On lit vraiment n'importe quoi sur cette file…
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Je note : "donc la on comprends que drone volt peut mettre la clef sous la porte ;pourquoi n'utilise on pas ses compétences à moins que ce ne soit une entreprise (drone volt) qui n'a pas la solidité financière pour etre sur le marché "
Suffit de regarder la photo pour voir que ce sont des drônes "nains". On parle de matériel beaucoup plus gros et il y a pleins de compétences que Renault peut apporter notamment en conception aérodynamique, en motorisation, en matériel électrique et en guidage…
A noter encore que pendant longtemps, Renault a produit des véhicules militaires…
Et toujours Bigoude pour ramener sa fraise avec des propos sans aucun intérêt boursier…
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Un drone de combat n'est pas un drone civil
Renault est une boite qui connait la guerre.
donc la on comprends que drone volt peut mettre la clef sous la porte ;pourquoi n'utilise on pas ses compétences à moins que ce ne soit une entreprise (drone volt) qui n'a pas la solidité financière pour etre sur le marché
(ABC Bourse) - Renault, géant de l'automobile, s’aventure sur un tout autre terrain : celui des drones. L’entreprise va mobiliser son usine du Mans pour produire jusqu’à 600 unités par mois dans moins d’un an.

Installée au sud-ouest de Paris, l’usine mancelle ne va pas se convertir en arsenal militaire. Renault l’assure : il ne devient pas un fabricant d’armes. Les drones qui y seront assemblés le seront en partenariat avec le groupe aéronautique et de défense Turgis Gaillard. Le constructeur automobile prévoit d'atteindre une capacité de production de 600 drones par mois d'ici moins d'un an sur son site situé au sud-ouest de Paris.
Un partenariat stratégique mais sous contrôle de l'État
Si Renault s’engage dans un secteur aussi sensible que celui de la défense, c’est en posant des limites strictes. À l’occasion d’une réunion d’information en interne, François Provost, cadre dirigeant du groupe, a tenu à clarifier les choses : "Renault n'a aucune intention de devenir un fabricant d'armes et ne signera de contrats de défense qu'avec l'État français".
Le montage industriel est clair : Renault produira les drones, l’État décidera de leur usage, notamment de l’éventuelle militarisation. L’objectif est autant de répondre à la demande de souveraineté technologique que de préserver les compétences et les emplois sur le territoire.
Ce que cela change pour l’usine du Mans
L’usine, connue pour son rôle dans la fabrication de composants pour véhicules, amorce une mutation sans précédent. Le nombre d’emplois concernés n’a pas été communiqué, mais les syndicats ont été consultés. Il ne s’agit pas d’un plan de licenciement ou de fermeture, mais d’un élargissement d’activité. Pour les salariés, cette annonce est aussi porteuse d’incertitudes que d’espoir.
Renault cherche ainsi à renforcer son ancrage industriel tout en accompagnant la réindustrialisation française, dans un contexte de tension géopolitique et de besoin croissant de technologies duales.