Les rats quittent le navire ?????????? ça y ressemble !!!
"cela va être magouille et compagnie c'est ainsi depuis Mai 2017"
Et non, ce n'est pas comme ça depuis 2017, mais c'est comme cela depuis que l'homme existe.
Des "influences orientés par le pouvoir", c'est parfaitement recurrent, quel que soit le pouvoir en place et quelle que soit l'époque.
L'histoire nous démontre cela, évitons d'avoir la mémoire trop courte.
Ca ne veut pas dire qu'il ne faut pas lutter contre, mais ne nous faisons pas trop d'illusion.
On voit aujourd'hui, un "ange socialiste" se faire rattraper par une histoire sulfureuse, je veux parler de Jack Lang, avec à minima, des gains d'argent qu'il a oublié de déclarer au fisc.
C'est pas bien ça quand on passe son temps à donner des leçons de civisme.
"L'homme qui a massacré le rendement du Livret A"
Si vous imaginiez le verre à moitié plein au lieu de le voir à moitié vide, vous pourriez aussi dire
"L'homme qui a massacré l'inflation"
Rappelons que le livret A n'a jamais été un placement fait pour le rendement mais pour une épargne disponible qui ne perd pas de valeur.
Or le rendement du livret A est pour le moment, supérieur à l'inflation.
Mais pour dire tout cela, il faudrait un peu de lucidité et d'objectivité.
la BDF est morte depuis janvier 1973 RIP
il a œuvré pour la féminisation waouh
il a œuvré pour une banque verte waouhh
il a œuvré pour la disparition du cash waouhh
il a œuvré pour l'euro numérique waouhh
il a œuvré pour la ruine des épargnants waouhh
et là il va aider ceux qu'il a foutu sous les ponts?
La Banque de France étant soumise à la BCE qui y entre comme dans un moulin, BCE elle même soumise à des instances supérieures, pourra t’on éviter le risque de finir une fois encore écœurés ?
"Dans le cas du Livret A, c’est plutôt vers la consommation."
Pas du tout.
Les fonds collectés sur les livrets A centralisés par la Caisse des dépôts et consignations servent à financer le logement social et la politique de la ville.
« …L'homme qui a massacré le rendement du Livret A ces dernières années… »
D’un point de vue capitaliste, l’argent épargné ne sert pas à grand chose ; on fait tout pour qu’il soit injecté dans l’économie via la consommation ou l’investissement. Dans le cas du Livret A, c’est plutôt vers la consommation.
En tant que déjà proche d'Emmanuel Macron, Moulin part normalement favori si Coeuré n'a pas une botte secrète pour se faire nommer.
(ABC Bourse) - Après près de onze ans à la tête de la Banque de France, François Villeroy de Galhau a annoncé son départ anticipé. Il quittera ses fonctions début juin pour prendre la présidence d’une fondation engagée auprès des jeunes.

La nouvelle a pris tout le monde de court. Dans une lettre adressée ce lundi en début d’après-midi aux agents de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, bientôt âgé de 67 ans, a annoncé qu’il quitterait l’institution début juin. Son départ interviendra un an avant la fin de son deuxième mandat de gouverneur, entamé en septembre 2015.
Depuis plusieurs semaines, des rumeurs circulaient déjà dans les couloirs de l’hôtel de Toulouse. Selon les informations recueillies, François Villeroy de Galhau a fait part de sa décision au président de la République le 29 janvier, puis au ministre de l’Économie Roland Lescure le lendemain.
Pourquoi François Villeroy de Galhau quitte la Banque de France
Dans sa lettre interne, le gouverneur explique ce choix par sa volonté de prendre la présidence de la Fondation Apprentis d’Auteuil, un acteur majeur de l’aide sociale à l’enfance et de la formation de jeunes en difficulté. La fondation emploie 8.000 salariés et accompagne 40.000 jeunes dans 430 établissements répartis sur le territoire.
François Villeroy de Galhau succédera à Jean-Marc Sauvé, dont le départ est prévu en juin. Catholique pratiquant, doté d’une forte fibre sociale, il décrit cette nouvelle mission, exercée à titre bénévole, comme une manière de poursuivre son engagement public. Il explique vouloir "continuer à servir l’intérêt général" et précise que "succéder à Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État et figure publique très respectée, a une vraie valeur à mes yeux". Il a déjà commencé à visiter plusieurs établissements de la fondation.
Dans le même courrier, il revient sur son parcours à la tête de la Banque de France. "Il me semble, après près de onze ans, que j’aurai accompli l’essentiel de ma mission, et qu’il est possible désormais d’en transmettre la responsabilité", écrit-il à ses collaborateurs. À son départ, l’institution aura finalisé l’élaboration de son plan stratégique à l’horizon 2028.
Son bilan à la tête de la Banque de France et son rôle à la BCE
François Villeroy de Galhau met en avant plusieurs réalisations marquantes de son mandat. Il cite notamment la féminisation de la Banque de France, sa transformation pour devenir la banque centrale la plus verte du G20, ainsi que son rôle dans l’innovation monétaire, en particulier sur le dossier de l’euro numérique.
Il souligne également le renforcement de la visibilité de l’institution dans le débat économique et la progression de la confiance du public, passée de 50 % à 69 % en dix ans. En revanche, il reste plus discret sur la vaste réorganisation engagée pour faire face à la baisse des paiements en espèces. Entre 2015 et 2022, la Banque de France a réduit ses effectifs de plus de 25 %, entraînant plus de 3.000 suppressions de postes.
En quittant ses fonctions, François Villeroy de Galhau abandonnera aussi son siège au conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne. À Francfort, il s’est régulièrement positionné comme un partisan d’une ligne pragmatique, cherchant à dépasser l’opposition entre les tenants de l’orthodoxie monétaire et ceux favorables à un soutien accru à l’économie.
Dans son message aux équipes, il écrit que "la victoire contre l’inflation est acquise et même si les incertitudes internationales restent bien sûr fortes, la politique monétaire est en bonne position avec la BCE". Il précise avoir annoncé son départ suffisamment tôt afin d’organiser "paisiblement sa succession".
Qui pour succéder à François Villeroy de Galhau
Selon plusieurs sources, deux noms se détachent déjà pour lui succéder. Benoît Coeuré, actuel président de l’Autorité de la concurrence, aurait fait acte de candidature. Économiste de formation, il avait déjà postulé en 2015 et a siégé pendant huit ans au directoire de la Banque centrale européenne.
L’autre candidat potentiel est Emmanuel Moulin, secrétaire général de l’Élysée. Ancien directeur du Trésor et proche collaborateur du président de la République, il disposerait de solides soutiens. Son calendrier pourrait toutefois compliquer sa nomination, Emmanuel Macron pouvant hésiter à se priver de son secrétaire général dès le début de l’année. Sa candidature devrait en outre être examinée par l’Assemblée nationale et le Sénat.
Avec ce départ anticipé, c’est Emmanuel Macron qui nommera le prochain gouverneur de la Banque de France, et non le futur président de la République issu de l’élection de 2027, comme cela aurait été le cas si François Villeroy de Galhau avait mené son mandat à son terme.