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Et une bonne grosse taxe sur les mauvaises petites idées de terra nova , ça rapporterait combien ?
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Une TVA basée sur le crétinisme remplirait les caisses de l'Etat à une vitesse stupéfiante.
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Pas étonnant quand on fait le détail des pedigree participant, composant ou ayant participé ou ayant composé le machin.
GIEC, immigrationnisme, hautes écoles, haute finance, haute fonction publique, médias subventionnés, etc...
Que peut on en attendre, à part d’être au service du peuple souverain ? (Non, là je galèje)
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Chiche pour une tva à 21% mais aussi une tva à 0% pour les produits de 1ère nécessité (alimentaire ,hygiène ,santé). Pour l'état le solde serait sans doute encore toujours positif mais atténuerait les critiques !
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La TVA n'a pas lieu d'être, l'argent qu'on gagne est déjà taxé et imposé : cotisations, impot sur le revenu, CSG....
Pourquoi on devrait être en plus taxer à 20% dès qu'on se sert de l'argent qu'on a gagné et qui a déjà subi la fiscalité française ?
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(ABC Bourse) - Et si la solution pour sortir de l'impasse budgétaire passait par la taxe la plus impopulaire de France ?

Le think tank Terra Nova vient de jeter un pavé dans la mare en publiant ce lundi un rapport choc : pour enrayer la spirale de l’endettement, il propose ni plus ni moins qu’une hausse de la TVA. Objectif affiché : 120 milliards d’euros d’économies par an, un effort historique jamais vu dans l’histoire des finances publiques françaises.
Ce rapport, signé de l’économiste Guillaume Hannezo, intervient alors que la dette française est scrutée de près par les marchés, jugée désormais plus risquée que celle du Portugal ou de l’Espagne. Pour l’auteur, il n’y a plus d’alternative : seule une refonte massive de la fiscalité permettrait de stabiliser la trajectoire. Premier levier proposé : augmenter d’un point le taux de TVA, actuellement à 20 %. "Avec ses 20 %, la France a un des taux les plus bas de TVA, juste un point de plus que l’Allemagne", affirme-t-il.
À rebours des positions traditionnelles de la gauche, Terra Nova assume de viser la fiscalité de masse plutôt que les ultra-riches. La TVA, impôt indirect payé par tous les consommateurs, permettrait selon le rapport de rapporter chaque année près de 11,4 milliards d’euros. "Un impôt très neutre, qui n’a aucun effet pervers signalé sur l’activité économique, ni sur la compétitivité", assure Guillaume Hannezo.
Mais cette "neutralité" a ses limites. Le rapport admet que cette hausse serait "contre-redistributive" : les 25 % les plus modestes verraient leur pouvoir d’achat amputé de 0,7 %, contre 0,4 % pour les plus aisés. Difficile à défendre dans un contexte social tendu.
Autre piste complémentaire : une augmentation d’un point de la CSG sur tous les revenus (salaires, retraites, capitaux...), qui rapporterait jusqu’à 16 milliards d’euros par an. "Ce sont deux instruments aux effets assez comparables, qui visent à combler le déficit en reprenant du pouvoir d’achat avec de petits pourcentages sur de très grosses masses (les revenus, la consommation)", explique l’auteur du rapport.
Dans une logique assumée d’équité fiscale à large échelle, Terra Nova ne s’arrête pas là. Loin de se concentrer uniquement sur le fameux "1 % des plus riches", le think tank préfère cibler l’ensemble des contribuables : "Que tout le monde paie, avec une base large et un taux modéré".
Même les retraités sont dans le viseur. Pour casser la "boucle infernale des boomers", Guillaume Hannezo propose de "réduire de moitié" le taux d’épargne des retraités, ce qui pourrait dégager jusqu’à 40 milliards d’euros. Les mesures envisagées sont radicales : "désindexer de l’inflation la progression des retraites, à l’exception des minima sociaux ou des retraites les plus basses", "supprimer l’abattement à l’impôt sur le revenu pour “frais professionnels” des retraites", et faire porter "la dépendance, pour les personnes âgées qui transmettront un capital significatif à leurs héritiers, sur l’héritage futur".
Lire aussi : Nouvel ISF, transmissions, holdings… le rapport de la Cour des Comptes qui menace les plus fortunés
Enfin, quelques mesures plus classiques sont aussi évoquées, comme la suppression du pacte Dutreil, le rétablissement de l’ISF ou la taxation des plus-values latentes. Mais, précise le rapport, "sur le 1 % des plus riches, et plus particulièrement le 0,1 %, si elles apportent une contribution significative, 10 à 15 %, au besoin d’ajustement, sont loin de suffire"
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