Moody's prévoit 5,2 % de déficit public en 2026, plus que les 5 % visé

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    26/01/2026 15:32:08

    Les comités "Théodule" sont une goute d'eau dans l'océan de la dette qui vient se noyer dans la fosse des "Mariannes"…


    Je note : "En 2022, 36 instances ministérielles ne se sont pas réunies une seule fois. Entre ceux qui ne produisent pas de rapport, et ceux dont personne ne lit les avis, les comités Théodule sont donc une nouvelle fois dans le collimateur.

    Pour autant, même si on les supprimait tous, ça ne changerait pas la face de nos finances publiques. ""Ça reste une toute petite partie du problème. 30 millions d'euros, c'est 0,002 % de l'ensemble de la dépense publique française"", souligne Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation Ifrap. Reste à savoir s'il faudra créer une commission pour réfléchir à la méthode pour supprimer ces commissions.
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    26/01/2026 15:14:23

    N'importe qu'elle entreprise privé qui n'aurait pas produit de comptes de résultats positifs depuis près de 40 ans aurait été placé en liquidation judiciaire depuis belle lurette.


    Mais ici rien de cela, la classe poly-tique se comporte comme des pickpockets et vide les pôches du contribuable.


    Ici encore personne n'est poursuivi car ce sont eux qui font les lois et trouvent les boucs émissaires sur Face-Bouc.


    Et on ose encore nous dire que les élections sont un gage de démocratie : on se moque de qui, là…


    Prochaine tour de prestidigitation : les érections municipales dont les scrutins ne servent plus à grand chose car on a ajouté sur le mille feuilles électoral une couche de résine : la com'com …


    Pas de problème, chaque jour qui vient, c'est pire qu'hier…

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    26/01/2026 15:14:23

    (ABC Bourse) - Alors que le gouvernement vise un déficit public de 5 % en 2026, l’agence Moody’s prévoit un chiffre plus élevé. Une divergence qui ravive les tensions autour d’un budget 2027 déjà annoncé comme explosif.

    Le gouvernement de Sébastien Lecornu, en difficulté à l’Assemblée nationale, a promis un déficit public limité à 5 % du PIB pour 2026. Mais l’agence de notation Moody’s ne partage pas cet optimisme. Dans une note publiée ce 26 janvier, elle prévoit un déficit de 5,2 %, jetant un doute sérieux sur la trajectoire budgétaire française.

    La différence peut sembler minime. Elle est pourtant lourde de conséquences : "L'objectif de déficit de 5% est légèrement inférieur à notre prévision d'un déficit atteignant 5,2% en 2026. (...) La réduction du déficit en 2026 reposera essentiellement sur une augmentation des recettes", écrit Moody’s Ratings. L’agence pointe aussi la progression attendue des dépenses : "les dépenses devraient augmenter dans une mesure supérieure à celle prévue dans le projet de loi de finances du gouvernement, même si leur taux de croissance réelle devrait s'avérer légèrement inférieur à celui du PIB en 2026".

    Réformes abandonnées et majorité introuvable

    Le gouvernement ne dispose plus de majorité à l’Assemblée, ce qui l’a contraint à dégainer l’article 49.3 pour faire adopter le budget 2026 sans vote. Le texte finalement validé diffère sensiblement de la version initiale, en particulier sur les mesures fiscales.

    Parmi les abandons notables : le gel du barème de l’impôt sur le revenu, celui de la CSG sur les revenus de remplacement, et la réforme de l’abattement fiscal pour les retraités. Autant de leviers de recettes en moins pour les finances publiques. Côté dépenses, les économies sur la prime d’activité n’ont pas tenu : au lieu de réduire les crédits de 8,8 %, Sébastien Lecornu a concédé une hausse de 50 euros mensuels pour les bénéficiaires les plus modestes.

    Moody’s, qui maintient la note de la dette française à Aa3 avec une "perspective négative", s’inquiète d’une instabilité politique chronique peu propice à la rigueur budgétaire.

    Vers un budget 2027 encore plus explosif ?

    Si le budget 2026 a été bouclé à coup de renoncements et sous contrainte institutionnelle, le suivant pourrait être encore plus difficile à faire adopter. Moody’s alerte sur un contexte électoral particulièrement défavorable aux compromis : "Le vote du budget 2027 aura lieu moins de six mois avant l'élection présidentielle française prévue au printemps de la même année, ce qui risque de durcir les positions de négociation des partis et de compliquer davantage l'obtention d'un accord entre les blocs".

    La France entre donc dans une zone de turbulence budgétaire durable, avec un déficit public sous surveillance, une dette sous pression, et une majorité introuvable à quelques mois d’échéances électorales décisives.

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