gars d1
« « On a du souci à se faire avec le "tout électrique", ça aurait été mieux d'y avoir réfléchi avant que d'imposer et foncer tête baissée … » »
Réfléchir ? Nos z’élites de France et de Bruxelles ? A l’impossible nul n’est tenu.
C’était la boutade du jour.
Mais je n’y crois pas du tout.
Le fait est que macron et uvdl (sans majuscules pour affirmer mon mépris) y ont bien et longuement réfléchi : le partage de EDF en 3 entités .
-1) la plus rentable offerte aux copains du privé
- 2 ) la partie Production volontairement rendue en pertes chroniques laissée à la charge du contribuable,
3 ) la troisième (réseaux) sera offerte aux copains du privé une fois le seuil de bénéfices atteint, épongée des opérations « cadeaux).
D’où le Marché Européen de l’Electricité , qui alimente l’inflation (donc les rentrées de TVA), mais aussi, qui permet les bénéfices des parasites de l’électricité.
Leur feuille de route dictée par les US ; mise à plat de l’économie et de la production industrielle de la zone euro, afin de n’en faire qu’un marché acheteur, et remise des clés de l’E.U. en mains propres des U.S.
« « Qui contrôlera l'énergie au XXIe siècle ? » »
Bizarre, cette question.
Au train où vont les choses, les états n’en auront plus l’initiative. Le mondialisme impose de laisser la main aux compagnies privées, mondiales : pays OPEP, grosses structures U.S., Chinoises, et à l’avenir plus ou moins proche, l’Inde.
Oui, je sais, on me dit « gaulois réfractaire », complotiste, etc....Mais tout ça nous pend vraiment au nez, comme dirait Cyrano de Bergerac.
On a du souci à se faire avec le "tout électrique", ça aurait été mieux d'y avoir réfléchi avant que d'imposer et foncer tête baissée …
: (
Qui contrôlera l'énergie au XXIe siècle ?
Conférence analyse créé le 22/10/2025 · Dernière modification le 07/11/2025
L’histoire des régimes énergétiques depuis deux siècles enseigne que le mode de propriété – privée, publique ou coopérative – de la production et de l’utilisation de l’énergie est un choix politique tout sauf neutre vis-à-vis des inégalités sociales. À l’heure où s’opère un changement climatique aux effets cataclysmiques, se pose de façon urgente la question de savoir qui, des géants technologiques ou de la Chine, contrôlera le système énergétique mondial au XXIe siècle et avec quelles conséquences sur la redistribution des richesses.
En 2023, Bill Gates, le créateur de Microsoft, inaugure le chantier d’une centrale nucléaire construite par TerraPower, une entreprise qu’il a cofondée. L’année suivante, Microsoft investit dans un réacteur nucléaire et Amazon, Google et Meta lui emboîtent le pas pour nourrir leurs modèles d’intelligence artificielle (IA), particulièrement voraces en énergie. Ces firmes annoncent que l’électricité bas carbone qui sera produite par les réacteurs sera réinjectée dans le réseau électrique, au bénéfice des usagers et de la planète. Or, jusqu’à présent, aux États-Unis, la hausse de la demande associée aux besoins de l’IA a fait grimper le prix de l’électricité pour les usagers de près 20 %.
Ces icônes du capitalisme contemporain ne sont pas les seules à mettre en œuvre une certaine vision de la transition énergétique qui ne serait ni particulièrement juste, ni particulièrement sobre en ressources. En 2024, la Chine a produit près de 85 % des panneaux solaires de la planète et extrait 85 % du lithium, matière première essentielle aux batteries électriques. Le gouvernement chinois agit en réalité depuis plus de deux décennies comme le chef d’orchestre d’un grand marché mêlant planification et concurrence, où les crédits à taux préférentiel, les subventions et l’organisation urbaine tout entière sont mis au service des nouveaux titans des énergies renouvelables. Pour le pouvoir chinois, l’enjeu est autant le contrôle des chaînes de production mondiales de ces énergies et des technologies de transition que la décarbonation de l’économie.
À l’heure où le monde est sommé de transformer radicalement son système énergétique ou de subir les effets d’un changement climatique cataclysmique, une question se pose : qui possédera le système énergétique mondial au xxie siècle et avec quelles conséquences sur les inégalités entre les pays et en leur sein ? L’enquête sur laquelle je m’appuie dans Énergie et Inégalités s’efforce d’y répondre en se penchant sur les liens complexes qui existent entre énergie, émancipation et concentration des pouvoirs à travers le temps.
Rembobinons le film. En 1775, un personnage clé de l’histoire de l’énergie, Matthew Boulton (1728-1809), investit dans un projet qu’il tient pour révolutionnaire. Il s’associe pour cela avec un ingénieur brillant dont l’entreprise est au bord de la faillite, un certain James Watt. Les deux hommes développent les premières machines à vapeur, les Watt-Boulton, qui vont précipiter le monde dans une révolution technique. À l’un des visiteurs de leur toute nouvelle manufacture, Boulton déclare : « Je vends ici, Monsieur, ce que le monde entier désire : la puissance [power]. » L’entrepreneur joue sur le double sens du mot : puissance mécanique produite par le piston de la machine à vapeur, puissance économique et politique associée.
Appréhender l’énergie comme un fait social et politique
Les mots de Boulton conservent aujourd’hui toute leur acuité. Les choix qui doivent être faits au cours des prochaines décennies ne touchent pas uniquement à des technologies, à des sources d’énergie ou à des usages, mais aussi à des modes de propriété et de contrôle de ces actifs. Entre un système énergétique pensé et contrôlé d’un côté par quelques géants de la tech et leurs propriétaires, de l’autre par les cadres du parti communiste chinois, quelles trajectoires de propriété de l’énergie sont possibles pour l’Europe et le reste du monde au XXIe siècle ?
Plusieurs travaux se sont intéressés à l’histoire de l’énergie mais, jusqu’à présent, la question de sa propriété et de son contrôle n’avait pas été traitée de manière systématique, sur le temps long. En mobilisant les derniers résultats de la recherche en histoire économique et en sciences de l’énergie et sur la base de jeux de données inédits sur la propriété des systèmes énergétiques, Énergie et Inégalités retrace l’évolution matérielle et politique des régimes énergétiques dans différentes régions du monde depuis deux siècles, afin de mieux comprendre comment énergie et inégalités de richesse et de pouvoir interagissent. Sans chercher à résumer la longue histoire des rapports entre énergie et sociétés humaines, nous allons revenir ici sur les trois enseignements clés qui ressortent des dynamiques observées depuis le xixe siècle : ils révèlent le rôle des choix politiques effectués en matière de propriété énergétique, l’importance de leurs effets redistributifs et les liens étroits qui existent entre les modes de propriété et les choix de technologie et d’usage.
Un régime énergétique correspond à un ensemble d’éléments matériels, c’est-à-dire des actifs énergétiques (ressources naturelles ou infrastructures permettant de transformer ces ressources en énergie et d’utiliser cette énergie) et à des acteurs (États, municipalités, entreprises, individus, coopératives, syndicats, etc.) en mesure de contrôler ou de posséder ces actifs et cherchant à satisfaire leurs besoins.
Le choix politique des modes de propriété
L’énergie est un terrain de luttes sociales et politiques pour assurer son contrôle. Il existe cinq grands types d’actifs énergétiques : les ressources naturelles (comme le charbon ou le gaz), les technologies d’extraction (mines), les technologies de transformation (centrales à charbon ou panneaux solaires), les technologies de distribution (câbles électriques ou réseaux de chaleur), les technologies d’usage (voiture, machines, etc.). Entreprises privées, États, pouvoirs locaux ou coopératives : à travers le monde, chaque grand type d’actif énergétique a été possédé par chacun de ces acteurs. Rien ne contraint fondamentalement l’énergie à être détenue par le secteur public ou privé : c’est un choix politique.
Par ailleurs, la propriété de l’énergie a largement évolué au cours du temps. La figure ci-dessus présente la part de la production d’électricité sous propriété publique ou coopérative entre 1900 et 2025 en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Inde. Au début du XXe siècle, l’électricité était essentiellement sous contrôle d’entreprises privées en France et aux États- Unis, alors que les autorités locales occupaient une place plus importante au Royaume-Uni. Aux États-Unis, le New Deal a marqué une évolution de la production, qui est passée sous contrôle public (État fédéral, États fédérés, communes) ou coopératif. Cet ensemble a atteint environ un quart de la production totale à partir des années 1940-1950. Précisons toutefois que cela ne concernait que l’électricité et que les secteurs du gaz, du pétrole ou du charbon sont restés essentiellement sous contrôle privé dans ce pays, alors qu’ils ont été totalement ou partiellement nationalisés au Royaume-Uni et en France après la Seconde Guerre mondiale, ou encore en Inde. Ces dynamiques n’en démontrent pas moins que la propriété de l’électricité et, plus généralement, de l’énergie relève d’abord d’un choix politique, qui peut être fait ou défait au rythme des projets de société portés par les majorités politiques.
La socialisation de l’énergie au cœur de la redistribution des richesses
Comment expliquer l’évolution de la propriété de l’énergie ? Les différents modes de propriété de l’énergie ne sont pas neutres : au xxe siècle, les grandes démocraties parlementaires ont fait de la socialisation de l’énergie une pièce maîtresse de leur dispositif de réduction des inégalités sociales et de pilotage de l’économie.
Par socialisation de l’énergie nous entendons ici le fait de placer l’extraction, la production ou la distribution d’énergie sous contrôle et propriété publics (que ce soit au niveau national, régional ou municipal) ou sous une forme coopérative.
De fait, les nationalisations ont contribué à réduire les inégalités d’accès à l’énergie et à limiter les inégalités de patrimoine en restreignant les capacités de concentration du patrimoine énergétique par les acteurs privés. En d’autres termes, placer l’énergie sous contrôle public réduit les possibilités son accaparement par une élite financière. Ainsi, en mettant en place le New Deal, Roosevelt a vu dans la propriété publique ou coopérative un moyen de fournir de l’énergie à tous ses concitoyens tout en s’attaquant aux « traits maléfiques » (selon les termes du président Franklin D. Roosevelt lors de son discours annuel au Congrès des États-Unis, le 4 janvier 1935) des grandes entreprises privées qui pratiquaient alors des tarifs abusifs et concentraient les pouvoirs économique et politique. Aussi a-t-il nationalisé certaines entreprises énergétiques et encouragé la propriété municipale et coopérative des réseaux de production et de distribution.
Comme nous l’avons vu plus haut, la France et le Royaume-Uni sont allés encore plus loin dans la socialisation de l’énergie, avec les nationalisations totales de l’après-seconde guerre mondiale. La France a nationalisé les mines et créé EDF-GDF en 1946, le Royaume-Uni a nationalisé ces secteurs en 1947-1948. Ces choix étaient motivés par la volonté de reconstruire une économie malmenée par la guerre ainsi qu’à réduire les inégalités d’accès à l’énergie et, plus largement, les inégalités entre travailleurs et propriétaires. En France, le programme du Conseil national de la Résistance prônait effectivement l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie. Au Royaume-Uni, le chef de file de la nationalisation déclarait, dès 1920 : « Je n’ai jamais pu croire que Dieu ait placé dans les en- trailles de la Terre le charbon pour le bénéfice de moins de 4000 personnes sur les 45 millions que compte ce pays » (selon les termes du député William Brace lors d’un débat à la Chambre des communes, le 11 février 1920).
Soulignons que ces transferts de propriété ont toujours été ardemment combattus politiquement et juridiquement. Partout, les propriétaires des firmes nationalisées se sont estimés bafoués. En France, leurs actionnaires ont tenté de faire reculer le gouvernement et ont failli y parvenir. Aux États-Unis et en Inde, les propriétaires ont intenté des recours face aux Cours suprêmes de ces pays, qui ont généralement donné raison aux gouvernements. Puis le tournant néolibéral des années 1980-1990 a débouché sur le mouvement inverse. Le Royaume-Uni, par exemple, a privatisé le secteur pétrolier, avant de faire de même pour l’électricité et le gaz. Plusieurs pays, comme la France et la Suède, ont toutefois maintenu une forte dose de propriété publique dans le secteur électrique.
Modes de propriété, technologies et usages
L’histoire des régimes énergétiques enseigne également que les choix en matière de propriété de l’énergie sont étroitement liés aux choix en matière de technologie et d’usage, donc de sobriété. Les acteurs qui possèdent les actifs sont particulièrement bien placés pour imposer certains types d’usage, plus ou moins sobres en ressources.
Ainsi, pendant les années 1950, les firmes pétrolières et automobiles étatsuniennes se sont liées pour racheter et mettre en faillite les réseaux de tramway, afin d’éliminer cette alternative au transport individuel et de faire triompher le tout-voiture. En Suède, inversement, les entreprises municipales de chauffage sont mandatées pour aider les usagers à maîtriser la demande, dans une logique de service public. Ces entreprises utilisent des indicateurs autres que la seule maximisation financière. Plus généralement, si la propriété publique de l’énergie n’est pas toujours exemplaire, loin de là (au cours des dernières décennies, les entreprises publiques ont de plus en plus souvent adopté des logiques similaires à celles du secteur privé), les dynamiques passées suggèrent que la propriété privée des systèmes énergétiques tend à renforcer une certaine irresponsabilité individuelle et collective quant à l’usage des ressources.
Les Français restent attachés au statut public d’EDF, comme l’atteste une loi votée en 2024 pour maintenir le groupe sous propriété publique en réponse au projet de loi Hercule qui envisageait de le scinder et laissait entrevoir la privatisation d’une des parties. Dans le débat public européen, en revanche, la question du contrôle des actifs liés à la transition énergétique, dans le secteur électrique et au-delà, reste peu discutée.
"70 milliards d’euros soit environ 2 % du PIB est le montant estimé des investissements annuels supplémentaires nécessaires pour financer la transition de la France. Source : S. Mahfouz, J. Pisani- Ferry,
Les Incidences économiques de l’action pour le climat. Rapport à la Première ministre, Paris, France Stratégie, 2023. "
La Banque centrale de l’Union européenne estime les besoins d’investissements annuels supplémentaires à environ 2-3 % du PIB afin de parvenir à une décarbonation de l’économie. Ces valeurs sont cohérentes avec celles présentées dans le rapport Mahfouz Pisani-Ferry, qui évalue, pour la France, les besoins d’investissement supplémentaires dans la transition à 70 milliards d’euros par an (soit environ 2 % du PIB). Selon qui réalisera ces investissements colossaux et qui possédera les actifs associés découleront différents modèles énergétiques et niveaux de concentration des richesses.
Après quarante ans de baisse du patrimoine public sous l’effet des privatisations et de la hausse de l’endettement, les États européens peuvent saisir l’occasion de reconstruire une partie de ce patrimoine perdu. Cela requiert de dégager des marges de manœuvre budgétaires et des capacités d’endettement supplémentaires, et donc d’établir un nouveau contrat social en matière de fiscalité. Inversement, les États peuvent encourager, voire subventionner, l’investissement privé dans la transition. L’enjeu est alors de prévenir les logiques de privatisation des gains et de socialisation des pertes tout en limitant les risques de captation d’actifs stratégiques par une minorité ou par des capitaux étrangers. La mise à contribution de l’épargne privée pour financer des actifs publics est aussi une possibilité. Elle a d’ailleurs largement été mobilisée lors de la construction du parc nucléaire français.
Quelle doit être la répartition entre propriété du secteur public et privé dans l’énergie ? Ce choix ne peut relever d’aucune formule d’expert. Il soulève de véritables questions de société, qui auront des conséquences sur les usages de l’énergie, sur l’égalité d’accès aux services énergétiques décarbonés et, plus largement, et sur les inégalités de richesse. Ces sujets doivent donc être débattus en tant que tels.
Le cas de Northvolt, fabricant suédois de batteries électriques, est éclairant à cet égard. L’entreprise, vantée jusqu’à il y a peu comme le fleuron de l’industrie européenne, a fait faillite. A tort ou à raison, aucun État européen n’est intervenu pour y investir. Résultat, la plus grande usine européenne du secteur est désormais sous pavillon privé étatsunien. La création d’un groupe public européen, à l’image d’Airbus à ses débuts, aurait pu changer le cours des choses. Ces dilemmes se poseront à nouveau à propos de l’industrie de l’éolien, fragilisée par les fluctuations des marchés et par les récents retournements en matière environnementale.
La propriété privée des systèmes énergétiques tend à renforcer une certaine irresponsabilité individuelle et collective dans l’usage des ressources.
Comme le XXe siècle, le XXIe siècle sera traversé par d’importants questionnements liés à la propriété des actifs énergétiques, avec des conséquences concrètes en matière d’usage de l’énergie et de concentration de la puissance économique et politique. Il semble dès lors urgent de placer explicitement ces questions dans le débat public. Les choix qui doivent être faits au cours des prochaines décennies ne touchent pas uniquement à des technologies et à des usages, mais aussi à des modes de propriété et de contrôle de ces actifs.
"Sur une journée de 10 heures en France, 7 heures pour faire de la paperasse, 3 heures pour faire de la création de valeur".
Carlos Tavares (Ex PDG de Sellantis - Longue interview à France Inter à La matinale ce matin, 28 octobre 2025.
Je ne peux que conseiller d'écouter ce que dis Tavarès d'un point de vue économique et fiscal… C'est édifiant, et la classe poly-tique dans son ensemble en prend pour son grade. C'est dit avec retenue et mots choisis, mais c'est tout de même une bonne volée de bois vert…
https:// www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-grande-matinale/la-grande-matinale-du-mardi-28-octobre-2025-7379788
....Rien ne va plus entre Stellantis et le Canada. En annonçant le transfert de la production du Jeep Compass de l'usine de Brampton (Ontario) vers Belvidere, aux Etats-Unis, le groupe automobile a déclenché la colère d'Ottawa. Le constructeur, qui avait reçu d'importantes aides publiques en échange du maintien de son empreinte industrielle au Canada, est désormais menacé de poursuites. « Nous considérons que Stellantis fait défaut à ses obligations », a écrit la ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, à la direction du groupe. Elle estime que cette décision met en péril 3.000 emplois directs et un millier de postes dans la sous-traitance.
Bonjour à tous un petit retour sur les neuf euros et ensuite gap haussier. juste un avis personnel…
Pas de souci aux USA avec Filosa aux commandes de Stellantis.
Ça va le faire. Suffit d'analyser tout ce qui bouge en ce moment autour de Stellantis pour comprendre qu'on ne va rester durablement sur un niveau de cours aussi décoté des actifs nets du groupe.
Mais bien sûr, chacun fait se qu'il vaut de son argent…
13 milliards de dollars, 5 000 emplois : Stellantis annonce un plan d'investissement record aux USA
Actualité publiée le 15/10/25 09:19
Avec 13 milliards de dollars à injecter sur quatre ans, Stellantis signe le plan d’investissement le plus ambitieux de son histoire aux États-Unis. Une annonce historique qui rebat les cartes de la stratégie du groupe sur le sol américain.
Quand un constructeur européen mise aussi fort sur l’Amérique, ce n’est jamais anodin. Stellantis a officialisé mardi 15 octobre un investissement record de 13 milliards de dollars sur quatre ans pour renforcer sa présence industrielle aux États-Unis. Jamais, en un siècle d’histoire outre-Atlantique, le groupe né de la fusion entre PSA et FCA n’avait injecté autant d’argent sur le territoire américain.
Au cœur de ce plan colossal : le lancement de cinq nouveaux véhicules sur des segments stratégiques, un nouveau moteur 4 cylindres et surtout la création de plus de 5 000 emplois dans plusieurs États industriels clés comme l’Illinois, l’Ohio, le Michigan ou encore l’Indiana. Objectif affiché : une montée en puissance de 50 % de la capacité de production annuelle des usines américaines du groupe.
Une ambition historique assumée par Antonio Filosa
Avec ce plan d’investissement massif, Stellantis entend clairement accélérer sur un marché américain hautement concurrentiel. Le groupe prévoit non seulement d’étendre ses capacités industrielles, mais aussi d’alimenter une cadence de production intense. En parallèle des nouveaux modèles à venir, 19 restylages de véhicules existants et des groupes motopropulseurs modernisés sont déjà programmés dans les usines d’ici à 2029.
Pour Antonio Filosa, tout juste nommé CEO de Stellantis et COO pour l’Amérique du Nord, ce virage américain s’inscrit dans une logique stratégique globale. "Ce plan d'investissement aux États-Unis - le plus important de l'histoire de notre entreprise dans ce pays clé - va soutenir notre croissance, renforcer notre présence industrielle et créer davantage d'emplois dans les États où nous sommes implantés", a déclaré le dirigeant.
Cette annonce ne marque pas seulement un tournant industriel, elle traduit aussi une ambition assumée par la direction. Stellantis veut conquérir le cœur des automobilistes américains et retrouver une dynamique commerciale plus offensive. "Alors que nous entamons notre deuxième centenaire aux États-Unis, nous plaçons le client au cœur de notre stratégie, en élargissant notre gamme et en lui donnant la liberté de choisir les produits qu'il veut et qu'il aime... Accélérer la croissance aux États-Unis a été une de mes priorités depuis le début de mon mandat. Le succès en Amérique n'est pas seulement une bonne chose pour Stellantis aux États-Unis, il nous rend plus forts partout", a-t-il insisté.
Pour Stellantis, ce nouveau chapitre américain ne se résume donc pas à une opération financière ou industrielle. Il incarne une volonté claire : s’imposer durablement sur un marché où la compétition ne laisse aucune place à l’immobilisme.
Dieselgate: cinq constructeurs jugés à Londres, des milliards en jeu
Publié le 13/10/2025 à 12:54
Londres - Le procès hors norme de cinq géants de l'automobile, dont Renault et Peugeot-Citroën, s'est ouvert lundi à Londres, dernier épisode du scandale mondial des voitures diesel truquées, qui pourrait ouvrir la voie à des milliards de livres d'indemnisation.
L'allemand Mercedes, le japonais Nissan et l'américain Ford sont les trois autres mis en cause dans cette procédure britannique, qui s'ouvre pour trois mois devant la Haute Cour. Tous nient les faits.
Dans ce vaste dossier, qui a donné lieu à l'ouverture de procédures civiles et pénales dans le monde entier --par exemple en Allemagne, en France, aux Etats-Unis ou en Corée du Sud-- les plus grands fabricants automobiles sont suspectés d'avoir manipulé des véhicules pour passer les contrôles antipollution, notamment les émissions d'oxydes d'azote (NOx).
La Londonienne Rosamund Adoo Kissi-Debrah, dont la fille de neuf ans, Ella, est morte en 2013 d'une grave crise d'asthme, depuis reconnue par la justice comme liée à la pollution de l'air, a tenu à être présente, avec une vingtaine d'autres manifestants, devant le tribunal.
"Le médecin légiste a dit que si nous n'avions pas eu des niveaux illégaux de pollution de l'air là où nous vivons, non seulement elle n'aurait pas eu d'asthme, mais elle ne serait pas morte cette nuit-là", a-t-elle déploré auprès de l'AFP. Elle attend "des excuses" des constructeurs.
"Tous les constructeurs"
"Des millions de voitures diesel circulent encore sur nos routes et rendent nos enfants malades", ajoute, à ses côtés, Jemima Hartshorn, qui espère que le procès attirera l'attention du gouvernement sur la nécessité de "retirer ces voitures de nos routes".
Volkswagen, auquel le nom du Dieselgate est souvent associé, a reconnu dès 2015 avoir commercialisé plus de 11 millions de véhicules dans le monde équipés d'un logiciel détectant les phases de test pour diminuer ses émissions. Il a déjà réglé une facture dépassant les 30 milliards d'euros, dont la plus grande part aux Etats-Unis.
Le constructeur allemand avait été reconnu coupable en 2020 par la Haute Cour de Londres d'avoir mis en place un "logiciel truqueur". Sans reconnaître sa responsabilité, il avait mis fin aux procédures deux ans plus tard en réglant à l'amiable 193 millions de livres (222 millions d'euros).
Mais l'affaire "est beaucoup plus large que Volkswagen: elle concerne presque tous les constructeurs" qui vendent des voitures au Royaume-Uni, affirme à l'AFP Martyn Day, du cabinet d'avocats Leigh Day, principal représentant des plaignants, pour qui les indemnisations pourraient se compter en "milliards de livres".
"Manipulation"
Car l'issue du procès pourrait faire jurisprudence et s'appliquer aux autres constructeurs qui font l'objet de plaintes, comme Volkswagen-Porsche, Vauxhall-Opel, Jaguar Land Rover, BMW, FCA-Suzuki, Volvo, Hyundai-Kia, Toyota et Mazda. En tout, 1,6 million de conducteurs demandent compensation dans le pays.
"Le plus important pour nous est de convaincre que toutes ces voitures sont équipées de dispositifs de manipulation" des émissions, a résumé à l'AFP M. Day peu avant l'ouverture du procès lundi.
Adam Kamenetzky, un Londonien de 45 ans, estime avoir été "trompé" lorsqu'il a choisi en 2018 un SUV Mercedes gris, spécifiquement parce qu'il était censé être moins polluant. Selon lui, le véhicule est en réalité bien plus nocif, ce qui fait aussi baisser sa valeur.
Présent à l'ouverture, il entend "demander des comptes" aux marques automobiles.
Sollicités par l'AFP, Ford et Mercedes rejettent des "allégations sans fondement". Renault et Stellantis, la maison-mère de Peugeot et Citroën, assurent que les véhicules vendus étaient tous "conformes" aux réglementations. Nissan n'a pas souhaité faire de commentaire.
Le procès se concentrera d'abord sur la responsabilité des constructeurs, avant une éventuelle seconde procédure à partir d'octobre 2026 concernant les indemnisations
Back in the race !
Stellantis annonce des facturations en hausse de 13% au troisième trimestre
Actualité publiée le 10/10/25 08:56
Stellantis a publié ses estimations de facturations consolidées pour le 3ème trimestre se terminant le 30 septembre 2025, à 1,3 million d'unités, soit une augmentation de 13 % en glissement annuel. La majeure partie de cette augmentation est due à l'Amérique du Nord, soutenue également par une croissance des facturations en Europe élargie et au Moyen-Orient & en Afrique. désignant le volume de véhicules livrés aux concessionnaires, aux distributeurs ou directement par la société aux clients particuliers et aux flottes, ce qui permet de comptabiliser le chiffre d’affaires.
Les facturations désignent le volume de véhicules livrés aux concessionnaires, aux distributeurs ou directement par la société aux clients particuliers et aux flottes, ce qui permet de comptabiliser le chiffre d'affaires.
L'Amérique du Nord a enregistré un rebond particulièrement fort avec une augmentation des facturations d'environ 104 000 unités par rapport à la même période en 2024, soit une augmentation de 35 % en glissement annuel.
Les facturations de l'Europe élargie ont augmenté d'environ 38 000 unités, soit une hausse de 8 % en rythme annuel.
Je me fais pas de soucis pour Stellentis
Certains oublient ou ne savent que John Elkann est né en 1976 à New-York…
Un dossier sympathique qui explore les rouages de ce petit monde…
Dans l’univers si secret de John Elkann
ENQUÊTE. De longs mois durant, l’homme fort de Stellantis et de Ferrari nous a ouvert son monde, de Paris à Turin, de Jeff Bezos à Christine Lagarde. Une plongée étourdissante.
https:// www.lepoint.fr/economie/exclusif-dans-l-univers-secret-de-john-elkann-22-12-2024-2578519_28.php#11
Publié le 22/12/2024
Stellantis vers des investissements massifs aux Etats-Unis
Actualité publiée le 23/01/25 12:19
(AOF) - Stellantis (-0,35% à 12,65 euros) va intensifier ses investissements aux Etats-Unis : c’est ce qu’a annoncé aux salariés Antonio Filosa, COO Amérique du Nord du constructeur, dans une lettre aux salariés à laquelle AOF a eu accès. Selon une information du "Financial Times" non confirmée par le groupe, le montant des investissements de Stellantis sur le territoire américain atteindrait 5 milliards de dollars. Ces projets sont annoncés après que le patron John Elkann a rencontré Donald Trump il y a deux jours.
"Forts de notre histoire de plus de 100 ans aux États-Unis, nous prévoyons de poursuivre cet héritage en renforçant davantage notre empreinte manufacturière américaine", annonce Antonio Filosa dans sa lettre à ses collaborateurs.
Il précise qu'un nouveau pick-up de taille moyenne sera produit à Belvidere (Illinois), "ce qui permettra à environ 1 500 employés représentés par l'UAW de revenir y travailler". Le groupe fera par ailleurs progresser les projets de construction de la prochaine génération de Dodge Durango à Détroit (Michigan).
Stellantis investira également à Toledo (Ohio), notamment dans les modèles Jeep Wrangler et Jeep Gladiator, et investissements supplémentaires sont prévus à Kokomo (Indiana) pour produire le moteur GMET4 EVO, "garantissant que les États-Unis seront le berceau de ce groupe motopropulseur stratégique".
Ces projets sont annoncés après que Donald Trump a évoqué des augmentations des droits de douane appliqués aux marchandises en provenance du Mexique et du Canada.
Attention, ça pourrait produire son effet, Stellentis c'est aussi Chrysler, Dodge, Jeep, Vauxhall, ……
Les constructeurs américains soutenus par l'abandon de l'objectif d'électrification du parc
Actualité publiée le 21/01/25 14:26
Les constructeurs automobiles américains sont attendus en hausse en pré-marché à Wall Street après que Donald Trump a annoncé hier lors de son discours d’investiture la révocation de l’objectif de 50% de véhicules électriques vendus en 2030. Il s’agit selon le président américain de « sauver » l’industrie automobile du pays en respectant son "engagement sacré" envers les travailleurs américains de l’automobile. "Nous fabriquerons à nouveau des automobiles en Amérique à un rythme que personne n’aurait pu imaginer il y a quelques années à peine", a-t-il ajouté.
Tesla est également attendu en hausse après la prise de parole de son patron Elon Musk hier lors de la cérémonie d'investiture.
Prochainement à l'agenda financier de Stellentis
• 15 Février 2024 : résultats annuels 2024
• 13 Juin 2024 : Investor day 2024
Les autres dates 2024 pour l'instant se sont pas précisées.
https://www.stellantis.com/fr/finance/evenements-et-presentations
Reprise de mon ancien graphe sur Safari.
Tentative de sortie haussière en cours au dessus de la fourchette haussière "Stellantis 2020".
Le manche de la fourchette haussière "Stellantis 2020 (en Marron et jaune) est long et donc la fourchette n'a pas encore produit tout son effet.
Beau mouvement haussier bien construit depuis 2013 et qui a bien résisté aux aléas boursiers de ces dernières année.
Les obliques de support et de résistance pointent 27,00 € pour 2027.
Coté prévision, il y a un risque de repli en baisse pour réaliser un triple creux montant (en cercle orange) qui nous ramènerait possiblement vers la médiane haussière de la fourchette haussière "Stellantis 2020".
On se situe actuellement idéal sur le rail en bas de fourchette "Peugeot Recovery" et comme la pente n'est pas très raide : on devrait pourvoir conserver la tendance haussière dans ces niveaux.
Coté Keltner, on constate qu'on vient d'arriver à la corde de la Keltner haute pour monter : on pourrait donc poursuivre la progression haussière mensuelle sur ces niveaux haussiers. La Dent intermédiaire basse de la fourchette PEUGEOT RECOVERY en pointillé vert constitue une résistance haussière depuis 2013. On devrait donc la longer au dessus pour rester haussier.
Coté indicateurs :
• Le MACD s'ouvre haussier et a encore de la place à la hausse
• La DM + verte des acheteurs domine la situation
• Les Stochastique s'apprêtent à plafonner en latéral : ce qui voudrait dire que la hausse devrait se poursuivre
• Le RSI a encore de la place pour monter en surachat avant et après publication annuelle.
Perspectives dividendes
Le rendement dividende devrait être bon et possiblement en hausse : les pronostics sur ZB donnent 1,57 € contre 1,34 € pour 2022.
Compte tenu de l'imposition aux Pays-Bas, ça ferait un dividende net vers 1,33 €.
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Un petit point circonstancié sur la connerie électrique...
Le pipeau show continue...
On annonce la construction d'une usine batterie électrique, et on laisse pourrir l'une des seules usines de recyclage de batterie qu'on possède en France... Et on nous parle de filer durable du recyclage : on se fout de notre gueule...
2 Sites restant du nouveau périmètre sont grandement menacés de redressement judiciaire
Recylex proche de la faillite : les sites d’Arnas en danger ?
Le Progrès | 5 mai 2021
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Dans le style des conneries monumentales : pourquoi on s'acharne à Engie si les chaudières au gaz sont interdites ????
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Qui va fournir l'électricité des recharges si l'EPR de Flamanville n'ouvre pas...
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Et donc on va être le seul pays au monde à être tout électrique pendant que la moitié du monde aura des problèmes d'acheminement d'électricité....
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La chine produit la majeur partie de son électricité avec du charbon : le nucléaire représente 7 %. Vivement que les chinois passent la voiture électrique, c'est déjà pollué mais se sera bien pire encore.
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QUESTION : "combien de voitures électrique au gouvernement ?"
Réponse google : aucune.
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Au 1er avril 2020, on compte donc 312 767 véhicules électriques et hybrides rechargeables en circulation (dont 245 964 véhicules électriques).
Il a été écrit en 2018 : "En matière d'électrification, l'objectif est de vendre environ 150 000 véhicules 100 % électriques sur le marché français en 2022 (utilitaires compris), contre 30 000 l'an dernier. À cette date, le gouvernement vise 600 000 véhicules électriques en circulation, auxquels s'ajouteraient 400 000 hybrides rechargeables."
Always pipeau !
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Imparable, les articles sont réalisés par des acteurs médiatiques de l'écologie. ce sont les GAFAM qui tirent les ficelles pourries de se traquenard pour rendre les déplacements entièrement commercialisable en terme de données recueillis, mais aussi dispenser l'humain de toute réflexion propre et à terme orienter selon les logiciels les flux de dépassement...
Vous verrez, c'est passionnant la connerie humaine informatique...
• Enquête — Énergie | Non, la voiture électrique n’est pas écologique
1er septembre 2020
https://reporterre.net/Non-la-voiture-electrique-n-est-pas-ecologique
• Enquête — Mines et Gaz de schiste | La voiture électrique cause une énorme pollution minière
2 septembre 2020
https://reporterre.net/La-voiture-electrique-cause-une-enorme-pollution-miniere
• Enquête — Transports : Derrière la voiture électrique, l’empire des Gafam
3 septembre 2020
https://reporterre.net/Derriere-la-voiture-electrique-l-empire-des-Gafam
Stellantis porté au plus haut avec l'introduction de sa filiale "Aramis Group"
On vient de dépasser nettement le haut de la reprise en "V" : on longe désormais en direction de la sortie de la fourchette nouvelle 2020.
Concernant la Fourchette "Peugeot Recovey" en vert : on pourrait en sortie de fourchette marron aller chercher la dent intermédiaire basse vers 19 euros.
Sur la base du prix d'introduction de 23 euros par action, la capitalisation boursière d'Aramis Group s'élèvera donc à 1,9 milliard d'euros. La négociation des actions Aramis Group débutera le 18 juin 2021 et Stellantis détient 70,5% des titres.
La bonne nouvelle encore, c'est qu'avec le produit de l'introduction, Aramis Group va pour partie de refinancer la dette existante, notamment en procédant au remboursement intégral des prêts intragroupe conclus avec Stellantis, soit 120,2 millions d’euros au 31 mars 2021.
Le RSI joue les montagnes russes en surachat et le MACD aimerait bien souffler un peu. ça devrait se calmer un peu après ce véritable coup de boutoir haussier.
(Voir mon post précédent également)
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Peugeot (Stellantis) vient d'introduire sa filiale de vente de véhicule d'occasion Aramis Group
https://www.abcbourse.com/marches/aramis-group-a-fait-son-entree-en-bourse_536755
• Aramis Group est filiale à 70,5% de Stellantis (issue de la fusion de Peugeot SA et de Fiat-Chrysler) qui ne cèdera pas d'actions
• Aramis Group : introduction en Bourse pour financer sa forte croissance en Europe
Par Olivier Brunet - 04/06/2021
https://www.toutsurmesfinances.com/bourse/a/aramis-group-introduction-en-bourse
• On notera qu'il est visé en : "Perspectives financières : triplement de taille visé d’ici à 2025".
• Sur la base du prix d'introduction de 23 euros par action, la capitalisation boursière d'Aramis Group s'élèvera donc à 1,9 milliard d'euros. La négociation des actions Aramis Group débutera le 18 juin 2021
A suivre ! Si ça fonctionne, ça va revaloriser sérieusement un actif du groupe.
Support de dent basse en vert de la fourchette "Peugeot Recovery" touché ce jour.
Il faudrait que ça tienne... Mais vu les indicateurs, on devrait enfoncer la MM 20 rouge et donc retourner en direction de la médiane de la fourchette marron 'Nouvelle Fouchette 2020".
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Graphe post détachement exceptionnel de 0,32 €
(Voir posts précédents pour information complètes)
Concernant la distribution, ça nous fait donc 0,896 (Valeur distribution détachée "Faurecia" ) + 0,32 = 1,216 € de dividende.
Comme la parité de conversion était la suivante " En pratique, un actionnaire détenant 10 actions Peugeot possédera 17 titres Stellantis ".
ça fait un dividende à 2,0672 alors que les actionnaires FCA eux ayant une parité de 1, n'ont reçu que 1,21 euros. Il faut cependant noter qu'ils fait avait reçu pré-fusion un dividende exceptionnel de €1.84.
On reste toujours très bien orienté et haussier.
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Informations concernant le dividende extraordinaire de Stellantis.
Résultats de l'Assemblée Générale Annuelle 2021 de Stellantis
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Amsterdam - Stellantis N.V. (NYSE / MTA / Euronext Paris : STLA) (“Stellantis”) annonce que lors de l’Assemblée Générale Annuelle des Actionnaires qui s’est tenue virtuellement ce jour et diffusée en direct sur le site Internet de Stellantis, toutes les résolutions proposées aux actionnaires ont été adoptées, y compris la proposition d'approuver une distribution extraordinaire en numéraire d'un milliard d'euros pour les actions ordinaires, comme prévu par l'accord de rapprochement (et son avenant) conclu par Fiat Chrysler Automobiles et Peugeot S.A. le 17 décembre 2019.
La distribution proposée implique un paiement aux détenteurs d'actions ordinaires de 0,32 euro par action ordinaire en circulation. Les actionnaires détenant des actions ordinaires négociées au NYSE recevront la distribution en dollars américains selon le taux de change officiel USD / EUR communiqué par la Banque centrale européenne en date de ce jour. La distribution sera prélevée sur la réserve spéciale de remboursement d’apport créée dans le cadre de la réduction de capital réalisée par diminution de la valeur nominale des actions ordinaires de Stellantis, liée à la distribution Faurecia, précédemment approuvée par l'Assemblée Générale Extraordinaire.
Le calendrier prévu pour la distribution s’agissant des actions ordinaires cotées sur le New York Stock Exchange, le Mercato Telematico Azionario et Euronext Paris sera le suivant : (
• ex-date le 19 avril 2021,
• record date le 20 avril 2021, et
• date de paiement le 28 avril 2021.
Le détail des résolutions soumises à l'Assemblée Générale Annuelle est disponible sur le site Internet de Stellantis : www.stellantis.com
Message complété le 21/04/2021 10:25:47 par son auteur.
POUR RAPPEL :
10 mars 2021
La distribution en numéraire et en actions Faurecia est devenue inconditionnelle
https://www.stellantis.com/fr/actualite/communiques-de-presse/2021/mars/la-distribution-en-numeraire-et-en-actions-faurecia-est-devenue-inconditionnelle
Notons que : "Comme annoncé précédemment, le calendrier de la Distribution sera le suivant: (i) ex-date le lundi 15 mars 2021; et (ii) record date le mardi 16 mars 2021. Les porteurs d'actions ordinaires de Stellantis auront droit à:
• 0,017029 action ordinaire de Faurecia (+ 1 FAURECIA pour 58,72 détenus) ; et
• 0,096677 euro pour chaque action ordinaire de Stellantis qu'ils détiennent à la record date de la Distribution.
La part en numéraire de la distribution sera payée le lundi 22 mars 2021 et les détenteurs d'actions ordinaires Stellantis négociées au New York Stock Exchange la recevront en US dollars (USD) au taux de change officiel USD / EUR communiqué par la Banque Centrale Européenne au 11 mars 2021.
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