Qui sont les nouveaux investisseurs particuliers en Bourse ?
Sur 20 ans, on est sûr de ne pas avoir perdu si le capital actuel est a minima égal ou supérieur au capital placé à l’origine et actualisé (au sens d’actuariat) en fonction de l’inflation annuelle….
Pour comparer, prenez 10€, et actualisez cette somme du taux d’inflation annuel sur ces 20 dernières années et comparez le capital obtenu avec le capital d’origine; cela donne le rapport de comparaison véritable.
On peut aussi pour plus de précision et exactitude, compliquer le calcul en y ajoutant les impacts de la fiscalité….etc…
@JCROIPLU
Mais nous sommes globalement d’accord.
Personnellement mon capital risqué aujourd’hui n’est qu’une partie des gains réalisés depuis plus de 20 ans donc au pire le risque frise le nul.
Quand à ceux qui effectivement pense que la Bourse c’est « facile » ils devraient vider leur petit Livret A et tenter leur chance, on en reparlerait dans quelques temps.😜😜😜
Ma philosophie sur le sujet est simple : je sors toujours mes gains et j’en profite. La vie est courte surtout vers la fin.
Énorme différence entre chacun. Car cela dépend du type d'approche de la bourse (investisseur ou spéculateur), dépend de sa méthode de "travail" sur la bourse.
Donc chacun aura des approches différentes qui ne conviendraient pas aux autres.
Et donc mon approche ne vous conviendrait pas. Mes frais bancaires ne vous conviendrait pas, mon trading ne vous conviendrait pas...
Car ne pas oublier, pour moi l'essentiel: quand on fait de belles plus-values il faut sécuriser en sortant de la bourse une partie du portefeuille pour l'injecter ailleurs, exemple l'immobilier.
Ce qui fait que les revenus issus de la bourse, et mis sur l'immobilier rapporte aussi en meilleure sécurité vis à vis d'un krach toujours possible de la bourse.
Donc en gros les frais bancaires je m'en branle, car une banque (banque populaire) me rapporte en location des loyers splendides.
Un spéculateur fait tourner en bourse son argent très rapidement, comme si un agriculteur faisait 5 ou 6 assolements par an.
C'est la vitesse qui compte, c'est sécuriser son patrimoine global qui compte, donc la bourse ne doit pas être le seul placement, mais là on entre encore dans de nouveaux frais, notamment l'IFI, toujours douloureux.
Donc un jeune qui débute doit au début découvrir ce nouveau monde pour lui qui est la bourse.
Et bien sûr il ne peut commencer que petitement. Car les erreurs du débutant sont plus fréquentes que le coup de bol du débutant.
Donc résumé pour les jeunes débutants: vous ferez comme vous voulez, car bien sûr vous n'écouterez rien, si, vous n'écouterez que Mélenchon qui vous dit en gros que la bourse c'est facile...
Et moi je vous dis c'est très dur la bourse, il faut bosser bosser bosser, et ça c'est pas pour le commun des mortels.
@chmuller
J’aurais dû prolonger ma phrase en précisant … à titre personnel.
Mais je maintiens que passer du temps pour un gain de quelques centaines d’euros en fin d’année n’a pas beaucoup d’intérêt.
Rappelons aussi pour les «néo-boursiers » le pourcentage de ceux qui font des pertes est énorme.
Je vous envoie sur l’excellent article de ANNE-SOPHIE VIALATTE, intitulé — MARCHÉS ET STRATÉGIES PATRIMONIALES du 5 juillet 2026 :
https://larevuepatrimoine.fr/trading-actif-des-particuliers-le-bilan-desastreux/
On remarque que le % de gagnants est proportionnel au capital initial. Plus il est important plus le % augmente.
Message complété le 29/09/2026 13:26:07 par son auteur.
P.S. : pas de frais de garde pour moi. Je passe en moyenne plus de 50 transactions par an. Je place mes ordres majoritairement à « cours limité » à l’achat comme à la vente et dispose d’un système d’alerte. Ce qui permet de ne pas être scotché à un écran.
Mais la regle a rappeler à un débutant : être prêt à assumer des pertes et ne pas avoir besoin du capital investi… ce qui réduit le nombre de clients.
@ LV62870,
Ne pas oublier de signaler qu'il y a aussi une condition pour les frais de garde
Gratuits si l'on passe 12 à 24 Ordres /an. Sinon => cela grimpe jusqu'à 96 €/an...
@ Anjou49,
hormis le distinguo entre CTO et PEA,
des frais de 0,12% pour un ordre > 1 000 € ou ≥ 7 000 € sont identiques.
Par contre, surtout pour les néo-boursiers, cette remarque n'est pas vraie du tout.
"Les transactions autour des 1000€ ne présentent pas beaucoup d’intérêt."
@LV62870
Ok. Perso c’est sur un CTO (compte titres ordinaires)
A 0,12% à partir de 1000€ c’est mieux que moi.
Par contre je privilégie les transactions au-dessus des 7000€. Les transactions autour des 1000€ ne présentent pas beaucoup d’intérêt.
Voici le tarif de mon intermédiaire pour des ordres passés sur mon PEA via internet :
- ordre jusqu'à 500€ : 0.48%
- ordre de 500 à 1000€ : 0.18%
- ordre > 1000€ : 0.12%
@JCROIPLU
« … Le montant médian d’une transaction s’établissait à 481 euros pour les actions au deuxième trimestre 2026, alors qu’il était respectivement proche de 1 000 euros en 2020… »
Avec de tels montants le rapport sera tellement faible que ça ne sert à rien sinon à s’amuser. En plus le % de commission doit être élevé.
Tient pour info, que vous facture votre intermédiaire pour vos transactions ? Perso le mien facture 0,12% TTC à partir de 7000,00 l’opération. J’ai pas trouvé mieux.
Sur le marché des actions il faut pouvoir aligner entre 200 000,00€ et 500 000,00€ pour commencer à réaliser de vrais profits.
Message complété le 29/09/2026 11:56:01 par son auteur.
Je parle de CTO (compte titres ordinaires)
Et quand est-il de l'évolution de nouveaux membres sur le site abcbourse?
Nombre, âge , courbes diverses et variées inconnues. Top secret!
L’AMF vient de publier son tableau de bord de septembre consacré aux investisseurs particuliers actifs. Son constat est clair : au premier semestre 2026, le nombre de Français ayant réalisé au moins une transaction sur les marchés a atteint son plus haut niveau depuis le début de cette mesure, en 2018. Derrière cette progression se dessine aussi une évolution du profil des investisseurs et de leurs pratiques.
Près de 1,2 million de particuliers ont réalisé au moins une transaction en actions au cours de chacun des deux premiers trimestres de 2026. Sur l’ensemble du semestre, l’AMF a recensé 36 millions de transactions sur actions cotées dans l’Union européenne.
L’arrivée de nouveaux investisseurs reste soutenue. Environ 435 000 particuliers ont réalisé au premier semestre leur premier achat d’un instrument financier coté depuis le début des déclarations de transactions en 2018. Parmi eux, 282 000 ont acheté une action pour la première fois et 394 000 un ETF. Ces deux catégories se recoupent : un même investisseur peut avoir effectué son premier achat dans chacune d’elles.
Au-delà des volumes, deux évolutions méritent l’attention des sociétés cotées.
La première est le rajeunissement des investisseurs actifs. Au deuxième trimestre 2026, leur âge moyen était d’un peu plus de 47 ans pour les actions, contre environ 60 ans en 2018. La seconde concerne la taille des opérations. Le montant médian d’une transaction s’établissait à 481 euros pour les actions au deuxième trimestre 2026, alors qu’il était respectivement proche de 1 000 euros en 2020.
Ces chiffres témoignent d’un accès aux marchés plus largement partagé, avec des investisseurs qui peuvent commencer par des montants modestes.
Autre changement : le parcours de l’investisseur dépasse désormais largement les plateformes établies en France. Au premier semestre, environ 350 000 Français ont réalisé chaque trimestre une transaction en actions auprès d’un prestataire situé dans un autre pays de l’Union européenne. Parmi les nouveaux investisseurs en actions, 55 % ont effectué leur premier achat auprès d’un tel prestataire, sur une action relevant de la compétence de l’AMF. Pour une société cotée, cette évolution rappelle que sa visibilité se construit dans un environnement européen où les investisseurs disposent d’un choix très large.
Que peut en retenir une small cap ? D’abord, qu’il existe un public actif et renouvelé auquel elle peut s’adresser. Ensuite, qu’être cotée ne suffit pas à être identifiée. Une entreprise de taille moyenne doit donner aux investisseurs des raisons concrètes de s’intéresser à son activité : un modèle compréhensible, une stratégie clairement exposée et des perspectives qu’ils peuvent suivre dans le temps.
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Source : Euroland Corporate