Détrompez-vous…
Avec les ETF par exemple, on assiste chaque soir dans les dernières minutes de cotation au fixing, des ajustement de positions. ça se traduit par une barre verte en toute fin de séance sur les volumes…
Je note : "ok mais se ne sont pas ces personnes qui vont bouger les cours."
Tout dépend avec combien vous jouez au casino et si ou pas vous faites le jeu des algorithmes qui sont aussi une part très importante des transactions journalières sur les moyennes et grosses valeurs…
# De plus en plus de gens qui investissent en bourse sont là pour jouer au casino : ils ne connaissent rien à l'économie, encore moins quelque chose de la comptabilité et pour certains, ne savent pas calculer de tête un rendement de 1% sur un billet de 100 €#
ok mais se ne sont pas ces personnes qui vont bouger les cours.
Cracher dans la soupe ne la rend pas moins bonne ou encore à jeter…
On est surtout dans un moment boursier où juste le fait de publier des chiffres très corrects et qui sont stables ou en légère baisse est directement sanctionné par le marché.
Du fait notamment de dérives de valorisation boursière notamment aux USA, un grand nombre de crédules continuent de croire que les arbres vont monter au ciel.
C'est faire preuve d'un certain manque de réalisme économique et encore le fait de ne pas s'intéresser aux fondamentaux des entreprises. De plus en plus de gens qui investissent en bourse sont là pour jouer au casino : ils ne connaissent rien à l'économie, encore moins quelque chose de la comptabilité et pour certains, ne savent pas calculer de tête un rendement de 1% sur un billet de 100 €.
Faut donc pas s'étonner des dérives actuelles du marché qui fonctionne comme une grande loterie et encore des soldes, avec notamment des effets de la VAD orchestrée par certaines banques étrangères bien connues sur le forum…
Personnellement, je considère le LUXE et LVMH ou Kering, Hermes comme des valeurs piliers de diversification de portefeuille. sur le long terme, ça m'écrête juste le niveau haut de plus value et ça donne de la résistance au portefeuille, vu que j'ai des PRU très bas.
On notera encore tout comme l'an passé le pouvoir de nuisance du président américain qui tente de déclencher des mouvement baissiers boursier afin que ses copains financiers puissent faire le plein de valeurs étrangères à dividende important…
Graphiquement à TCT,
Retour sur les 531€ (comblement du gap) avec extension possible sur les 523€ (1er support très fragile) ou plus probablement le fibo 61.8% (515,62€).
gars d1 : D’un point de vue économique, la création d’emplois constitue un levier positif, mais elle reste insuffisante si elle ne s’accompagne pas d’une meilleure répartition de la valeur créée. Une croissance durable repose autant sur la redistribution des richesses que sur leur production. L’optimisation fiscale agressive des très grandes fortunes et des grands groupes apparaît, à ce titre, comme un facteur de déséquilibre : elle réduit la contribution au financement de l’économie réelle et accentue les inégalités, ce qui peut à terme peser sur la stabilité sociale et économique. En tant qu’investisseur, j’entretiens par ailleurs une forte prudence vis-à-vis du secteur du luxe. Ce marché repose en grande partie sur une valeur des biens perçue largement supérieure à la valeur intrinsèque des produits. Si les consommateurs venaient à remettre en question cette valeur, le secteur pourrait subir une correction significative. Ce risque est renforcé par le contexte géopolitique actuel. En cas de conflit majeur en Occident ou de dégradation durable de l’environnement économique, les ménages – y compris les plus aisés – pourraient arbitrer leurs dépenses en faveur de biens jugés essentiels, au détriment des produits de luxe. Dans un tel scénario, la résilience du secteur serait mise à l’épreuve.
En bref je considère le luxe comme une coquille vide, et c’est un danger pour l’économie Française.
Les ventes totales du groupe atteignent 80,8 milliards d’euros, légèrement inférieures à celles de 2024, mais avec des signaux encourageants sur plusieurs segments.
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C'est pour moi la phrase qui tue et qui renforce la conviction de certains pour prendre leurs plus-values et aller voir ailleurs.
Maintenant la réaction viendra des actions que peut mener le groupe pour le futur.
Financière AGACHE ( LVMH) se classe au deuxième rang des plus gros employeurs en France
Normal! Le 1er employeur, c'est bien évidemment ....l'état !!!
"La Chine commence à avoir ses propres marques haut de gamme..."
Absolument ; la concurrence devient ardue et la clientèle qui a les moyens, de plus en plus exigeante...
Il y a certes dans le luxe une bonne parie de marketing et de vente de snobisme ...Si LVMH compte sur le snobisme il n'est pas près de disparaître...Maintenant les cimetières sont remplis d'entreprises immortelles...Le groupe Agache en est un...dans le textile
le souci pourrait venir du Texas, Vuitton made in Dallas c'est moins chic que Made in Paris... Attention effectivement à ce que le storytelling soit bien en phase avec la production...Le risque dans le luxe c'est à être trop gourmand est de perdre son exclusivité... La Chine commence à avoir ses propres marques haut de gamme...Ce qui pourrait causer à terme un syndrome Volkswagen (on parie sur un marché extra national mais le concurrent fini par faire mieux et vous reprend des parts de marchés)...Soyons optimiste le Champagne se vend toujours en dépit de la montée en puissance des crémants et autres mousseux...
La boite qui vend aux "pigeons" comme vous dites assure une assiette bien pleine à plus de 215 Collaborateurs et leurs famille…
Et ses usines en France vont vivre le tissu économique local de petites villes… Et je ne pense pas que ce soit LVMH qu'on resence les pire conditions de travail…
Pour qu'il y ait des emplois et de l'exportation, à un moment : faut bien qu'il y ait des patrons plutôt inspirés…
: (
Financière AGACHE ( LVMH) se classe au deuxième rang des plus gros employeurs en France derrière notamment Téléperformance n°2, Cap Gemini n°3, Sodexo N°4, Carrefour N°5, Vinci N°7,
https://startups-nation.fr/les-entreprises-avec-le-plus-de-salaries-en-france-en-2025/
Message complété le 28/01/2026 12:07:58 par son auteur.
CORRECTION : lire "à plus de 215 000 Collaborateurs et leurs famille"…
Dividende 2025
Lors de l'Assemblée Générale du 23 avril 2026, LVMH proposera un dividende de 13 euros par action. Un acompte sur dividende de 5,50 euros par action a été distribué le 4 décembre 2025. Le solde de 7,50 euros sera mis en paiement le 30 avril 2026.
LVMH a surpris les marchés en annonçant une hausse inattendue de ses ventes au quatrième trimestre 2026, portée par un regain d’activité en Chine. Un signal fort pour un secteur du luxe en quête de rebond.
Alors que les analystes tablaient sur un repli, LVMH a dévoilé mardi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, affichant une croissance organique de 1 % sur la période octobre-décembre. Le chiffre d’affaires atteint 22,7 milliards d’euros, là où le consensus anticipait un recul de 0,3 %. Cette performance relance les espoirs d’un retournement du marché du luxe après une année marquée par les tensions commerciales et des vents contraires monétaires.
Le géant du luxe, propriétaire de marques comme Louis Vuitton et Hennessy, a notamment bénéficié d’une embellie en Asie, et en particulier en Chine continentale. LVMH a déclaré dans un communiqué avoir observé des signes encourageants d'un retour à la croissance en Asie sur la seconde partie de l’année, avec une augmentation des ventes sur le marché intérieur chinois au quatrième trimestre, confirmant ainsi la reprise observée par le groupe depuis plusieurs mois.
L’année 2025 se clôt finalement sur une croissance organique stable au second semestre, notamment avec une augmentation de 1 % des ventes au quatrième trimestre, confirmant une amélioration progressive des tendances. Les ventes totales du groupe atteignent 80,8 milliards d’euros, légèrement inférieures à celles de 2024, mais avec des signaux encourageants sur plusieurs segments.
Le résultat opérationnel courant s’élève à 17,8 milliards d’euros, avec une marge opérationnelle de 22 %, impactée par les fluctuations des devises. Le résultat net part du Groupe atteint 10,9 milliards d’euros, en baisse de 13% par rapport à 2024, tandis que le cash flow disponible d’exploitation progresse de 8 % à 11,3 milliards d’euros.
