Chanter pour l'ami que l'on attend...

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    05/11/2011 21:46:18
    A chacun son glaive

    Séparer nos sorts
    Sans le sang, sans la chair, et sans haine

    Se combattre encore
    Dans le sang, dans la chair, dans la haine

    On ira jusqu'au cœur
    De nos souffrance

    On sèmera la peur
    Par nos violence

    Et somme le jour se lève
    Et comme le jour s'achève
    Chacun, chacun son glaive
    Avec nos ressemblances
    Avec nos différences
    Chacun, chacun son but
    Ses victoires, comme ses chutes
    Et son glaive
    Son glaive
    Son glaive...

    Moi, je veux briser
    Ta lumière, tes croyances, ton chemin

    Moi, je peux souffler
    Ton empire, tes conquêtes, ton destin

    C'est la fin du parcours
    Et moi contre toi

    Voici le temps des choix
    Chacun pour soi

    Et somme le jour se lève
    Et comme le jour s'achève
    Chacun, chacun son glaive
    Avec nos ressemblances
    Avec nos différences
    Chacun, chacun son but
    Ses victoires, comme ses chutes
    Et son glaive
    Son glaive
    Son glaive...

    Et somme le jour se lève
    Et comme le jour s'achève
    Chacun, chacun son glaive
    Avec nos ressemblances
    Avec nos différences
    Chacun, chacun son but
    Ses victoires, comme ses chutes
    Et son glaive

    Et somme le jour se lève
    Et comme le jour s'achève
    Chacun, chacun son glaive
    Avec nos ressemblances
    Avec nos différences
    Chacun, chacun son but
    Ses victoires, comme ses chutes
    Et son glaive ....

    Message complété le 05/11/2011 21:47:31 par son auteur.

    les dix commandement

    0
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    05/11/2011 21:37:43
    dit la prouuuut tu na pas d autre chat a fouetter ?

    0
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    05/11/2011 21:08:11
    Prroouuuuuut !!
    0
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    05/11/2011 20:41:06
    Conseil tenu par les Rats

    Un Chat, nommé Rodilardus
    Faisait des Rats telle déconfiture
    Que l'on n'en voyait presque plus,
    Tant il en avait mis dedans la sépulture.
    Le peu qu'il en restait, n'osant quitter son trou,
    Ne trouvait à manger que le quart de son sou,
    Et Rodilard passait, chez la gent misérable,
    Non pour un Chat, mais pour un Diable.
    Or un jour qu'au haut et au loin
    Le galant alla chercher femme,
    Pendant tout le sabbat qu'il fit avec sa Dame,
    Le demeurant des Rats tint chapitre en un coin
    Sur la nécessité présente.
    Dès l'abord, leur Doyen, personne fort prudente,
    Opina qu'il fallait, et plus tôt que plus tard,
    Attacher un grelot au cou de Rodilard ;
    Qu'ainsi, quand il irait en guerre,
    De sa marche avertis, ils s'enfuiraient en terre ;
    Qu'il n'y savait que ce moyen.
    Chacun fut de l'avis de Monsieur le Doyen,
    Chose ne leur parut à tous plus salutaire.
    La difficulté fut d'attacher le grelot.
    L'un dit : "Je n'y vas point, je ne suis pas si sot";
    L'autre : "Je ne saurais."Si bien que sans rien faire
    On se quitta. J'ai maints Chapitres vus,
    Qui pour néant se sont ainsi tenus ;
    Chapitres, non de Rats, mais Chapitres de Moines,
    Voire chapitres de Chanoines.
    Ne faut-il que délibérer,
    La Cour en Conseillers foisonne ;
    Est-il besoin d'exécuter,
    L'on ne rencontre plus personne.
    0
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    30/10/2011 22:15:03
    Salut Jipes.

    Laisses les pleurer, pauvres qu'ils sont.
    Un jour, proche, nous les aiderons à sortir la tête de l'eau.
    Eux, ils ne le savent pas.

    Bonne soirée à toi et à nous tous.
    0
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    29/10/2011 20:51:39
    Bonsoir a tous un peu de Bourvil




    Je m'en allais chercher des oies
    Du côté de Fouilly les oies,
    A bicyclette.
    Soudain, qui vois-je devant moi ?
    Un' belle fille au frais minois
    A bicyclette.
    En arrivant à sa hauteur,
    J'y fais un sourire enchanteur,
    A bicyclette.
    Ell' rit aussi,
    On parle alors
    Et ell' me dit dans nos transports,
    A bicyclette :
    "Est-c' que vous et's coureur ?
    - Non j'ne suis pas coureur.
    - Ah ! c'que vous et's menteur !
    - Moi, je suis balayeur.
    - Avez-vous fait le tour ?
    - Tour de France,
    Non mais j'ai fait des tours,
    Des détours des contours
    Et même d'autres tours...
    "Des tours de quoi ?", qu'em dit.
    - Des tours d'vélo pardi !
    - Vous êtes un blagueur.
    Ah ! c'que vous et's coureur !

    {Parlé:}
    Vous parlez d'un raisonnement.
    Pfé!

    Dans les champs chantaient les grillons,
    Le soleil dardait ses rayons
    De bicyclette.
    Ell' voulait que je chante un brin,
    Mais à cela j'ai mis un frein
    De bicyclette.
    Près d'un tournant y avait un bois
    Où l'on se dirigea, ma foi,
    A bicyclette.
    Mais comme ell' roulait près de moi
    Voilà qu'em'fait presqu'a mi-voix,
    A bicyclette.

    - Ah ! c'que vous et's coureur!
    - Moi... j'ne suis pas coureur.
    - Ah ! c'que vous et's menteur !
    - Moi, je suis balayeur.
    - Vous savez fair' la cour !
    - Oui, j'y réponds, car pour
    Ce qui est de fair' la cour,
    Je la fais chaque jour.
    - La cour à qui ? qu'em' dit.
    - La cour d'la ferm' pardi!
    - Vous êtes un blagueur.
    - Ah ! C'que vous et's coureur !

    {Parlé:}
    Vous parlez d'un raisonnement.
    Y fallait pas qu'elle soit intelligente pour toujours dire ça. Enfin !

    Dans l'bois, j'y disais "Voyez donc,
    Sans boussole nous nous guidons"
    De bicyclette.
    Mais ell' répétait, pleine d'ardeur,
    Que j'étais un coureur coureur
    A bicyclette.
    Je l'étais pas, ça c'est couru,
    Mais alors, je le suis devenu
    A bicyclette.
    Et comme je courais vers le but
    Voilà qu'em fait comm'au début,
    A bicyclette

    - Ah ! c'que vous et's coureur !
    - Moi... j'ne suis pas coureur.
    - Ah ! c'que vous et's menteur !
    - Moi je suis balayeur.
    J'y redis en courant,
    Car j'continuais d'courir
    Vers l'but à conquerir
    (Vous êtes au courant)
    Moi a forc' de courir,
    Parcourir, discourir,
    L'vélo s'est dégonflé
    Et j'suis pas arrivé.

    {Parlé:}
    Moralité : Rien ne sert de courir.
    Il faut partir à point...
    Comme l'a si bien dit la F.... La F..... la tortue. ....
    0
    Répondre
    28/10/2011 22:43:53
    Je reviens ce vendredi avec une chanson qu'il faut regarder.

    Voilà le deal : Le calendrier 2012 d'Aubade. C'est sur Youtube. 4,19 de pur bonheur.
    Et la reprise vocale, une merveille aussi.

    Les leçons sont déclinées par numéro.... Alors quel est votre number One ??
    0
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    22/10/2011 00:27:10
    Je te remercie beaucoup et si j'ai réussi ne fut-ce que cela, j'en suis très heureux.

    Alors, puisque tu parles de Bruxelles, je peux pas resister à mettre ici la chanson de Dick Annegarn, Bruxelles. Un Néerlandophone qui écrit et chante en français. Un joli pied de nez à tous les embrouilleurs connus et inconnu


    Bruxelles, ma belle, je te rejoins bientôt
    Aussitôt que Paris me trahit
    Et je sens que son amour aigrit, et puis
    Elle me soupçonne d'être avec toi, le soir
    Je reconnais, c'est vrai
    Tous les soirs, dans ma tête
    C'est la fête des anciens combattants
    D'une guerre qui est toujours à faire

    Bruxelles, attends-moi, j'arrive
    Bientôt je prends la dérive.

    Michèle, te rappelles-tu de la détresse
    De la kermesse de la gare du Midi?
    Te rappelles-tu de ta Sophie
    Qui ne t'avait même pas reconnue?

    Les néons, les Léons, les "nom di djeu" (*)
    Sublime décadence, la danse des panses
    Ministère de la bière, artère vers l'enfer
    Place du Broukère

    Bruxelles, attends-moi, j'arrive
    Bientôt je prends la dérive.

    Cruel duel, celui qui oppose
    Paris névrose et Bruxelles abrutie
    qui se dit que bientôt ce sera fini
    L'ennui de l'ennui

    Tu vas me revoir, mademoiselle Bruxelles
    Mais je ne serai plus tel que tu m'as connu
    Je serai abattu, courbatu, combattu
    Mais je serai venu

    Bruxelles, attends-moi, j'arrive
    Bientôt je prends la dérive

    Paris, je te laisse mon lit..

    (*) Wallon (nom de Dieu)


    Une bonne et palpitante fin de semaine à tous zé toutes.
    0
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    21/10/2011 21:31:07
    Ce soir, chantons pour l'ami que l'on sent tout proche.

    Ce poème, je le dédie à Lupo qui nous a redonné le goût
    d'écrire et d'échanger ces beaux textes de la langue française.


    de Jean Nicolas Arthur Rimbaud



    BRUXELLES (Boulevard du Régent)


    Plates-Bandes d'amarantes jusqu'à
    L'agréable palais de Jupiter.
    - Je sais que c'est Toi qui, dans ces lieux,
    Mêles ton Bleu presque de Sahara !

    Puis, comme rose et sapin du soleil
    Et liane ont ici leurs jeux enclos,
    Cage de la petite veuve !... Quelles
    Troupes d'oiseaux, ô ia io, ia io !...

    - Calmes maisons, anciennes passions !
    Kiosque de la Folle par affection,
    Après les fesses des rosiers, balcon
    Ombreux et très bas de la Juliette.

    - La Juliette, ça rappelle l'Henriette,
    Charmante station du chemin de fer,
    Au coeur d'un mont, comme au fond d'un verger
    Où mille diables bleus dansent dans l'air !

    Blanc vert où chante au paradis d'orage,
    Sur la guitare, la blanche Irlandaise.
    Puis, de la salle à manger guyanaise,
    Bavardage des enfants et des cages.

    Fenêtre du duc qui fais que je pense
    Au poison des escargots et du buis
    Qui dort ici-bas au soleil. Et puis
    C'est trop beau ! trop ! Gardons notre silence.

    - Boulevard sans mouvement ni commerce,
    Muet, tout drame et toute comédie,
    Réunion des scènes infinie,
    Je te connais et t'admire en silence.


    Bonne fin de semaine à tous.
    0
    Répondre
    15/10/2011 19:11:38
    Dis, quand reviendras-tu?
    Dis, au moins le sais-tu
    Que tout le temps qui passe
    Ne se rattrape guère...
    Que tout le temps perdu
    Ne se rattrape plus!


    Je rentre un peu tard je sais
    18 ans de retard c'est vrai
    Mais j'ai trouvé mes allumettes
    Dans une rue du Massachussetts
    Il est fatiguant le voyage
    Pour un enfant de mon âge

    Ouvre-moi, ouvre-moi la porte
    Io non ne posso proprio più
    Se ci sei, aprimi la porta
    Non sai come è stato laggiù

    0
    Répondre
    14/10/2011 22:57:46
    Il y a Le Grand Jacques .... et les autres

    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais arrête de pleurer
    Comme ça devant tout l’monde
    Parce qu'une demi-vieille
    Parce qu'une fausse blonde
    T'a relaissé tomber
    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais tu sais qu’tu m’fais honte
    A sangloter comme ça
    Bêtement devant tout l’monde
    Parce qu'une trois quarts putain
    T'a claqué dans les mains
    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais tu fais honte à voir
    Les gens se paient not’ tête
    Foutons l’camp de c’trottoir
    Viens, Jef, viens, viens, viens !

    0
    Répondre
    14/10/2011 22:05:03
    En attendant qu'il nous revienne... chantons en ayant une pensée pour lui. Si cela vous dit, bien entendu.

    Voir Un Ami Pleurer. Jacques Brel.

    Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
    Et les peuplades sans musique
    Bien sûr tout ce manque de tendres
    Il n'y a plus d'Amérique
    Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
    Mais pas d'odeur me monte au nez
    Bien sûr on marche sur les fleurs
    Mais voir un ami pleurer!

    Bien sûr il y a nos défaites
    Et puis la mort qui est tout au bout
    Nos corps inclinent déjà la tête
    Étonnés d'être encore debout
    Bien sûr les femmes infidèles
    Et les oiseaux assassinés
    Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
    Mais mais voir un ami pleurer!

    Bien sûr ces villes épuisées
    Par ces enfants de cinquante ans
    Notre impuissance à les aider
    Et nos amours qui ont mal aux dents
    Bien sûr le temps qui va trop vite
    Ces métro remplis de noyés
    La vérité qui nous évite
    Mais voir un ami pleurer!

    Bien sûr nos miroirs sont intègres
    Ni le courage d'être juifs
    Ni l'élégance d'être nègres
    On se croit mèche on n'est que suif
    Et tous ces hommes qui sont nos frères
    Tellement qu'on n'est plus étonnés
    Que par amour ils nous lacèrent
    Mais voir un ami pleurer!
    Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
    Et les peuplades sans musique
    Bien sûr tout ce manque de tendres
    Il n'y a plus d'Amérique
    Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
    Mais pas d'odeur me monte au nez
    Bien sûr on marche sur les fleurs
    Mais voir un ami pleurer!

    Bien sûr il y a nos défaites
    Et puis la mort qui est tout au bout
    Nos corps inclinent déjà la tête
    Étonnés d'être encore debout
    Bien sûr les femmes infidèles
    Et les oiseaux assassinés
    Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
    Mais mais voir un ami pleurer!

    Bien sûr ces villes épuisées
    Par ces enfants de cinquante ans
    Notre impuissance à les aider
    Et nos amours qui ont mal aux dents
    Bien sûr le temps qui va trop vite
    Ces métro remplis de noyés
    La vérité qui nous évite
    Mais voir un ami pleurer!

    Bien sûr nos miroirs sont intègres
    Ni le courage d'être juifs
    Ni l'élégance d'être nègres
    On se croit mèche on n'est que suif
    Et tous ces hommes qui sont nos frères
    Tellement qu'on n'est plus étonnés
    Que par amour ils nous lacèrent
    Mais voir un ami pleurer!

    Bonne soirée à tous zé toutes. Lupo.

    0
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