Teleperformance: La descente aux enfers continue, le cours au plus bas

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    26/02/2026 18:37:52

    Teleperformance : Résultats annuels 2025

    • À l’issue d’un processus de succession conduit par le Président Moulay Hafid Elalamy, le fondateur et Directeur général, Daniel Julien et le Directeur général délégué Thomas Mackenbrock, le Conseil d’administration a nommé Jorge Amar, expert de la transformation par l’IA, au poste de Directeur général
    • Dans le cadre de cette transition, Daniel Julien et Thomas Mackenbrock ont décidé de quitter leurs fonctions exécutives
    • Atteinte de tous les objectifs 2025 dans un environnement difficile
    • Croissance solide du chiffre d’affaires dans les Core Services : + 2,7 % à données comparables en 2025
    • Étapes clés atteintes pour la transformation et première année de mise en œuvre du plan stratégique ‘Future Forward’


    Communiqué de presse \ PARIS, le 26 février 2026

    https://www.tp.com/media/h2lipzqk/tp-communiqu%C3%A9-de-presse-r%C3%A9sultats-annuels-2025.pdf

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    Une gouvernance renouvelée pour accélérer l’exécution du plan stratégique


    • Jorge Amar, expert mondial reconnu de l’intégration à grande échelle de l’IA au cœur des opérations clients, nommé Directeur général du groupe
    • Daniel Julien, Thomas Mackenbrock et Olivier Rigaudy, Directeur dénéral délégué en charge des finances, quitteront leurs fonctions exécutives à compter du 15 mars 2026. Daniel Julien quittera également le Conseil d’administration ce même jour
    • Cooptation de 4 nouveaux membres au Conseil d’administration, dont 2 nouvelles administratrices indépendantes, avec Jorge Amar et Thomas Mackenbrock


    Chiffre d’affaires du groupe 2025 : 10 209 millions d’euros, en hausse de + 1,3 %1 à données comparables, hors effet de l’hyperinflation2 (‐ 0,7 % à données publiées)

    Core Services : croissance du chiffre d’affaires 2025 de + 2,7 % à données comparables (- 0,8 % à données publiées)
    • Dynamique solide portée principalement par les lignes de services : acquisition de clients, services de données pour l’IA, relation clients et solutions de back‐office
    • Retour à la croissance pour la zone Amériques avec une amélioration de la dynamique au 2nd semestre 2025 ;
    – croissance à données comparables de + 1,4 % sur l’ensemble de l’année 2025


    Croissance du chiffre d’affaires des Services Spécialisés affectée par la volatilité de l’environnement commercial aux États‐Unis
    • Chiffre d’affaires 2025 en baisse de - 9,3 % à données comparables (en croissance de + 0,6 % à données comparables hors impact du non-renouvellement d’un contrat significatif dans la gestion des demandes de visa)
    • Forte résilience de LanguageLine Solutions : rentabilité maintenue par rapport à 2024 grâce aux mesures d’efficacité


    EBITA courant du groupe en 2025 : 1 485 millions d’euros, avec une marge de 14,8 % hors effet de change (14,6 % publié)

    Cash-flow net disponible hors décaissements non-récurrents : 901 millions d’euros, avec un niveau record au 2nd semestre (642 millions d’euros)


    Le plan stratégique ’Future Forward’ déployé
    • Lancement de plus de 150 initiatives liées aux offres et à leur commercialisation et de plus de 90 initiatives d’efficacité opérationnelle
    • Déploiement du programme interne d’efficacité grâce à l’intégration de l’IA, avec un objectif estimé d’économies annuelles ciblées de plus de 100 millions d’euros
    • Progrès de TP.ai FAB, plus de 500 projets IA lancés en 2025
    • Lancement d’une revue stratégique du portefeuille d’activités


    Perspectives annuelles 2026
    • Croissance à données comparables du chiffre d’affaires du groupe comprise entre 0,0 % et + 2,0 %, avec un 1er trimestre attendu en dessous de la tendance annuelle
    • Marge d’EBITA récurrente stable, autour de 14,6 %3
    • Génération de cash-flow net disponible comprise entre 800 et 850 millions d’euros4, hors décaissements non récurrents
    • Proposition d’augmentation du dividende de 4,20 € à 4,50 € par action soumise à l’approbation des actionnaires

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    19/02/2026 13:39:48

    Intéressant à lire…

    AMF : Etude sur l'usage de l'intelligence artificielle par les acteurs des marchés financiers

    [ PDF 32 pages ] • 02 février 2026

    L’Autorité des marchés financiers (AMF) a conduit une étude auprès d’un panel d’acteurs français des marchés financiers afin de recueillir des informations détaillées sur les usages, les bénéfices, les risques et les perspectives associés à ces technologies. Cette étude repose sur des questionnaires adressés, d’une part, aux entités financières supervisées par l’AMF et, d’autre part, aux sociétés cotées ainsi qu’aux cabinets juridiques et d’audit. Au total, 100 réponses ont été recueillies, offrant une vision transversale du niveau d’adoption de l’intelligence artificielle par les acteurs des marchés financiers.

    https://www.amf-france.org/sites/institutionnel/files/private/2026-02/202602-rapport-amf-ia-et-acteurs-des-marches-financiers-fr.pdf

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    RESUME


    L’usage de l’intelligence artificielle (IA) par les acteurs des marchés financiers connaît depuis plusieurs années une accélération soutenue et transforme en profondeur les pratiques professionnelles. L’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est associée à l’Autorité Européenne des Marchés Financiers (AEMF, ou ESMA) en collectant auprès d’un panel d’acteurs français des marchés financiers des informations détaillées sur les usages, les bénéfices, les risques et les perspectives liés à ces technologies. L’étude menée s’appuie sur des questionnaires destinés respectivement aux entités financières supervisées par l’AMF, aux sociétés cotées et aux cabinets juridiques et d’audit, complétés par des données issues du baromètre annuel de l’épargne de l’AMF. Au total, 100 réponses ont été obtenues, offrant une vision transversale de l’adoption de l’IA par les acteurs des marchés financiers.


    L’étude révèle un niveau d’adoption déjà très élevé parmi les entités fournissant des services financiers, avec 90 % des répondants déclarant utiliser l’IA ou prévoyant de le faire à court terme, notamment l’IA générative qui est la technologie la plus utilisée. Plus de la moitié des cas recensés sont déjà en production, traduisant une intégration opérationnelle significative, principalement au sein des grandes entreprises. Les prévisions d’investissement confirment cette dynamique, la quasi-totalité des grandes entités envisageant une augmentation de leurs dépenses en matière d’IA au cours des deux prochaines années. L’analyse des cas d’usage montre une prédominance d’applications internes, centrées sur des outils de productivité, des assistants internes et des solutions d’extraction, de synthèse ou de génération de contenus. Les usages directement liés aux métiers financiers ou visant directement les clients restent minoritaires, bien qu’en développement.


    Les entités financières s’appuient majoritairement sur des solutions prêtes à l’emploi fournies par des prestataires tiers spécialisés, avec une forte dépendance à un nombre restreint d’acteurs non européens. Les infrastructures d’hébergement hybrides – combinant infrastructures internes et cloud commercial – dominent. Les bénéfices perçus des outils d’IA se concentrent sur la capacité à traiter de grands volumes de données, la réduction des coûts, l’amélioration des processus et l’accroissement de la qualité opérationnelle. Toutefois, les répondants mentionnent également plusieurs risques importants, notamment ceux liés à la gouvernance et à la protection des données, à la dépendance technologique, au manque de compétences internes et au besoin de supervision humaine. La majorité des entités ont mis en place des politiques internes de gouvernance de l’IA qui abordent l’utilisation des outils, la sécurité des données, la transparence des modèles et l’intégration de l’« humain dans la boucle ». L’accès aux modèles de langage de grande taille (LLM) publics est largement encadré, et la formation des employés constitue un volet clé de ces dispositifs.


    Une analyse des cas d’usage applicables à la finance par catégorie d’acteurs met en évidence des tendances spécifiques. Les sociétés de gestion de portefeuille recourent à l’IA principalement pour améliorer l’analyse de données, renforcer leurs processus de conformité et assister les gérants dans leur prise de décision. Les prestataires de services d’investissement déploient des outils d’automatisation, d’analyse de marché et de conformité, ainsi que des applications destinées à la relation client, comme les chatbots et les outils de « conseillers augmentés ». Les infrastructures de marché exploitent l’IA pour la surveillance des transactions, la détection d’abus de marché, la gestion des incidents cyber et l’optimisation des processus de post-marché. Quant aux sociétés cotées, l’IA est encore peu utilisée pour la production d’information financière, mais son adoption est appelée à croître, notamment pour la traduction, la synthèse et la rédaction assistée des documents réglementaires. Les cabinets juridiques et les cabinets d’audit recourent également de plus en plus à l’IA pour la revue contractuelle, les recherches réglementaires, et la production documentaire.


    L’essor de l’IA conduit également l’AMF à adapter ses méthodes de supervision et à déployer l’IA dans ses outils pour renforcer la détection des fraudes, améliorer la surveillance des marchés et automatiser l’analyse de documents réglementaires. Au niveau européen et international, les travaux de l’ESMA et de l’Organisation Internationale des Commissions de Valeurs (OICV-IOSCO) rappellent les règles qui s’appliquent aux acteurs reposant sur la responsabilité des organes de direction, la transparence, la maîtrise des risques et une supervision continue des systèmes d’IA. Enfin, l’usage croissant de ces outils par les épargnants ouvre de nouvelles perspectives mais soulève des risques importants, notamment en matière de qualité de l’information, d’absence de protection équivalente à celle fournie par les professionnels et de sécurité des données, appelant à une vigilance accrue et à une information renforcée du public


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    11/02/2026 17:31:16

    oui elle devient plus intéressante que Total ou une foncière !

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    11/02/2026 15:55:08

    Ça augmente le rendement didivende dont tu parles deux posts en dessous 😜

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    11/02/2026 15:33:10

    -6% aujourd'hui !

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    06/02/2026 16:18:02

    Bientôt 10% de rendement dividende.

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    26/01/2026 14:39:51

    Comme je l'ai déjà écrit, Teleperformance est beaucoup mieux placé que des nouveaux entrants IA pour gérer la relation client.

    Ça va mettre un petit moment pour se voir surtout que ceux qui pondent des analyses "PRO IA" sont juges et partis. Ils connaissent de plus que très superficiellement le métier de la relation client…


    Ça me fait penser au pétrole : tout le monde dégageait le pétrole de ses actifs à cause des profils ESG et des énergies renouvelables : Au final, les valeurs pétrole sont toujours là et vont bien. Elle servent encore de copieux dividendes et produisent des résultats nets positifs…

    On ne peut pas en dire autant des énergies renouvelables qui ont englouties une quantité considérable d'économies des petits porteurs…

    Je viens que je l'escomptais d'en reprendre +49 sur PEA 1 à 55,26 € en vendant 81 Rubis à 33,76 €.

    Mon PRU de Ligne devrait se situer vers 70,00 €.

    Message complété le 26/01/2026 14:56:44 par son auteur.

    Après calcul, j'ai une belle ligne à 412 avec un PRU à 69,879 € et donc sous les 70 €

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    26/01/2026 14:25:15

    Mon frangin qui travail chez Concentrix me dit que l'IA ne remplace en rien l'opérateur, mais il permet de l'aider (si besoin)
    Concernant l'impact ce sera dû aux clients, si ils ont un retour positif d'une IA sans opérateur.

    Ce qui ne semble pas le cas, mais est ce vraiment l'IA le problème...

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    26/01/2026 14:17:59
    Article très complet , bravo ABCbourse !!!!!
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    26/01/2026 14:07:34

    Liquidation du SRD demain 27 Janvier 2026

    https://www.abcbourse.com/marches/liquidations

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    26/01/2026 13:58:38

    Teleperformance est toujours victime de comparaison avec Concentrix…


    Comme je l'ai déjà souligné sur le forum, Concentrux en tout point présente des chiffres bien bons… Pourquoi les mauvaises plublications de Concentrix se transforment toujours en mauvaise interprétation sur Teleperformance ?


    Je rappelle que Concentrix dernièrement a annoncé une révision négative d'actifs de bilan. Ce qui n'est pas le cas de Teleperformance dont les actifs nets 2025 devraient progresser …


    Teleperformance : chahuté en Bourse après l'annonce de pertes chez Concentrix

    Publié le 26 janvier 2026

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    26/01/2026 13:58:38

    (ABC Bourse) - Teleperformance signe la plus forte baisse de toutes les valeurs du SBF 120 en cette matinée du 26 janvier 2026 à la Bourse de Paris.

    Le groupe spécialisé dans les centres d'appels recule de plus de 8,4% à 53,82€ en milieu de matinée et inscrit un plus bas niveau de cotation depuis 2014. Le titre qui était monté jusqu'à plus de 400€ par action subit une véritable descente aux enfers depuis 4 ans et l'avènement de l'intelligence artificielle dont tous les analystes estiment qu'elle va faire beaucoup de mal au groupe.

    Malgré un chiffre d'affaire de plus de 10 milliards d'euros et une rentabilité qui a toujours été au rendez-vous, le titre est valorisé aujourd'hui à peine 3 milliards d'euros. Aucune information n'est encore sortie qui puisse expliquer cette forte chute mais on notera tout de même qu'elle fait partie des sociétés les plus vendues à découvert de toute la place parisienne avec plus de 6% de son capital détenu par des fonds vendeurs à découvert.

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      Forum de discussion Teleperformance

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