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22/11/2021 13:20:13

Le virage propre est coûteux certes, mais Equans a été très bien vendu, et il reste des actions GTT dans la besace à céder si besoin de cash.

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22/11/2021 13:04:52

hello

merci pour cet article réservé

mais je me demande en le lisant si justement ce virage "propre" ne sera pas couteux a effectuer d'ou la baisse du titre continue


d'ailleurs pour les spécialiste de la valeur vous aves des objectifs?

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20/11/2021 13:31:21

Extrait d'un article de bourse direct (abonnés uniquement) du 11/11/2021 à 10:05
"Engie (EX GDF SUEZ) : bon couple risque/rendement"
Les actionnaires ne sont pas les parents pauvres de ce virage stratégique pris par l'ex-GDF. Un dividende plancher a été établi à 65 centimes ce qui équivaut à un rendement de 5%. Au vu de la nouvelle guidance, le PE 2021 d'Engie est seulement de 10. Pour un groupe qui s'engage résolument en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, cette faiblesse des multiples interpelle. Nous continuons de penser que cette action mérite bien mieux.
Engie est probablement un des couples risque/rendement les plus attractifs parmi les grandes valeurs de la cote parisienne. D'ici 2-3 ans, il n'y aurait rien d'étonnant à ce que le titre Engie se situe vers les 20 Euros...
Ceux qui ne sont pas encore positionnés sur l'énergéticien dirigé par Catherine MacGregor doivent se placer sans hésiter.
Engie représente une des meilleures opportunités d'achat au sein du Cac40...

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Rien à ajouter!

*: Prochain actionnaire (LT)

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Ribo Ribo
16/11/2021 06:41:52

Morgan Stanley vise désormais un cours de 18 euros sur le dossier, contre 12 euros auparavant.

Oddo BHF avait déjà ajusté la mire sur le dossier de 16 à 17 euros avec un avis à 'surperformer'.


Le groupe a affiché un chiffre d'affaires de 46,9 MdsE, soit une hausse de 20,6% en organique, à fin septembre. L'EBIT a atteint 4,1 MdsE contre 5,3 MdsE, en hausse organique de 57%, soutenu par une performance robuste et un contexte de marché favorable.

Engie a fait état au passage d'une forte génération de cash-flow, en hausse de 1 MdE à 5,3 MdsE.

Le groupe a révisé à la hausse à cette occasion sa guidance 2021, avec un résultat net récurrent part du Groupe attendu entre 3,0-3,2 MdsE contre 2,5-2,7 MdsE précédemment. Engie vise aussi un EBITDA 2021 entre 10,8 et 11,2 MdsE et un EBIT entre 6,1 et 6,5 MdsE.

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Ribo Ribo
11/11/2021 15:31:59

La direction d'Engie a réaffirmé sa politique de dividende, basée sur un taux de distribution de 65% à 75% du résultat net récurrent part du groupe. Pour rappel, le groupe a introduit un dividende plancher à 0,65 Euro par action pour la période 2021-2023... Parmi les derniers avis de brokers, Oddo BHF a ajusté la mire sur le dossier de 16 à 17 euros avec un avis à 'surperformer'.

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10/11/2021 09:13:24

Engie doit prouver la validité de sa stratégie


Le programme de «simplification» d’Engie vient de franchir une étape majeure avec la vente des activités de services multi-techniques à Bouygues.

Cette opération s’inscrit dans une série de désengagements visant à améliorer la structure financière du groupe pour lui permettre d’accélérer sa transformation vers les énergies renouvelables. Après la cession à Veolia de sa participation dans Suez pour 3,4 milliards d’euros, Engie a annoncé fin juillet la vente de 11,5% de GRTgaz à la Caisse des dépôts et à CNP Assurances.

Plus récemment, le groupe dirigé par Catherine MacGregor s’est séparé d’Endel, une filiale comptant 5.200 personnes pour un chiffre d’affaires proche de 550 millions d’euros. Enfin, Engie EPS a été vendu en juillet et un important bloc d’actions représentant 10% du capital de GTT a été cédé sur le marché en mai.

En Bourse, l’action Engie n’a guère progressé après l’annonce de la cession d’Equans malgré une valorisation de cet actif plus élevée qu’anticipé. Sans doute, les investisseurs attendent-ils de voir comment seront réinvestis les fonds issus de l'opération car les dirigeants ont promis de porter le rendement des capitaux employés à plus de 7,5% en 2023, contre 6,8% en 2019.


Objectif de cours : 15 euros.

Prochain rendez-vous : résultats annuels, le 3 mars 2022.



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Ribo Ribo
06/11/2021 09:05:06

Bientôt l'hiver ! Tu aimes les grosses tartines au p'tit dèj' !

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06/11/2021 08:29:41

Engie vend sa filiale de services Equans à Bouygues

L'énergéticien français annonce la cession de sa filiale de services au géant du BTP pour 7,1 milliards d'euros. Bouygues signe ainsi la plus grosse acquisition de son histoire démarrée il y a près de soixante-dix ans.

Equans deviendra le premier métier de Bouygues devant Colas (travaux publics), la construction, les télécoms, les médias et l'immobilier.

Publié le 6 nov. 2021

Engie a décidé de vendre sa filiale de services, Equans, à Bouygues. L'énergéticien l'a annoncé dans un communiqué à l'issue d'un conseil d'administration vendredi soir. Le champion tricolore du BTP l'a emporté face à son concurrent Eiffage et au fonds d'investissement américain Bain, qui avaient également remis des offres fermes mardi pour racheter Equans.

Bouygues accepte de payer 7,1 milliards d'euros pour cette acquisition, un prix supérieur à la fourchette de 6 à 7 milliards évoquée par plusieurs sources ces dernières semaines. « Financièrement, l'offre de Bouygues se démarque nettement des deux autres », explique une source au fait du dossier.

Offre « la mieux-disante »

« Engie annonce être entré en négociations exclusives avec Bouygues pour la cession de 100 % d'Equans. L'offre de Bouygues était la mieux-disante au regard de l'ensemble des critères retenus par Engie, y compris sur le plan financier », déclare Engie dans un communiqué. « Bouygues s'est engagé à ne mettre en oeuvre aucun plan de départs contraints en France et en Europe pendant une durée de cinq ans à compter de la réalisation de l'opération, et à la création nette de 10.000 emplois sur cinq ans. »

L'acquisition, qui ne sera pas finalisée avant le second semestre de l'an prochain, représente un grand bond en avant pour Bouygues. Equans sera la plus grosse acquisition dans l'histoire du groupe né en 1952. En reprenant les 74.000 salariés de la filiale d'Engie, l'effectif de Bouygues passera la barre des 200.000 personnes.

Premier métier

Equans sera intégré dans l'activité de services énergétiques du conglomérat familial et deviendra son premier métier devant Colas (travaux publics), la construction, les télécoms , les médias et l'immobilier. Equans restera ainsi 100 % français, un point qui a très probablement pesé dans le choix final d'Engie, dont l'actionnaire de contrôle est l'Etat.

Pour Engie, c'est l'épilogue d'un processus démarré il y a près de dix-huit mois. Jean-Pierre Clamadieu, le président d'Engie, annonce la mise en vente Equans à l'été 2020, peu après l'éviction de la directrice générale, Isabelle Kocher. Les services dits « multitechniques » d'Equans sont considérés comme trop éloignés des autres activités du géant de l'énergie.

Installation électrique et climatique, automatismes, rénovation des bâtiments, « facility management »… Dégageant des marges faibles et nécessitant peu d'investissements en capital, ils sont à l'opposé des autres métiers d'Engie comme les énergies renouvelables ou la gestion des réseaux gaziers, hautement capitalistiques, argumente la direction.

« Servir de lièvre »

Dans un premier temps, Equans suscite l'appétit des grands fonds d'investissement anglo-saxons. Et puis, surprise, trois industriels français font eux aussi part de leur intérêt : Bouygues, Eiffage et Spie. Début septembre, tous les trois soumettent des offres non engageantes pour le premier tour d'enchères organisé par Engie, aux côtés de quatre fonds : Bain Capital, Carlyle, Apollo et le tandem CVC-PAI.

Quelques jours plus tard, une « short list » de cinq candidats est annoncée, excluant Apollo et CVC-PAI. Le processus de « due diligence » avançant, deux autres prétendants abandonnent coup sur coup dans les jours qui suivent, Carlyle et Spie. Ce dernier accuse le vendeur de ne pas organiser un processus assez transparent et refuse de « servir de lièvre » pour faire monter les prix. Une attaque fermement rejetée par la direction d'Engie.

Le lobbying bat son plein

Dans la dernière ligne droite restent donc Bouygues, Eiffage et Bain. Tous trois dépensent plusieurs millions d'euros par semaine en avocats, consultants, banquiers et autres communicants pour analyser les centaines de milliers de documents mis à leur disposition dans la « data room » d'Equans. Le lobbying bat son plein auprès de l'Etat-actionnaire, des syndicats d'Engie et des médias.

Les trois repreneurs potentiels multiplient les promesses de créations d'emplois. Bouygues et Eiffage minimisent l'impact des restructurations, inévitables pour éliminer les doublons après l'intégration. Bain, de son côté, « francise » son tour de table en l'ouvrant à Fimalac, le holding du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, et propose à Engie de conserver 20 % du capital d'Equans. Cette dernière offensive du fonds américain n'aura pas suffi face à la force de frappe de Bouygues.


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01/11/2021 16:51:39

FIMALAC S'ALLIE AU FONDS BAIN CAPITAL POUR RACHETER EQUANS À ENGIE

OC avec AFPLe 31/10/2021

Engie, détenu à 23,64% par l'Etat français, a lancé début septembre le processus de vente de sa filiale, sous l'oeil vigilant du gouvernement à l'approche de la présidentielle. Plusieurs offres sont en lice.

Le financier français Marc Ladreit de Lacharrière, fondateur du holding diversifié Fimalac, a annoncé avoir conclu un accord avec le fonds américain Bain Capital pour tenter de racheter ensemble Equans, filiale d'Engie regroupant ses activités de services et mise en vente en septembre par le géant de l'énergie.

"Il s'agit d'une très belle entreprise, dont l'activité - les services à l'énergie - est au coeur des métiers de demain, soit exactement dans l'ADN de Fimalac", a expliqué le milliardaire dans un entretien au Journal du Dimanche


Le rôle que souhaite jouer Fimalac, si l'offre de rachat avec Bain est retenue, est "celui d'un actionnaire de référence, qui accompagnera l'entreprise à long terme et détiendra 20 % du capital, voire davantage si nécessaire", a précisé Marc Ladreit de Lacharrière.

Et si Equans devait entrer en Bourse, ce à quoi il est "destiné (...) dans les années à venir", Fimalac ne cèderait pas sa participation, "au contraire: nous pourrions alors l'augmenter, à 30 % du capital", détaille encore celui qui a fait carrière dans les affaires avant de fonder Fimalac en 1991.

Le financier, qui est l'une des principales fortunes de France, souligne n'avoir "jamais investi dans des entreprises pour les vendre à la découpe, ni pour y investir de façon éphémère".

"Equans a besoin d'un ancrage français important, d'autant que Bain Capital - comme tous les fonds d'investissement -, n'a pas vocation à demeurer un actionnaire de long terme".


Fimalac a les moyens de ses ambitions, affirme-t-il: "Au 31 décembre 2020, nos liquidités s'élevaient à 1,8 milliard d'euros".


Un conseil d'administration doit avoir lieu la semaine prochaine chez Engie pour débattre des offres présentées pour le rachat d'Equans.


OC avec AFP

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08/10/2021 08:54:20

Les syndicats d’Engie auditionnent jeudi et vendredi les quatre candidats au rachat de la filiale de services à l’énergie. Ils présenteront leur projet social pour remporter leur indispensable adhésion.

Il est rare que les salariés soient aussi décisifs dans une opération d’envergure comme la vente d’Equans. Habituellement spectateurs passifs, les syndicats sont au cœur du processus enclenché par Engie, le propriétaire de cette gigantesque filiale de services à l’énergie.


En cette fin de semaine, le comité de groupe européen d’Engie reçoit les quatre candidats au rachat d’Equans. Bouygues et Eiffage ce jeudi, Spie et le fonds Bain Capital vendredi, présentent aux représentants des salariés le volet social de leur projet, clé de voute de l’opération. Avec 74.000 salariés dont 27.000 en France, l’emploi est central. "L’Elysée est très orienté sur le social, plaide un des candidats. Juste avant la campagne présidentielle, le sujet est très sensible". Plusieurs candidats ont déjà recruté des cabinets spécialisés dans l’accompagnement RH. Bain a misé sur Alixio et son influent patron Raymond Soubie. Bouygues a choisi Topics, dirigé par l’ancien DRH d’Orange, Bruno Mettling.


Les syndicats seront incontournables lors du choix du repreneur courant novembre. La CFDT, première organisation syndicale chez Engie et Equans l’a bien fait comprendre au propriétaire Engie et son premier actionnaire, l’Etat, qui décideront ensemble. L’épisode houleux de la vente de Suez par Engie à Veolia a laissé des traces.


"On a bien fait comprendre à la direction qu’on ne voulait pas être mis sur le fait accompli comme l’an passé", peste encore un élu. Même son de cloche du côté de l’Etat. Il faudra un consensus et les syndicats auront un veto.


"Si un candidat est refusé par les salariés, il n’aura aucune chance de gagner", reconnait un des prétendants.

Le comité de groupe européen d’Engie, conscient de son pouvoir inédit, n’exclut pas de prendre position pour un candidat.


Les syndicats font leur choix


Du coup, tous font la cour aux représentants de salariés, ceux de la CFDT en tête. "Tous viennent nous voir, s’amuse l’un d’entre eux. Et acceptent toutes nos demandes". Au point que les candidats se livrent une véritable enchère sociale, du jamais vu pour une transaction de cette taille, qui atteindra 6 milliards d’euros.


Et que les syndicats entrent dans le jeu. Force Ouvrière semble plutôt favorable à Bouygues, alors qu’ils sont déjà très implantés dans le groupe de BTP. La CGT reste opposée à la vente d’Equans mais, faute de mieux, mise davantage sur Bouygues ou Eiffage: pour éviter le fonds d’investissement Bain. Et la CFDT reste pour le moment neutre, appuyant sur les faiblesses de Bouygues et Bain pour faire monter les enchères sociales. Tous estiment que Spie est, en matière sociale, le moins convaincant. "Il y aura beaucoup de doublons chez Spie, en France mais aussi en Belgique, estime un élu d’Engie. Et ils ont déjà annoncé vouloir revendre la filiale américaine d’Equans".


Il y a un mois, ils avaient fixé une garantie de maintien de l’emploi à trois ans. Le fonds américain Bain Capital, extrêmement offensif, a proposé cinq ans, pour doubler ses concurrents. Bouygues, Eiffage et Spie n’ont pas eu d’autre choix que de s’aligner. "Cette garantie est un faux sujet car les métiers d’Equans souffrent de pénurie de main d’œuvre, confie un bon connaisseur du dossier. Avec 15% de turn-over par an, les effectifs pourront être ajustés". Nuance importante, Bain promet de ne pas procéder à de "départs contraints" quand Bouygues s’engage sur des "départs volontaires".


Le fonds Bain très offensif

Les candidats promettent même de recruter jusqu’à 2.500 emplois dès le départ pour faire face au manque de salariés dans certains métiers. Alors que les syndicats craignent des réductions de postes chez Bouygues dans les fonctions supports, le groupe de BTP promet de reclasser les sur-effectifs de sa branche énergie dans les autres branches de l’empire familial: la construction, le bâtiment, l’immobilier…


Le social est, à la surprise générale, l’axe principal de la stratégie du fonds Bain. Pour tenter de gommer son image de financier, qui plus est américain, il multiplie les gestes sociaux… et politique. Il propose ainsi pour Equans le statut d’"entreprise à mission" et de l’actionnariat salarié à hauteur de 1% ou 2% au départ et jusqu’à 5% dans cinq ans. Deux éléments clés de la loi Pacte, votée par Bruno Le Maire. Un signe fort pour convaincre le ministre de l’Economie de choisir leur offre.


Tous promettent aussi de maintenir les statuts et avantages sociaux des salariés d’Equans. Un avantage à Bouygues qui laissera Equans absorber ses activités de services à l’énergie et à Bain qui n’a pas de fusion à mener. Engie devrait choisir le repreneur dans un mois après le dépôt des deuxièmes offres le 2 novembre. Une fois qu’il aura poussé le prix de vente au maximum, nul doute qu’Engie jouera encore un peu plus la concurrence entre les candidats. Un "troisième tour social" en perspective.


Matthieu Pechberty

Journaliste BFM Business

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30/09/2021 08:36:42

PARIS (Reuters) - Le fonds d'investissement américain Carlyle a décidé de se retirer du processus d'enchères mis en place par Engie dans le cadre du projet de cession de son entité de services multi-techniques Equans, rapporte mercredi le journal Les Echos.


Des sources indiquaient mi-septembre qu'Engie avait retenu cinq candidats après avoir reçu une première série d'offres non-engageantes se situant globalement dans le haut d'une fourchette de 5 à 6 milliards d'euros évoquée jusqu'alors.


Ces offres émanaient de trois candidats industriels - Bouygues, Eiffage et Spie - et de deux fonds - les américains Bain Capital et Carlyle.


Le quotidien Les Echos, qui ne cite pas ses sources, ne précise pas les raisons du retrait de Carlyle.


Des porte-parole de Carlyle et d'Engie n'ont pas souhaité commenter ces informations.



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27/09/2021 20:54:15

Moins que ça , t'es mort ou pas loin 🥴🥴🥴⚰

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27/09/2021 20:45:49

Un titre qui bouge peu. Et encore je suis gentil.....




Lweugc

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27/09/2021 18:51:59

La SSB en support , c'la glandouille dans le nuage 🙄🐳

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27/09/2021 18:46:21

ça sent le gaz ...

27/09/2021 | 17:59

PARIS, 27 septembre (Reuters) - Les tarifs réglementés TTC d’Engie augmenteront à partir du 1er octobre de 12,6% par rapport au barème en vigueur applicable depuis le 1er septembre, a annoncé lundi la Commission de régulation de l'énergie (CRE).

Dans le prolongement des mois précédents, les prix du gaz ont continué de fortement augmenter cet été en raison notamment d'une demande élevée imputable au redémarrage simultané des économies mondiales.
La hausse du prix des quotas d'émission de CO2 en Europe, qui fait progresser la consommation de gaz pour la production d'électricité au détriment du charbon, pèse également.
"La France ne dispose pas de gaz sur son territoire et importe 99% de sa consommation de gaz naturel, elle est donc exposée, comme le reste de l’Europe, aux variations des prix de marchés européens et mondiaux", rappelle la CRE dans un communiqué.

"Au 31 août 2021, ces tarifs réglementés concernent environ 3 millions de consommateurs résidentiels, dont 2,77 millions chez Engie. Ils représentent seulement 7,5% de la consommation nationale de gaz.
"Plus de la moitié des consommateurs résidentiels ont pris des contrats en offre de marché à prix fixe sur plusieurs années et ne sont pas concernés à court terme par cette hausse", précise la Commission.

Elle note par ailleurs "que depuis 1er janvier 2019, les TRVG d’Engie ont augmenté de 31,9% et de 33% depuis le 1er janvier 2015".

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23/09/2021 06:52:41

Rebond or not rebond ?
Bon trade à tous

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15/09/2021 19:57:29

Sans surprise et consolidation de mon avis sur post précédent.

C'est parti pour la sur enchère...

mais que le film risque d'être long.. tss !


15/09/2021 | 19:15
PARIS (Reuters) - Engie va lancer cette semaine la deuxième étape du processus de vente de son entité de services multi-techniques Equans en retenant cinq candidats après avoir reçu une première série d'offres non-engageantes qui se situent globalement dans le haut d'une fourchette de 5 à 6 milliards d'euros évoquée jusqu'à présent, a-t-on appris auprès de deux sources au fait du dossier.

Engie a retenu les offres émanant de trois candidats industriels - Bouygues, Eiffage et Spie - et de deux fonds - celles des américains Bain Capital et Carlyle Group Inc, ont précisé les sources.

L'énergéticien français, qui veut accélérer sa croissance dans les renouvelables et les infrastructures décentralisées, a en revanche écarté les candidatures du tandem franco-luxembourgeois PAI Partners-CVC Capital Partners et de l'américain Apollo Global Management après les avoir jugées décevantes.

Engie, dont l'Etat français est le premier actionnaire avec près de 24% du capital, attend des offres fermes vers la fin du mois d'octobre, selon les sources interrogées par Reuters.

Le groupe va désormais donner aux candidats l'accès à une "data room" contenant une somme d'informations considérable sur Equans, qui emploie près de 74.000 personnes et rassemble une large gamme de services d'installation et de maintenance dans l'électricité, le chauffage, la ventilation et la climatisation, la réfrigération, la mécanique et la robotique, le numérique ou encore les services généraux (facility management).

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08/09/2021 15:27:46

08/09/2021 | 15:05
PARIS (Reuters) - Engie compte boucler aussi vite que possible la cession d'Equans, en sélectionnant dès la troisième semaine de septembre une short-list de repreneurs potentiels parmi les sept offres reçues pour sa nouvelle entité de services, a-t-on appris de deux sources au fait du dossier.

L'énergéticien français espère arrêter son choix sur un acheteur d'ici la fin de l'année pour cet ensemble d'activités qui emploie 74.000 personnes, dont 26.000 en France, soit près de 40% des effectifs d'Engie, a-t-on dit de mêmes sources.
L'opération, qui pourrait atteindre entre 5 et 6 milliards d'euros, est scrutée de près par les pouvoirs publics à quelques mois de l'élection présidentielle en France.

Selon les sources, Engie, dont l'Etat français est le premier actionnaire avec près de 24% du capital, avait reçu au total sept propositions lundi soir, date butoir fixée pour le premier tour d'enchères.
Trois émanent de groupes industriels : Bouygues, Eiffage et Spie qui ont chacun officialisé leur intérêt pour l'entité dont le résultat opérationnel courant cette année est attendu à un niveau comparable à celui de 2019, soit entre 350 et 450 millions d'euros.
Quatre autres offres ont été déposées par des fonds d'investissement : CVC Capital Partners, basé au Luxembourg en tandem avec le français PAI Partners ainsi que les américains Bain Capital, Carlyle Group Inc et Apollo Global Management.
Bain Capital, CVC-Pai Partners et Carlyle n'ont pas souhaité faire de commentaires et Apollo n'était pas joignable dans l'immédiat.

Les candidats qui seront retenus pour participer au second tour d'enchères dans le courant de la troisième semaine de septembre auront accès à des données détaillées sur l'entité qui regroupe une large gamme d'activités d'installation et de maintenance dans l'électricité, le chauffage, la ventilation et la climatisation, la réfrigération, la mécanique et la robotique, le numérique ou encore les services généraux.
Selon quatre sources, les offres fermes sont attendues aux environs de fin novembre.

Engie, qui a déjà cédé son bloc d'actions dans Suez ainsi qu'une partie de ses titres dans GRTgaz, compte mettre à profit cette nouvelle cession pour se recentrer sur les énergies renouvelables et les activités de réseaux.


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Bon courage aux 3 françaises..

la gagnante aura beaucoup, beaucoup de soucis à avaler la pilule boursièrement avant d'en tirer profit à plus long terme.

le temps risque de paraitre bien long avec de possibles sur-enchères et tout un processus de négociation avec l'Etat.. en pleine année d'élection présidentielle.

un bis répétitas Veolia/Suez au ²

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08/09/2021 15:07:25

Elle fait du border line sur la SSB tout en retraversant tout le canal de Donchian
Prochain arrêt sur le 11.74 en espérant un rebond 🙄 même si le vortex est mal orienté pour l'instant
Tranquille

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