Quelques principes simples pour investir en bourse
Comprendre comment appréhender la performance au travers des cessions et des achats d'un portefeuille
Voilà encore un point de réflexion personnelle que je vous livre et qui je l'espère vous aidera à mieux comprendre la bourse, et surtout ses chiffres. Comme vous allez le lire, tout a son importance et la performance de court, moyen et long terme se niche dans le détail des chiffres.
Je vais développer ce point car il est important et il permet d'emblée de comprendre pourquoi il y a des choses qui ne fonctionnent pas, tout en présentant des risques certains.
De cette approche et des choses qu'elle renseigne, je peux ainsi aiguiller mes portefeuille vers la performance tout en réduisant le risque. A l'achat et d'une façon générale statistique, plus un titre est décoté : moins il a de chance de perdre encore de la valeur en cas de forte baisse du marché et il peut même effectuer le chemin inverse si on lui retrouve de l'intérêt.
Passons l'examen des chiffres.
De mon coté, l'ensemble des 3 enveloppes, j'ai passé au total depuis le 1er janvier 2026 :
• 186 ordres
• dont 98 à l'achat
• dont 88 à la vente
Afin de comprendre comment ce fait la performance, j'ai encore perfectionné mon tableau de données pour décortiquer au mieux les chiffres.
Ainsi sur PEA 1, je peux maintenant vous donner les moyennes concernant les ordres. Ce qui permet directement de comprendre comment se positionner à l'achat et la vente en créant des processus décisionnels facilités. Je gagne ainsi en efficacité en comprenant les interactions que vont produire chaque mouvement au sein des portefeuille.
Voilà ce que ça donne sur PEA 1
J'ai passé 120 ordres dont 61 à l'achat et 59 en cessions.
Mon ordre moyen d'achat ( PEA 1) :
• Il est de 2201,05 € pour 156,30 titres achetés à 14,083 € de PRU.
• Les actifs nets par titres sont 24,766 €, soit un PRU de 56,96% de la valeur des actifs.
• Il va distribuer en moyenne 1,059 € de dividende en 2026, soit un rendement de capital investi de 7,5197%
• La marge de progression potentielle pour un retour de valorisation à 1 est +75,85 %. Un retour à une valorisation de seulement 19,81 €, soit 80% de la valeur d'actif nets, assure un potentiel de +40,66%
Mon ordre moyen de vente ( PEA 1) :
• Il est de 1728,50 € pour 165,14 titres vendus à 10,467 € de PCN ( Prix Net de Cession et plus value nette de +3,156 € ) .
• Les actifs nets par titres sont 10,724 €, soit à la vente un PNC de 97,61% de la valeur des actifs.
• Ce titre moyen cédé aurait distribué en moyenne 0,372 € de dividende en 2026, soit un rendement de capital investi de 3,554%
• Ce qui veut dit que j'avais acheté ces titres en moyenne à un PRU de 7,311€ : soit un prix d'achat de 69,84% la valeur d'actifs nets de clôture 2025
A partir de l'examen de ces chiffres, il est donc bien plus facile de comprendre sur quoi agir pour étayer de manière solide sa performance dans le temps.
D'une façon générale, les données comptables des achats doivent progresser par rapport aux cessions. Si les chiffres ne progressent pas ou se détériorent, c'est assez simple : vous avez toutes les chances de travailler à l'envers et de sabrer vous résultats de performances.
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NB : Attention toutefois à bien chercher à comprendre pourquoi un titre se retrouve décoté car acheter sur le simple fait qu'une entreprise soit décotée, n'est par une martingale, ni un mantra. Il faut aussi se forger une culture économique sectorielle…
Postscriptum : vous savez donc ainsi sur quelles notions comptables il faut travailler pour mieux maitriser son sujet
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Un dernier rappel de bon sens concernant certaines idées reçues boursières.
Il est bien plus aisé de vendre au juste prix de 3,20 €, une plaquette de beurre achetée en prix de gros à 2,60 € que tenter de la vendre 5, 6 ou 10 euros d'autant qu'elle a une date limite de consommation. L'exercice comptable est à l'action que qu'est la DLC pour une plaquette de beurre.
Il convient donc de réfléchir intelligemment…
Heu on parle conseils bourse au gossip girls? Je me suis trompé de fil...
@rollier1
Mais je le disais bien : RANCUNIER
Dommage ce n’est qu’un jeu d’échanges 😜😜😜 à fleuret moucheté.
C'est des "G"- lules pour une action revigorante.
A plus d'un titre, c'est parfait pour la performance en "E"- bourse…
; )
T'as déjà perdu tes autographes de Teddy Riner ?
Je note : "Je n’interviens pas sur cette file …"
Tu l'as déjà fait…
Ce matin, tu as oublié de prendre tes "Bion3 " pour la mémoire , j'étais dans la cuisine : je l'ai bien vu…
: )
J'interviens sur cette file car j’ai trop peur de me faire électro-zinguer par un dé-sachant…
🙂
Je n’interviens pas sur cette file car j’ai trop peur de me faire dézinguer par un sachant 🙂
@gars d1
Ok pour toutes ces remarques mais personnellement je crois plus « au mouvement » qu’au long terme.
Je me permets de vous renvoyer sur « new défi 2026 » (demain soir parution du résultat à la fin du 4ème mois). J’y applique la prise de plus-values systématique sans toutefois faire une foultitude d’opérations dans l’année (seulement 28 mouvements depuis le 1er janvier sur une sélection de QUATRE sociétés choisies pour l’année).
Le résultat sur notre petit panel de joueurs (dont certains se sont montrés très bons sur les années précédentes) n’est pas si mauvais pour moi. Contrairement à beaucoup qui utilise « le jeu » comme terrain d’expérimentation, moi j’y applique ma stratégie dans la vie réelle.
Mais comme vous le dites chacun voit midi à sa porte.
"Qu'est-ce qu'un placement à long terme ? …Un placement à court terme qui a mal tourné."
On voit fréquemment cette lapalissade sur les forums boursiers et elle mérite qu'on s'y intéresse réellement pour la décortiquer.
Encore une idée reçue archi fausse destinée principalement à survaloriser le trading, le monde des traders qui génère :
• une manne de frais de transactions
• de l'activité journalière pour Euronext
• des variations importantes de l'offre et de la demande
• de l'appétence pour le sentiment, l'irrationnel
• la guerre d'objectif des écuries d'ânes à liste
• l'incompétence de l'investisseur qui tend alors à confier son capital à une écurie de gestion qui lui ponctionnera moulte frais équivalent à en gros 2% du placement chaque année ( soit 20% sur 10 ans) .
En gros, le trading sert à enrichir grassement les fournisseurs et les vendeurs de pelles.
La plupart des traders sont en pertes : bien râre sont les traders qui osent afficher leurs performances ( suffit de regarder le forum sur les 10 dernières années pour se faire son idée) …
A noter encore cette stupidité convenue : si c'était vrai, l'intégralité des fonds de placement, des fonds retraite, des plans épargne salariés et des PERCO seraient en déficit chronique puisque ils ont en grand partie des positions moyennes à long…
Pour ma part, je suis sur une rotation longue d'actifs avec seulement 8 à 10% des actifs nets vendus par an et des titres en portefeuille depuis plus 20 à 30 ans. Ma performance est statistiquement gonflé par la baisse de frais, la hausse du rendement dividende par rapport au capital investi et la diversification étoffée m'assure une protection "gros temps" et "tempête" qui ne m'oblige pas à vendre…
Voilà donc idée reçue à mettre à la poubelle.
Enfin, c'est l'argument de base des gestions dites "actives" qui n'obtiennent pas de meilleurs résultats que les gestions dites "passives" ( ça a été prouvé par des études très sérieuses comme Vanguard aux USA) .
La gestion "active" contient encore une forme d'impulsivité nuisible à la performance moyenne de long terme.
Bref, chacun voit midi à sa porte mais c'est quand mieux que les règles que l'on se fixe, sont justes et non alimentées par des biais multiples intéressés principalement à vivre avec votre capital, sous divers moyens mis en œuvre.
Quelques regles techniques ;
Suivre la tendance donc droite de regression lineaire periode deux ans, croissante avec écart type de 1
acheter que si la droite de regression monte et lorsque les cours touchent le bas de l' ecart type ou lorsquesles cours rebondissent dessus.
Si possible correler avec un td sell setup en semaine de 1 à 3 pour confirmer la remontée .
Mettre un stop loss (10%) si possible suiveur au cas ou la remontée est illusoire et qu' en fait il s'agit d un changement de tendance donc baissier.
Connaitre aussi le fondamental : savoir sur quoi on investit avec une conviction. Par ex je suis tres semico depuis un an car il y a le boom ia/datacenter mais aussi car le secteur est un peu a l'abri des soubressaut sur les énergies fossilles
Comprendre meme grossierement les regles d'économies par ex une hausse des taux de la fed n'est pas bonne pour les valeurs de croissance même si la boite en question surperforme.
Et enfin investir aussi dans des etf soit indice soit sectoriel éventuellement avec un levier petit (2) . Le résultat est souvent excellent à moyen terme car réussir à battre par ex un etf nasdaq avec levier 2 en faisant du stock picking, faut etre sacrement bon.
Dernier point pour moi : jamais , jamais de produit ou je doit jouer avec le temps comme les shorts warrants etc.... Si j'achete du LVMH ou du total et que fais un -20% (si j ai pas mis de Stop loss) et bien j'attends. patiemment ....Si j'avais une echéance 3 mois à honorer sur un short par ex non seulement il aurait fallu que j'ai raison sur la tendance mais que j'ai raison dans le temps imparti: c'est unmétier et qui souvent se fait avec l'argent des autres et pas le sien..
voiola
Une histoire de pelles à méditer…
Pendant la Ruée vers l’or, les plus grandes fortunes ont été bâties sans or
Au cours de la Ruée vers l’or, dans la seconde moitié du XIXe siècle, la Californie a connu une croissance exponentielle de sa population et de sa richesse. Mais seule la première est réellement due à l’or. Peu de personnes entendirent le cri de Samuel Brannan. En clamant, le 14 mai 1858, qu’il avait trouvé de l’or, le vendeur pouvait tout au plus espérer atteindre les 821 habitants recensés dans sa ville : San Francisco. L’écho donné à la nouvelle fut cependant largement suffisant pour déplacer les foules. On vint de tout le pays pour participer à la Ruée vers l’or. Dans une Californie sauvage, alors peuplée de missionnaires et de fermiers, le premier arrivé était aussi le premier servi. Quel intérêt avait donc le petit entrepreneur à prévenir ses semblables ? Après tout, rien ne l’obligeait à partager sa découverte. C’est une bonne raison qui l’a cependant poussé à le faire : avant de répandre l’information, Samuel Brannan avait pris soin d’acheter toutes les pelles et toutes les pioches du coin. Payante, sa stratégie a depuis donné naissance a une maxime : pendant la Ruée vers l’or, achetez des pelles. Car pendant que l’habile commerçant comptait ses gains, seul un nombre infime de mineurs s’enrichissait. Sur 1 000 habitants de la baie, on estime que 624 cherchaient de l’or. En réalité, explique Edward Dolnick, auteur d’un livre sur le sujet, le mouvement a surtout profité à ceux qui, au lieu de creuser, ont bâti sur l’engouement général. Entre 1849 et 1850, près de 200 000 personnes sont arrivées en Californie, faisant de San Francisco un gigantesque chantier. Pour en profiter, Samuel Brannan ne s’est pas contenté de vendre des pelles : il a investi dans l’immobilier. D’autres se sont enrichis en acheminant ses futurs locataires. Ainsi des bâtisseur du chemin de fer du Panama, qui ont tiré profit d’une situation de monopole pendant 14 ans. Ou encore du businessman Thomas Larkins, dont la fortune est basée sur le transport de vêtements et de nourriture vers San Francisco. La croissance était telle que tout le monde pouvait rapidement gagner de l’argent, écrit Edward Goldnick… à condition de ne pas chercher d’or.
Donc attention aux coups de pelles et aux vendeurs de pelles…
L'heure d'internet et de l'IA : les vendeurs de pelles existent toujours y compris en bourse…
Regardez une échelle posée sur un mur.
Regardez son haut, son bas
Regardez ses barreaux
Regardez les écarts entre les barreaux.
Puis réfléchissez, réfléchissez, réfléchissez...
Puis après vous faites de la bourse en spéculateur, uniquement si vous avez crié "Eurêka".
En gros savoir arbitrer !
On ne gagne pas toujours.
Pareil pour les pertes.
Il n y a pas une méthode mais plusieurs.
Parfaitement. 👍
Avant d’entrer sur une valeur, toujours identifier à combien de pertes on sort … et s’y tenir (ce qui est le plus difficile à faire).
Gagner de l'argent notamment en bourse, c'est commencer par éviter d'en perdre…
Une des premières erreurs d'investissement fréquemment faite : c'est de calculer combien je risque de gagner au lieu de mesurer combien je risque de perdre et comment je peux diminuer le risque que je prends en achetant…
excellent article ,je suis de la campagne alors j'apprécie ,merci pour ces belles photos gars d'1,pour les commentaires également.
Quelques leçons de bons sens terrien…
J'avais proposé sur une autre file de découvrir le sens caché du proverbe : "C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses…"
Comme je n'ai pas eu de réponse… Je vais expliciter car c'est plein de bon sens.
Dans les chefs lieu de canton, les grandes bourgades, les villes, préfectures départementales se déroulait dans le temps le marché au vif, la foire mensuelle, ou semestrielle ( Printemps // Automne) .
Ceux qui avaient des animaux à vendre les amenaient en exposition, ils les attachaient à une rampe d'exposition scellée au sol et avaient en général un placement attitré sur le foirail.
Et à la fin de la journée, on savait qui avait réussi à faire des affaires en comptant les bouses :
• Pas de bouse : les animaux ont été vendu rapidement. Les vendeurs et les acheteurs se font confiance
• Quelques bouses : on a du négocier pour vendre et ça a duré. L'indice de confiance est moyen et peut évoluer…
• Beaucoup de bouses par rapport au nombre de bêtes amenés sur le foirail : les bêtes sont restées la journée entière et n'ont pas été vendues. Plusieurs raisons :
– Prix demandé trop élevé
– Peu de négociation possible pour acheter
– Mauvais état des dents : il était fréquent qu'on tente de vendre un animal âgé pour un jeune…
– Mauvaise état sanitaire, boiterie, problèmes de pieds, d'aplombs, arthrite, mammite, métrite, pathologies vétérinaires ( maladies contagieuses = épizooties)…
– Mauvais état d'engraissement, problèmes de parasitisme ( digestifs, et/ou cuirs avec les varrons…)
– Dressage insuffisant pour les animaux de labeurs
L'indice de confiance est nul… Les acheteurs passent leur chemin.
Parmi les plus réputées de la région Rhône Alpes, on comptait celle de Montmerle (01), plus ancienne foire aux chevaux notamment de trait et celle de Beaucroissant (38).
https://www.foirebeaucroissant.fr/
Moi j'ai un truc infaillible pour identifier la tendance,soit j'achète et la tendance passe à la baisse, soit je vends et là ,c'est sûr que ça va monter.
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