71 % des entreprises françaises gèrent encore leur recouvrement sans l

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    05/05/2026 14:45:35

    Quand on voit qu'un jeune de 15 ans a mis à malle la sécurité du site national de l'ANTS et qu'il essayait de vendre 18 millions de lignes sur le Dark web, ça laisse pantois.

    D'autant que les programmes de sécurité des données collectés de et par l'Etat engloutissent chaque année des millions d'euros, voir des centaines en protection des données…

    C'est guère rassurant pour l'avenir numérique et ça fait pas du tout envie : à cause des problèmes de fuites de données personnelles, je suis actuellement importuné chaque semaine par des tentatives d'hameçonnage frauduleux.

    Raz le bol… J'ai une confiance très modéré dans les systèmes informatiques actuels.

    : (



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    05/05/2026 13:59:15
    L enjeu n est pas celui ci, l enjeu c'est la cyber sécurité, avancer sereinement vers la facturation électronique, la relance automatisé ne peut se faire sans avoir déjà un niveau de cyber sécurité élevé. Hors l IA est sur ce point plus une menace qu une avancée.
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    05/05/2026 13:59:15

    (ABC Bourse) - La transformation numérique des entreprises françaises laisse un angle mort majeur. Selon le dernier baromètre Payt réalisé avec Ipsos bva, 71 % des sociétés gèrent encore leur recouvrement de créances de manière artisanale, sans logiciel dédié. Un constat qui tranche avec la digitalisation croissante des ventes et place le poste client au cœur d’un retard technologique.

    Réalisée du 24 au 26 mars 2026 auprès de 400 dirigeants d’entreprises françaises du secteur privé, hors grandes entreprises, l’étude met en lumière une dépendance persistante aux outils manuels et une attente forte vis-à-vis de l’intelligence artificielle pour moderniser la gestion des impayés.

    Excel et les outils non spécialisés dominent encore

    Malgré la criticité des impayés pour la trésorerie, l’équipement logiciel dédié reste marginal. 71 % des entreprises interrogées ne disposent d’aucun logiciel de gestion des créances clients. Le suivi s’effectue principalement sur Excel (23 %) ou via des outils non spécialisés comme les logiciels de comptabilité ou les ERP (21 %). Seules 23 % des structures sont équipées d’un logiciel métier dédié au recouvrement.

    La gestion des relances reflète cette organisation encore très traditionnelle. L’e-mail manuel (54 %) et le téléphone (52 %) constituent les deux canaux les plus utilisés. Les courriers postaux, simples ou recommandés, restent ancrés dans les pratiques pour 24 % des entreprises. L’e-mail automatisé ne concerne que 26 % des répondants.

    Martin Habfast, Directeur Général de Payt France, constate : « Ce volet fonctionnel montre que le recouvrement est encore perçu comme une tâche administrative pénible plutôt que comme un processus industriel créateur de valeur. Utiliser Excel ou des relances manuelles en 2026, c'est accepter une perte de temps massive et un risque d'erreur élevé. L'IA et l'automatisation ne sont pas là pour remplacer le dialogue, mais pour libérer les équipes des tâches répétitives afin qu'elles se concentrent sur la résolution des litiges complexes. C’est une des raisons qui a présidé à la création de PAYT et à l’élaboration de notre solution de gestion des créances clients utilisée désormais dans toute l’Europe ».

    L’intelligence artificielle perçue comme un levier d’efficacité

    Face à ce retard, l’intelligence artificielle suscite des attentes mesurées. 30 % des dirigeants considèrent qu’elle va significativement améliorer l’efficacité en complément de l’expertise humaine. Pour 23 %, l’IA apportera des gains ponctuels, notamment sur l’automatisation des relances. Seuls 19 % craignent ou prévoient un remplacement de la majorité des tâches humaines, tandis que 29 % restent sceptiques et estiment que la relation humaine ne peut être déléguée.

    Sébastien Cordier, Président de l'AFDCC, souligne l’enjeu stratégique : « La maturité numérique du poste client est le grand chantier de cette année. On ne peut plus piloter le cash d'une entreprise avec des outils statiques comme Excel. Le passage à la facturation électronique doit être le catalyseur de cette modernisation : c'est l'opportunité de passer d'un recouvrement réactif à une gestion préventive et automatisée. L'IA sera le bras armé de cette transformation pour mieux segmenter les comportements de paiement. »

    Fondée en 2013, Payt indique traiter chaque année 50 milliards d'euros de flux pour plus de 5 000 entreprises. La société propose une solution d’automatisation des relances destinée à améliorer la gestion des créances clients et la trésorerie des directions financières.

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