Concernant la VAD, il ne faut sous-estimer l'importance des niveaux de cours, et l'analyse du graphe de parité EUR / USD dans le choix des timing pour frapper.
Les vadeurs étrangers ( = devise étrangère) peuvent cumuler les effets et limiter les risques en cadrant les fenêtres de tirs, c'est une évidence…
ce serait intéressant d'avoir une coyrbe de l'évolution du montant total de la VAD sur le CAC 40 croisé avec celle de la parité EUR / USD.
Mais il faut des moyens importants pour mette ça en route…
Tu cites Orpea, et tu as raison : aucune IA n’aurait détecté des comptes truqués, des goodwill gonflés ou des actifs intangibles surévalués.
Ce n’est pas une limite de l’IA : c’est une limite des données.
Si les comptes sont maquillés, humains ou machines, personne ne peut les voir.
Mais là où les IA peuvent changer la donne, ce n’est pas sur les fraudes extrêmes.
C’est sur tout le reste : lecture instantanée des bilans, solvabilité, cohérence des flux, structure de la dette, scoring de risque, comparaison sectorielle.
Les IA ne rendent pas les comptes plus honnêtes.
Mais elles peuvent rendre le marché plus rationnel.
Aujourd’hui, Euronext n’a plus d’institutionnels pour défendre les cours depuis le Covid, la VAD a explosé de +50% en un an, et les quants dominent les prix.
Dans ce contexte, les petits porteurs sont forcément désavantagés.
Demain, si une partie du marché s’appuie sur des IA qui analysent les fondamentaux plutôt que sur des algos de flux, la formation des prix peut devenir plus cohérente et moins chaotique.
Le présent pénalise les petits porteurs.
Le futur peut rééquilibrer le jeu — pas en détectant les Orpea, mais en corrigeant tout le reste.
Je note : "Mais un marché où les IA analysent les fondamentaux peut enfin rééquilibrer le jeu."
Toujours pas d'accord.
Je suis certains que par exemple si on soumet les comptes et bilan d'Orpea avant le déluge : rien ne sera détecté…
Une IA n'aura jamais la finesse d'esprit pour comprendre certaines magouilles comptables comme les Goodwill, la juste estimation des actifs nets intangibles, le gonflement des stocks…
Je te conseille de regarder l'excellent documentaire diffusé par Arte concernant "Blackrock et ses activités" : ça fait froid dans le dos…
Au sujet de la manipulation des marchés par les gros…
J'ai suivi pendant des années, le graphe journalier du CAC Volatilty où l'on pouvait y voir les attaques de volatilité et les interventions de régulations pour recadrer…
https://www.abcbourse.com/forums/msg473026_406-sur-l-index-cac-volatity
Le CAC Volatility ( équivalent du VIX) a été supprimé du jour au lendemain sans la moindre raison avancé. Il n'y a donc plus rien pour suivre la volatilité journalière du CAC 40 …
Mes COLLECTORS du KRACK 2020 :
le 13 mars 2020
Sur le constat, 100% d’accord :
Aujourd’hui, les petits porteurs sont clairement désavantagés. Les algos font les 2/3 des transactions, les ETF écrasent les cours en fin de séance, et la VAD termine souvent le travail. Personne ne le nie.
ais justement : ce constat décrit le marché actuel, pas celui qui arrive.
Les algos d’aujourd’hui ne regardent pas les bilans, la solvabilité ou la valeur réelle.
Ils ne traitent que des flux.
Si demain les IA modernes commencent à intégrer les fondamentaux, alors la logique du marché change complètement : la valeur intrinsèque redevient visible, les asymétries d’information diminuent, et le petit porteur n’est plus systématiquement en retard.
Et on ne peut que déplorer qu’Euronext n’ait plus d’institutionnels pour défendre les cours depuis le Covid.
Cette absence a laissé le champ libre aux quants et à la VAD, qui se sont installés de façon structurelle.
La preuve : en 1 an, la VAD a explosé de plus de 50% sur Euronext, ce qui montre bien que le marché est devenu un terrain de jeu pour les stratégies systématiques.
Le présent pénalise les petits porteurs.
Mais un marché où les IA analysent les fondamentaux peut enfin rééquilibrer le jeu.
Je note : "Je pense au contraire que si le marché moderne intègre des IA qui tiennent réellement compte des fondamentaux, alors nous, les petits porteurs, serons largement gagnants."
Absolument pas. Les petits porteurs sont déjà les dindons de la farce, il est reconnu que les 2 tiers des transactions boursières sont assurés par des algorithmes.
Sans parler des achats pour le compte des ETF en fin séance ( = les grandes barres de volumes en fin de séance)
La plupart des portefeuilles détenus par les petits porteurs sont en perte nette. Je vois pas comment ça va s'arranger puisque comme trop souvent, le petit porteur a toujours un train de retard sur le marché : ce qui par définition sert le marché des algorithmes pour vendre à la hausse…
Ce qui fait encore que souvent les petits porteurs se retrouvent cantonnés au rôle de moutons en partance pour l'alpage et par manque d'anticipation, de connaissances des données comptables, de moyens d'appréciation, le petit porteur finit par se faire laminer à la baisse pensant toujours que ça va remonter…
D'autant que souvent, vient ensuite la VAD qui s'installe et qui termine le travail.
"La bourse traditionnelle a du souci à se faire… Ça promet rien de bon pour les petits actionnaires."
Je pense au contraire que si le marché moderne intègre des IA qui tiennent réellement compte des fondamentaux, alors nous, les petits porteurs, serons largement gagnants.
Aujourd’hui, ce sont les quants et les flux automatiques qui dominent les marchés :
arbitrages ultra‑rapides
rotations mécaniques
ETF qui écrasent les prix
algos qui réagissent à la micro‑structure plutôt qu’à la valeur réelle des entreprises
Résultat : les fondamentaux passent souvent au second plan, et les petits porteurs se retrouvent à subir des mouvements qui n’ont rien à voir avec la qualité d’une société.
Mais si les nouvelles IA — celles que Nvidia veut alimenter avec ses “usines IA” — commencent à intégrer :
la solidité financière
la croissance réelle
la rentabilité
la qualité du management
la structure du bilan
la valeur intrinsèque
alors le marché deviendra plus rationnel, moins manipulé par les flux, et beaucoup plus lisible pour les investisseurs individuels.
Pourquoi les GAFAM ont des soucis malgré qu’ils soient clients de Nvidia
Les GAFAM (Amazon, Microsoft, Google, Meta, Tesla) sont effectivement les plus gros clients de Nvidia. Mais l’annonce des 500 milliards change complètement la dynamique :
1. Nvidia n’est plus seulement un fournisseur
Avec la création des usines IA et d’un cloud IA financé par Apollo, BlackRock, Blackstone, KKR, Brookfield et Goldman Sachs, Nvidia devient un hyperscaler IA. Elle entre directement sur le terrain d’AWS, Azure et Google Cloud.
2. Nvidia finance maintenant les clients… sans passer par les GAFAM
Les financements serviront à développer l’écosystème Nvidia, pas celui des GAFAM. Nvidia peut désormais proposer des infrastructures IA directement aux entreprises. C’est une désintermédiation : Nvidia → Clients IA Les GAFAM perdent leur rôle de passage obligé.
3. Les GAFAM deviennent dépendants d’un futur concurrent
Ils achètent les GPU Nvidia… … mais Nvidia construit une infrastructure qui pourrait remplacer une partie de leurs clouds IA.
C’est comme si leurs fournisseurs devenaient leurs concurrents.
Oui, les GAFAM sont des clients de Nvidia. Mais c’est justement ce qui les met en danger : Nvidia devient un hyperscaler IA capable de concurrencer AWS, Azure et Google Cloud, tout en restant leur fournisseur indispensable.
La pression est sur les GAFAM.
Nvidia a annoncé lundi soir avoir conclu un accord avec plusieurs géants de Wall Street pour déployer plus de 500 milliards de dollars de financements à destination des infrastructures informatiques de l'intelligence artificielle (IA).
Cette initiative est soutenue par les principaux fonds de capital investissement nord-américains comme Apollo, BlackRock, Blackstone, KKR et Brookfield, ainsi que par Goldman Sachs, a déclaré Nvidia dans un communiqué.
Les fonds mobilisés serviront à financer l'essor de l'infrastructure informatique "au sein de l'écosystème Nvidia", a indiqué le fabricant de microprocesseurs. Ils seront notamment dirigés vers des laboratoires IA de pointe et des plateformes cloud.
"Dans le cadre de ces partenariats stratégiques, Nvidia travaillera avec Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR pour créer des sources de capitaux à un échelle significative et à un coût attrayant pour les clients de nvidia", poursuit le communiqué.
"Nvidia a franchi une étape importante. Nous avons commencé par fabriquer des puces. Aujourd'hui, nous contribuons à créer une nouvelle classe d'infrastructure productive dans laquelle investir : les usines IA", a commenté le PDG de Nvidia, Jensen Huang, cité dans le communiqué.
L'action Nvidia a clôturé lundi en baisse de 2,9% et s'adjugeait 0,6% dans les échanges post clôture.
Agefi-Dow Jones The financial newswire
Forum de discussion Nvidia Corporation
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