Hausse des taux
Dubaisan
Tu simplifies trop : même les obligations “de qualité” se font découper quand les taux montent. Et venir parler de “copier‑coller” quand tu récites les communiqués de Pékin, c’est… délicieux 😇.
Allez, montre ton portefeuille plutôt que de donner des leçons — on va tous regarder ça de près.
B22,
A ton aise, et chacun fait comme il l'entend et veut.
D'abord je ne parle pas de ce que l'on appelait autrefois des "junk bonds" auxquels tu fais allusion et qui n'ont pas à mon sens plus de place dans un portefeuille que certaines actions hyper spéculatives...mais d'obligations dont la qualité des émetteurs n'est pas en cause.
Cela fait déjà un peu plus d'un mois que j'ai commencé à réorienter mes fonds et mes portefeuilles s'en portent très bien.
Mais puisque tu te fais champion de l'amalgame permets moi de te rappeler que dans le "copier‑coller", tu as toujours excellé et continue d'ailleurs d'exceller.
In fine, la gestion obligataire, ça oblige à travailler un peu plus... c'est comme pour les sujets touchant à la Chine, auxquels tu ne comprendras jamais rien.
Dubaisan
Tu présentes les obligations comme un refuge automatique, mais c’est faux dans la majorité des cas. Une obligation longue se fait massacrer quand les taux montent, une obligation risquée peut chuter plus qu’une action, et l’intérêt ne compense la perte que si tu vas jusqu’à maturité. C’est une vision simpliste — comme tes copier‑coller pro‑Pékin.
@B22,
Pour une fois, je partage à 100% cette analyse sur les conséquences d'une hausse des taux obligataires.
Comme je l'ai dit déjà sur une autre file, il vaut mieux dans un marché action baissier se dégager des actions offrant un faible rendement et une faible volatilité et réinvestir sur le marché secondaire de l'obligation qui offre des rendements nettement supérieurs...
Même si ces supports baissent, ils baissent beaucoup moins vite que ceux des actions, donc limitent la perte en capital que l'intérêt versé vient souvent compenser....
Conclusion de l’article
– Surveiller les résultats du T3 mi‑octobre
– Acheter les creux si la dynamique de profits se confirme
– Éviter les entreprises très endettées
– Tant que les profits tiennent, ce n’est pas les indices qu’il faut craindre, mais la dette
La Fed comme la BCE montent les taux pour la même raison : freiner l’inflation. La différence, c’est que la BCE était en retard par rapport à la Fed, donc elle a dû rattraper plus vite et plus fort, même si l’économie européenne est plus fragile.
Une hausse des taux, c’est du crédit plus cher, une économie qui ralentit, des obligations qui deviennent plus attractives et une pression sur les actions, surtout les valeurs de croissance. C’est un outil volontaire pour refroidir la machine économique, mais ça peut faire mal à court terme.
Une hausse des taux ne signifie pas forcément une baisse des actions. Certaines valeurs offrent encore un rendement supérieur à l’obligataire, ce qui les rend attractives même dans un contexte de taux élevés. Quand le rendement action reste plus intéressant que le rendement obligataire, les investisseurs ne quittent pas forcément les actions. Tout dépend du secteur, de la dette et du cash-flow de l’entreprise.
Bonjour,
un renchérissement des taux obligataires donc de ceux des prêts et, implicitement, une baisse des actions.
Quels sont les conséquences d une hausse des taux de la fed ?