Prenons un peu de recul.
Suivant des élections législatives il apparait qu'aucune majorité se dégage de l'Assemblée (*). Les ministres en place sont réputés démissionnaires et pour certains cumulent avec leur fonction de député.
Un 1er ministre, M. Barnier, est accouché aux forceps, personnage bien dans la ligne : UE, guerre en Ukraine, fidèle à la sainte église Otanienne, investissement massif et à crédit dans les énergies dites renouvelables.
Depuis la nomination de Barnier, la presse s'active pour entretenir un suspense insoutenable. Qui va participer au nouveau gouvernement ? Car le seul but de cette agitation est de constituer un gouvernement, seul véritable défit.
La suite tout le monde la connait, même si certains en sont toujours à dire, comme pour un exorcisme "laissons lui une chance". Quelle chance ? Pour quoi faire ? M. Barnier, 50 ans en politique, hérite de son propre passif. Ses marges de manœuvres ? Aucune, puisque l'entier de la technostructure reste solidement en place avec ses règles et que de toute façon aucune décision ne se prend en France.
Une fois le nouveau gouvernement désigné, la presse vendra les aventures du gouvernement Barnier, tirage entre machin et trucmuche, crises au sein des partis politiques, érythème fessier d'une telle, puis quelques "dossiers" surgirons ici et là pour donner le change. Elise Lucet s'est déjà employée dans un exercice de "damage control" sur la soi-disant enquête à charge sur McKinsey qui a accouché de la souris Blanquer dont on se demande bien quel rapport ce garçon avait avec McKinsey et le financement de la campagne Présidentielle 2017 de notre Mozart de la finance...
Le certain ? des prélèvements en hausse, une administration pléthorique qui continuera de gonfler encore et encore, des dépenses et déficits qui sont, sauf changement radical voire violent, en hausses exponentielles, bref, le chaos.
Pour simple rappel, 35% des français déclarent ne plus faire 3 repas par jour, 45% ne mangent plus ni fruits ni légumes, 1 français sur 5 vit à découvert, 72% disent ne plus pouvoir acheter de viande (!), 30% des français sont en précarité énergétique : ils ne chauffent plus leur logement et n'ont plus d'eau chaude. Source Secours Catholique.
A noter que les mêmes enquêtes au sein de l'UE donnent plus ou moins les mêmes résultats.
Juan Branco, dans son dernier ouvrage, donne des pistes.
Sur 51 euros EDF, 19 euros de consommation d'énergie. Le reste c'est évidemment taxes et abonnement. Honteux.
Pour en revenir à la France, et rien qu’à la France.
Tout le monde le sait : la dette Française est insupportable, et la situation ne pourra être améliorée qu’après moults seaux de larmes et mouvements sociaux. Et non pas avec des belles promesses, des beaux sourires, et des mensonges à répétition.
la France a consacré 32,2 % de son PIB à la protection sociale en 2022, soit 848,9 milliards d'euros,(850 comparé aux 3160 milliards de la dette , avoués): ce qui correspond environ 12 550 euros par habitant.
Les ministres du pognon, bien que ce ne soit pas financé par l’impôt mais par les cotisations, donc un retour sur investissement différé, comptabilisent ces dépenses comme étant dépenses de l’état.
Donc : ces 850 milliards d'euros, versés par des sociétés privées seraient autant d’économie dans le budget de l’état. Ce qui ramènera la dette à 2310 Mds
Et puis…..la collecte des cotisations serait bien mieux dans la poche des sociétés privées. Des copains, quoi…
Et les citoyens seront moins virulents face aux modifications de remboursement et/ou de cotisation.
C’est la volonté cachée de Bruxelles, et la France.... n’est plus fille de l’église, mais fille de l’E.U.
L’épargne : 4 500 Mds
1% de taxe supplémentaire ne serait "sensible" que dans plusieurs années. Donc, indolore.
Tout ceci, et rien que ceci, sans aller voir ailleurs (énergies, TVA..), sera une tentation d’augmenter, voire de créer, des taxes (qui ne sont pas des impôts).
0.50% sur la tva (et un peu plus sur les ta réduites). les Français ont bien avalé l'inflation, sans révoltes. Donc, ils supporteront de même la hausse de la tva. D'autant plus qu'on ne peut y échapper (nous sommes captifs) et une bonne campagne de com fera croire que les riches seront plus impactés que les petits. Donc, taxe de justice.
Quel ministre s’y aventurera ? Ou plutôt, quel ministre sera capable de tenir tête aux citoyens en colère ?
""""""""""""""""Fipuaa. L'UE c'est bien non ? Le plein emploi, la paix, une hausse sans précédent du pouvoir d'achat, une monnaie unique qui n'a jamais aussi bien porté son nom , une énergie infinie et peu chère, des retraites en or massif, l'accès aux soins pour tous, des vallées de miel.
J'ai oublié un truc ?""""""""""""
oui, une transparence sans faille, une éthique et une exemplarité de la cheffe, une indépendance totale d'action
moicmoi.
Certes la caste de fonctionnaires de l'UE bénéficie d'émoluments et avantages surréalistes en ce compris leurs retraites mais, il est un fait que les français ont une fâcheuse tendance à croire au Père Noël.
L'UE est une aberration qui a été vendue puis imposée, notamment par Zarkozi (et Barnier déjà et encore...). Il ne faut pas oublier la France et son cortège d'élus, de comités Théodule, de bureaux de conseils et d'études, de SIVOM, de communautés d'agglomérations des communes, de Mairies avec 12 habitants, d'aides diverses variées et généreuses à des associations, la liste est sans fin, le tout servi par une armée pléthorique de fonctionnaires.
C'est ainsi qu'en plus du déficit abyssal de l'Etat, certains découvrent (ou pas !) avec stupeur que plus de 70% de ce budget est dédié aux dépenses de fonctionnement.
Pour ceux qui aiment la lecture, le rapport du budget de fonctionnement de l'Etat par la Cour des Comptes (de Perrault ou de fées) 2023 : https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-budget-de-letat-en-2023-resultats-et-gestion
PhilNice
« « Fipuaa. L'UE c'est bien non ? Le plein emploi, la paix, une hausse sans précédent du pouvoir d'achat,..//..des vallées de miel. » »
J'ai oublié un truc ?
Oui . De préciser que tout ceci est au seul bénéfice des Commissaires et fonctionnaires de l’E.U. (une simple secrétaire E.U. avec 5 ou 7 ans d’ancienneté gagne plus qu’un chirurgien en France.)
Aux dépens de la populace
Fipuaa. L'UE c'est bien non ? Le plein emploi, la paix, une hausse sans précédent du pouvoir d'achat, une monnaie unique qui n'a jamais aussi bien porté son nom , une énergie infinie et peu chère, des retraites en or massif, l'accès aux soins pour tous, des vallées de miel.
J'ai oublié un truc ?
c'est un européiste pur et dur il l'a montré donc une calamité pour le peuple français
faire pire? Oui il est là pour ça, pour trouver 100 milliards donc ça va saigner, plus de monde sous les ponts plus de pauvres plus de conflits de famine de criminalité de misère de chômage d'entreprises qui fermeront ou partiront de riches qui fuiront......
C'est la cerise du gâteau macroniste
Que Barnier rende son tablier n’aurait rien de surprenant. Parce que :
1 ) la situation de la France est catastrophique , dans tous les domaines : finances, industrie, commerce extérieur, ….
2 ) les partis seront vent debout contre tout et tous. Les motions vont tomber comme à Gravelotte.
3 ) macron va continuer dans sa mission etatsunienne de destruction totale de la France. Dans quelle mesure Barnier e laissera manipuler ?
4 ) Selon la volonté de Bruxelles (des U.S. en vérité) , la France doit tailler dans tous ses acquis sociaux (la feuille de route de macron) . En cas de refus d’appliquer cette politique, le couperet du FMI, des agences de notation, et de la BCE tombera
Pour redresser la France, dans l'état où elle est, il faut y aller au bulldozer pendant plusieurs années.
Et surtout, se débarrasser de toute cette caste maffieuse.
blackleroc. L'image de la revue Marianne est rude "Macron qui se couche devant Von Der Layen", un truc à interdire au moins de 18 ans !
Jean1855. Le bazar c'est fait, gageons qu'il fasse mieux encore, le pire n'est jamais certain, une pointure pareille, faut garder l'espoir.

Fumée blanche en vue ? Michel Barnier assure être dans l'ultime ligne droite de la formation de son gouvernement, menant jeudi ses "dernières" consultations, malgré des tensions au sommet avec Emmanuel Macron.
Le Premier ministre réunit à 15H00 les formations politiques consultées en vue de la "formation rapide" d'un gouvernement, a fait savoir Matignon. Il a rencontré jeudi matin séparément la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, puis le président du Sénat Gérard Larcher.
Tensions avec les macronistes jusqu'au président, velléités des LR, fin de non-recevoir de la gauche: deux semaines après sa nomination à Matignon, les embûches continuent pourtant de s'accumuler pour Michel Barnier.
Des tiraillements ont notamment pointé au sommet de l’exécutif.
Emmanuel Macron, qui assure ne pas vouloir intervenir dans la composition du gouvernement, a reçu Michel Barnier mardi puis encore mercredi. Selon les récits qui filtrent, leur déjeuner de mardi se serait mal passé.
Un proche du chef de l’Etat a rappelé que la tâche assignée à son Premier ministre était "d’aller vers l’union nationale et de respecter les équilibres".
Mais "le compte n'y est pas" pour le président, selon un cadre de son camp. Il aurait signifié lors de cette rencontre que la droite ne pouvait pas avoir deux gros postes comme Bercy et Beauvau, seulement l'un ou l’autre, agaçant son interlocuteur, rapporte un cadre de LR.
- "Première liste" -
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s'adresse aux journalistes après avoir été accueilli par le chef du groupe parlementaire du parti Les Républicains (LR) au Sénat, à Paris, le 12 septembre 2024 (AFP/JEFF PACHOUD)Ce n'était "qu'une première liste, la base d'une négociation", a tempéré le porte-parole des députés LR Vincent Jeanbrun jeudi sur BFMTV/RMC.
"Sur les noms évoqués" ainsi que "sur l'équilibre des sensibilités, cela ne représente en rien le projet de gouvernement souhaité" par Michel Barnier, a tenu a préciser Matignon mercredi soir.
Au risque que le résultat final ne satisfasse ni l’un ni l’autre. "Quand Michel Barnier cherche à élargir à gauche, il parle d’impôts mais braque à droite et au centre", résume le cadre du camp présidentiel.
Selon cette source, "l'état d’esprit de Barnier hier, c'était je me donne encore quelques jours mais je ne vais pas m’obstiner. On nous l’a fait savoir".
Michel Barnier "veut faire un gouvernement RPR" et "il y a des résistances" dans la majorité, mais "pas tant de Macron" qui "ne veut pas de crise", croit savoir un ténor de la majorité.
Les frictions sont montées d'un cran mercredi avec une série de rendez-vous manqués. Une première réunion entre Michel Barnier et le groupe des députés macronistes EPR (Ensemble pour la République), qui réclame une "clarification" notamment en matière fiscale, a été reportée, avant qu'une deuxième avec la droite ne soit à son tour annulée.
Le Premier ministre a expliqué avoir découvert une "situation budgétaire très grave" qui mérite "mieux que des petites phrases".

L'appétit des LR, qui ont obtenu Matignon avec seulement 47 députés, mais sont devenus pivots, agace dans le camp macroniste et à gauche.
"Ils ont gagné au loto, et maintenant ils veulent gagner à l'Euromillions. C'est le hold-up du siècle", glisse un député du Nouveau Front populaire.
Michel Barnier "a une équation politique très très difficile" à résoudre, reconnait un visiteur de l'Elysée, qui voit cependant un "chemin sinueux" possible : jouer l'opinion contre les groupes parlementaires en étant "le constructif contre le désordre".
- "Crise de régime" -
Mais le temps presse côté budget, dont le calendrier a été grandement retardé cette année par la dissolution et la nomination très tardive d'un Premier ministre.
Le président LFI de la Commission des finances Eric Coquerel et le rapporteur du budget Liot Charles de Courson réclament en vain de consulter les lettres-plafonds qui fixent les crédits par ministère. En temps normal, ces documents sont disponibles durant l'été.

La mission de Michel Barnier sur le budget est "extrêmement difficile", reconnaît Charles de Courson qui a lui-même refusé un poste de ministre sans "majorité stable" ni l'assurance de "faire des économies justes".
Le locataire de Matignon peine aussi à trouver des personnalités de gauche pour son gouvernement.
Marine Le Pen cheffe de file des députés Rassemblement national, qui l'a mis sous "surveillance", affirme dans le Parisien qu'elle ne souhaite pas que Xavier Bertrand, son adversaire dans les Hauts-de-France, ou Eric Dupond-Moretti, Garde des Sceaux sortant, figure dans son équipe.
Cette situation inextricable fait dire à certains élus que sa mission est devenue impossible.
"Comme c'est parti, Barnier va finir par lâcher le morceau", avance un parlementaire socialiste. "Il y aura peut être une crise de régime si on ne fait pas tous l'effort de trouver des solutions" , a estimé le député LR Olivier Marleix sur France 2.
© 2024 AFP