Une filiale US de Capgemini en contrat avec la controversée police de

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    09/02/2026 16:15:14

    Aucun pays n’a de politique étrangère éthique, mais peu sont aussi hypocrites que la France en prétendant le faire. On soupçonne que la République n'a fait qu'une telle histoire à propos de Capgemini parce qu'elle travaille indirectement pour Donald Trump. Cela s’appelle « Le bal des faux-culs »


    La France a un cas désagréable de syndrome de dérangement de Trump


    Une fureur sur le contrat d'une société informatique française avec ICE est typique de l'élite parisienne


    4 février 2026, 11:14am
    Le géant français de l’informatique Capgemini a mis sa filiale américaine en vente en raison de son association avec le travail d’ICE en Amérique.


    Tout l'enfer s'est détaché la semaine dernière France après qu’il a été révélé par la chaîne de télévision publique que le logiciel de Capgemini était utilisé par l’Immigration and Customs Enforcement pour identifier les étrangers sur le sol américain et suivre leurs emplacements. Selon la BBC, le contrat de plusieurs millions de dollars de Capgemini avec ICE a été convenu en décembre dernier et devait se dérouler jusqu'au 15 mars.


    Il a maintenant été réduit après que l'entreprise se soit retrouvée dans l'œil d'une tempête à la suite de la mort le mois dernier de deux manifestants anti-ICE dans des incidents distincts à Minneapolis. Les dirigeants syndicaux en France ont exigé une « cessation immédiate et publique de toute collaboration avec l’ICE ». Le parti de gauche dure de la France Insoumise a déposé au Parlement un projet de loi appelant le gouvernement à condamner publiquement ce qu’il a qualifié de violations des droits humains. L’un de ses députés, Hadrien Clouet, a qualifié l’ICE de « milice suprémaciste déguisée en service fédéral d’immigration » et a exhorté la République à « assumer ses responsabilités ».


    Le sénateur communiste Ian Brossat a déclaré: «La France peut-elle accepter qu’une entreprise française participe, à l’étranger, à la chasse, à la détention et au meurtre de personnes innocentes?» Ce à quoi le ministre délégué à l’Industrie, Sébastien Martin, a accepté, affirmant qu’« une entreprise mondiale basée en France ne peut pas se soustraire à sa responsabilité éthique et sociale dans le choix de ses partenaires ».


    Annonçant sa décision de mettre sa filiale américaine en vente, Capgemini a déclaré qu’ils n’avaient pas été en mesure de «exercer un contrôle approprié sur certains aspects des opérations de cette filiale».


    Capgemini va survivre à la perte de son contrat ICE. Il s'agit d'une entreprise dont le chiffre d'affaires a dépassé $25,9 milliards en 2024, et qui emploie 420.000 personnes dans plus de cinquante pays.


    Parmi ses autres partenaires internationaux, on trouve l’Egypte et le Maroc. Ce dernier est fréquemment critiqué par les organisations de défense des droits de l'homme pour son traitement des migrants subsahariens. En 2022, il a été rapporté que 18 migrants et demandeurs d'asile ont été tués et des dizaines de blessés "après que les forces de sécurité marocaines ont fait un usage excessif de la force contre eux". Les migrants avaient tenté de traverser la frontière pour entrer dans la ville espagnole de Melilla.


    La brutalité de l’Egypte est menée contre ses propres citoyens, comme détaillé dans un rapport publié en 2025 par Human Rights Watch. Le gouvernement du président Abdel al-Sissi a perpétré depuis plus d’une décennie « une répression de gros, en détenant et punissant systématiquement les critiques et les militants pacifiques et en criminalisant effectivement la dissidence pacifique ». Il a cité comme exemple l'artiste de satire politique Ashraf Omar. Sa famille a allégué que la police l’avait « torturé et menacé de le soumettre à des décharges électriques alors qu’il était en détention secrète ».


    Capgemini n’assume aucune responsabilité pour les actions de régimes autoritaires tels que ceux d’al-Sissi, mais qu’en est-il du gouvernement français ? Si Paris est si consterné par les activités de l’ICE, faire pression sur Capgemini pour qu’il coupe son contrat au nom de la « responsabilité éthique et sociale », alors pourquoi continue-t-il à exporter des armes vers un régime répressif comme l’Egypte ?


    En décembre dernier, la France a expédié trois de ses avions de combat Rafale en Égypte, dans le cadre d'un accord de €3,75 milliards (4,4 milliards $) signé entre les deux pays en 2021 pour un total de 30 appareils. C'était la même année que quatre agents de sécurité égyptiens ont été jugés par contumace devant un tribunal de Rome pour la torture et le meurtre de Giulio Regeni, un étudiant au doctorat de l'Université italienne de Cambridge. Les hommes ont été jugés par contumace parce que les autorités égyptiennes ont refusé de coopérer.


    Le gouvernement français moralement responsable fait également un commerce rugissant d’armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. En 2020, le Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits de l’homme a publié un rapport intitulé « Made in Europe, bombardé au Yémen ». Il a décrit comment plusieurs pays européens avaient fourni des armes à l'Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis il y a une dizaine d'années pour être déployés au Yémen. Le rapport a énuméré des dizaines d'attaques aveugles contre des maisons civiles, des marchés, des hôpitaux, des écoles et des sites du patrimoine culturel. Dans ces attaques, on a utilisé des avions, des bombes et des détecteurs de cibles fabriqués par des compagnies françaises.


    Aucun pays n’a de politique étrangère éthique, mais peu sont aussi hypocrites que la France en prétendant le faire. On soupçonne que la République n'a fait qu'une telle histoire à propos de Capgemini parce qu'elle travaille indirectement pour Donald Trump.


    Depuis novembre 2024, l'élite parisienne souffre d'un méchant cas de syndrome de dérangement de Trump, et, comme le Covid, il existe différentes souches. Il y a le syndrome de Dérangement de Vance et aussi une variation de Musk. La nouvelle que la police a perquisitionné mardi les bureaux parisiens de X n'est pas une surprise. Depuis plus d’un an, les responsables gouvernementaux accusent la plateforme d’Elon Musk d’utiliser des algorithmes pour interférer dans la politique française, et ils accusent maintenant X de cybercriminalité présumée. Musk a décrit le raid comme une « attaque politique ».


    C’est une idée fantaisiste de croire que Musk manipule le discours politique en France, aussi absurde que la suggestion que la France ne sale jamais ses mains traitant de régimes brutaux.


    Il pourrait en fait être une idée si le gouvernement français demande à Capgemini d’apporter son logiciel pour qu’il puisse affronter sa propre crise de migrants. Il a été révélé la semaine dernière que les niveaux d’immigration légale et illégale en France n’ont jamais été aussi élevés. En outre, chaque année, en moyenne 150.000 personnes sont servies avec des ordres d'expulsion, mais seulement entre 10 et 15% d'entre elles sont exécutées avec succès.


    Le mois dernier, un Tunisien en vertu d'un ordre d'expulsion aurait violé un jeune homme de 90 ans à Nice et un Algérien faisant également face à une expulsion aurait violé un adolescent de 15 ans dans une banlieue parisienne. C’est le scandale qui devrait provoquer l’indignation au parlement français, pas ce qui se passe à l’autre bout du monde.
    Écrit par
    Gavin Mortimer
    Gavin Mortimer est un auteur britannique qui vit en Bourgogne après de nombreuses années à Paris. Il écrit sur la politique française, le terrorisme et le sport.

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    02/02/2026 11:34:17

    Suite à la controverse de la semaine dernière, Cap Gemeni préfère couper la branche malade dans l'espoir de conserver sa probité.

    A suivre…

    Sera-ce suffisant redresser la barre d'un Cap Gemini en nette méforme boursière à -24,46% sur un an glissant?


    Capgemini met en vente la filiale qui a contracté avec l'ICE aux Etats-Unis
    Actualité publiée le 02/02/26 06:29
    Pour tenter d'éteindre l'incendie provoqué par la révélation de la signature d'un contrat entre une de ses filiales et l'agence américaine de contrôle de l'immigration ICE, CapGemini a décidé de céder l'entité concernée, CGS (Capgemini Government Solutions).

    L'annonce de la cession a eu lieu dimanche, via un communiqué de presse de deux lignes. On peut y lire que Capgemini "a estimé que les contraintes légales habituelles imposées aux Etats-Unis pour contracter avec des entités fédérales menant des activités classifiées ne permettaient pas au Groupe d'exercer un contrôle approprié sur certains aspects des opérations de cette filiale, afin d'assurer un alignement avec les objectifs du Groupe".

    L'affaire a démarré en milieu de semaine dernière, après la divulgation du contrat par l'Observatoire des multinationales. L'accord, signé le 18 décembre 2025 pour un montant de 4,8 millions de dollars, portait sur des "services d'enquêtes et de vérifications des antécédents personnels" pour le compte de l'ICE. Le groupe a réagi aux révélations en lançant un examen du contrat. Dès le 26 janvier, le CEO de Capgemini, Aiman Ezzat, avait souligné que "La nature et la portée de ce travail ont soulevé des interrogations au regard de ce que nous faisons habituellement en tant qu'entreprise de services technologiques".

    Le processus de vente de Capgemini Government Solutions est donc lancé. Le groupe précise que CGS pèse environ 0,4% du chiffre d'affaires total de Capgemini, et moins de 2% des revenus de sa division aux Etats-Unis.

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    28/01/2026 13:35:23

    Concernant la situation boursière de CAP Gemini

    Sur 1 an glissant, la baisse atteint actuellement -20,48%.

    Comme l'année 2025 devrait pas être mieux que 2024 qui était juste en dessous de 2023, il me semble qu'il va falloir s'attendre à des représailles boursières en terme de valorisation…

    La publication annuelle 2025 présente donc un niveau de risque certain…

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    27/01/2026 16:10:07

    Pendant un temps les chefs de brigades invitaient les journalistes en leur filant des dossiers..

    Rien de nouveau, juste du papier à vendre

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    27/01/2026 15:53:24

    Waouh. C’est une pépite à ne pas manquer. Merci Syjo

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    27/01/2026 15:21:40

    Les esn sont des marchands de viande. Cap est l'une des pires donc Ethique ne fait pas partir de leur vocabulaire et je les défend surtout pas
    Apres si ils fournissent un logiciel ou de l'assistance technique a une unité de police ils sont pas responsables des agissements de celle ci ....
    Le vrai souci de la tech info en France c'est qu'on en a pas ou pas beaucoup en vrai , nos "fleurons" sont souvent juste des sociétes d interim déguisées qui sous payent nos ingénieurs qui se barrent ailleurs : cap, steria alten meme combat allez avec un peu d infogérance pour ne pas faire que de l( interim mais ou est l'innovation, le cloud, l' it la vrai , l' ia....

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    27/01/2026 15:21:28
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    27/01/2026 14:57:14

    À ben zut moi qui avait corrigé mon orthographe suite à la relecture du message de cool13. C’est pas coouull ! 😅

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    27/01/2026 14:54:48

    pas de souci, mais je suis que beaucoup ignorent que les 2 existent et ont un sens parfaitement différent…

    ; )

    Message complété le 27/01/2026 15:09:23 par son auteur.

    CORRECTION : lire "mais je suis SÛR que beaucoup ignorent …"

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    27/01/2026 14:51:52

    désoler vitesse et précipitation ne font pas bon ménage

    la correction orthographe a glisser sur mon clavier.

    je parle bien de éthique

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    27/01/2026 14:44:58

    Déjà, ce serait bien de pas oublier le "H" à éthique ( même si ça se fume pas, hein…)


    Parce que "Etique " sans H existe aussi, et ça n'a rien à voir :

    1. Littéraire. Décharné, d'une extrême maigreur : Cheval étique. Synonymes : desséché - émacié - maigre - sec - squelettique. Contraires : charnu - ...

    [En parlant d'une pers., d'un animal ou d'une partie du corps] Qui est affecté d'étisie; qui est d'une maigreur extrême. Devenir, mourir étique.


    Ici, je trouve qu'on cherche plutôt à relier un fournisseur de services à des "bavures" qui n'incombent pas à CapGemini, ni à la France d'ailleurs par extension…

    Que je sache : on n'a jamais rendu coupable le fabricant de logiciel de caisse d'un vendeur d'armes à feu… Ici, c'est pareil.

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    27/01/2026 14:39:32

    Nous côtoyons le « jeu de dupes » c’est la nouvelle économie du mensonge, vous n’aurez connaissances, uniquement du nécessaire !!!

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    27/01/2026 14:34:12

    Ici on ne parle pas d’étique mais de répression et d’assasinat.

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    27/01/2026 14:21:53

    Je constate toutefois comme assez régulièrement ces derniers temps : on s'en prend aux fleurons de l'économie française et particulièrement sur les secteurs en vue convoités par la domination à outrance des USA.

    Ainsi donc, il suffit d'un petit contrat d'un montant de 4,8 millions de dollars sur le plus de 22 milliards de CA pour jeter l'anathème sur CAP Gemini…

    Faut avouer quand même que nos champions français en bourse se sont pris des balles perdus dernièrement et c'est pas fini : Atos, Teleperformance, Ubisoft, Vusion, le luxe, les voitures…

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    27/01/2026 13:34:04

    Gars1. Et il est encore juste de s'interroger sur le caractère éthique des choses et des lignes de conduites du groupe.


    Etique, étique, étique, vous avais dit étique.


    Éthique en économies, je serais tentée d’y croire, juste pour l’ambiance. La réalité est tout autre, seul l’épaisseur de votre compte bancaire vous exonère de l’éthique en économies. CapGemini, n’est pas plus irrespectueux de l’éthique, que le reste de la planète, vouloir en faire un argument de médisances idéologique. L’Observatoire des multinationales, l’éthique, comme fonds de commerce, en regardent sur leur site, je note une absence d’article sur (IBM et l’holocauste), étrange. S’arroger des compétences en moraline.


    Etique planétaires la blague. Port franc de Genève, enquête sur le coffre-fort le plus secret du monde, je vous invite à regarder une vidéo, qui en dit plus, que tous discourent ou de moraline. Ci-dessous


    https://www.youtube.com/watch?v=XrP-plkzdkg


    Le port franc de Genève est un des lieux les mieux protégés et les plus secrets d'Europe. Cette zone de 130 000 m2, constituée de gigantesques entrepôts, abrite pour des milliards d'euros de toiles de maîtres, de pierres précieuses, de grands vins ou d'antiquités. Conçu à l'origine pour le stockage de marchandises en attente d'être exportées, le port franc de Genève est devenu un immense coffre-fort, où grandes fortunes, spéculateurs et fraudeurs du monde entier viennent déposer leurs biens, loin du regard des douanes et du fisc. Les plus grands marchands d'art ou les héritiers des grands artistes y entreposent leurs biens. Le transitaire et marchand d'art Yves Bouvier, au coeur de plusieurs polémiques, a accepté d'ouvrir les portes de ce lieu hors norme.

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    27/01/2026 12:18:01

    Suppression de postes envisagée en France, contrat sans doute très juteux dans le but est de favoriser cette force de police pour le moins extrêmement controversée qui est ICE ( je ne préciserais pas le fond de ma pensée) et ainsi participer aux « dérives » ( c’est faible) de l’administration US, pour moi c’est trop: STOP.

    Même pas VAD, je n’envisage pas de faire des profits avec ce genre d’entreprise qui font des affaires sur la misère ou le malheur des gens. Qu’une enquête soit faite sur toutes leurs pratiques aux US et ailleurs et que justice soit faite.

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    27/01/2026 10:49:45

    Les "affaires politiques" et les "bavures" ne font jamais bon ménage avec le commerce et les affaires en bourse : on constate d'ailleurs immanquablement que ternir une réputation est beaucoup rapide que de la construire.


    Et il est encore juste de s'interroger sur le caractère éthique des choses et des lignes de conduites du groupe.


    On se rappellera à ce sujet dans un autre domaine, de la cimenterie Lafarge en Syrie qui a fait beaucoup d'encre et qui se termine au final en procès…

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    27/01/2026 10:49:45

    (Zonebourse.com) - Alors que la fronde contre la police de l'immigration (ICE) ne cesse d'enfler aux Etats-Unis, l'Observatoire des multinationales révèle que CapGemini, géant du CAC 40, vend ses services à cette force de police extrêmement controversée via sa branche Capgemini Government Solutions (CGS).

    Les données fournies par le gouvernement américain sont explicites : le 18 décembre 2025, un contrat a été signé entre les deux parties pour un montant de 4,8 millions de dollars. L'objet de la transaction ? Des "services d'enquêtes et de vérifications des antécédents personnels" pour le compte de l'ICE.

    Dans une page aujourd'hui supprimée de son site mais toujours consultable dans les archives de la toile, CGS indiquait apporter une expertise "en planification stratégique et analyse de données" à l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) tout en "appliquant les meilleures pratiques de la gestion de la chaîne logistique (Supply Chain) afin d'aider à "gagner en efficacité dans le transport, la gestion des capacités et la conformité aux normes de détention".

    Les liens entre Capgemini et l'ICE ne sont pas nouveaux. Toujours selon les données de l'administration américaine, les deux parties ont signé pour plusieurs millions de dollars de contrats en 2025, principalement pour des services de conception de systèmes informatiques ou des services de consultation en gestion administrative et gestion générale.

    Capgemini propose des services de nature technique et administrative, visant à améliorer l'efficacité opérationnelle, et n'a donc (même s'il semble inutile de le préciser) aucune responsabilité dans les actions de l'ICE. En revanche, on peut s'interroger sur le soutien technologique apporté à une agence impliquée dans des politiques d'immigration contestées comme les centres de détention, les expulsions et les déportations massives de migrants.

    D'autant que sur sa page ESG, Capgemini se prévaut d'avoir franchi des étapes importantes notamment en matière d'atténuation et d'adaptation au changement climatique, d'égalité des chances ou encore... d'inclusion. Autant de valeurs qui ne sont plus en odeur de sainteté au sein de l'administration Trump.

    Capgemini engage "un processus d'examen du contenu et de la portée" du contrat

    Invité à réagir ou à commenter ses liens avec l'ICE, le service de presse de Capgemini a indiqué avoir récemment pris connaissance, par des sources publiques, de la nature d'un contrat attribué à CGS par l'agence Immigration and Customs Enforcement (ICE) en décembre 2025. "La nature et la portée de ce travail ont soulevé des interrogations au regard de ce que nous faisons habituellement en tant qu'entreprise de services technologiques", indique Aiman Ezzat, CEO de Capgemini.

    "Dans le plein respect de la gouvernance spécifique de CGS et des restrictions qui lui sont applicables, j'ai été informé que le conseil d'administration indépendant de CGS a d'ores et déjà engagé un processus d'examen du contenu et de la portée de ce contrat, ainsi que des procédures de contractualisation de CGS", ajoute le dirigeant.

    Capgemini rappelle par ailleurs que Capgemini Government Solutions (CGS) est la filiale du groupe Capgemini qui collabore avec les institutions fédérales et qu'à ce titre, CGS est soumise à un dispositif d'encadrement des influences étrangères (FOCI) et opère dans le cadre d'un accord spécial de sécurité (Special Security Agreement). "Ce statut lui permet de travailler sur des missions classifiées pour le gouvernement américain et impose une séparation de ses opérations par rapport au groupe Capgemini".

    En ce début de matinée, le titre cède près de 3,2% à Paris, soit la plus forte baisse du CAC 40.

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