Rien n'est acquis sur Ubi surtout dans le pire..
mais on peut se dire qu'on est dans une phase 1 d'une hauteur de 1€..
On peut en sortir par le haut et aller rejoindre le supertrend, la bas du gap et la Mm40
ce qui laisse encore un gain potentiel de 13/15% à faire 
UBISOFT : PAS DE NOUVELLE DÉCEPTION, LE TITRE S'ENVOLE
13/02/2026 10:47
Après de multiples annonces durement sanctionnées, Ubisoft connaît enfin une belle journée en Bourse. Le titre de l'éditeur de jeux vidéo flambe de 10,8% à 4,6 euros au lendemain de la présentation d'une hausse plus importante que prévu de ses réservations nettes ("net bookings") au troisième trimestre. Sur la période, la firme dirigée par Yves Guillemot a enregistré une progression de 12% de ses net bookings à 337,7 millions d'euros, portés par sa franchise Assassin's Creed. Cette hausse dépasse l'objectif de 305 ME annoncé par le groupe en novembre. Le chiffre d'affaires a atteint 318,4 ME, stable sur un an et en hausse de 2,6% à taux de change constants.
Fin janvier, l'éditeur de jeux vidéo avait annoncé une réorganisation majeure, comprenant un nouveau modèle opérationnel structuré autour de cinq Creative Houses et un "ajustement de la taille de l'organisation" impliquant la fermeture de studios et l'arrêt du développement de plusieurs jeux. Le groupe a annoncé jeudi de nouvelles nominations de dirigeants clés des Creative Houses à compter de mars et le lancement des consultations avec pour réduire ses effectifs de 200 postes au siège en France.
Cette nouvelle structure est " mieux adaptée à un marché en constante évolution " et permettra une prise de décision plus rapide et plus proche des lieux de création des jeux, a déclaré Frederick Duguet, directeur financier d'Ubisoft, à 'Bloomberg News'. "Nous bénéficierons également de coûts fixes plus faibles, ce qui nous permettra d'obtenir de meilleures performances financières sur le long terme".
Ubisoft a confirmé ses prévisions de net bookings, après les avoir abaissées fin janvier, à environ 1,5 milliard d'euros. La firme anticipe également toujours une perte opérationnelle d'environ 1 milliard d'euros, dont 650 millions d'euros en raison de l'arrêt du développement de six jeux et du temps supplémentaire alloué au développement de sept autres.
Pour Oddo BHF, cette publication s'inscrit dans la lignée du méga profit warning du 21 janvier. Le broker n'a donc pas lieu de changer de nouveau ses prévisions de résultats. Il reste négatif sur la valeur. Il faudra attendre au moins 3 ans pour que la nouvelle organisation permette au groupe de retrouver sa capacité à lancer régulièrement des jeux à succès, renouant avec une croissance durable et une génération de trésorerie robuste. Compte tenu des tensions sociales au sein du groupe (mouvements de grève), l'objectif de cours est abaissé de 5 à 3,5 euros (décote de valorisation du groupe portée à 50% vs multiples des principales transactions dans le secteur).
Morgan Stanley ('pondération en ligne') explique que les réservations nettes du 3e trimestre ont légèrement dépassé les prévisions, reflétant des revenus de partenariat plus importants qu'anticipé et le succès de la franchise Assassin's Creed. Ubisoft semble s'adapter à un contexte de marché difficile, mais le rapport rendement/risque de l'action paraît élevé en raison d'incertitudes importantes concernant la mise en oeuvre et l'efficacité de la nouvelle structure opérationnelle.
TP ICAP Midcap profite de cette publication pour mettre à jour ses estimations. La visibilité sur ces dernières reste néanmoins très faible suite aux récentes annonces (arrêt de 6 jeux et décalage de 7 jeux), dans l'attente des communications du groupe concernant une future line-up et de nouveaux objectifs financiers à moyen terme, attendus en mai prochain. Au vu de cette faible visibilité et de la structure financière qui devrait être de nouveau fragilisée dans les prochains mois, notamment par l'échéance obligataire de 675 ME en novembre 2027, le courtier maintient sa recommandation 'vendre' sur le titre avec un objectif de 4 euros.
Enfin, TD Cowen ('conserver') indique que les prévisions pour l'exercice 2026 impliquent une structure de coûts très élevée au second semestre malgré l'absence de lancements de jeux premium. "Nous avons posé une question à la direction à ce sujet lors de la conférence téléphonique, mais nous n'avons pas obtenu de réponse claire", déclare l'analyste. Il pourrait s'agir de dépenses d'acquisition d'utilisateurs pour Rainbow 6 Mobile et The Division Resurgence, ou d'amortissement si l'entreprise a capitalisé les coûts de développement logiciel de ses jeux, contrairement à la pratique courante du secteur qui consiste à imputer les dépenses de R&D des jeux mobiles au fur et à mesure.
Ubisoft résiste au troisième trimestre, porté par "Assassin's Creed" et "Avatar"
Publié le 12/02/2026 à 18:02
Paris (awp/afp) - Confronté cette semaine à une grève de ses salariés et en pleine réorganisation, le géant français des jeux vidéo Ubisoft a présenté jeudi un chiffre d'affaires stable au troisième trimestre, à 318 millions d'euros (290,6 millions de francs suisses), notamment grâce au succès de ses principales franchises.
Porté par des partenariats plus importants qu'anticipés et les jeux "Assassin's Creed", le groupe signe, pour la période d'octobre à décembre de son exercice décalé 2025/2026, un trimestre "solide" et "au-delà de nos attentes", a indiqué son PDG Yves Guillemot dans un communiqué.
Les "réservations nettes" ("net bookings"), indice de référence du groupe qui désigne les ventes hors revenus différés, ont progressé de près de 12% sur un an, à 337,7 millions d'euros.
Sur les neuf premiers mois (avril-décembre), cet indicateur est en hausse de 17,6%, à 1,1 milliard d'euros, porté par le succès des jeux "Assassin's Creed", "The Division" et "Avatar".
Sorti en décembre 2023, "Avatar: Frontiers of Pandora" a connu un regain d'intérêt grâce à une nouvelle extension et la sortie au cinéma du troisième volet de la saga en décembre.
Comme annoncé en janvier lorsqu'il a dévoilé son projet de réorganisation, le groupe prévoit désormais une perte opérationnelle d'un milliard d'euros sur l'année, à cause de l'annulation et du décalage de plusieurs titres ainsi que le report de certains partenariats.
Il anticipe également un net bookings en baisse sur l'année, à environ 1,5 milliard d'euros.
En pleine réorganisation interne, Ubisoft a fait face cette semaine à un mouvement de grève de trois jours qui a mobilisé mardi plusieurs centaines d'employés parmi les 3.800 qu'il compte en France.
Ceux-ci dénonçaient notamment la récente décision de la direction de revenir à cinq jours de présentiel par semaine.
Empêtré dans des difficultés financières et confronté à un marché plus sélectif et concurrentiel, l'éditeur va adopter un nouveau modèle opérationnel pour se relancer. Cette réorganisation interne de ses studios s'accompagne également d'un nouveau plan de réduction des coûts d'au moins 200 millions d'euros sur deux ans.
Tout comme les dessins animés, la création de jeux vidéo au travers de l'informatique attirait de nombreux candidats en formation.
Encore un secteur sinistré des brochures ONISEP : pas sûr que les conseiller d'éducations et d'orientation soient au parfum rapidement des soucis du secteur …
Sans parler du parcours sup en cours !
: (
+10% ce jour..
et pour cause !
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Ubisoft souhaite supprimer "jusqu'à 200 postes" de son siège en France
Publié le 26/01/2026 à 17:52
Paris (awp/afp) - Le géant français des jeux vidéo Ubisoft souhaite supprimer "jusqu'à 200 postes" au sein de son siège, soit près de 5% de ses effectifs en France, a-t-il annoncé lundi à l'AFP, dans le cadre d'une réorganisation interne visant à le relancer.
La direction va proposer un projet de rupture conventionnelle collective, sur la base du volontariat, qui pourrait concerner jusqu'à 200 postes sur les 1100 employés que compte son siège basé à Saint-Mandé (Ile-de-France).
Pourquoi le géant du jeu vidéo Ubisoft vacille
En quelques heures, l’éditeur de la saga « Assassin’s Creed » a annoncé 1 milliard d’euros de pertes, l’annulation de six jeux, puis s’est effondré en Bourse. Explications.
23/01/2026 à 17h11
La sanction ne s’est pas fait attendre. Après l’annonce, jeudi 22 janvier, d’une perte probable de 1 milliard d’euros pour l’exercice 2025-2026, Ubisoft a vu son action clôturer en baisse de 39 % à la Bourse de Paris. Le joyau français du jeu vidéo, connu dans le monde entier pour ses sagas comme Assassin’s Creed, Rainbow Six ou Anno, a annoncé une série de mesures drastiques pour redresser la barre. Le plan de restructuration comprend l’annulation de six jeux en cours de développement – dont le remake de Prince of Persia. Les Sables du temps – et un programme d’économies de 200 millions d’euros supplémentaires.
« Crimson Desert », « 007 First Light », « Fable », « Marvel’s Wolverine », « Pragmata »… les jeux vidéo les plus attendus de 2026
Les employés travaillant sur les projets annulés seront soit affectés à d’autres équipes, soit licenciés. Ces dernières années, Ubisoft avait déjà suivi une politique de réduction des effectifs, passant de 22 000 employés en 2022 à 17 000 en 2025, avec des départs non remplacés et des licenciements. Début janvier, son studio de Halifax (71 employés), au Canada, avait été fermé.
Deux lancements décevants
Avec cette nouvelle baisse en bourse, la capitalisation boursière d’Ubisoft passe symboliquement sous la barre de 1,5 milliard d’euros, alors que l’entreprise était valorisée à plus de 10 milliards d’euros lors de son pic historique en 2018. Cet effondrement soudain est la conséquence d’une série de performances commerciales décevantes depuis 2024. Le modèle de l’éditeur, reposant sur des productions à très gros budget et de grande qualité (jeux dits « AAA »), a montré ses limites face à un marché de plus en plus sélectif.
Deux titres majeurs ont cristallisé ces difficultés. Star Wars Outlaws, sorti fin 2024, n’a pas atteint ses objectifs de vente lors de la fenêtre cruciale des fêtes de fin d’année, pénalisé par des bugs au lancement et donc des critiques mitigées. Assassin’s Creed Shadows, sorti en février 2025, a réalisé un lancement correct mais n’a pas ensuite généré les revenus espérés via les microtransactions pour l’achat de contenus additionnels. Les bénéfices sont donc restés insuffisants pour compenser les pertes liées au développement chaotique de projets comme Skull and Bones, qui a subi six reports durant ses onze années de production.
Cinq « maisons créatives » pour sauver Ubisoft
Par ailleurs, l’éditeur peine à imposer de nouvelles franchises capables de générer des revenus récurrents. Le jeu de tir à la première personne XDefiant a vu sa fréquentation chuter rapidement après son lancement, privant Ubisoft de revenus additionnels générés par les joueurs les plus fidèles dans ce genre de jeux gratuits.
Pour remonter la pente, Ubisoft réorganise totalement la production de ses jeux. Cinq nouvelles entités, des « maisons créatives » thématiques, sont créées. Elles seront responsables de bout en bout des jeux, qui leur seront confiés selon une typologie précise : franchises majeures, jeux de tir, mondes immersifs, etc.
Colère sociale et réaction des syndicats
L’annonce de ce nouveau plan d’économies a provoqué une vive réaction des représentants du personnel. Le Syndicat des travailleurs et travailleuses du jeu vidéo (STJV), majoritaire chez Ubisoft France, a publié un communiqué cinglant, dénonçant une « gestion erratique dont les salariés paient, une fois de plus, le prix fort ». Les syndicats pointent du doigt la menace sur l’emploi. Si le groupe n’a pas encore détaillé la répartition géographique des coupes budgétaires, la crainte de fermetures de studios et de licenciements économiques est forte.
Le climat social était déjà dégradé depuis la décision de la direction, en 2025, de revenir sur les accords de télétravail pour imposer trois jours de présence sur site par semaine. Une mesure qui avait entraîné des mouvements de grève inédits et le départ de nombreux profils seniors.
L’hypothèse d’un rachat relancée
La maison Ubisoft est loin d’être abattue, mais elle est fortement fragilisée. Dans ce contexte, l’indépendance de cette pépite française revient au centre des débats. La famille Guillemot, qui détient environ 14 % du capital mais près de 18 % des droits de vote, pourrait être contrainte d’envisager des alliances capitalistiques. Les regards se tournent vers le géant chinois Tencent, déjà actionnaire à hauteur de 9,9 %.
Des discussions pourraient s’accélérer en vue d’une montée au capital ou d’un rachat total pour sortir le titre de la Bourse, permettant ainsi une restructuration du groupe à l’abri de la pression des marchés. Aucune offre ferme n’a cependant été confirmée à ce stade. Il est par ailleurs possible que Tencent n’ait contractuellement pas la possibilité d’acquérir de nouvelles actions avant plusieurs années.
Ubisoft condamne ses actionnaires à trois années de purgatoire - DJ Plus
Publié le 22/01/2026 à 16:30
PARIS (Agefi-Dow Jones)--Une sanction boursière historique. En chutant de 33,4% jeudi vers 16h25, à 4,41 euros, l'action Ubisoft est en passe d'accuser sa plus forte baisse en une séance depuis son introduction à la Bourse de Paris il y a près de trente ans. Cette déconvenue ne corrige pas seulement une mauvaise surprise conjoncturelle, mais intègre de manière brutale l'entrée de l'éditeur de jeux vidéo dans une douloureuse phase de reconstruction qui durera au moins trois années. Au détriment de bon nombre de ses parties prenantes, au premier rang desquelles figurent ses actionnaires.
Le sévère avertissement lancé par Ubisoft sur les résultats de l'exercice qui s'achèvera fin mars prochain acte cette réalité. Les dirigeants prévoient maintenant pour 2025-2026 un "net bookings", soit l'équivalent du chiffre d'affaires, d'environ 1,5 milliard d'euros, une perte opérationnelle de 1 milliard d'euros et un flux de trésorerie disponible négatif de 400 millions à 500 millions d'euros. Ils anticipaient précédemment pour l'exercice en cours un "net bookings" stable par rapport à 2024-2025, soit autour de 1,85 milliard d'euros, un résultat opérationnel "proche de l'équilibre" et un flux de trésorerie disponible "négatif".
Plus inquiétant, Ubisoft a prévenu que ses perspectives d'un résultat opérationnel et d'un flux de trésorerie disponible positifs précédemment communiquées pour l'exercice 2026-2027, ne constituaient "plus une référence appropriée" et qu'elles seraient mises à jour en mai.
+ Le moment de vérité +
Derrière ce choc, l'inventeur des Lapins crétins assume une remise à plat stratégique sans précédent. Son nouveau modèle opérationnel, structuré autour de cinq maisons de création responsables de bout en bout de leurs franchises, vise à corriger des années de dispersion créative et de gouvernance lourde. Mais cette réorganisation a un coût immédiat élevé. Six jeux en cours d'élaboration, dont le très attendu remake de "Prince of Persia: The Sands of Time", ont été abandonnés, tandis que sept autres voient leur temps de développement allongé afin de répondre à des critères de qualité renforcés. Ces décisions devraient se traduire par d'importantes dépréciations, dont l'effet négatif sur le résultat opérationnel de 2025-2026 est estimé à 650 millions d'euros par la société fondée et contrôlée par la famille Guillemot.
Cette "réinitialisation" stratégique est présentée par les dirigeants comme un préalable indispensable au redressement d'Ubisoft à long terme. Elle ne se limite toutefois pas à une refonte de l'organisation créative, car elle s'accompagne d'un effort de rationalisation industrielle déjà tangible sur le terrain. Depuis novembre dernier, l'éditeur de jeux vidéo a licencié 71 personnes dans son studio canadien d'Halifax, 55 emplois ont été supprimés en Suède et 29 développeurs ont été remerciés aux Emirats arabes unis. En parallèle, le programme actuel de réduction des coûts fixes, visant au moins 100 millions d'euros d'économies par rapport à l'exercice 2024-2025, sera intégralement réalisé d'ici mars, soit un an avant la date initialement fixée.
Fort de cette dynamique, Ubisoft engage désormais une troisième et dernière phase de son programme d'économies, en se fixant comme nouvel objectif de réduire d'au moins 200 millions d'euros supplémentaires sa structure de coûts au cours des deux prochains exercices. Au total, l'effort cumulé de discipline financière atteindrait ainsi près de 500 millions d'euros depuis l'exercice 2022-2023, ramenant les coûts fixes annuels du groupe à environ 1,25 milliard d'euros d'ici mars 2028. Une trajectoire ambitieuse, qui suppose une exécution sans faux pas dans un contexte de tension sur les talents et de concurrence accrue sur les grandes licences.
+ Une épreuve de durée +
La plupart des analystes partagent le diagnostic d'un assainissement devenu inévitable, mais ne manquent pas de souligner la profondeur du trou d'air à venir. Oddo BHF estime ainsi qu'il faudra "au moins" trois années pour que la nouvelle organisation permette au groupe de retrouver sa capacité à lancer régulièrement des jeux à succès, renouer avec une croissance durable de ses ventes et générer de la trésorerie. Ce chantier "colossal" pour Ubisoft "devrait s'étendre sur les trois prochaines années", estime également TP ICAP Midcap.
La situation bilancielle d'Ubisoft reste sous contrôle à ce stade, grâce à l'investissement de 1,16 milliard d'euros réalisé en novembre dernier par le géant chinois de la technologie Tencent pour entrer au capital de sa maison de création Vantage Studios, dédiée aux franchises emblématiques "Assassin's Creed", "Far Cry" et "Rainbow Six". Mais la visibilité reste faible sur ce point. A fin mars 2026, Ubisoft devrait afficher une dette nette comprise entre 150 millions et 250 millions d'euros, après avoir consommé pour un montant total de 1,5 milliard d'euros de trésorerie depuis avril 2020.
Or, plusieurs échéances obligataires significatives se profilent à l'horizon. "Le retour (espéré) à un flux de trésorerie disponible positif pourrait constituer l'épreuve décisive pour la survie du groupe, compte tenu de la dette d'environ 1 milliard d'euros au total qu'il doit rembourser en 2027 et en 2028", prévient Bernstein. Le prix des deux obligations à rembourser en novembre 2027 et en novembre 2028 reflue d'ailleurs de 5% à 10% jeudi, souligne un autre analyste. Ubisoft pourrait avoir à se refinancer d'ici à la fin de cette année, alerte Octo Finances, alors que les dirigeants d'Ubisoft ont expliqué qu'ils allaient examiner différentes options pour rembourser la dette au cours des 18 prochains mois, y compris de nouvelles ventes d'actifs. Ce sujet restera brûlant jusqu'à la fin de l'exercice 2029-2030, considère UBS.
Dans ce contexte, le cours de Bourse d'Ubisoft ne semble valoriser qu'une option sur la survie et le redressement de l'entreprise qui fêtera ses quarante ans en mars. A moins d'un succès commercial majeur ou d'une nouvelle opération capitalistique, les actionnaires sont invités à accepter une longue traversée du désert, faite de pertes opérationnelles, de restructurations et de visibilité réduite. Ubisoft leur demande du temps. Sur les marchés financiers, c'est souvent la ressource la plus chère.
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Le pire de tout, c'est comment peut on faire confiance à la direction ?
les objectifs fixés n'ont jamais été respectés 
Je note : "il faudra bien que les vadeurs se rachètent à un moment."
Je ne parierais pas là dessus et sûrement avant 2028, voir 2029…
Euh, ils viennent d'appuyer sur l'accélérateur et de passer la seconde couche de "Ripolin" baissier…
Vu tout ce qui est annoncé en déception dans les chiffres, la baisse n'est pas fini entre ceux qui n'en veulent plus et ceux qui vadent : c'est la bérézina en morte pleine.
Sans compter le fait que c'est un titre "mort" pour le capital investissement qui va aussi avoir perdu pas mal depuis la descente fléchée.
J'avais parlé de balancier baissier en report hier soir qui envoie nettement sous les 4 €.
Là, je ne serais pas étonné que d'ici un an, le cours actuel de 4,13 soit divisé par 2. visiblement, il n'y rien de bon à espérer pour 2026 et 2027, ça va en faire du mauvais grain à moudre et à digérer.
La VAD sait très bien gérer ce genre de dossier pour le couler à pic et va s'en donner à cœur joie.
Dernièrement, suffit de prendre la cote boursière pour lister les victimes de ces 3 dernières années.
Le plus souvent, sur des titres comme celui-ci, c’est l’absence d’acheteur qui cause la baisse. Quand il n’y a pas de demande les prix baissent et on brade. La vente à découvert n’est pas la cause principale de la baisse d’un titre. 🤫
Ils peuvent rester en VAD plus longtemps que vous ne pouvez rester solvable 
Blague à part on l'a vu sur de nombreux titres ils n'hésitent pas à descendre largement sous l'euro par action. S'ils sentent que le dossier est vraiment pourri ils vont tenir les positions.
Avec plus de 8% du capital en VAD, il faudra bien que les vadeurs se rachètent à un moment.
Peuvent-ils rester en VAD sur le long terme, voire sur plusieurs mois / années ?
UBISOFT ATOMISÉ EN BOURSE APRÈS SON AVERTISSEMENT SUR RÉSULTATS
22/01/2026
Ubisoft chute en bourse après la présentation d’un « méga profit warning » selon Oddo BHF. Le spécialiste des jeux vidéo a annoncé tabler désormais sur un net bookings (ventes de jeux, contenus additionnels et abonnements) d’environ 1,5 milliard d’euros pour l’exercice 2025-2026. Auparavant, il l’attendait stable par rapport à l’exercice 2024-2025, soit autour de 1846,4 milliard d’euros, ce qui représente finalement une baisse de près de 19%.
Ce repli devrait également se traduire par une réduction de la marge brute d'environ 330 millions d'euros, selon un communiqué d'Ubisoft.
L'avertissement sur résultats est principalement lié à la modification du pipeline de sorties du trimestre en cours. Ubisoft a notamment mis à jour sa feuille de route et a décidé de reporter les négociations de certains partenariats dans le contexte de refonte du modèle opérationnel du groupe.
Avec toutes ces décisions, l'Ebit devrait être d'environ -1 milliard d'euros, alors qu'il était attendu précédemment proche de zéro, ce qui conduit à une dépréciation accélérée d'environ 650 millions d'euros, notamment à cause de l'arrêt du développement de 6 jeux.
En outre, Ubisoft a logiquement retiré ses prévisions pour l'exercice 2026-2027 et en communiquera de nouvelles au mois de mai.
Chez Oddo BHF, les analystes évoquent " un big reset " et estiment qu'il faudra au moins 3 ans pour que la nouvelle organisation permette au groupe de retrouver sa capacité à lancer régulièrement des jeux à succès, renouant avec une croissance durable et une génération de trésorerie robuste. Le groupe financier rappelle que le titre Ubisoft est au plus bas (-92% en 5 ans) et confirme sa recommandation négative à Sous-performance en coupant son objectif de cours de 9 à 5 euros.
Pour TP Icap Midcap, il s'agit d'un " grand chamboulement ". Les analystes détaillent que le groupe a décidé d'une refonte en cinq " Creative Houses ", la plus importante d'entre elles étant Vantage Studios qui se consacrera aux trois marques majeures (Assassins's Creed, Far Cry et Rainbow Six). Pour TP Icap Midcap, " la perspective d'un retour à une génération de cash nous semble lointaine et la structure financière devrait de nouveau être fragilisée à court terme ".
J'avais écrit hier soir : "Concernant le graphique, il y a un risque de balancier baissier en report qui envoie dans les cordes sous 4,00 € "
Ça gèle à -34,43% actuellement et on s'en rapproche vivement à 4,346 €
Ubisoft a annoncé une refonte d'ampleur de son organisation, de son modèle opérationnel et de son portefeuille afin de retrouver un leadership créatif, gagner en agilité et renouer avec une croissance durable, tout en visant une génération de trésorerie plus robuste. Cette transformation s'articule autour de trois piliers : la mise en place d'un nouveau modèle opérationnel, un recentrage du portefeuille adossé à une feuille de route sur trois ans largement remaniée, et un ajustement de la taille de l'organisation.
Le groupe justifie cette décision par un marché AAA devenu plus sélectif, une concurrence renforcée - notamment sur les jeux de tir - et la difficulté croissante à créer de nouvelles marques dans un contexte de hausse des coûts. Ubisoft estime toutefois que les grands succès AAA offrent un potentiel financier accru et veut adapter son fonctionnement pour produire des jeux de qualité "exceptionnelle" à des coûts plus compétitifs.
Le nouvel organigramme, davantage centré sur les joueurs, sera structuré par genres créatifs et par unités d'affaires intégrées, avec une prise de décision plus rapide et décentralisée. Ubisoft entend par ailleurs renforcer l'exécution de sa stratégie autour des jeux d'aventure en monde ouvert et des expériences Games-as-a-Service, en s'appuyant sur des investissements ciblés et des technologies de pointe, dont l'IA générative orientée vers les joueurs.
Le groupe mettra à jour sa guidance en mai
Ubisoft annonce que sa transformation va entraîner des changements dans le calendrier de sorties et dans la composition de son portefeuille, au point de rendre obsolètes ses prévisions pour l'exercice FY2026-27. Le groupe indique qu'il mettra à jour sa guidance en mai 2026.
Pour 2025-26, l'éditeur vise désormais des net bookings d'environ 1,5 milliard d'euros, ce qui implique une baisse d'environ 330 millions d'euros de la marge brute par rapport aux objectifs précédents, en raison notamment d'ajustements du pipeline de sorties sur le trimestre en cours et du report de certaines discussions de partenariats.
Ubisoft anticipe par ailleurs un EBIT non-IFRS proche de -1 milliard d'euros, intégrant une dépréciation accélérée d'environ 650 millions d'euros liée aux décisions de transformation, dont l'arrêt du développement de six jeux et l'allongement du temps de développement sur sept titres avec des attentes de revenus révisées.
Le groupe table enfin sur un free cash-flow compris entre -400 et -500 millions d'euros et sur une dette nette non-IFRS de 150 à 250 millions d'euros en fin d'exercice, avec une trésorerie attendue entre 1,25 et 1,35 milliard d'euros, contre environ 1,5 milliard d'euros précédemment.
Voilà encore un beau terrain pour des traders avertis demain où ça va sans doute donner de beaux écarts dans la journée.
Mais pour les portefeuilles c'est pratiquement fini !!! On voit mal revenir des investisseurs sur un "naufragé".
Voilà encore un beau terrain pour des traders avertis demain où ça va sans doute donner de beaux écarts dans la journée.
Mais pour les portefeuilles c'est pratiquement fini !!! On voit mal revenir des investisseurs sur un "naufragé".
gars d1 je suis sorti de Pullup.
Mais je pense vraiment que c’est une société intéressante.
Forum de discussion Ubisoft Entertainment
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