Grèce, une autre idée à creuser.
18/09/2011 22:06:53
Merci Jipes.
Je pense (sans chauvinisme aucun) que nous avons une belle longueur d'avance sur les entités qui forment l'UE. Nous avons un pays morcellé qui sait ce qu'est le fédéralisme. Même si nous avons des difficultés, nous nous en sortons très bien.
Il me semble établi que peu donnerait leur chemise pour leur voisin en difficulté. Ce n'est certes pas mon cas. "Il y a plus de plaisir à donner qu'à recevoir" à méditer pour beaucoup.
Ce qui fait notre force mentale est que nous avons une multiculturalité que je qualifierais de sang. C'est inné. D'autres doivent encore l'apprendre.
Seules les bonnes volontés s'en sortent et s'en sortiront.
Nous sommes deux à avoir osé penser être démocrates. Le cercle s'élargit.
Je pense (sans chauvinisme aucun) que nous avons une belle longueur d'avance sur les entités qui forment l'UE. Nous avons un pays morcellé qui sait ce qu'est le fédéralisme. Même si nous avons des difficultés, nous nous en sortons très bien.
Il me semble établi que peu donnerait leur chemise pour leur voisin en difficulté. Ce n'est certes pas mon cas. "Il y a plus de plaisir à donner qu'à recevoir" à méditer pour beaucoup.
Ce qui fait notre force mentale est que nous avons une multiculturalité que je qualifierais de sang. C'est inné. D'autres doivent encore l'apprendre.
Seules les bonnes volontés s'en sortent et s'en sortiront.
Nous sommes deux à avoir osé penser être démocrates. Le cercle s'élargit.
0
Répondre
18/09/2011 21:55:35
@ Lupo,
Un impôt européen, pourquoi pas ?
A quoi servirait-il ?
A assurer le train de vie des commissaires, des députés européens et de tous les employés administratifs se rattachant à l'UE.
Cet impôt pourrait aussi venir en aide à un pays en difficulté si besoin était.
A mon avis, cet impôt ne pourrait être créé que dans le cas d'une confédération d'états et chacun des états, réunis par des traités avec l'euro pour monnaie commune, garderait son indépendance les uns par rapport aux autres.
Mais pas de fiscalité commune, pas de social commun, liberté dans le domaine de l'enseignement, dans l'organisation des services de police, etc.
Dans ce cas, l'UE pourra revivre et surtout, chaque état retrouvera une partie de liberté trop souvent étouffée par la nomenklatura bruxelloise.
Une ligne directrice, notamment en matière de politique étrangère pourrait être élaborée par Bruxelles ainsi que pour les relations commerciales avec des pays hors de la zone "euro".
Bonsoir Lupo
Bonne soirée à tous
Un impôt européen, pourquoi pas ?
A quoi servirait-il ?
A assurer le train de vie des commissaires, des députés européens et de tous les employés administratifs se rattachant à l'UE.
Cet impôt pourrait aussi venir en aide à un pays en difficulté si besoin était.
A mon avis, cet impôt ne pourrait être créé que dans le cas d'une confédération d'états et chacun des états, réunis par des traités avec l'euro pour monnaie commune, garderait son indépendance les uns par rapport aux autres.
Mais pas de fiscalité commune, pas de social commun, liberté dans le domaine de l'enseignement, dans l'organisation des services de police, etc.
Dans ce cas, l'UE pourra revivre et surtout, chaque état retrouvera une partie de liberté trop souvent étouffée par la nomenklatura bruxelloise.
Une ligne directrice, notamment en matière de politique étrangère pourrait être élaborée par Bruxelles ainsi que pour les relations commerciales avec des pays hors de la zone "euro".
Bonsoir Lupo
Bonne soirée à tous
0
Répondre
18/09/2011 16:34:26
Mais qui peut s'arroger le droit de mettre un pays sous tutelle ?
C'est du jamais vu !
Il faut cesser de rêver et de prendre ses désirs pour des réalités.
Vous êtes démocrates? Vous savez ce que ça veut dire ?
Seul le peuple Grec a le droit de définir son avenir, et personne d'autre.
Et en tout cas certainement pas des fonctionnaires européens issue d'on ne sait où.
Comment appelleriez vous ça ?
C'est du jamais vu !
Il faut cesser de rêver et de prendre ses désirs pour des réalités.
Vous êtes démocrates? Vous savez ce que ça veut dire ?
Seul le peuple Grec a le droit de définir son avenir, et personne d'autre.
Et en tout cas certainement pas des fonctionnaires européens issue d'on ne sait où.
Comment appelleriez vous ça ?
0
Répondre
18/09/2011 12:19:25
Mise sous tutelle de la Grèce. J'en ai déjà parlé et je pense que C'EST LA SOLUTION à court terme tant pour elle que pour toute l'UE.
Didier Reynders, ministre des Finances de Belgique, est du même avis.
Voiçi ce qu'il dit :
À court terme, il estime qu’une mise sous tutelle de la Grèce sera nécessaire, tandis qu’à plus longue échéance, il juge inévitable une intégration économique plus poussée.
« Nous allons encore vers une ou deux années de crise de la dette souveraine », a-t-il confié à des journalistes dans l’avion qui le ramenait de Wroclaw (Pologne), où s’est tenue une réunion des ministres européens des Finances.
Le ministre a répété, tout au long de ce Conseil informel, son opposition à un défaut de paiement de la Grèce, dont les conséquences seraient, selon lui, similaires à la crise bancaire de 2008. Il a égratigné au passage les pays, comme l’Autriche ou les Pays-Bas, qui agitent le spectre d’une faillite grecque et rechignent à entériner le second plan de sauvetage, adopté le 21 juillet dernier.
Le ministre estime néanmoins nécessaire de mieux contrôler les autorités grecques. « Il faudra probablement les mettre sous tutelle d’une certaine façon », a-t-il affirmé, jugeant insuffisantes les mesures prises jusqu’à présent par Athènes.
« Le dossier des privatisations est très clair. Il ne concerne pas le niveau de vie des citoyens, et les Grecs eux-mêmes se rendent compte que leur secteur public est disproportionné. Pourquoi tarde-t-on tant » à mettre en vente les entreprises publiques, s’est-il interrogé.
Pour autant, M. Reynders préconise de laisser le temps à la Grèce de revenir à l’équilibre budgétaire. Une cure d’austérité trop dure risque d’annihiler toute possibilité de croissance, souligne-t-il.
À plus long terme, il juge inévitable une intégration économique plus poussée dans la zone euro. Ses États membres « vont se rendre compte, crise après crise, qu’on va devoir aller vers une Europe fédérale », selon lui. « La seule façon de sortir des crises est d’aller de l’avant. (…) Même l’euro était une réponse à une crise » des monnaies nationales qui l’ont précédé, pointe-t-il.
Estimant que la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) et les nouvelles sanctions contre les pays en dérapage sont les embryons d’une gouvernance européenne, M. Reynders en appelle la mise en place d’euro-obligations et à la désignation d’un ministre européen des Finances.
Le risque de rupture sociale dans les pays sous programme de rigueur et la montée des partis eurosceptiques menacent le processus, reconnaît-il, tout en rappelant que l’intégration économique des Etats-Unis au cours des derniers siècles s’était elle aussi faite dans la douleur.
Bon pm à tous.
Didier Reynders, ministre des Finances de Belgique, est du même avis.
Voiçi ce qu'il dit :
À court terme, il estime qu’une mise sous tutelle de la Grèce sera nécessaire, tandis qu’à plus longue échéance, il juge inévitable une intégration économique plus poussée.
« Nous allons encore vers une ou deux années de crise de la dette souveraine », a-t-il confié à des journalistes dans l’avion qui le ramenait de Wroclaw (Pologne), où s’est tenue une réunion des ministres européens des Finances.
Le ministre a répété, tout au long de ce Conseil informel, son opposition à un défaut de paiement de la Grèce, dont les conséquences seraient, selon lui, similaires à la crise bancaire de 2008. Il a égratigné au passage les pays, comme l’Autriche ou les Pays-Bas, qui agitent le spectre d’une faillite grecque et rechignent à entériner le second plan de sauvetage, adopté le 21 juillet dernier.
Le ministre estime néanmoins nécessaire de mieux contrôler les autorités grecques. « Il faudra probablement les mettre sous tutelle d’une certaine façon », a-t-il affirmé, jugeant insuffisantes les mesures prises jusqu’à présent par Athènes.
« Le dossier des privatisations est très clair. Il ne concerne pas le niveau de vie des citoyens, et les Grecs eux-mêmes se rendent compte que leur secteur public est disproportionné. Pourquoi tarde-t-on tant » à mettre en vente les entreprises publiques, s’est-il interrogé.
Pour autant, M. Reynders préconise de laisser le temps à la Grèce de revenir à l’équilibre budgétaire. Une cure d’austérité trop dure risque d’annihiler toute possibilité de croissance, souligne-t-il.
À plus long terme, il juge inévitable une intégration économique plus poussée dans la zone euro. Ses États membres « vont se rendre compte, crise après crise, qu’on va devoir aller vers une Europe fédérale », selon lui. « La seule façon de sortir des crises est d’aller de l’avant. (…) Même l’euro était une réponse à une crise » des monnaies nationales qui l’ont précédé, pointe-t-il.
Estimant que la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) et les nouvelles sanctions contre les pays en dérapage sont les embryons d’une gouvernance européenne, M. Reynders en appelle la mise en place d’euro-obligations et à la désignation d’un ministre européen des Finances.
Le risque de rupture sociale dans les pays sous programme de rigueur et la montée des partis eurosceptiques menacent le processus, reconnaît-il, tout en rappelant que l’intégration économique des Etats-Unis au cours des derniers siècles s’était elle aussi faite dans la douleur.
Bon pm à tous.
0
Répondre