Une de nos plus belles Small-Caps (Synthèse) :
10/09/2010 14:03:41
belle boite en effet MAIS UN OBJECTIF DE COURS DE 29 € releve de la pure folie.
comme base IDEFIX retient un cours calculé sur 10 fois le resultat d exploitation MDR
la gourmandise est un vilain defaut messieurs IDEFIX ( je dis messieurs a cause du "nous")
dois je rappeler l'idée fixe de Idefix pour OENEO avec un mega objectif de 3,75 ( partant de 1,46 en été) ( avec force conviction et presence sur tous les forums, pour innoculer le virus OENEO)
pour finir OENEO, n'a qu'a peine visité les 2,2,( ce qui est deja tres bien, je n en disconviens pas, objectif que je soutenais a cette epoque lol) pour retomber sous 1,78 a ce jour.
ATTENTION LE PECHE DE GOURMANDISE EST UN VILAIN DEFAUT
Pour TRILOGIQ , un objectif CT ( si le cac poursuit sur sa lancée bien sur) de 17 voir 18 apparait plus " accessible" et realise aux vues des fondamentaux ( bons en effet mais pas de quoi porter le titre au dela),
au dela, le flottant de 10% et les volumes rikikis sont plutot un handicape.
l avenir proche nous le dira lol
comme base IDEFIX retient un cours calculé sur 10 fois le resultat d exploitation MDR
la gourmandise est un vilain defaut messieurs IDEFIX ( je dis messieurs a cause du "nous")
dois je rappeler l'idée fixe de Idefix pour OENEO avec un mega objectif de 3,75 ( partant de 1,46 en été) ( avec force conviction et presence sur tous les forums, pour innoculer le virus OENEO)
pour finir OENEO, n'a qu'a peine visité les 2,2,( ce qui est deja tres bien, je n en disconviens pas, objectif que je soutenais a cette epoque lol) pour retomber sous 1,78 a ce jour.
ATTENTION LE PECHE DE GOURMANDISE EST UN VILAIN DEFAUT
Pour TRILOGIQ , un objectif CT ( si le cac poursuit sur sa lancée bien sur) de 17 voir 18 apparait plus " accessible" et realise aux vues des fondamentaux ( bons en effet mais pas de quoi porter le titre au dela),
au dela, le flottant de 10% et les volumes rikikis sont plutot un handicape.
l avenir proche nous le dira lol
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10/09/2010 12:59:32
Trilogiq propose une combinaison de produits et services destinés à améliorer la productivité sur les lignes de production.
Le Groupe est n°2 mondial de la conception, réalisation et intégration de systèmes de mobilier tubulaire pour les lignes de production. Constitué de boîtes, bâties, chariots ; il est évolutif et modulable selon le principe du Lego et du Mécano. L’intégration des produits passe par une réorganisation des lignes de production (stockage, mise à disposition des pièces, transport…). Les gains de productivité sont vérifiés et quantifiés avec le client.
Le PDG Eric Courtin (45ans) fondateur de Trilogiq en 1992 détient 76,7% du capital (juillet 2010). Le DGD du groupe est Arnaud Dias et le Directeur Financier Olivier Langrand.
L’introduction en bourse de la société a eu lieu le 24 novembre 2006 sur la base de 28,59€, soit une valorisation globale de la société de 100M€ pour un CA de 19,4ME et REX de 5M€. L’introduction a été réalisée par la vente de 15,9% d’action existantes et 4,2% d’actions nouvelles. Soit un nombre total de 3738000 actions après introduction (ce nombre n’a pas varié depuis).
Les Clients :
60% du CA avec l’automobile = Renault, Toyota, Peugeot, Nissan, Fiat, Seat, Porsche, BMW, VW, Audi, Honda, Faurecia …
40% du CA Hors automobile = Embraer, Boeing, Areva, Alcoa, Schneider, LVMH, Electrolux, Panasonic, Sony, Whirlpool, Aircelle…
Les Concurrents :
Yazaki (japon) numéro 1 mondial avec la marque Creform.
(Trilogiq numéro 2 mondial)
Fastube (USA) numéro 3 mondial
Le reste de la concurrence est assez dispersé : Schaeffer, Bito, Bosch (Allemagne), Mecalux (Espagne),…
Implantations internationales :
Etats-Unis 2000, Brésil 2002, Allemagne 2002, Afrique du Sud 2003, Australie 2005, Mexique 2006, Hongrie 2006, République Tchèque 2006, Belgique 2007, Pologne 2007, Roumanie 2007, UK 2008
Mexique mai 2008 (production locale de composants)
Suède novembre 2008 (commercialisation des produits en Europe du Nord)
Turquie juin 2OO9 (commercialisation)
Inde juin 2009 (commercialisation)
Maroc septembre 2009 (commercialisation sur Afrique du Nord)
Trilogiq dispose de plusieurs avantages fondamentaux :
- Le groupe a démontré sa capacité à se développer à l’international.
- L’entreprise bénéficie d’une bonne notoriété. La société a constitué peu à peu une clientèle de qualité et de référence.
- La croissance du CA se fait à un rythme très soutenu.
- 78% du CA est réalisé à l’exportation, ce qui permet d’aller chercher de la croissance hors Europe.
- Trilogiq possède son propre outil de production et il est compétitif.
- Le bilan est particulièrement solide. L’endettement est à zéro et la trésorerie nette s’élève à 19M€ (5€ par action).
- Le potentiel de développement par croissance externe est de l’ordre de 30M€ (15M€ sur trésorerie et 15 M€ par emprunt).
- Une direction actionnaire majoritaire est un gage de gestion impliquée et motivée.
- La présence internationale sur 6 continents permet d’accompagner les grands groupes dans le monde entier.
- La société possède une expérience variée et approfondie du Lean-Manufacturing (méthode de production dont l’objectif est d’augmenter la productivité).
- La politique de stocks élevés permet la mise à disposition des produits rapidement.
- Le système tubulaire est un produit dont la généralisation se met en place et il représente le stade le plus avancé connu à ce jour en matière de flexibilité.
Les Barrières à l’entrée du marché :
1) Une des particularités des grands comptes est qu’un fournisseur doit faire ses preuves au moins pendant 5 ans avant d’être retenu.
2) Trilogiq est leader sur son marché et ses produits et services sont reconnus comme outil d’amélioration de la productivité des lignes de production.
3) L’entreprise possède déjà un réel maillage international.
Résistance à la crise :
Malgré une forte dépendance vis-à-vis du secteur automobile (60% du CA) le CA 2009 a été préservé sensiblement au même niveau qu’en 2008 et l’entreprise a même réussit à améliorer ses marges.
Cela a été possible grâce à une diversification croissante de la clientèle en dehors du secteur automobile. Trilogiq bien implantée dans les émergents a pu également profiter des transferts de production (accéléré par la crise) des constructeurs automobiles vers ces pays.
Informations récentes :
- Commercialisation à partir de septembre 2010 d’une gamme de produits low Cost (Flex’o). La société ambitionne un CA de 10 à 15M€ d’ici 2 à 3ans.
- Le carnet de commande de T1 (avril mai juin 2010) est en progression de 15% à 13,1M€.
- La société étudie d’éventuelles opportunités de croissance externe dans le même secteur ou de société détenant des compétences complémentaires.
- L’intégration programmée de la distribution en Italie Espagne et Portugal devrait apporter un CA supplémentaire de l’ordre de 8 à 9M€ d’ici 3ans.
- L’optimisation des coûts va continuer par l’implantation d’outils de production au Mexique, au Brésil et en Slovaquie.
- La société constate une montée en puissance des filiales récemment ouvertes : Suède, Turquie, Inde, Maroc.
Les Risques :
- Comme dans de nombreux secteurs existe une pression sur les prix de la part de la concurrence Asiatique.
- L’euro est la monnaie utilisée par Trilogiq pour établir ses comptes et le Groupe n’a pas développé de politique de couverture de change.
- La société, de petite taille et malgré l’arrivée d’Amiral Gestion est peu connue des financiers (il lui faudrait franchir les 75M€ de capitalisation).
- Le faible flottant du titre (23%) pose un problème de liquidité (sauf effet « Corner » si le flotant réel se réduit encore).
Valorisation du titre :
1) Le 21/07/10 IDmidcaps (qui suit régulièrement la société) table pour l’année en cours sur un CA de 51M€ (+15%) et 1 résultat d’exploitation de 9,7M€ (marge 19,1%). Le cabinet d’analyse (spécialisé sur les petites et moyennes valeurs) considère les ratios du titre comme attractifs et valorise la société à 24€ par action.
2) Dans cette note de synthèse, nous retenons un CA pour l’année en cours de 53M€ (contre 44,3M€ en N-1), une marge opérationnelle à 18% (contre 19,3% en N-1), soit un REX de 9,5 M€.
Les calculs de valorisation sont effectués sur la base d’un multiple de 10 fois le REX de l’année en cours ; auquel nous rajoutons la partie excédentaire de la trésorerie soit 15M€. Ce qui conduit à une valorisation globale de la société de 110M€ soit 29,40€ par action.
Conclusion :
Nous avons à faire à une superbe valeur de croissance, solide et très rentable, qui maitrise déjà parfaitement son internationalisation et donc sa croissance future.
Malgré une remontée du titre depuis la crise, rien ne justifie une décote aussi forte.
Le Groupe est n°2 mondial de la conception, réalisation et intégration de systèmes de mobilier tubulaire pour les lignes de production. Constitué de boîtes, bâties, chariots ; il est évolutif et modulable selon le principe du Lego et du Mécano. L’intégration des produits passe par une réorganisation des lignes de production (stockage, mise à disposition des pièces, transport…). Les gains de productivité sont vérifiés et quantifiés avec le client.
Le PDG Eric Courtin (45ans) fondateur de Trilogiq en 1992 détient 76,7% du capital (juillet 2010). Le DGD du groupe est Arnaud Dias et le Directeur Financier Olivier Langrand.
L’introduction en bourse de la société a eu lieu le 24 novembre 2006 sur la base de 28,59€, soit une valorisation globale de la société de 100M€ pour un CA de 19,4ME et REX de 5M€. L’introduction a été réalisée par la vente de 15,9% d’action existantes et 4,2% d’actions nouvelles. Soit un nombre total de 3738000 actions après introduction (ce nombre n’a pas varié depuis).
Les Clients :
60% du CA avec l’automobile = Renault, Toyota, Peugeot, Nissan, Fiat, Seat, Porsche, BMW, VW, Audi, Honda, Faurecia …
40% du CA Hors automobile = Embraer, Boeing, Areva, Alcoa, Schneider, LVMH, Electrolux, Panasonic, Sony, Whirlpool, Aircelle…
Les Concurrents :
Yazaki (japon) numéro 1 mondial avec la marque Creform.
(Trilogiq numéro 2 mondial)
Fastube (USA) numéro 3 mondial
Le reste de la concurrence est assez dispersé : Schaeffer, Bito, Bosch (Allemagne), Mecalux (Espagne),…
Implantations internationales :
Etats-Unis 2000, Brésil 2002, Allemagne 2002, Afrique du Sud 2003, Australie 2005, Mexique 2006, Hongrie 2006, République Tchèque 2006, Belgique 2007, Pologne 2007, Roumanie 2007, UK 2008
Mexique mai 2008 (production locale de composants)
Suède novembre 2008 (commercialisation des produits en Europe du Nord)
Turquie juin 2OO9 (commercialisation)
Inde juin 2009 (commercialisation)
Maroc septembre 2009 (commercialisation sur Afrique du Nord)
Trilogiq dispose de plusieurs avantages fondamentaux :
- Le groupe a démontré sa capacité à se développer à l’international.
- L’entreprise bénéficie d’une bonne notoriété. La société a constitué peu à peu une clientèle de qualité et de référence.
- La croissance du CA se fait à un rythme très soutenu.
- 78% du CA est réalisé à l’exportation, ce qui permet d’aller chercher de la croissance hors Europe.
- Trilogiq possède son propre outil de production et il est compétitif.
- Le bilan est particulièrement solide. L’endettement est à zéro et la trésorerie nette s’élève à 19M€ (5€ par action).
- Le potentiel de développement par croissance externe est de l’ordre de 30M€ (15M€ sur trésorerie et 15 M€ par emprunt).
- Une direction actionnaire majoritaire est un gage de gestion impliquée et motivée.
- La présence internationale sur 6 continents permet d’accompagner les grands groupes dans le monde entier.
- La société possède une expérience variée et approfondie du Lean-Manufacturing (méthode de production dont l’objectif est d’augmenter la productivité).
- La politique de stocks élevés permet la mise à disposition des produits rapidement.
- Le système tubulaire est un produit dont la généralisation se met en place et il représente le stade le plus avancé connu à ce jour en matière de flexibilité.
Les Barrières à l’entrée du marché :
1) Une des particularités des grands comptes est qu’un fournisseur doit faire ses preuves au moins pendant 5 ans avant d’être retenu.
2) Trilogiq est leader sur son marché et ses produits et services sont reconnus comme outil d’amélioration de la productivité des lignes de production.
3) L’entreprise possède déjà un réel maillage international.
Résistance à la crise :
Malgré une forte dépendance vis-à-vis du secteur automobile (60% du CA) le CA 2009 a été préservé sensiblement au même niveau qu’en 2008 et l’entreprise a même réussit à améliorer ses marges.
Cela a été possible grâce à une diversification croissante de la clientèle en dehors du secteur automobile. Trilogiq bien implantée dans les émergents a pu également profiter des transferts de production (accéléré par la crise) des constructeurs automobiles vers ces pays.
Informations récentes :
- Commercialisation à partir de septembre 2010 d’une gamme de produits low Cost (Flex’o). La société ambitionne un CA de 10 à 15M€ d’ici 2 à 3ans.
- Le carnet de commande de T1 (avril mai juin 2010) est en progression de 15% à 13,1M€.
- La société étudie d’éventuelles opportunités de croissance externe dans le même secteur ou de société détenant des compétences complémentaires.
- L’intégration programmée de la distribution en Italie Espagne et Portugal devrait apporter un CA supplémentaire de l’ordre de 8 à 9M€ d’ici 3ans.
- L’optimisation des coûts va continuer par l’implantation d’outils de production au Mexique, au Brésil et en Slovaquie.
- La société constate une montée en puissance des filiales récemment ouvertes : Suède, Turquie, Inde, Maroc.
Les Risques :
- Comme dans de nombreux secteurs existe une pression sur les prix de la part de la concurrence Asiatique.
- L’euro est la monnaie utilisée par Trilogiq pour établir ses comptes et le Groupe n’a pas développé de politique de couverture de change.
- La société, de petite taille et malgré l’arrivée d’Amiral Gestion est peu connue des financiers (il lui faudrait franchir les 75M€ de capitalisation).
- Le faible flottant du titre (23%) pose un problème de liquidité (sauf effet « Corner » si le flotant réel se réduit encore).
Valorisation du titre :
1) Le 21/07/10 IDmidcaps (qui suit régulièrement la société) table pour l’année en cours sur un CA de 51M€ (+15%) et 1 résultat d’exploitation de 9,7M€ (marge 19,1%). Le cabinet d’analyse (spécialisé sur les petites et moyennes valeurs) considère les ratios du titre comme attractifs et valorise la société à 24€ par action.
2) Dans cette note de synthèse, nous retenons un CA pour l’année en cours de 53M€ (contre 44,3M€ en N-1), une marge opérationnelle à 18% (contre 19,3% en N-1), soit un REX de 9,5 M€.
Les calculs de valorisation sont effectués sur la base d’un multiple de 10 fois le REX de l’année en cours ; auquel nous rajoutons la partie excédentaire de la trésorerie soit 15M€. Ce qui conduit à une valorisation globale de la société de 110M€ soit 29,40€ par action.
Conclusion :
Nous avons à faire à une superbe valeur de croissance, solide et très rentable, qui maitrise déjà parfaitement son internationalisation et donc sa croissance future.
Malgré une remontée du titre depuis la crise, rien ne justifie une décote aussi forte.
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