Le gars un jour il dit que l'Iran lui a fait un cadeau magnifique d'une grande valeur et qu'un traité de paix va être signé, le lendemain l'Iran dément. Et les US continuent d'amasser des troupes pour une invasion terrestre. Quelques jours avant il nous parlait des mort qui marchaient dans têtes et sans jambes. Je trouvais Biden plus cohérent dans ses propos.
D’ailleurs on parle de Trump et sa clique.
Mais Khamenei and Co ?
On a tendance à oublier que cette famille possède des centaines de milliards de dollars !
Le grand drame dans tout ça, ce n'est pas tant qu'autant de pouvoir soit concentré dans un seul homme, c'est qu'il y ait 7 milliards de "toutous", qui suivent sans broncher.
Les marchés font vraiment penser à une cour de récréation de maternelle, en ce moment.
Je me suis rendu très liquide dès le début des hostilités.
Avouons que de parler graphique quand on est dans un effet d’amplification géopolitique dont on ne connait aucun tenant et aboutissant…
C’est assez loufoque.
On est plutôt dans un système de cycle par effet d’annonce.
Et Trump a le monopole.
Délit d’initiés ? 😜😜😜
Et alors si on veut être cynique, je veux dire bien dans l’air du temps, on ne peut que regretter de ne pas être un « copain » de Donald.
Plutôt que faire des études graphiques et autres fantaisies, un coup de fil du Président américain et on sait se positionner où il faut et quand il faut…
La Bourse finalement c’est pas compliquée.
C’était déjà le cas en avril 2025.
Même Trump l’a dit qu’il avait aidé…
Pour moi, il n’y a pas photo, il y a délit d’initié.
Cela dit, je ne crois pas que ce soit le premier objectif. Parlons juste de « dommage collatéral ».
Mais d’ampleur 🙄
@Rollier1
il n’y a aujourd’hui aucune preuve de délits d’initié, mais uniquement des faisceaux d’indices.
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Evidemment que les initiés, s'ils sont nombreux en chaine, peuvent se prémunir contre les investigations futures. Mais cela restera quand même troublant de voir des paris risqués sur des sommes énormes et qui tombent pile au bon moment.
Et aujourd'hui malgré le délai de 5 jours fixé pour des négociations, qui peut être certain que Donald Trump ne va pas brutalement attaquer avec un autre dispositif avant la fin des 5 jours et provoquer une nouvelle chute des marchés et une envolée supplémentaire du baril de brut ?
Avec bien entendu de nouveau des délits d'initiés difficiles à prouver.
…complément :
« Le montant inhabituel des transactions et la proximité des transactions avec les déclarations de Donald Trump rendent improbable le fait que la personne qui a pris ces positions n’ait pas bénéficié d’une information privilégiée», juge prudemment Lionel Melka, associé chez Swann Capital, en réaction aux nouveaux soupçons de délit d’initié qui pèsent sur l’entourage du président depuis ce lundi. Autrement dit, il n’y a aujourd’hui aucune preuve de délits d’initié, mais uniquement des faisceaux d’indices. »
Chabl,
Ça n’a pas traîné …
« «Des initiés ont profité de ses mensonges» : des opérations sur les marchés avant les déclarations de Donald Trump sur l’Iran intriguent.
L’apparition, quelques minutes avant les déclarations rassurantes du président américain, de paris massifs sur les indices et le pétrole alimente de nouveaux soupçons de délit d’initié.
Les marchés n’ont pas fini d’être bousculés. Alors que les places financières américaines broient du noir depuis près d’un mois, les annonces jugées rassurantes du président américain Donald Trump au sujet de l’Iran ont profité aux investisseurs. «J’ai donné instruction au Département de la Guerre de reporter toute frappe militaire contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour une période de cinq jours, sous réserve du succès des réunions et discussions en cours. Je vous remercie de votre attention», a annoncé lundi 23 mars, vers 12h00, le président sur son compte Truth Social. Et les effets ne se sont pas fait attendre.
Quelques minutes plus tard, à Wall Street, le S&P 500 a bondi de 240 points... avant que l’Iran ne démente les affirmations de Donald Trump, faisant retomber brutalement les cours. Vers 12h20 (heure de Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord chutait de 9,63%, à 101,39 dollars. Les marchés ont tout de même continué de croire à l’accalmie au Moyen-Orient. Vers 15h00, le Dow Jones prenait 1,87%, l’indice Nasdaq avançait de 1,92% et l’indice S&P 500 gagnait 1,72%. De quoi engranger certains profits. Mais certains semblent pourtant en avoir davantage profité que d’autres, laissant planer de nouveaux soupçons de délit d’initié sur le président américain et ses proches.
Des opérations enregistrées sur les marchés à terme quelques minutes avant les déclarations de Donald Trump ont attiré l’attention de nombreux observateurs. «Des initiés ont profité de ses mensonges au grand jour !», déclarait tout de go Adam Cochran, un analyste suivi par près de 300.000 abonnés sur le réseau social X. Il pointe deux opérations dont la temporalité lui paraît trop parfaite pour relever du pur hasard : 1,5 milliard de dollars de contrats à terme S&P 500 (ES) achetés en une seule transaction et 192 millions de dollars notionnels de contrats à terme sur le pétrole (CL) vendus.
En clair, un investisseur aurait misé plus d’un milliard de dollars sur la hausse du marché boursier américain et un autre aurait parié sur la baisse des cours du brut. Les soupçons de délit d’initié se sont multipliés, toujours plus débridés. «Cela ressemble de plus en plus à une combinaison de manipulation de marché et de tentatives de Trump pour se dédouaner de sa promesse stupide d’attaquer la production d’électricité iranienne», déclarait Phillips P. O’Brien, professeur de stratégie à l’Université de Saint Andrews, en Écosse.
… »
La suite ici :
Les Iraniens savent depuis 1991 que les USA les attaqueraient un jour.
Regardez les vidéos que les Iraniens ont publiés.
Il y a des tunnels flambant neuf avec des armes.
L'Iran a un stock d'armes très important.
Trump commence à comprendre que cette guerre durera des années.
Trump s'était mis dans une impasse avec son ultimatum, ça marche super bien avec les européens mais pas avec les iraniens.
"Combien d'initiés qui une fois de plus pourront se faire de bons bénéfices sur une annonce de Donald Trump !!!"
D'autant plus que cette annonce sent le pipeau, vu le démenti de l'Iran.
Combien d'initiés qui une fois de plus pourront se faire de bons bénéfices sur une annonce de Donald Trump !!!
Après les annonces intempestives sur les droits de douane envers un peu tous les pays en changeant plusieurs fois ses annonces, il va maintenant jouer sur cette guerre qu'il utilise à de nombreuses fins dont il est le seul à savoir (ou peut-être même pas) ce qui va suivre.
(Zonebourse.com) - Début de semaine mouvementé pour les investisseurs ! Jusqu'à mi-séance, les principales bourses européennes étaient nettement en rouge, plombées par l'ascension des cours de l'or noir et l'enlisement du conflit au Moyen-Orient. Puis Donald Trump a dégainé son clavier pour taper une centaine de mots en majuscules qui ont eu pour effet immédiat d'inverser la tendance. Au gong final, Francfort gagne 0,96%, à 22 595 points, devant Paris ( 0,79% à 7 726 points). En revanche, après une incursion en territoire positif, Londres termine sur un timide repli de 0,24% (9 894 points).
Les dernières nouvelles en provenance du Moyen-Orient ne présageaient pourtant rien de bon. Donald Trump avait lancé ce week-end un virulent ultimatum à l'Iran, lui laissant 48h pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Faute de quoi, les Etats-Unis bombarderaient les infrastructures énergétiques du pays. Pas impressionné pour un sou, Téhéran promettait en retour de cibler les usines de dessalement de ses voisins du Golfe... Aucune accalmie ne se profilait donc à l'horizon.
Et puis, dans un retournement spectaculaire dont il a le secret, le locataire de la Maison Blanche a annoncé que les Etats-Unis et l'Iran avaient eu "des discussions très positives et constructives" en vue d'une résolution complète et définitive des hostilités.
"Compte tenu du climat et du ton de ces échanges approfondis, détaillés et constructifs, qui se poursuivront tout au long de la semaine, j'ai donné instruction au département de la Guerre de reporter, pour une période de cinq jours, toute frappe militaire visant des centrales électriques et des infrastructures énergétiques iraniennes, sous réserve du succès des réunions et discussions en cours", assurait le milliardaire, bientôt octogénaire.
Il n'en fallait pas plus pour assister à un brutal retournement des cours. Ce soir, le brent et le WTI reculent de 7 à 8%. Le VIX se détend également de 2%, témoignant d'un recul du stress sur les marchés.
Le marché se retourne
Le secteur aérien a aussitôt bondit de joie : Air France, qui reculait de 6% dans la matinée, conclut la séance sur un gain de 3,9%. Même dynamique pour Airbus avec un gain de 3,4% après un recul de 1,3% le matin. L'avionneur a par ailleurs annoncé un accord définitif avec Cobham Ultra, filiale d'Advent, pour l'acquisition d'Ultra Cyber Ltd, transaction dont la finalisation est soumise aux approbations réglementaires habituelles et est prévue pour la seconde moitié de 2026.
L'indice parisien a aussi été soutenu par Kering et Société Générale ( 4,7%) ou Saint-Gobain ( 4%).
A Francfort, le DAX a été tiré par Brenntag ( 5,9%), Siemens Energy ( 5,4%) et Commerzbank ( 4,2%).
Si les marchés semblent rassurés par l'annonce de Trump, il faut garder en tête que le président américain a habitué les marchés à ses déclarations intempestives et outrancières, développant un rapport assez... personnel avec la réalité des faits.
La prudence reste de mise chez les analystes
D'ailleurs, les agences de presse iraniennes Fars et Tasnim ont rapidement démenti les affirmations de Donald Trump, assurant qu'il n'y avait "pas de communication directe avec les États-Unis, ni de communication via des intermédiaires".
Donald Trump a pourtant enfoncé le clou quelques instants plus tard sur Fox Business, affirmant "qu'un accord avec l'Iran pourrait intervenir d'ici cinq jours, voire plus tôt" et que "les discussions avec l'Iran ont eu lieu la nuit dernière", impliquant notamment Witkoff et Kushner.
"Même s'il s'agit d'une inflexion très claire dans la tonalité des déclarations du président américain, il n'est pas certain qu'elles constituent le point de départ d'un nouveau rallye sur les marchés actions. Pour alimenter ce scénario, il faudrait que les déclarations de l'Iran, mais également d'Israël, abondent dans ce sens, or ce n'est pas encore le cas", ajoute Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France.
Chez AlphaValue, on relève la probabilité d'un règlement négocié à 25%, contre 10% auparavant. "Notre scénario de base prévoit une impasse prolongée autour d'un prix du baril compris entre 105 USD et 125 USD (la probabilité passe de 50% à 35%). Le message essentiel demeure : les négociations sont bien réelles, mais les dégâts sont irréversibles", indique Frédéric Lorec, spécialiste des hydrocarbures chez le courtier parisien.
Selon lui, même un cessez-le-feu demain ne permettra pas de retrouver le niveau d'approvisionnement d'avant la crise avant fin 2026 au plus tôt. "La prime énergétique est structurelle et le prix pourrait se maintenir au-dessus de 100 USD le baril pendant un certain temps", souligne-t-il.
Avant l'annonce de Donald Trump, Goldman Sachs avait indiqué revoir à la baisse ses perspectives de croissance en zone euro, sur fond de choc énergétique prolongé lié aux tensions au Moyen-Orient.
La banque tablait sur une croissance de 0,7% en rythme annuel, soit un impact cumulé de 0,7% du PIB par rapport aux projections d'avant-crise. Goldman Sachs anticipe deux hausses de taux de la Banque Centrale Européenne (BCE) de 25 points de base en avril et juin.
Chez Pictet AM, Christopher Dembik rappelle que, tant que la guerre perdure, les actions américaines devraient mieux résister que les européennes.
"Pour une fois, cela s'explique pour des raisons macroéconomiques. En tant qu'exportateur net de pétrole et de gaz, les États-Unis ont seulement besoin de gérer la hausse des prix à la pompe alors que l'Europe fait face au double problème de la hausse des prix et de la pénurie d'énergie".
Des statistiques reléguées au second plan
Sur le front des statistiques, en zone euro, l'indice mesurant la confiance des consommateurs est ressorti à -16,3 en mars. Il est en dessous des anticipations des économistes (-15). Il était ressorti à -12,3 en février.
Outre-Atlantique, les dépenses de construction ont reculé de 0,3% en janvier aux États-Unis, alors qu'elles étaient attendues en hausse de 0,1% après 0,8% en décembre.
Dans le reste de l'actualité, l'euro gagne 0,25% face au billet vert et le bitcoin gagne 3%, autour des 71 500 USD.
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