Aujourd'hui à 11:40
Engie annonce avoir remporté un lot lors de la vente aux enchères organisée par l'Agence brésilienne de l'énergie électrique (ANEEL) le vendredi 30 juin.
L'offre gagnante pour le lot 5 offrait un revenu annuel autorisé (RAP) final de 249,3 millions de BRL$ (soit environ 48 ME).
Le contrat de concession, d'une durée de 30 ans, couvre l'ingénierie, la construction, l'exploitation et la maintenance de 1 006 kilomètres de lignes de transport d'électricité dans les États de Bahia, Minas Gerais et Espírito Santo, afin de répondre à la demande de flux d'énergie générée par des sources renouvelables dans la région du Nord-Est vers la région du Sud-Est.
Tout en renforçant la présence d'Engie dans ce pays clé pour le Groupe, cette opération permettra également la création d'environ 5 000 emplois directs pendant la phase de construction.
BORNES DE RECHARGE : ENGIE LANCE SA MARQUE ET ANNONCE UN DÉPLOIEMENT MASSIF
L’essor de la mobilité électrique attire les convoitises et constitue pour les énergéticiens un bon relais de croissance. Déjà premier producteur d’énergie éolienne et solaire en France, Engie entend bien devenir un acteur incontournable de la mobilité électrique. Le groupe vient d’ailleurs de lancer Engie Vianeo, sa marque de mobilité électrique. Une marque qui affiche de grandes ambitions et compte jouer un rôle majeur dans la décarbonation des transports. De quoi positionner Engie en leader de la transition énergétique. Pour cela, Engie Vianeo compte proposer une gamme complète de solutions de mobilité aux collectivités et gestionnaires de flotte. Elle souhaite également devenir un acteur majeur de la recharge et annonce un plan de déploiement massif dans ce domaine.
ENGIE VIANEO, UNE NOUVELLE MARQUE DE MOBILITÉ ÉLECTRIQUE
Engie a donc lancé le 15 juin sa nouvelle marque de mobilité électrique. Engie Vianeo entend répondre dès cet été aux besoins croissants des utilisateurs de véhicules électriques. Son lancement marque une nouvelle étape dans la stratégie d’Engie qui entend accélérer sa contribution à la décarbonation des mobilités. L’offre de mobilité durable du Groupe s’adapte à l’ensemble des acteurs économiques (particuliers ou professionnels) et institutionnels en France. Qu’il s’agisse des villes, des concessionnaires autoroutiers, de l’habitat, des parkings ou du secteur de l’hôtellerie. Engie Vianeo leur apporte une expertise de pointe en assurant le financement, la conception, la construction et l’exploitation des infrastructures. Des infrastructures en particulier dans le domaine de la recharge rapide. Un secteur dans lequel les investissements du groupe pourraient atteindre plusieurs centaines de millions d’euros.
UNE PRÉSENCE DÉJÀ MARQUÉE SUR LES AUTOROUTES
Engie s’intéresse à la recharge rapide depuis quelque temps et affiche déjà une belle présence sur les autoroutes. Il y a déployé plus de 800 points de charge, ce qui en fait le troisième acteur sur ce marché. Le concessionnaire autoroutier APPR lui a notamment confié l’installation de plus d’une centaine de bornes de recharge sur l’axe Paris-Lyon. Un accord incluant toutes les étapes de la mise en œuvre, de la conception à l’exploitation qui durera 15 ans. Dans 16 aires d’autoroute, Engie a ainsi installé 215 points de recharge délivrant de 80 à 300 kW de puissance. Engie a également noué un accord avec SANEF pour l’installation et l’exploitation de près de 200 points de recharge rapide. Des bornes qu’il a implantées sur 18 aires d’autoroute dans le Nord et l’Est de la France ainsi qu’en Normandie.
UN OBJECTIF DE 12 000 POINTS DE CHARGE EN 2025
Sous la marque Engie Vianeo, le Groupe compte encore accélérer la cadence des installations et annonce un déploiement massif. Il se fixe en effet un objectif de 12 000 points de recharge dont 4 500 rapides ou ultra-rapide d’ici 2025. Ce déploiement continuera de s’effectuer en partie sur les autoroutes. Outre APRR et SANEF, Engie Vianeo en installera sur le réseau de Vinci Autoroutes et dans certaines stations ESSO. Par ailleurs, Engie a également remporté des appels d’offres pour en installer en voirie. Des succès notamment avec l’Eurométropole de Strasbourg, la communauté d’agglomération d’Epinal et la Métropole Aix-Marseille-Provence. Pour d’autres installations, Engie Vianeo cible encore les parkings de centaines d’hôtels comme les B&B Hôtels. Enfin, comme elle le fait déjà sur certains centres Norauto, elle cherchera à s’implanter sur les parkings de centres commerciaux.
UNE OFFRE SIMPLE ET TRANSPARENTE
Sur toutes ses stations, Engie Vianeo propose une offre simple et transparente, avec une électricité 100 % verte (hydraulique, éolien, solaire). Les clients profitent d’une expérience simple avec trois moyens de paiement au choix. Outre via une carte de recharge électrique dont celle d’Energie Vianeo, ils pourront payer avec une carte bancaire sans contact. Ils auront aussi l’opportunité de régler via une application mobile, en scannant le QR code présent sur la borne. Dans les stations sur autoroute, Engie Vianeo propose des recharges de 300 kW à 0,57 euros le kWh. Un tarif qui s’élève à 0,69 euros dans les stations ESSO opérées par CERTAS Energy France. Enfin, pour aider ses clients à préparer leurs trajets, Engie Vianeo a ouvert une application et un site internet dédié. On y trouve notamment une carte interactive de toutes les stations et les points de recharge disponibles en temps réel.
Pour répondre à l'urgence environnementale, trois grands groupes français (CEVA Logistics, Engie et le groupe Sanef) créent ECTN Alliance (European Clean Transport Network Alliance), une solution concrète de transition énergétique du transport routier de marchandises en Europe. L'alliance ECTN va construire et développer un réseau de terminaux dédiés aux poids lourds, avec des solutions d'approvisionnement en énergies bas carbone pour le transport de marchandises sur les autoroutes européennes.
STELLANTIS ET ENGIE S'ALLIENT POUR DÉCARBONER UN SITE DE RENNES
Publié le 08-03-2023 par Nolwenn Guengant
Le site Le Janais de Rennes, qui appartient à Stellantis, va être décarboné. En effet, le groupe automobile, concurrent de Renault et de BMW notamment, a annoncé avoir trouvé un accord avec Engie. L'objectif est de réduire de 30 % la consommation de gaz de l'usine, active depuis 1961.
Des tonnes d'émissions de CO2 évitées chaque année
Un réseau de chaleur employant l'énergie biomasse va être mis en place sur le site breton afin de le décarboner d'ici à 2038. Ce réseau de chaleur sera mis en service dès l'année prochaine et va permettre d'effacer les trois quarts de la part de gaz utilisé pour chauffer le site en distribuant pas moins de 30 000 MWh de chaleur par année, soit l'équivalent de ce qu'il faut en énergie pour chauffer 3 000 logements. Grâce à cette installation, 6 650 tonnes de CO2 ne seront plus émises chaque année. Le projet a pu voir le jour notamment grâce aux subventions de l'Ademe (l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie, un établissement public à caractère industriel et commercial créé en 1991) qui a versé 3,5 millions d'euros. Rappelons que c'est sur le site rennais de Stellantis que sont produites les voitures Peugeot 5008 et Citroën C5 Aircross hybrides et thermiques. Enfin, il est à noter que les équipes d'Engie Solutions seront présentes pendant 15 années avec pour rôle d'assurer l'exploitation du réseau de chaleur.
6 mars (Reuters) - Le gouvernement belge a formellement demandé à Engie de soumettre à l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) une étude de sûreté pour prolonger la durée de vie des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 sans les arrêter pendant les travaux afin de garantir les approvisionnements en énergie pour les hivers 2025-2026 et 2026-2027, a dit à Reuters le service presse de la ministre de l'Energie, Tinne Vanderstraeten.
Selon l'AFCN, les discussions initiales concernant la prolongation des deux réacteurs prévoyaient leur mise à l'arrêt en 2025 pour effectuer des mises à niveau en matière de sûreté avant un redémarrage en 2026.
Le Texas, cet Etat où le pétrole est roi, devient l’eldorado d’Engie dans les renouvelables
Engie a fait des immenses plaines de la campagne texane son nouveau terrain de jeu pour développer des projets éoliens et solaires XXL. L'énergéticien parie sur les multiples atouts du Texas pour atteindre les objectifs de croissance très ambitieux qu'il s'est fixé outre-Atlantique : quasiment doubler ses capacités installées dans les renouvelables d'ici 2025 à 8 gigawatts.
Le 28 février, Engie a inauguré un parc d'une puissance de 300 MW composé de 88 éoliennes sur les comtés de Limestone et de Navarro, au sud de Dallas (Texas). (Crédits : Juliette Raynal pour La Tribune)
« We don't understand small sizes » (« Faire petit, on n'y arrive pas »), aiment plaisanter les Texans. Ce penchant pour la démesure ne se matérialise pas uniquement par la taille des portions alimentaires, celle des pickups ou des échangeurs autoroutiers. Dans cet État, à lui seul légèrement plus grand que la France mais cependant deux fois moins peuplé, les projets d'énergies renouvelables se développent, eux aussi, à des échelles XXL. Engie a choisi d'en faire son terrain de jeu privilégié pour accélérer à toute vitesse dans l'éolien et le solaire.
« C'est en moyenne six fois plus grand que les parcs éoliens que nous développons en France », souligne Frank Demaille, directeur général adjoint du groupe en charge de la transformation et des géographies.
Installés sur les comtés de Limestone et de Navarro, les 88 mâts géants (environ 120 mètres de haut) sont répartis sur une étendue quasi désertique plus grande que Paris. « Il faut compter 40 minutes de voiture pour rallier les deux éoliennes les plus éloignées du parc », tient à préciser Jeff Montgomery, directeur général adjoint de Blattner, le partenaire industriel d'Engie sur place.
Des rendements deux fois plus élevés qu'en France
Ce parc présente aussi un rendement en moyenne deux fois plus élevé que les parcs français car le vent y est plus fort et plus régulier. « Cela s'explique par la topographie des États-Unis où l'on retrouve des étendues sans limite, avec très peu d'arbres et de collines et donc très peu d'aspérités », résume Frank Demaille. Résultat, le facteur de charge est proche de 40%, « alors qu'un bon facteur de charge en France avoisine plutôt les 25% », pointe-t-il.
Le lendemain, le dirigeant coupe un nouveau ruban. Cette fois, pour inaugurer un parc solaire de 250 mégawatts, composé de quelque 650.000 panneaux photovoltaïques. Montés sur des pieux et des racks inclinables, les installations s'étendent à perte de vues sur le comté de Hill, au nord de Waco. En parallèle, un vaste système de stockage par batteries (100 MW) a également été déployé. Au total, Engie a investi quelque 800 millions de dollars dans ces trois projets.
ENGIE : AVEC L'ENVOLÉE DES PRIX DE L'ÉNERGIE, ENGIE DÉVOILE DES COMPTES ANNUELS EN FORTE HAUSSE
Aujourd'hui à 11:00
(BFM Bourse) - L’énergéticien a publié de solides résultats en 2022, portés par la flambée des prix de l’énergie. Engie va récompenser ses actionnaires en leur versant un dividende en hausse de 65% au titre de l'année 2022.
Si pour le consommateur, la flambée des cours de l'énergie est une mauvaise nouvelle, elle fait en revanche les affaires du groupe Engie. L'énergéticien a dévoilé des solides résultats 2022, portés par la hausse des prix du gaz et de l’électricité.
A la Bourse de Paris, Engie a rapidement pris la tête du CAC 40 ce mercredi matin. Le titre du géant français progresse de 4,1% à 14,154 euros, vers 11h00.
En 2022, Engie a en effet vu son chiffre d'affaires flamber de plus de 62,2% en données publiées à 93,9 milliards d'euros. En données organiques, les revenus ont bondi de 60,4%. Sans surprise, le premier fournisseur français de gaz a tiré son épingle du jeu dans un contexte de flambée des cours de l'énergie. Selon l'Agence internationale de l'énergie, citée par l'AFP, les prix du gaz ont affiché une moyenne record de 120 euros le mégawattheure (MWh) sur l'année, soit presque 8 fois la moyenne de la période 2016-2020.
De nouvelles capacités dans les énergies renouvelables
L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) s'est ainsi apprécié de 27% (en organique) à 13,7 milliards d'euros, pour un résultat d'exploitation (Ebit) en hausse organique de 42,7% à 9 milliards d'euros. Sur l'ensemble de l'année écoulée, cet indicateur a bénéficié d'une contribution importante des activités de GEMS (son activité de trading) et thermique "dans des conditions de marché sans précédent" ainsi que des nouvelles capacités dans les énergies renouvelables, a déclaré sa directrice générale, Catherine MacGregor.
Engie indique dans son communiqué avoir ajouté 3,9 gigawatts (GW) de capacités renouvelables en 2022, dont 1,8 GW d’énergie éolienne terrestre, 1,2 GW d’énergie solaire et 1,0 GW d’énergie éolienne en mer, ce qui porte la capacité installée renouvelable totale à environ 38 GW à fin 2022. Le groupe se dit en bonne voie pour atteindre son objectif de 4 GW de capacité additionnelle en moyenne chaque année et ce, jusqu’en 2025. Pour financer ces investissements, le groupe s'est désengagé de certaines activités dont Equans, sa société spécialisée dans les services multi-techniques, cédée en octobre dernier au groupe Bouygues pour 6,1 milliards d'euros.
Mais sous l'effet de lourdes dépréciations et de provisions, le résultat net part du groupe tombe à 200 millions d’euros contre 3,7 milliards d'euros en 2021. La charge la plus élevée, d'un montant de 3,7 milliards d'euros est principalement liée à l’effet négatif sur les contrats futurs de couverture. S'ajoutent 2,8 milliards d'euros de pertes de valeurs liées à la prise en compte d’une perte de crédit sur Nord Stream 2 et une augmentation de la provision pour la gestion du combustible usé des centrales nucléaires belges. Engie a également dû verser 900 millions d'euros de taxes sur les bénéfices exceptionnels décidées par l'Union européenne en 2022 et 1,1 milliard d'euros au titre des mécanismes gouvernementaux de partage des bénéfices existants en Belgique et en France.
Un dividende en hausse de 65% au titre de 2022
Hors éléments exceptionnels cités au-dessus, le résultat net récurrent part du groupe est conforme aux attentes du groupe, relevées mi-novembre. Il a quasiment doublé pour atteindre 5,2 milliards d'euros contre 2,9 milliards d'euros en 2021 alors que le consensus cité par UBS anticipait 5 milliards d'euros de résultat net récurrent part du groupe. Engie indique que cette hausse est principalement due à la forte croissance du résultat d'exploitation et à la baisse du taux effectif d’impôt récurrent de 29,3 % à 22,6 %.
Ainsi, les actionnaires seront récompensés. Engie va proposer un dividende en hausse de 65% à 1,4 euro au titre de l'année 2022 après 0,85 euro en 2021. Le retour aux actionnaires a dépassé les attentes, souligne UBS qui cite les données de Refinitiv qui avançait une prévision de dividende de 1,2 euro pour 2022. L’énergéticien réaffirme par la même occasion sa politique de dividende, basée sur un taux de distribution de 65% à 75% du résultat net part du groupe. La société rappelle qu'elle n'ira pas en-dessous d’un niveau plancher fixé à 0,65 euro par action pour la période 2023 à 2025.
Pour l'année en cours, le géant français attend désormais un résultat net récurrent (hors éléments exceptionnels) situé entre 3,4 et 4 milliards d'euros, avant d'espérer voir cet indicateur dans une fourchette comprise entre 4,1 et 4,7 milliards d'euros à horizon 2025.
"Les prévisions sont conformes au consensus pour les deux prochaines années, bien que certains aient pu craindre qu'il soit trop élevé. Les prévisions sont également bien supérieures au consensus pour 2025" ajoute UBS.
Et actuellement ...
L'analyse ne suggère pas de baisse à moyen terme
information fournie par TEC•13/02/2023
Le MACD est négatif, mais il se situe au-dessus de sa ligne de signal : la tendance est en train de changer. Maintenant, le MACD doit franchir zéro pour que la hausse se poursuive dans les jours à venir. Le RSI est supérieur à 50, cela confirme une bonne orientation du titre. Mais les indicateurs stochastiques sont élevés, ce qui doit inciter à la prudence à très court terme. Les volumes échangés sont inférieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.
MOUVEMENTS ET NIVEAUX
Depuis le plus bas à 12.47 EUR le titre est en phase de reprise technique vers sa moyenne mobile à 50 jours située à 13.42 EUR : le comportement des cours sur ce niveau permettra d'envisager la poursuite du mouvement à moyen terme. Pour alléger la position, on pourra attendre de tester les résistances à court terme situées à 13.9 EUR et 14.39 EUR. Les supports sont à 12.18 EUR puis à 11.94 EUR .
Un support à 12,80€ serait intéressant...
Non actionnaire
ENGIE : L'indécision domine
information fournie par TEC•12/12/2022 à 08:04
SYNTHESE
Le MACD est positif mais inférieur à sa ligne de signal. La dynamique en cours est interrompue. Dans le cas où le MACD deviendrait négatif, le repli des cours pourrait se poursuivre. Les indicateurs de puissance, comme le RSI, ne nous donnent pas d'indications particulières à court terme. Les indicateurs stochastiques ne donnent pas de signaux clairs pour les jours à venir. Les volumes échangés sont inférieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.
MOUVEMENTS ET NIVEAUX
Après un plus haut à 14.52 EUR le titre corrige vers la moyenne mobile à 50 jours à 13.36 EUR : le comportement des cours sur ce niveau permettra d'envisager la poursuite du mouvement à moyen terme. Les premiers points d'achats (ou supports court terme) sont à 14 EUR et 13.84 EUR. Les résistances sont à 14.73 EUR et 14.89 EUR.
Le groupe français Engie a remporté aux enchères, avec sa filiale Ocean Winds, un projet de parc éolien maritime flottant de 2 gigawatts, au large de la Californie, équivalent à l'alimentation électrique de 900.000 foyers, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué. Ocean Winds, filiale détenue à parts égales avec la société EDP Renewables, s'est vu attribuer le projet par le Bureau américain de l'administration de l'énergie dans les océans (BOEM), à l'issue d'un processus d'enchères présenté dans le communiqué comme «une première pour de l'éolien en mer flottant aux États-Unis».
Engie ne fournit aucun détail financier dans son communiqué, mais précise qu'Ocean Winds a comme partenaire l'Office d'investissement du régime de pensions du Canada (Canada Pension Plan Investment Board). Les droits obtenus portent sur une zone de 325 km2 à Morro Bay, au large des côtes du centre de la Californie, selon le communiqué.
En Amérique du Nord, rappelle Engie, Ocean Winds compte désormais près de 6 gigawatts (GW) en développement avec ce nouveau projet. Le groupe français est également implanté dans l'éolien terrestre et le solaire en Amérique du Nord, avec plus de 4,5 GW de projets en opération et en construction et 12 GW de projets solaires et de stockage par batterie acquis par le groupe en 2022. Engie, ex-GDF-Suez, est le fournisseur historique de gaz en France où il est également premier développeur d'énergies renouvelables.
Engie cherche un cadre "adéquat" pour prolonger l'exploitation de deux de ses centrales nucléaires belges au-delà de 2025, a déclaré mardi Catherine MacGregor, la directrice générale du groupe.
"Il existe des cadres assez clairs de prolongation possible. C'est ce que nous sommes en train d'explorer avec les différentes parties prenantes en Belgique", a indiqué la dirigeante lors de son audition par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France.
"Si nous trouvons un accord, nous pourrons avancer", a-t-elle ajouté.
Le groupe avait annoncé en 2021 la fermeture d'ici à 2025 de ses sept centrales nucléaires en Belgique, conformément à la loi en vigueur. Cependant, la crise ukrainienne a poussé le gouvernement belge à revoir sa stratégie de sortie du nucléaire, en demandant à Engie de prolonger les réacteurs les plus récents, ceux de Tihange 3 et Doel 4.
Le groupe s'est montré jusqu'à présent peu ouvert à cette demande, évoquant notamment un délai trop court et des incertitudes sur l'impact financier d'une telle mesure.
"Nous ne ferons cette prolongation qu'avec un cadre technologique, technique, industriel, régulatoire et sécuritaire adéquat", a martelé la directrice générale d'Engie lors de son audition.
Engie met les gaz à la Bourse de Paris après avoir publié un robuste troisième trimestre porté par la flambée des cours de l'énergie. Le titre de l’énergéticien s'est accaparé la tête du CAC 40 dès les premiers échanges ce jeudi matin, à la faveur d'une hausse de 5,3% à 14,07 euros, vers 10h00.
Si pour le consommateur, la flambée des cours de l'énergie est une mauvaise nouvelle notamment à l'approche de l'hiver, elle fait en revanche les affaires du groupe Engie. Le premier fournisseur de gaz en France a nettement revu en hausse ses prévisions financières annuelles après des résultats en forte progression sur les neuf premiers mois de l'année, dans un contexte de flambée des cours de l'énergie.
Pour 2022, le géant français attend désormais un résultat net récurrent (hors éléments exceptionnels) situé entre 4,5 et 5,5 milliards d'euros, contre 3,8 à 4,4 milliards auparavant. Cet objectif a été établi sur la base d’une fourchette indicative d’excédent brut d'exploitation (Ebitda) de 13,2 à 14,2 milliards d’euros et de résultat d'exploitation (Ebit) de 8,5 à 9,5 milliards d’euros.
Un chiffre d'affaires en hausse de 85% sur neuf mois
Sur les neuf premiers mois de l'année, Engie a vu son chiffre d'affaires flamber de plus de 85% à 69,3 milliards d'euros. En données organiques, la hausse est tout aussi impressionnante puisqu'elle ressort à 82,9%. Sans surprise, le premier fournisseur français de gaz a tiré son épingle du jeu dans un contexte de flambée des cours de l'énergie.
L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) progresse de 47,7% à 10,7 milliards, pour un résultat d'exploitation (Ebit) en hausse de 84,4% à 7,3 milliards d'euros. De janvier à septembre, cet indicateur a bénéficié d'une contribution importante des activités de GEMS (son activité de trading) "dans des conditions de marché sans précédent" ainsi que d'effets timing favorables dans les activités de fourniture d'énergie et d'infrastructures, a déclaré sa directrice générale, Catherine MacGregor.. La société "Engie a présenté de très gros résultats du trading", note un analyste basé à Londres.
La société rappelle avoir finalisé le mois dernier la cession d'Equans au groupe Bouygues pour 6,1 milliards d'euros. Engie a indiqué que cette opération réduisait sa dette nette financière d'environ 7,1 milliards d'euros. L'entreprise indique également avoir finalisé la cession de 6 % du capital de GTT au cours du troisième trimestre, après les précédentes cessions partielles qui avaient eu lieu en mai 2021 et en mars 2022.
Concernant les approvisionnements en gaz, Engie se félicite d'avoir réussi à gérer les perturbations importantes des flux d'or bleu provenant de Russie sans impact sur l'approvisionnement physique. Le principal fournisseur de gaz en France a continué de réduire son exposition aux volumes achetés précédemment à Gazprom. Ils sont désormais à un niveau aujourd'hui "epsilonesque" selon les termes de Pierre-François Riolacci, directeur général adjoint Finances, RSE et Achats cité par l'AFP.
Pour l'hiver 2023-2024, Engie s'est aussi dit "confiant" dans sa capacité à répondre à la demande en gaz, par le "biais de nouvelles sources d'approvisionnement y compris le gaz naturel liquéfié, ainsi qu'une diminution attendue de la demande". Cette nouvelle stratégie contribuera "à remplacer le besoin en gaz provenant de Russie et à atteindre les niveaux de stockage requis".
Quant au retour aux actionnaires, Engie réaffirme sa politique de dividende, basée sur un taux de distribution de 65% à 75% du résultat net par du groupe. La société rappelle qu'elle n'ira pas en-dessous d’un niveau plancher fixé à 0,65 euro par action pour la période 2021 à 2023.
Engie, EDP, Iberdrola montent sur des informations de presse sur le prix du MWh
07/09/2022 | 12:09
PARIS (Agefi-Dow Jones)--La plupart des producteurs d'électricité grimpent en Bourse mercredi à travers l'Europe après la publication d'un article du Financial Times évoquant les discussions en cours à Bruxelles en vue d'un plafonnement des prix.
Selon le FT, la Commission européenne proposerait l'instauration d'un plafond de 200 euros le mégawatt-heures (MWh) sur l'électricité produite à partir de sources moins chères que le gaz, comme le nucléaire ou les énergies renouvelables.
Ce plafond est "nettement supérieur" à ce à quoi s'attendait le marché, souligne Tancrede Fulop, analyste chez Morningstar.
Vers 12h00, Engie gagne 5,2% à Paris. Iberdrola prend 3,3% et Endesa gagne 3,8% à Madrid. EDP Renovaveis s'adjuge 5,5% à Lisbonne et Enel avance de 2,8% à Milan.
Des analystes positifs sur l'action
Le «free cash flow yield» est estimé à 11,7 % en 2023. L’objectif moyen du consensus calculé par FactSet est à 17,88 euros. Sur les quinze analystes référencés, tous sont positifs.
Le plus optimiste est Oscar Najar Rios chez Banco Santander Equity Research qui vise un cours à 19,20 euros. Le plus réservé est Borja Pagoaga de CaixaBank BPI qui valorise le titre à 14,20 euros.
Le titre obtient une note d’attractivité boursière de 8,6 sur 10 accordée par Equity GPS, dont 8 sur 10 pour ses ratios de valorisation et 9,2 sur 10 pour ses perspectives de profits.
L’activité trimestrielle sera publiée le 10 novembre prochain. L’action a gagné 3 % depuis un an, mais elle a perdu 10 % en trois ans, 14 % en cinq ans et 38 % en dix ans (hors dividendes).
Avec un gaz devenu rare, des contrats à prix prédéfinis à honorer, la période est 'compliquée' pour Engie qui entame sa décrue après une dizaine d'échecs sous les 13E: le titre flirte avec les -5% vers 12,2E et risque de ne pas trouver d'appui technique avant la zone des 11,6/11,5E.
Engie possède 12 000 MW de centrales hydroélectriques au Brésil.
Le cours du Real Brésilien est remonté à 19 centimes.
Bizarrement le cours d'Engie plafonne sur les 13 €.
le 05/08/2022
L’énergéticien a publié des comptes semestriels en forte progression grâce à la flambée des prix de l’énergie. Mais cette performance reste exceptionnelle. Les dirigeants n’ont pas relevé leurs perspectives de profits pour l’exercice 2022.
Engie a bien profité de la crise de l’énergie.
Au premier semestre, son chiffre d’affaires a progressé de 71%, à 43,2 milliards d’euros tandis que son résultat d’exploitation grimpait dans les mêmes proportions, passant de 3 milliards à fin juin 2021 à plus de 5,3 milliards d’euros.
En Belgique, où le groupe est en discussion avec le gouvernement pour y prolonger la durée de vie de deux centrales nucléaires, Engie a profité de la forte disponibilité de son parc pour engranger d’importants profits liés à la hausse des prix de l’électricité.
De même, les activités de trading du groupe ont surfé sur la forte volatilité des prix.
L’énergéticien bénéficie d’un contexte favorable.
Mais les dirigeants ont mis en avant l’incertitude ambiante pour ne pas relever leurs perspectives de profit pour l’ensemble de l’exercice 2022, soit un résultat net récurrent compris entre 3,8 et 4,4 milliards d’euros. Décevant.
Objectif de cours : 13,50 euros.
Il faudra jeter un œil sur Engie : les syndicats ont annoncé qu'une grève bloquait le deuxième site de stockage de gaz de France.