant enfant de l’ O.N.U. et L’O.N.U. étant organisme des U.S..
Rien ne vous oblige à me suivre, mais rien n’interdit de faire vos propres recherches.
Que nenni, quelle menterie diabolique, messire…
: )
Je n'en vais plomber de gros sel cette tirade peu franche du collier.
On nous dit que l'on l'a très peu de richesses de métaux rares et nobles, mais aussi que cela est fort dommageable pour notre économie qui en subit les conséquences.
Mais quand on possède une richesse minière essentielle comme le nickel pour produire notamment des inox de qualité supérieure, il faudrait donc que l'on abandonne son capital à un partenaire commercial de seconde zone …
Là, pourtant on ne partage pas : le commerce extérieur avec l'Indonésie est largement déficitaire alors que nos exportations se réduisent. Ça ne justifie donc en rien un "kado" intéressé.
C'est surtout qu'à force d'avoir voulu jouer des coudes dans la direction, plus personne en France ne veut monter au capital de cette société pourtant essentielle à l'économie. Encore une des joies de l'orchestre des Bercy'llades qui continue de jouer même quand le bâteau coule et qu'il est dans la merde jusqu'au cou avec la dette.
Pour infos :
Relations économiques bilatérales France-Indonésie
https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/ID/relations-bilaterales
Echanges bilatéraux
Nos exportations vers l’Indonésie ont diminué de 13,1 %, à 1,07 Md, EUR en 2024. Ce recul s’explique notamment par de fortes contractions dans plusieurs secteurs clés, dont le secteur aéronautique, qui, malgré une baisse de 31 % en glissement annuel, demeure le principal moteur de nos ventes vers l’Indonésie, avec 201,7 M EUR d’exportations. La vente de produits laitiers constitue notre 2ᵉ poste d’exportation avec 64,6 M EUR tandis que les préparations pharmaceutiques progressent également et atteignent 62,1 M EUR, se hissant au 3ᵉ rang d’exportation. En revanche, plusieurs secteurs clés se contractent fortement : machines pour l’extraction et la construction (-39 %), matériel électrique (-22 %) et véhicules automobiles (-28 %).
Ainsi, notre déficit commercial a augmenté à nouveau l'an passé à 1,1 Md EUR (+ 28,6 % en g.a.) alors qu’il avait été réduit de moitié en 2023 à 832 M EUR. Cette tendance s’explique à la fois par une baisse de nos exportations (-13,1 %) et une augmentation de nos importations (+2,9 %).
En 2024, nos importations en provenance d'Indonésie ont progressé de 2,9 %, atteignant 2,16 Md EUR. Cette hausse intervient après un fort recul de 15,9 % l’an dernier et dépasse le niveau moyen de 1,9 Md EUR observé sur la période 2015-2023. La composition de nos importations reste relativement stable dans le temps : par ordre décroissant, nos premiers postes d’importation depuis l’Indonésie sont les chaussures (555 M EUR, plus du quart de nos importations), le matériel électrique (204 M EUR) et les articles d'habillement (177 M EUR). Les achats de "cacao, chocolat et produits de confiserie" constituent cette année notre 4ème poste d’importation, en forte hausse puisqu’ils ont été multipliés par 8 en valeur sur un an, pour atteindre 74,2 M EUR en raison d’un effet de prix - le cours du cacao ayant progressé de + 170 % sur les marchés mondiaux en 2024. Les importations d'huiles et de graisses diminuent encore cette année (-15,6% en g.a) alors qu’elles avaient déjà baissé de 75 % en 2023, passant du 17ème au 24ème poste d’importation (2ème en 2022).
Présence française
Près de 200 filiales d’entreprises françaises sont recensées en Indonésie, qui emploient 54 000 personnes directement et génèrent un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 5 Mds EUR. Le stock d’investissements en provenance de France en Indonésie est évalué à 3,5 Md USD fin 2024 – avec un biais estimé sur les flux depuis les sièges sociaux de certaines de nos sociétés aux Pays Bas notamment. Ces entreprises couvrent de nombreux secteurs : ingénierie, industrie de la construction, de l’énergie, eau et assainissement, secteur manufacturier, pharmacie et cosmétique, NTIC, banque et assurance, tourisme ou encore activités maritimes et logistique.
Tu parles comme si la France ne possédait rien à l’extérieur et comme si la France était reine chez les autres.
C’est fini les empires.
Mieux vaut partager que de se prendre des portes fermées !
Et quand la France est majoritaire on lui crache dessus
C'est pas parce que c'est un partenaire qu'on est obligé de faire en sorte de lui céder des bijoux de famille…
Où alors ça porte un nom… Et l'état a déjà montré récemment ses capacité en la matière, hélas.
: (
Pris en encore sous tous les angles, ce bazar est un affront fait au capitalisme familial français…
Faut pas venir ensuite jouer la veuve éplorée sur la plateaux télés et radio pour accuser le patronat français de tous les maux, et s'étonner encore qu'il finisse par déserter le pont du navire amiral, transformé en goélette de cabotage cotée, à la merci des pirates.
L’Indonésie est un partenaire de la France.
Eramet extrait à l’étranger.
Il n y a rien de lamentable.
C'est tout même lamentable de constater qu'au final ce qui est soit disant stratégique et qui nécessiterait que l'état interventionniste est tout le temps les mains sous le capôt, finisse par atterrir aux mains d'investisseurs étrangers.
Ça montre encore que c'est parfaitement contre-productif.
Le fonds souverain indonésien Danantara serait en pourparlers pour acquérir tout ou partie de la participation de 38,7% de la société française Eramet dans la plus importante mine de nickel au monde, PT Weda Bay Nickel, affirmait Bloomberg lundi citant des sources proches du dossier.
L'agence de presse précise que les discussions en sont à un stade précoce et que l'opération pourrait ne pas aboutir. Le président indonésien Prabowo Subianto et le président français Emmanuel Macron aurait évoqué cette opération lors d'une rencontre à Paris au début du mois, toujours selon ces sources. L'Etat français est le deuxième actionnaire d'Eramet avec 27% du capital.
Vers 11h45, l'action Eramet progressait gagnait 0,5% à 57 euros après avoir gagné 5,1% lundi.
Eramet, qui se trouve dans une situation financière précaire, avait annoncé en février dernier une revue stratégique en vue d'"une monétisation ciblée d'actifs". "Plusieurs options sont envisagées, en particulier des prises de participation minoritaires dans certaines activités du groupe", avait précisé Eramet lors de la publication de ses revenus du premier trimestre jeudi dernier.
Alors que le groupe minier doit par ailleurs lancer une augmentation de capital de 500 millions d'euros, le fonds souverain indonésien pourrait participer à cette levée de fonds dans le cadre d'un accord, ont ajouté les sources citées par Bloomberg.
Agefi-Dow Jones The financial newswire