Les data centers d’intelligence artificielle sur Terre ont deux gros freins physiques :
1. Ils consomment des quantités énormes d’électricité.
2. Ils ont besoin de beaucoup d’eau (ou d’énergie) pour se refroidir.
Ces limites deviennent de plus en plus critiques.
La solution de elon musk
SpaceX a conçu un satellite spécial appelé AI1 (aussi nommé Starmind AI1).
Sa seule mission est de faire tourner des calculs d’IA dans l’espace.
Le Soleil brille presque en permanence donc énergie gratuite et abondante.
Le vide spatial permet de radier la chaleur naturellement, sans eau ni systèmes de refroidissement compliqués.
Envergure d’environ 70 mètres (plus large qu’un Boeing 747).
Puissance de calcul : environ 120 à 150 kW (équivalent à un gros rack de serveurs Nvidia GB300).
Plus simple à fabriquer qu’un satellite Starlink (pas d’antennes complexes, surtout des panneaux solaires, des radiateurs et des liens laser).
Communication avec le sol et les autres satellites via le réseau Starlink existant.
SpaceX veut en lancer jusqu’à un million.
Cela formerait une immense constellation de « data centers orbitaux » appelée Starmind.
Je crois pas. Starlink double ses abonnés et génère 4,3 milliards. Les fusées ne pèsent plus qu’un dixième des revenus.
Les 110$ ont crevé : direction 100 $ !
et on devrait finir l'année sous les 100 $ ...
Space X prend du bon temps à la pêche, à cause des risques d'explosion du Starship : C'est comme le cours de l'action, on est sûr de rien !
À la dérive depuis des jours, SpaceX lance le sauvetage du Starship
Publié le 29 juillet 2026
Tombé intact dans l’océan Indien lors de son 13ᵉ vol d’essai, l’étage supérieur du Starship refuse de couler. Mais pourquoi SpaceX a-t-elle attendu près de quatre jours avant d’envoyer un navire de repêchage ?
C’est l’une des images marquantes du treizième vol d’essai du Starship, qui a eu lieu dans la nuit du 24 au 25 juillet 2026. L’étage supérieur (le Ship 40), un colosse d’acier inoxydable de 50 mètres de haut, flotte paisiblement au large de l’Australie. Il flotte, et personne ne vient d’ailleurs le récupérer. En tout cas, pour le moment.
Comme l’a relevé un internaute sur X, dans un message partagé le 28 juillet 2026, « cela fait désormais 93 heures (3,8 jours) que le vaisseau 40 a amerri dans l’océan Indien, et il s’est éloigné de plus de 255 km de son site d’amerrissage initial ». Et lui, comme d’autres, se demandait bien si ce Ship 40 allait être récupéré par SpaceX.
En réalité, SpaceX était effectivement sur zone lors du retour atmosphérique du Ship 40, comme l’a rappelé MarineRadar. Ses équipes de récupération ont été dépêchées dans l’océan Indien avant le lancement pour surveiller le véhicule et des discussions ont été engagées avec les autorités américaines et australiennes pour récupérer l’engin.
SpaceX a pris son temps
Et pendant ces quelques jours où le Ship 40 a été à la dérive, SpaceX n’est pas restée les bras croisés. Si le remorquage de ce monstre d’acier n’a pas été entrepris immédiatement, au risque de le voir couler lors de la manœuvre, c’était aussi pour des raisons de sécurité. Dans l’intervalle, la société a malgré tout pu collecter des informations à distance.
Cette phase de collecte de données a d’ailleurs été assumée par l’entreprise : dans une publication officielle sur X, SpaceX a expliqué que « l’équipe de récupération du Starship a continué à rassembler des images du véhicule », notamment du fameux bouclier thermique, mais également des moteurs. Ces clichés ont pu être obtenus à l’aide de drones.
En raison des précédentes explosions observées lors du contact, parfois brutal, du Ship avec l’océan, il fallait aussi prendre garde à une détonation du véhicule actuel. L’engin contient possiblement encore des résidus de méthane et d’oxygène liquides, ce qui impose une procédure de sécurisation stricte pour éviter un choc malheureux contre les réservoirs.
L’épilogue de toute cette histoire est cependant en train de s’écrire.
Le 29 juillet 2026, Elon Musk a confirmé qu’un navire avait été envoyé pour récupérer le Starship. Si la manœuvre de remorquage réussit, les analyses de la structure et des tuiles thermiques apporteront des enseignements inestimables à SpaceX, et l’aideront à accélérer la qualification des futurs vols orbitaux.
Spaceship : Deux moteurs seront retirés et remplacés". SpaceX annule subitement le 13e vol d'essai de sa méga fusée Starship récemment modifiée .
Une fusée toute neuve et les moteurs ne marchent déjà plus...
De 225 $ á 131 $ en moins de 10 jours soit plus de 1000 milliards $ de capitalisation perdue.
Les vendeurs à découvert ciblant les actions de SpaceX affichent un profit latent estimé à 8,7 milliards de dollars depuis l'introduction en bourse (IPO) de la société d'aérospatiale et d'intelligence artificielle le mois dernier, alors que le titre est passé sous son prix d'introduction, selon les données de la société d'analyse Ortex Technologies.
Les vendeurs à découvert, qui empruntent des titres pour les vendre et les racheter plus tard à un prix inférieur afin de dégager une plus-value, ont accentué leurs positions baissières sur SpaceX alors que l'action de la société a glissé vers son prix d'IPO de 135 dollars, après avoir atteint un sommet post-introduction de 225,64 dollars.
Le titre SpaceX s'est montré volatil, connaissant de brèves phases de fermeté avant de reculer à nouveau. Mercredi, l'action est passée sous son prix d'introduction pour la première fois avant de se redresser pour clôturer juste au-dessus de ce seuil.
« SpaceX a été de véritables montagnes russes pour les vendeurs à découvert, et cela a fini par tourner nettement en leur faveur », a déclaré Peter Hillerberg, cofondateur d'Ortex. « Plutôt que de prendre leurs bénéfices, les investisseurs baissiers ont continué à renforcer leurs positions tout au long de la baisse. »
Près de la moitié des actions négociables de SpaceX, soit environ 49 % du flottant, font désormais l'objet de prêts de titres, selon Ortex.
« Nous pensons que la majeure partie de ces prêts correspond à de la vente à découvert », a précisé M. Hillerberg.
Une chose est sûre : la baisse est prête à décoller…
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Attention au risque de décollement d'oreille…
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Je note : "-30,43% depuis l'introduction "
Elle peut mieux, c'est certain !
Mission starship 13 annulée cette nuit en plein décollage. Ça va pas aider l'action.
Attention au démâtage après le vent dans les voiles …
Une tonte des moutons est prévue : calendrier de publication du tondeur non publié pour l'instant.
Bêhhh, Bêhhh, Bêhhh
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Nasdaq : l’euphorie autour de SpaceX interroge après son envolée en Bourse
Actualité publiée le 09/07/26 07:45
(ABC Bourse) - L’introduction en Bourse de SpaceX sur le Nasdaq a déclenché un emballement spectaculaire, propulsant le titre de 135 dollars à plus de 160 dollars en seulement quelques séances avant ses premiers replis. Ce mouvement rapide illustre un scénario classique des grandes IPO : une valorisation qui s’envole sous l’effet de l’enthousiasme, puis un retour progressif aux fondamentaux.
Dans une tribune, Fidel Martin, président d’Exoé, décrypte les mécanismes à l’œuvre et alerte sur les risques d’une valorisation déjà jugée ambitieuse. Il rappelle que l’histoire des marchés financiers se répète souvent : l’euphorie initiale cède la place à une exigence accrue de résultats, surtout lorsque les attentes ont devancé la réalité économique.
Une valorisation portée par les anticipations
En quelques jours, l’action SpaceX est passée de 135 dollars à plus de 160 dollars. Une progression rapide qui traduit, selon l’analyse, l’achat par le marché d’une croissance future encore largement à démontrer.
Lorsque le prix d’une action grimpe aussi vite, les investisseurs paient plusieurs années de développement à venir, parfois avec une visibilité limitée sur la capacité réelle de l’entreprise à atteindre ses objectifs. Plus la valorisation est élevée, plus les attentes deviennent importantes.
Fidel Martin souligne que l’intégration de SpaceX au Nasdaq constitue un soutien technique. Les fonds indiciels et les ETF répliquant l’indice devront intégrer progressivement l’action dans leurs portefeuilles, créant une demande mécanique. Pour autant, ces flux ne représentent pas un moteur illimité de hausse. Les gérants étalent généralement leurs achats afin de limiter leur prix d’acquisition.
Autrement dit, les flux vers les fonds passifs ne suffiront pas, à eux seuls, à soutenir durablement une valorisation déjà très ambitieuse.
Lock-up et pression sur les résultats
Un autre élément clé réside dans l’évolution future de l’offre de titres. À mesure que les périodes de conservation des actions, les lock-up, arriveront à échéance, des actionnaires historiques pourraient céder une partie de leurs participations. Cette augmentation du nombre de titres disponibles pourrait exercer une pression vendeuse indépendante de la qualité intrinsèque de l’entreprise.
Ces phases mettent souvent en lumière des comportements distincts entre investisseurs professionnels et particuliers. Les premiers disposent d’une vision de long terme et ajustent leurs positions en fonction de leur stratégie globale. Les seconds peuvent intervenir après les plus fortes hausses, attirés par l’engouement médiatique, avec un risque accru lors des premières corrections.
La pression se concentre également sur la direction. Lorsque la valorisation atteint un niveau aussi élevé, chaque trimestre devient un test. Chaque publication de résultats et chaque objectif de croissance sont scrutés avec exigence.
Selon l’analyse, le marché valorise déjà une réussite presque parfaite. Or, sur la durée, seuls les résultats permettront de justifier une telle capitalisation. La trajectoire future de SpaceX dépendra moins de l’euphorie des premières séances que de sa capacité à transformer ses promesses en performances concrètes.
Morgan Stanley mise sur (...) l’IA (...)
J'ai demandé à l'IA la plus connue de m'extraire un catalogue PDF de 3 pages au format Excel , tout simple avec 3 colonnes. Rien de plus simple mais chronophage à faire par un humain.
Elle n'a jamais réussi ni voulue. Elle m'a reposé sans cesse les mêmes questions, fait semblant de faire, (alors je vais faire comme ci comme ça bla bla bla) pour 0 résultat.
L'IA est d'une mauvaise foi la plus totale pour masquer sa nullité.
Je suis d'accord avec eux :
Son scénario pessimiste valorise SpaceX à 75 dollars par titre.
Je note : "SpaceX : Morgan Stanley voit l'action grimper jusqu'à 300 dollars"
De qui on se moque ?
On souhaiterait mettre les petits porteurs sur orbite VAD'able qu'on ne s'y prendrait pas autrement.
Ajouter encore qu'à 300 €, c'est doublement hors de prix, puisque c'était déjà hors de prix à l'introduction… Un proverbe dit que : "plus c'est gros, mieux ça passe"…
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Je pense qu'on souhaite organiser une bataille de raréfaction du titre pour faire monter l'arbre jusqu'au ciel. c'est assez pitoyable et affligeant.
Ça montre encore le niveau de crédulité et de crétinisme financier qui circule actuellement notamment sur internet, et certains réseaux sociaux ou autres forums…
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(ABC Bourse) - Wall Street a sorti les calculettes, et SpaceX vient de s’offrir une pluie de recommandations favorables. Après la fin de la quiet period liée à son introduction en bourse, la société d’Elon Musk attire les analystes des grandes banques qui ont accompagné son IPO.
Morgan Stanley, Goldman Sachs, UBS et plusieurs autres courtiers ont initié le suivi du titre avec des avis équivalents à l’achat. Morgan Stanley se montre particulièrement ambitieuse avec un objectif de cours fixé à 300 dollars, soit un potentiel de hausse de 87 % par rapport au cours de clôture de lundi, à 160,42 dollars.
Morgan Stanley mise sur SpaceX, l’IA et Starlink
Dans une note reprise par Bloomberg, Morgan Stanley décrit SpaceX comme bien plus qu’un spécialiste des fusées. La banque estime que l’entreprise peut devenir une plateforme majeure dans l’intelligence artificielle, grâce à ses capacités spatiales, à Starlink et à ses infrastructures.
"SpaceX est capable de convertir l'énergie en intelligence à grande échelle, avec la possibilité de monétiser cette capacité grâce à une gamme de solutions destinées aux particuliers et aux entreprises pour la prochaine ère de l'IA... la dernière frontière", affirme Morgan Stanley.
La banque fixe donc son objectif à 300 dollars par action, l’un des plus élevés de Wall Street. Son scénario pessimiste valorise SpaceX à 75 dollars par titre, tandis que son scénario optimiste monte jusqu’à 600 dollars.
Une valorisation qui continue de diviser Wall Street
Les projections donnent le vertige. Les spécialistes de Morgan Stanley évoquent un chiffre d’affaires potentiel de 319 milliards de dollars d’ici 2030, puis 3.300 milliards de dollars d’ici 2040.
Cette euphorie n’efface pas les interrogations. Les analystes continuent de surveiller la rentabilité de SpaceX, sa capacité d’exécution et le niveau de valorisation atteint après des débuts boursiers très suivis. L’action reste au cœur d’un débat entre ceux qui misent sur Starlink, Starship et l’IA, et ceux qui jugent que le marché paie déjà très cher une partie du futur.