La Fonderie de Bretagne (Europlasma) les obus pour la Défense français

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    04/07/2026 08:59:49

    Après l'annonce d'annulation de l'IPO pour KNDS, rien de va plus pour le réarmement européen,

    pardon, pour le " Rearm europe ! " clamé haut et fort par UvdLeyen et sa clique.

    Quand la fabrication des obus français a " du plomb dans l'aile ", après les subventions pour les voitures électriques qui sont englouties et Europlasma qui cherche à vendre, décidément, ... rien ne va plus en macronie mon pôv' monsieur !

    Mais où donc passe l'argent de nos impôts?...

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    04/07/2026 08:53:29

    Europlasma ; La Fonderie de Bretagne
    PARIS, 4 juillet (Reuters) - La Fonderie de Bretagne a été à nouveau placée vendredi en redressement judiciaire, signe de la difficulté de diversifier l'ancien site Renault de pièces automobiles vers les obus pour la défense.
    La fonderie, qui emploie environ 250 personnes à Caudan (Morbihan), est à l'arrêt depuis le début de l'année suite à un incendie dans un four. Elle devait reprendre son activité en juin, mais un autre incident technique a retardé son redémarrage.
    "Le délibéré, il est : pas de liquidation, clairement. Deuxième chose: redressement judiciaire", a annoncé Maël Le Goff, secrétaire général CGT de la fonderie, dans des images vidéo postées sur le site internet du journal le Télégramme.
    A l'issue de l'audience qui s'est tenue devant le tribunal de Commerce de Lorient, il a ajouté que les juges ont décidé la nomination d'un administrateur judiciaire pour le site détenu par Europlasma.
    Héritière des forges historiques d'Hennebont, créée en 1966, la Fonderie de Bretagne était déjà en redressement judiciaire début 2025, jusqu'à sa reprise en avril l'an dernier par le groupe landais spécialisé dans le traitement de déchets dangereux et la décarbonation.
    La fonderie avait commencé à produire des corps creux d'obus de moyen calibre, testés en Roumanie en fin d'année dernière, selon deux sources proches du dossier. De nouveaux tests plus complets devaient avoir lieu début 2026, mais l'incendie de janvier a contrarié ce programme.
    Parallèlement, Europlasma a annoncé en avril dernier l'ouverture de négociations exclusives avec un investisseur français, non identifié, pour lui céder l'ensemble de ses activités de défense pour un montant de 150 millions d'euros.
    Ces discussions, qui concernent la fonderie de Caudan, les forges de Tarbes (Hautes-Pyrénées), où Europlasma produit des obus de grand calibre pour le canon Caesar du constructeur franco-allemand de chars KNDS, ainsi que le site de Valdunes (Nord), ont été prolongées fin mai et sont toujours en cours.
    La Fonderie de Bretagne a souffert les années passées de la transition vers les véhicules électriques, qui embarquent moins de fonte que les véhicules thermiques, de la concurrence étrangère et d'une diversification tardive.
    La bascule du site vers la défense doit lui offrir de nouvelles perspectives car elle s'inscrit dans le mouvement de réarmement européen amorcé depuis l'invasion russe de l'Ukraine et la remise en cause par l'administration Trump des accords militaires hérités de la Seconde guerre mondiale.
    L'avenir de la fonderie constitue aussi un test pour les ambitions en matière de défense de la France, qui souhaite que son industrie de l'armement monte rapidement en cadence, notamment pour produire davantage de munitions. Le gouvernement avait soutenu le projet de reprise du site de Caudan par Europlasma, avec un prêt de 7 millions d'euros. (Reportage Gilles Guillaume et Florence Loève)

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