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Et c’est rien à côté de ce qui nous attend avec l’euro numérique. Mais la plupart l’attend avec impatience, quand je vois tous ceux qui payent avec leur smartphone.
Faudra pas venir pleurer quand la laisse ne fera plus que quelques centimètres. Toutes façons Edouard Philippe l’a bien dit : "... et ça passe, et ça passe..."
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Encore des chiffres à la "one again" ! 25 % des bailleurs déclarent vouloir quitter le locatif et 23 % envisagent d’y rester.
Sachant que soit tu quittes, soit tu restes, quid des 52 % restants ?
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je préfère m'acheter une caravane 
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Il faut vendre en France pour acheter de l’immobilier locatif dans d'autres pays o'u la fiscalité et les lois sont plus favorables pour les propriétaires que pour les locataires.
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(ABC Bourse) - Entre fiscalité pesante, rentabilité décevante et normes énergétiques intenables, de plus en plus de propriétaires tournent le dos à l’investissement locatif. Une étude du Groupe BPCE révèle les raisons précises de ce désamour croissant.

Ils n’ont pas encore tous vendu, mais ils y pensent de plus en plus fort. En 2025, les propriétaires bailleurs français, longtemps perçus comme des acteurs solides de la pierre, semblent à bout de souffle. Une étude du Groupe BPCE dévoile un basculement inédit : pour la première fois, ils sont désormais plus nombreux à vouloir se désengager du marché locatif qu’à y investir.
Le constat est net : 25 % des bailleurs déclarent vouloir quitter le locatif, contre seulement 23 % qui envisagent d’y rester. Trois ans plus tôt, la tendance était inverse, avec 30 % d’intentions d’investir contre 18 % de désengagement. "Si vous faites la différence entre ces deux pourcentages, en 2022, nous étions à plus de douze points entre les deux comportements opposés, met en avant Marion Stephan, responsable des études socio-économiques du Groupe BPCE. Et aujourd'hui, ce solde des opinions a basculé dans le négatif."
L’étude met en lumière un phénomène générationnel : les plus de 65 ans veulent majoritairement conserver leurs biens (56 %, contre 40 % de l’ensemble des bailleurs), souvent parce qu’ils ont encore un prêt en cours. Ce sont aussi, paradoxalement, les plus âgés – les 75 ans et plus – qui songent à quitter le marché en masse : 36 % contre 25 % en moyenne. Des arbitrages personnels, patrimoniaux ou successoraux, qui influencent fortement leur stratégie.
Les propriétaires bailleurs forment un groupe spécifique : ils représentent 11 % des adultes français, vivent plus souvent en couple, possèdent un patrimoine financier conséquent (39 % ont plus de 100.000 euros) et habitent majoritairement en milieu urbain. En Île-de-France, ils sont même surreprésentés (22 % contre 18 % de la population).
Le mode de location évolue aussi : la location nue reste majoritaire (56 %) mais diminue légèrement au profit de la meublée (30 %) ou saisonnière (14 %). Par ailleurs, les bailleurs multidétenteurs sont plus nombreux (41 % contre 38 % en 2022), et une majorité (32 %) loue depuis plus de dix ans.
Pourquoi cette désaffection ? Les motifs avancés sont aussi nombreux que concrets. En tête des griefs, "la lourdeur de la fiscalité sur les loyers continue à peser de façon très importante dans la hiérarchie", selon Marion Stephan. Ce motif est cité par 32 % des sondés, et jusqu’à 45 % chez les 35-49 ans.
Autres raisons évoquées : une gestion jugée trop lourde (25 %), les contraintes de rénovation énergétique (20 %), le terme de dispositifs fiscaux comme le Pinel (16 %), les loyers encadrés (15 %) ou encore la baisse anticipée des prix de l’immobilier (12 %).
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La réforme promise sur le statut fiscal du bailleur privé, attendue dans le budget 2026, reste incertaine. Et sans incitation claire, difficile d’attirer de nouveaux investisseurs.
Quant aux motivations à rester ou entrer sur le marché locatif, elles demeurent majoritairement patrimoniales. La première reste "pour avoir un complément de revenu à la retraite", citée par 49 % des bailleurs (+5 points depuis 2022). Suivent "constituer un capital pour développer son patrimoine" (45 %) et "possibilité d'avoir un bien à transmettre à un enfant ou à un proche" (38 %, +7 points).
Mais même ces logiques de transmission et de sécurité financière n’empêchent pas la baisse de l’attractivité. La rentabilité locative elle-même ne fait plus rêver : 32 % la citent aujourd’hui comme critère, contre 39 % en 2022.
Enfin, du côté des freins persistants, l’enquête pointe le trio suivant : les difficultés avec les locataires (52 %), la fiscalité (41 %, +3 points), les travaux à financer (33 %, +3 points), et les blocages liés au DPE (21 %, +4 points). "au-delà des difficultés avec les locataires que les propriétaires bailleurs évoquent en premier lieu [52 % des répondants], et qui est aussi un critère un petit peu émotionnel, remarque Marion Stephan, l'augmentation de la fiscalité, au second rang (41 %) progresse de 3 points en trois ans."
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