Ah! avec des "si"..
Donc je fais pareil si on n'a pas cette croissance qui sort de nulle part vu les conditions globales du pays, on peut, mais oui passer en récession.
Et "si" l'inflation est là, patatras: stagflation...
La dessus élection Présidentielle, repatatras, puis législatives sans majorité et re re re patatras.
Ce n’est peut-être pas tant la dette qui baisse mais le PIB qui augmente :
« Croissance du PIB : Après une performance robuste de +2,8 % en 2025, le gouvernement espagnol et les institutions financières prévoient une croissance soutenue de +2,5 % à +2,6 % pour 2026. »
… ou les deux ! 🙂
Extrait :
« Le gouvernement du premier ministre socialiste Pedro Sánchez avait fixé comme objectif de passer sous ce seuil symbolique avant la fin de l'année. Dès 2020, la pandémie mondiale de Covid-19 avait entraîné l'explosion des dépenses publiques en Espagne, la dette atteignant à son plus haut 124,2% du PIB en mars 2021. Depuis, la tendance est à la baisse, favorisée par la vigueur de l'économie espagnole, tirée par la manne du tourisme, de la consommation des ménages et des investissements étrangers. »
… donc « yaka » faire pareil et voilà ! 🙃
eh bien bravo, BRAVO22 pour la récap de cette évolution de dette
avant le covid a-t-on l'historique de l'évolution, de mémoire la crise des subprimes avait entrainé un plan d'aides d'Etat vers le monde financier....
ps: pour les rigolos qui osent dire qu'aucune entreprise n'a souffert pendant le confinement (à part la grande distribution et sites en ligne qui ont cartonné comme jamais, monde financier peu impacté) beaucoup de boites étaient ds la mdr....ont dû vivre hors de France...
😊
Message complété le 10/09/2026 10:29:21 par son auteur.
à coté b22 la castafiore c'est du pipi d'chat
@phan100 : tu peux me dire où la blague du covidshow ,le quoi qu'il en coûte planifié depuis octobre 2019, a sauvé des entreprises?
chute du CA → PGE → survie artificielle → reprise insuffisante → remboursement du PGE + charges courantes → tension de trésorerie → défaillance.
Mais on a rien vu car la date butoir de remboursement est fin décembre autrement dit on va battre le record du monde une fois de plus le premier janvier 2027. A ce jour il reste 35 milliards non remboursés ce qui représente des dizaines de milliers de boites qui feront faillite en janvier en plus des autres...
2027 sera long et sanglant, entre pénuries de carburants les gens qui ne pourront plus se chauffer ou se nourrir en raison de l'explosion du prix des denrées de base, 15 millions de chômeurs dans les rues et j'en passe!
Hello,
Plutôt d'accabler les gouvernements aussi facilement que vous le faites sur l'explosion de notre dette, est ce que quelqu’un a ou pourrait retrouver à quoi ont été affectés ces milliards en plus? N'oubliez pas le covid qui a entraîné l'ouverture du robinet pour soutenir et sauver les entreprises, d'autres mésaventures, donc il serait intéressant de retrouver les archives des allocations.
Une autre source donne :
Italie : 73 % de la dette est détenue par des résidents.
L'Italie s'est apparemment fait une spécialité d'inciter fortement ses ménages à acheter des obligations d'État
Part de la dette détenue à l'intérieur du pays (Résidents)
Les pays sont classés du plus "nationalisé" (forte autonomie financière intérieure) au plus "internationalisé" (dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs) :
Malte : 78,4 % (Seulement 21,6 % à l'étranger)
Suède : 77,0 % (Forte part des banques et fonds de pension suédois)
Tchéquie : 75,5 %
Croatie : 70,6 %
Italie : ~60,0 % (Historiquement portée par les résidents et l'épargne privée)
Bulgarie : ~52,0 %
Allemagne : ~51,0 % (Un équilibre stable entre l'interne et l'externe)
Pologne : ~49,0 %
Hongrie : ~48,0 % (Portée par une forte détention directe des ménages)
Espagne : ~47,5 %
Danemark : ~46,0 %
Portugal : ~45,0 %
Slovaquie : ~44,5 %
France : 44,0 % (Contre 56 % détenus par des non-résidents)
Roumanie : ~43,0 %
Pays-Bas : ~42,0 %
Irlande : ~40,5 %
Luxembourg : ~39,0 %
Belgique : ~38,0 %
Finlande : ~37,0 %
Slovénie : ~35,5 %
Autriche : 33,8 % (66,2 % à l'étranger)
Grèce : 29,2 % (La majeure partie reste détenue par des créanciers officiels internationaux)
Lituanie : 27,7 % (72,3 % à l'étranger)
Lettonie : 25,8 % (74,2 % à l'étranger)
Estonie : 22,2 % (77,8 % à l'étranger)
Chypre : 11,9 % (La dette la plus internationalisée de l'UE, 88,1 % à l'étranger)
Le bureau de la dette me rappelle un message qu'on trouve fréquemment dans les toilettes en randonnée…
" Vous avez trouvé l'endroit propre, merci de faire en sorte qu'on est envie d'y revenir "…
Là, on en est rendu au stade de la torture et de la contention mentale permanente
= reste plus que la contention chimique…
: (
faut il rappeler que topgun a trouvé une dette à 2.200 en arrivant pour la laisser quand "il devrait" dégager à au minimum 3.800
s'il part (?) il aura presque doublé le montant en 10 ans seulement, très jolie perf pour un virtuose de la finance!
oui la France qui se ruine et fuite de toutes parts (immigration, sécurité, éducation, santé ...) aux seuls intérêts des Américains ... et qui finance la guerre en Ukraine pour mettre la raclée aux Russes aux seuls intérêts des Américains également ... c'est cohérent
c'est tout ce qu'il pouvait arriver avec un banquier de chez Rothschild au pouvoir, Pompidou déjà banquier de la même banque avait ouvert la voie à la faillite en faisant emprunter la France sur les marché privés
tic tac : pas si mais quand tout ce binz va s'écrouler pour un chao total reste la question. On sait juste qu'on s'en approche à grands pas
(ABC Bourse) - La dette publique française franchit un nouveau sommet au premier trimestre. Derrière ce chiffre de 3.536,1 milliards d’euros, l’Insee confirme une nouvelle progression de l’endettement, alors que le gouvernement vise toujours un déficit public à 5 % du PIB en 2026.

Le compteur de la dette française vient encore de grimper, et pas d’un simple cran. Au premier trimestre, la dette publique de la France a atteint 3.536,1 milliards d’euros, un nouveau record annoncé ce jeudi matin par l’Insee.
Cette hausse représente 75,6 milliards d’euros de plus par rapport à la fin du quatrième trimestre 2025. Rapportée à la richesse nationale, la dette s’établit désormais à 117,5 % du produit intérieur brut, contre 115,6 % fin 2025.
À la fin de l’année 2025, l’endettement de la France s’élevait déjà à 3.460,5 milliards d’euros. En trois mois, le montant a donc progressé de 75,6 milliards d’euros, selon les données publiées par l’Insee.
Le ratio dette publique sur PIB suit la même trajectoire. Il passe de 115,6 % fin 2025 à 117,5 % au premier trimestre. Ce niveau illustre la poursuite de l’augmentation de l’endettement public, dans un contexte budgétaire toujours tendu.
Insee, déficit public et gouvernement, les chiffres qui pèsent sur 2026
Le gouvernement prévoit pour 2026 un déficit public à 5 % du PIB, après 5,1 % en 2025. La baisse affichée reste donc limitée, alors que la dette continue d’augmenter trimestre après trimestre.
Fin 2025, le premier ministre Sébastien Lecornu avait déjà qualifié cette somme de "préoccupante" dans le contexte géopolitique actuel. Le nouveau chiffre publié par l’Insee ajoute 75,6 milliards d’euros à ce total en seulement un trimestre.
Avec 3.536,1 milliards d’euros de dette publique et un ratio de 117,5 % du PIB, la France reste confrontée à une équation budgétaire lourde : contenir son déficit, financer ses dépenses et stabiliser une dette qui atteint désormais un montant inédit.