Chanter pour l'ami que l'on attend...
05/11/2011 21:46:18
A chacun son glaive
Séparer nos sorts
Sans le sang, sans la chair, et sans haine
Se combattre encore
Dans le sang, dans la chair, dans la haine
On ira jusqu'au cœur
De nos souffrance
On sèmera la peur
Par nos violence
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive
Son glaive
Son glaive...
Moi, je veux briser
Ta lumière, tes croyances, ton chemin
Moi, je peux souffler
Ton empire, tes conquêtes, ton destin
C'est la fin du parcours
Et moi contre toi
Voici le temps des choix
Chacun pour soi
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive
Son glaive
Son glaive...
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive ....
Séparer nos sorts
Sans le sang, sans la chair, et sans haine
Se combattre encore
Dans le sang, dans la chair, dans la haine
On ira jusqu'au cœur
De nos souffrance
On sèmera la peur
Par nos violence
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive
Son glaive
Son glaive...
Moi, je veux briser
Ta lumière, tes croyances, ton chemin
Moi, je peux souffler
Ton empire, tes conquêtes, ton destin
C'est la fin du parcours
Et moi contre toi
Voici le temps des choix
Chacun pour soi
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive
Son glaive
Son glaive...
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive
Et somme le jour se lève
Et comme le jour s'achève
Chacun, chacun son glaive
Avec nos ressemblances
Avec nos différences
Chacun, chacun son but
Ses victoires, comme ses chutes
Et son glaive ....
Message complété le 05/11/2011 21:47:31 par son auteur.
les dix commandement
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05/11/2011 20:41:06
Conseil tenu par les Rats
Un Chat, nommé Rodilardus
Faisait des Rats telle déconfiture
Que l'on n'en voyait presque plus,
Tant il en avait mis dedans la sépulture.
Le peu qu'il en restait, n'osant quitter son trou,
Ne trouvait à manger que le quart de son sou,
Et Rodilard passait, chez la gent misérable,
Non pour un Chat, mais pour un Diable.
Or un jour qu'au haut et au loin
Le galant alla chercher femme,
Pendant tout le sabbat qu'il fit avec sa Dame,
Le demeurant des Rats tint chapitre en un coin
Sur la nécessité présente.
Dès l'abord, leur Doyen, personne fort prudente,
Opina qu'il fallait, et plus tôt que plus tard,
Attacher un grelot au cou de Rodilard ;
Qu'ainsi, quand il irait en guerre,
De sa marche avertis, ils s'enfuiraient en terre ;
Qu'il n'y savait que ce moyen.
Chacun fut de l'avis de Monsieur le Doyen,
Chose ne leur parut à tous plus salutaire.
La difficulté fut d'attacher le grelot.
L'un dit : "Je n'y vas point, je ne suis pas si sot";
L'autre : "Je ne saurais."Si bien que sans rien faire
On se quitta. J'ai maints Chapitres vus,
Qui pour néant se sont ainsi tenus ;
Chapitres, non de Rats, mais Chapitres de Moines,
Voire chapitres de Chanoines.
Ne faut-il que délibérer,
La Cour en Conseillers foisonne ;
Est-il besoin d'exécuter,
L'on ne rencontre plus personne.
Un Chat, nommé Rodilardus
Faisait des Rats telle déconfiture
Que l'on n'en voyait presque plus,
Tant il en avait mis dedans la sépulture.
Le peu qu'il en restait, n'osant quitter son trou,
Ne trouvait à manger que le quart de son sou,
Et Rodilard passait, chez la gent misérable,
Non pour un Chat, mais pour un Diable.
Or un jour qu'au haut et au loin
Le galant alla chercher femme,
Pendant tout le sabbat qu'il fit avec sa Dame,
Le demeurant des Rats tint chapitre en un coin
Sur la nécessité présente.
Dès l'abord, leur Doyen, personne fort prudente,
Opina qu'il fallait, et plus tôt que plus tard,
Attacher un grelot au cou de Rodilard ;
Qu'ainsi, quand il irait en guerre,
De sa marche avertis, ils s'enfuiraient en terre ;
Qu'il n'y savait que ce moyen.
Chacun fut de l'avis de Monsieur le Doyen,
Chose ne leur parut à tous plus salutaire.
La difficulté fut d'attacher le grelot.
L'un dit : "Je n'y vas point, je ne suis pas si sot";
L'autre : "Je ne saurais."Si bien que sans rien faire
On se quitta. J'ai maints Chapitres vus,
Qui pour néant se sont ainsi tenus ;
Chapitres, non de Rats, mais Chapitres de Moines,
Voire chapitres de Chanoines.
Ne faut-il que délibérer,
La Cour en Conseillers foisonne ;
Est-il besoin d'exécuter,
L'on ne rencontre plus personne.
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30/10/2011 22:15:03
Salut Jipes.
Laisses les pleurer, pauvres qu'ils sont.
Un jour, proche, nous les aiderons à sortir la tête de l'eau.
Eux, ils ne le savent pas.
Bonne soirée à toi et à nous tous.
Laisses les pleurer, pauvres qu'ils sont.
Un jour, proche, nous les aiderons à sortir la tête de l'eau.
Eux, ils ne le savent pas.
Bonne soirée à toi et à nous tous.
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29/10/2011 20:51:39
Bonsoir a tous un peu de Bourvil
Je m'en allais chercher des oies
Du côté de Fouilly les oies,
A bicyclette.
Soudain, qui vois-je devant moi ?
Un' belle fille au frais minois
A bicyclette.
En arrivant à sa hauteur,
J'y fais un sourire enchanteur,
A bicyclette.
Ell' rit aussi,
On parle alors
Et ell' me dit dans nos transports,
A bicyclette :
"Est-c' que vous et's coureur ?
- Non j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous et's menteur !
- Moi, je suis balayeur.
- Avez-vous fait le tour ?
- Tour de France,
Non mais j'ai fait des tours,
Des détours des contours
Et même d'autres tours...
"Des tours de quoi ?", qu'em dit.
- Des tours d'vélo pardi !
- Vous êtes un blagueur.
Ah ! c'que vous et's coureur !
{Parlé:}
Vous parlez d'un raisonnement.
Pfé!
Dans les champs chantaient les grillons,
Le soleil dardait ses rayons
De bicyclette.
Ell' voulait que je chante un brin,
Mais à cela j'ai mis un frein
De bicyclette.
Près d'un tournant y avait un bois
Où l'on se dirigea, ma foi,
A bicyclette.
Mais comme ell' roulait près de moi
Voilà qu'em'fait presqu'a mi-voix,
A bicyclette.
- Ah ! c'que vous et's coureur!
- Moi... j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous et's menteur !
- Moi, je suis balayeur.
- Vous savez fair' la cour !
- Oui, j'y réponds, car pour
Ce qui est de fair' la cour,
Je la fais chaque jour.
- La cour à qui ? qu'em' dit.
- La cour d'la ferm' pardi!
- Vous êtes un blagueur.
- Ah ! C'que vous et's coureur !
{Parlé:}
Vous parlez d'un raisonnement.
Y fallait pas qu'elle soit intelligente pour toujours dire ça. Enfin !
Dans l'bois, j'y disais "Voyez donc,
Sans boussole nous nous guidons"
De bicyclette.
Mais ell' répétait, pleine d'ardeur,
Que j'étais un coureur coureur
A bicyclette.
Je l'étais pas, ça c'est couru,
Mais alors, je le suis devenu
A bicyclette.
Et comme je courais vers le but
Voilà qu'em fait comm'au début,
A bicyclette
- Ah ! c'que vous et's coureur !
- Moi... j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous et's menteur !
- Moi je suis balayeur.
J'y redis en courant,
Car j'continuais d'courir
Vers l'but à conquerir
(Vous êtes au courant)
Moi a forc' de courir,
Parcourir, discourir,
L'vélo s'est dégonflé
Et j'suis pas arrivé.
{Parlé:}
Moralité : Rien ne sert de courir.
Il faut partir à point...
Comme l'a si bien dit la F.... La F..... la tortue. ....
Je m'en allais chercher des oies
Du côté de Fouilly les oies,
A bicyclette.
Soudain, qui vois-je devant moi ?
Un' belle fille au frais minois
A bicyclette.
En arrivant à sa hauteur,
J'y fais un sourire enchanteur,
A bicyclette.
Ell' rit aussi,
On parle alors
Et ell' me dit dans nos transports,
A bicyclette :
"Est-c' que vous et's coureur ?
- Non j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous et's menteur !
- Moi, je suis balayeur.
- Avez-vous fait le tour ?
- Tour de France,
Non mais j'ai fait des tours,
Des détours des contours
Et même d'autres tours...
"Des tours de quoi ?", qu'em dit.
- Des tours d'vélo pardi !
- Vous êtes un blagueur.
Ah ! c'que vous et's coureur !
{Parlé:}
Vous parlez d'un raisonnement.
Pfé!
Dans les champs chantaient les grillons,
Le soleil dardait ses rayons
De bicyclette.
Ell' voulait que je chante un brin,
Mais à cela j'ai mis un frein
De bicyclette.
Près d'un tournant y avait un bois
Où l'on se dirigea, ma foi,
A bicyclette.
Mais comme ell' roulait près de moi
Voilà qu'em'fait presqu'a mi-voix,
A bicyclette.
- Ah ! c'que vous et's coureur!
- Moi... j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous et's menteur !
- Moi, je suis balayeur.
- Vous savez fair' la cour !
- Oui, j'y réponds, car pour
Ce qui est de fair' la cour,
Je la fais chaque jour.
- La cour à qui ? qu'em' dit.
- La cour d'la ferm' pardi!
- Vous êtes un blagueur.
- Ah ! C'que vous et's coureur !
{Parlé:}
Vous parlez d'un raisonnement.
Y fallait pas qu'elle soit intelligente pour toujours dire ça. Enfin !
Dans l'bois, j'y disais "Voyez donc,
Sans boussole nous nous guidons"
De bicyclette.
Mais ell' répétait, pleine d'ardeur,
Que j'étais un coureur coureur
A bicyclette.
Je l'étais pas, ça c'est couru,
Mais alors, je le suis devenu
A bicyclette.
Et comme je courais vers le but
Voilà qu'em fait comm'au début,
A bicyclette
- Ah ! c'que vous et's coureur !
- Moi... j'ne suis pas coureur.
- Ah ! c'que vous et's menteur !
- Moi je suis balayeur.
J'y redis en courant,
Car j'continuais d'courir
Vers l'but à conquerir
(Vous êtes au courant)
Moi a forc' de courir,
Parcourir, discourir,
L'vélo s'est dégonflé
Et j'suis pas arrivé.
{Parlé:}
Moralité : Rien ne sert de courir.
Il faut partir à point...
Comme l'a si bien dit la F.... La F..... la tortue. ....
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28/10/2011 22:43:53
Je reviens ce vendredi avec une chanson qu'il faut regarder.
Voilà le deal : Le calendrier 2012 d'Aubade. C'est sur Youtube. 4,19 de pur bonheur.
Et la reprise vocale, une merveille aussi.
Les leçons sont déclinées par numéro.... Alors quel est votre number One ??
Voilà le deal : Le calendrier 2012 d'Aubade. C'est sur Youtube. 4,19 de pur bonheur.
Et la reprise vocale, une merveille aussi.
Les leçons sont déclinées par numéro.... Alors quel est votre number One ??
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22/10/2011 00:27:10
Je te remercie beaucoup et si j'ai réussi ne fut-ce que cela, j'en suis très heureux. 
Alors, puisque tu parles de Bruxelles, je peux pas resister à mettre ici la chanson de Dick Annegarn, Bruxelles. Un Néerlandophone qui écrit et chante en français. Un joli pied de nez à tous les embrouilleurs connus et inconnu
Bruxelles, ma belle, je te rejoins bientôt
Aussitôt que Paris me trahit
Et je sens que son amour aigrit, et puis
Elle me soupçonne d'être avec toi, le soir
Je reconnais, c'est vrai
Tous les soirs, dans ma tête
C'est la fête des anciens combattants
D'une guerre qui est toujours à faire
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive.
Michèle, te rappelles-tu de la détresse
De la kermesse de la gare du Midi?
Te rappelles-tu de ta Sophie
Qui ne t'avait même pas reconnue?
Les néons, les Léons, les "nom di djeu" (*)
Sublime décadence, la danse des panses
Ministère de la bière, artère vers l'enfer
Place du Broukère
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive.
Cruel duel, celui qui oppose
Paris névrose et Bruxelles abrutie
qui se dit que bientôt ce sera fini
L'ennui de l'ennui
Tu vas me revoir, mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m'as connu
Je serai abattu, courbatu, combattu
Mais je serai venu
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Paris, je te laisse mon lit..
(*) Wallon (nom de Dieu)
Une bonne et palpitante fin de semaine à tous zé toutes.

Alors, puisque tu parles de Bruxelles, je peux pas resister à mettre ici la chanson de Dick Annegarn, Bruxelles. Un Néerlandophone qui écrit et chante en français. Un joli pied de nez à tous les embrouilleurs connus et inconnu
Bruxelles, ma belle, je te rejoins bientôt
Aussitôt que Paris me trahit
Et je sens que son amour aigrit, et puis
Elle me soupçonne d'être avec toi, le soir
Je reconnais, c'est vrai
Tous les soirs, dans ma tête
C'est la fête des anciens combattants
D'une guerre qui est toujours à faire
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive.
Michèle, te rappelles-tu de la détresse
De la kermesse de la gare du Midi?
Te rappelles-tu de ta Sophie
Qui ne t'avait même pas reconnue?
Les néons, les Léons, les "nom di djeu" (*)
Sublime décadence, la danse des panses
Ministère de la bière, artère vers l'enfer
Place du Broukère
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive.
Cruel duel, celui qui oppose
Paris névrose et Bruxelles abrutie
qui se dit que bientôt ce sera fini
L'ennui de l'ennui
Tu vas me revoir, mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m'as connu
Je serai abattu, courbatu, combattu
Mais je serai venu
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Paris, je te laisse mon lit..
(*) Wallon (nom de Dieu)
Une bonne et palpitante fin de semaine à tous zé toutes.
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21/10/2011 21:31:07
Ce soir, chantons pour l'ami que l'on sent tout proche.
Ce poème, je le dédie à Lupo qui nous a redonné le goût
d'écrire et d'échanger ces beaux textes de la langue française.
de Jean Nicolas Arthur Rimbaud
BRUXELLES (Boulevard du Régent)
Plates-Bandes d'amarantes jusqu'à
L'agréable palais de Jupiter.
- Je sais que c'est Toi qui, dans ces lieux,
Mêles ton Bleu presque de Sahara !
Puis, comme rose et sapin du soleil
Et liane ont ici leurs jeux enclos,
Cage de la petite veuve !... Quelles
Troupes d'oiseaux, ô ia io, ia io !...
- Calmes maisons, anciennes passions !
Kiosque de la Folle par affection,
Après les fesses des rosiers, balcon
Ombreux et très bas de la Juliette.
- La Juliette, ça rappelle l'Henriette,
Charmante station du chemin de fer,
Au coeur d'un mont, comme au fond d'un verger
Où mille diables bleus dansent dans l'air !
Blanc vert où chante au paradis d'orage,
Sur la guitare, la blanche Irlandaise.
Puis, de la salle à manger guyanaise,
Bavardage des enfants et des cages.
Fenêtre du duc qui fais que je pense
Au poison des escargots et du buis
Qui dort ici-bas au soleil. Et puis
C'est trop beau ! trop ! Gardons notre silence.
- Boulevard sans mouvement ni commerce,
Muet, tout drame et toute comédie,
Réunion des scènes infinie,
Je te connais et t'admire en silence.
Bonne fin de semaine à tous.
Ce poème, je le dédie à Lupo qui nous a redonné le goût
d'écrire et d'échanger ces beaux textes de la langue française.
de Jean Nicolas Arthur Rimbaud
BRUXELLES (Boulevard du Régent)
Plates-Bandes d'amarantes jusqu'à
L'agréable palais de Jupiter.
- Je sais que c'est Toi qui, dans ces lieux,
Mêles ton Bleu presque de Sahara !
Puis, comme rose et sapin du soleil
Et liane ont ici leurs jeux enclos,
Cage de la petite veuve !... Quelles
Troupes d'oiseaux, ô ia io, ia io !...
- Calmes maisons, anciennes passions !
Kiosque de la Folle par affection,
Après les fesses des rosiers, balcon
Ombreux et très bas de la Juliette.
- La Juliette, ça rappelle l'Henriette,
Charmante station du chemin de fer,
Au coeur d'un mont, comme au fond d'un verger
Où mille diables bleus dansent dans l'air !
Blanc vert où chante au paradis d'orage,
Sur la guitare, la blanche Irlandaise.
Puis, de la salle à manger guyanaise,
Bavardage des enfants et des cages.
Fenêtre du duc qui fais que je pense
Au poison des escargots et du buis
Qui dort ici-bas au soleil. Et puis
C'est trop beau ! trop ! Gardons notre silence.
- Boulevard sans mouvement ni commerce,
Muet, tout drame et toute comédie,
Réunion des scènes infinie,
Je te connais et t'admire en silence.
Bonne fin de semaine à tous.
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15/10/2011 19:11:38
Dis, quand reviendras-tu?
Dis, au moins le sais-tu
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère...
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus!
Je rentre un peu tard je sais
18 ans de retard c'est vrai
Mais j'ai trouvé mes allumettes
Dans une rue du Massachussetts
Il est fatiguant le voyage
Pour un enfant de mon âge
Ouvre-moi, ouvre-moi la porte
Io non ne posso proprio più
Se ci sei, aprimi la porta
Non sai come è stato laggiù
Dis, au moins le sais-tu
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère...
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus!
Je rentre un peu tard je sais
18 ans de retard c'est vrai
Mais j'ai trouvé mes allumettes
Dans une rue du Massachussetts
Il est fatiguant le voyage
Pour un enfant de mon âge
Ouvre-moi, ouvre-moi la porte
Io non ne posso proprio più
Se ci sei, aprimi la porta
Non sai come è stato laggiù
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14/10/2011 22:57:46
Il y a Le Grand Jacques .... et les autres
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête de pleurer
Comme ça devant tout l’monde
Parce qu'une demi-vieille
Parce qu'une fausse blonde
T'a relaissé tomber
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu sais qu’tu m’fais honte
A sangloter comme ça
Bêtement devant tout l’monde
Parce qu'une trois quarts putain
T'a claqué dans les mains
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu fais honte à voir
Les gens se paient not’ tête
Foutons l’camp de c’trottoir
Viens, Jef, viens, viens, viens !
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête de pleurer
Comme ça devant tout l’monde
Parce qu'une demi-vieille
Parce qu'une fausse blonde
T'a relaissé tomber
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu sais qu’tu m’fais honte
A sangloter comme ça
Bêtement devant tout l’monde
Parce qu'une trois quarts putain
T'a claqué dans les mains
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu fais honte à voir
Les gens se paient not’ tête
Foutons l’camp de c’trottoir
Viens, Jef, viens, viens, viens !
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14/10/2011 22:05:03
En attendant qu'il nous revienne... chantons en ayant une pensée pour lui. Si cela vous dit, bien entendu.
Voir Un Ami Pleurer. Jacques Brel.
Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr tout ce manque de tendres
Il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur me monte au nez
Bien sûr on marche sur les fleurs
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d'être encore debout
Bien sûr les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
Mais mais voir un ami pleurer!
Bien sûr ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ces métro remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juifs
Ni l'élégance d'être nègres
On se croit mèche on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonnés
Que par amour ils nous lacèrent
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr tout ce manque de tendres
Il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur me monte au nez
Bien sûr on marche sur les fleurs
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d'être encore debout
Bien sûr les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
Mais mais voir un ami pleurer!
Bien sûr ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ces métro remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juifs
Ni l'élégance d'être nègres
On se croit mèche on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonnés
Que par amour ils nous lacèrent
Mais voir un ami pleurer!
Bonne soirée à tous zé toutes. Lupo.
Voir Un Ami Pleurer. Jacques Brel.
Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr tout ce manque de tendres
Il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur me monte au nez
Bien sûr on marche sur les fleurs
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d'être encore debout
Bien sûr les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
Mais mais voir un ami pleurer!
Bien sûr ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ces métro remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juifs
Ni l'élégance d'être nègres
On se croit mèche on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonnés
Que par amour ils nous lacèrent
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr tout ce manque de tendres
Il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur me monte au nez
Bien sûr on marche sur les fleurs
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d'être encore debout
Bien sûr les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
Mais mais voir un ami pleurer!
Bien sûr ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ces métro remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais voir un ami pleurer!
Bien sûr nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juifs
Ni l'élégance d'être nègres
On se croit mèche on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonnés
Que par amour ils nous lacèrent
Mais voir un ami pleurer!
Bonne soirée à tous zé toutes. Lupo.
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