Ou bien ils ne savent pas faire des devis rentables ( c'est peut être pour cela qu'Alstom remporte des contrats mondiaux ) ou bien cette société est très mal gérée par une ( ou des ) directions executives. vendre ? garder ? acheter ?
Perso, j’en ai pris une pincée à l’open. Je vais pas garder mais ça fera un peu de sous dans la poche. 🤔
Dire que j'ai hésité à vendre hier pour acheter des Akzo Nobel.
: (
Heureusement, c'est une très petite ligne ( 86) et mon PRU était à 18.747 €
Elle est passée au bord du dépôt de bilan en 2004 pour les mêmes raisons … et le marché s’en souvient 😕
On reste toujours dans les mêmes travers depuis des années en dépit d'un carnet de commande record : la rentabilité et donc le dividende ne sont pas au rendez-vous pour l'actionnaire investisseurs.
Ce qui oblige à se poser une autre question importante : les devis pour remporter les appels d'offres sont-ils trop bas ?
C'est tout de même un comble qu'avec un tel chiffre d'affaire : on soit aussi peu rentable et les changements de directions aboutissent aux mêmes résultats. on a donc un problème structurelle comptable dans l'établissement de la marge bénéficiaire…
(ABC Bourse) - Malgré des commandes record dépassant les 100 milliards d’euros, Alstom revoit à la baisse ses objectifs financiers pour 2026/27, fragilisé par des retards industriels et une rentabilité insuffisante.

En publiant ses résultats annuels préliminaires le 16 avril 2026, Alstom a annoncé renoncer à plusieurs objectifs financiers clés fixés pour 2026/27, notamment en matière de cash-flow libre et de rentabilité.
Cette décision intervient alors que le groupe, connu pour ses TGV, affiche pourtant des commandes record et une activité en croissance. Mais derrière ces bons indicateurs commerciaux, des difficultés opérationnelles viennent freiner ses ambitions initiales.
Des objectifs financiers abandonnés malgré une activité solide
Alstom ne maintient plus son objectif de cash-flow libre cumulé de 1,5 milliard d’euros sur la période 2024/25 à 2026/27. Le groupe renonce également à atteindre une marge d’exploitation ajustée comprise entre 8 % et 10 % à cet horizon.
À la place, le fabricant prévoit désormais une trajectoire plus prudente. Il table sur une croissance organique du chiffre d’affaires d’environ 5 % d’ici 2026/27, une marge autour de 6,5 % et un cash-flow libre simplement positif.
Ces annonces contrastent avec les performances commerciales affichées. Sur l’exercice 2025/26, les commandes ont atteint 27,6 milliards d’euros, un niveau record. Le carnet de commandes dépasse désormais les 100 milliards d’euros, tandis que le chiffre d’affaires s’élève à 19,2 milliards d’euros, en hausse organique de 7 %. La marge d’exploitation ajustée s’établit autour de 6 %.
Retards de projets et rentabilité sous pression
Derrière ces résultats, la rentabilité reste le principal point de tension. Le nouveau directeur général, Martin Sion, nommé début avril, n’a pas caché les difficultés rencontrées par le groupe.
Il souligne ainsi que "Si le groupe a enregistré une forte prise de commandes et atteint ses objectifs de génération de trésorerie au cours de l’exercice 2025/26, la rentabilité est restée en-deçà des attentes".
En cause, des projets industriels plus complexes que prévu. Le dirigeant explique que "Certains grands projets de matériel roulant ont progressé plus lentement que prévu, pesant sur les marges et la trésorerie à court terme".
Pour y remédier, Alstom annonce le lancement d’actions immédiates afin de stabiliser la performance, tout en préparant des évolutions opérationnelles plus profondes dans les mois à venir.