Le gouvernement abaisse sa prévision de croissance à 0,5 % en 2026 et

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    11/09/2026 16:18:25

    donne moi ta montre , je te donnerais l'heure 🐵

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    11/09/2026 16:08:36

    le communiste ne sait que taxer à son unique profit : CQFD

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    11/09/2026 16:05:01
    Et après cela le gouvernement (dont le réflexe pour éponger un déficit est de chercher tous les moyens possibles d'augmenter les taxes ; réduire les dépenses ? nah...) cherche à mobiliser l'épargne FR (ex. éviter la concentration excessive sur les fond€ de l'AV - dont une part importante est pourtant de dette souveraine EU - ou interdire les ETF synthétiques du PEA) pour l'orienter sur un pays à 0.5% de croissance ?! où, en passant, les risques sont pour l'actionnaire : s'il perd, c'est pour sa pomme, s'il génère des gains, on lui en prend 1/3. Résultat : découragement de l'entreprenariat et de l'investissement. Qu'à cela ne tienne : sécu, transport gratuit, gabegie à tout va, et roulez jeunesse, je vois d'ici peu des associations qui réclameront qu'on rembourse les croquettes pour chien et la pâté pour chat, car c'est vrai quoi, les animaux de compagnie sont d'intérêt public et ça coute cher à la fin zut. Je vois déjà le scenario complet : On commencera par demander que l’animal de compagnie (qui devra être inscrit à la Constitution) ouvre droit à une part déductible. Alors, bien sûr, daredare, les gens se mettront à se doter de meutes entières pour payer moins d’impôts. Puis leur budget croquettes deviendra si exorbitant que les toutous finirons par être rendus à la vie sauvage et l'on verra des hordes de chiens affamés errer de par les rues, hirsutes, l'oeil rouge, la babine enragée. Certains, naturellement, finiront par mordre au visage tel bambin qui se trouvait là tout couillon. Scandale national, indignation générale, marche blanche : on dénoncera l’irresponsabilité du gouvernement, qui, pour acheter la paix sociale et calmer les foules, n’aura d’autre idée que… d'instaurer une taxe de "solidarité canine" en vue d'ouvrir des refuges pour animaux abandonnés. Fiction?
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    11/09/2026 15:35:17

    LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS ABAISSE ENCORE SA PRÉVISION DE CROISSANCE ET APPELLE À UN BUDGET RAPIDE

    AFP 11/09/2026


    Pour la troisième fois cette année, le gouvernement français a abaissé vendredi sa prévision de croissance pour 2026, à 0,5%, en tablant sur un rebond incertain à 1% l'an prochain, et appelé à adopter rapidement un budget pour 2027 en raison du "cadre budgétaire contraint".

    Après l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) jeudi, qui avait revu sa prévision de croissance pour cette année à 0,4% et alerté sur un "décrochage" de l'économie française par rapport à ses voisins européens, le gouvernement a à son tour présenté un scénario plus pessimiste qu'auparavant.


    Le gouvernement de Sébastien Lecornu, qui avait déjà abaissé sa prévision de croissance à 0,9% en avril (contre 1% prévu auparavant), puis à 0,7% en juillet, a revu pour la troisième fois ce chiffre, à 0,5%.

    Au total, "on a donc divisé par deux les estimations de croissance pour cette année", a indiqué le ministre de l'Economie, Roland Lescure, lors d'une conférence de presse.

    "C'est important, c'est majeur", a-t-il ajouté, expliquant cet écart avec les prévisions d'origine par plusieurs facteurs, dont "un effet estimé de la sécheresse, des vagues de chaleur" à hauteur de 0,1 point de PIB, et la fermeture du détroit d'Ormuz, qui a eu un impact "de l'ordre de 0,2% de croissance, à la fois sur la consommation des ménages et sur les dépenses des entreprises".

    Il a mis aussi en avant des "facteurs d'incertitude politique" qui ont "affecté la croissance en début d'année". "On est victimes à la fois de chocs internationaux qui s'imposent à tous, mais aussi de chocs nationaux spécifiques."


    - "Plus de gras" -

    Pour 2027, le gouvernement table sur "un rebond de la croissance à 1%", une prévision entourée "de fortes incertitudes" concernant "l'évolution des tensions géopolitiques, l'évolution des taux d'intérêt, l'évolution des aléas climatiques", a insisté le ministre.

    Le gouvernement a fait pour l'an prochain l'hypothèse d'une "réduction progressive" des incertitudes géopolitiques et d'un "retour de la circulation dans le détroit d'Ormuz à la quasi-normale dans les mois qui viennent", a-t-il indiqué. Il table sur une inflation qui s'établirait à 2,1% cette année et de 1,8% en 2027.

    Au vu de la conjoncture moins bonne que prévu, la cible d'un déficit ramené à 5% en 2026, prévue par le gouvernement, "n'est plus une option", a reconnu M. Lescure. "La France aura un déficit supérieur à 5% en 2026", a-t-il dit, sans avancer encore d'objectif de déficit pour 2027. Il était de 5,1% en 2025.

    Mais pour l'an prochain, avec les nouvelles prévisions du gouvernement et les faibles marges de man?uvre qui en découlent, "nous sommes dans un cadre budgétaire contraint. Pour le dire simplement, nous n'avons plus de gras", a souligné le ministre.

    "Ce cadrage budgétaire démontre la nécessité impérieuse d'adopter un budget le plus tôt possible pour 2027, avant la fin de l'année je l'espère", a-t-il martelé.


    - "Acte 1" du budget -

    Ces nouvelles prévisions, présentées par M. Lescure comme "l'acte 1 de la séquence budgétaire", interviennent alors que le gouvernement planche sur le projet de budget 2027 qui doit être présenté le 30 septembre et prépare les esprits à des décisions difficiles.

    A la recherche d'économies, avec cette conjonction de comptes publics dans le rouge et de croissance en berne, le gouvernement a distillé ces dernières semaines les différentes options. Il étudie notamment la possibilité d'une moindre revalorisation des pensions les plus aisées.

    Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a prévenu vendredi que toute indexation des retraites sur l'inflation serait financée, en proportion, par la suppression partielle voire totale de l'abattement de 10% sur les pensions et rentes dont bénéficient les retraités.

    Le budget 2027 "nécessitera un effort partagé, mais un effort qui devra préserver nos moteurs de croissance" dans "un monde où les risques sont plus élevés", a souligné Roland Lescure.

    Dans un courrier rendu public mercredi, M. Lecornu a notamment fait un geste en faveur des grandes entreprises en leur promettant de baisser dans le prochain budget la surtaxe exceptionnelle sur leurs bénéfices à défaut de pouvoir la supprimer, espérant ainsi préserver une politique de l'offre qu'il estime source de croissance.



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    11/09/2026 15:13:33

    le pétrole le gaz l'Hélium l'urée manquent déjà, l'économie vacille, c'est qu'un début avec un hiver qui promet d'être très long, tous les indicateurs sont au rouge les stocks de gaz et pétrole au rouge les engrais au rouge les céréales bloquées en Ukraine

    on est en récession va falloir s'y habituer, va falloir survivre, faire des provisions pour passer cet hiver

    ceux qui roulent en diesel, bon courage

    ceux qui se chauffent au fioul bon courage

    ceux qui roulent à l'électrique, hausse en février

    ceux qui sont déjà maigres bon courage

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    11/09/2026 14:33:44

    Amha, la prévision de +0.5% est encore trop optimiste.

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    11/09/2026 13:01:20
    La seule solution viable est de réduire les dépenses, c'est bien trop évident pour que nos hommes politiques le fassent. Ce sera le marché des taux qui vont les y contraindre. Pourtant, c'est très facile : ne plus donner d'argent aux pays étrangers, ne plus subventionner l'immigration et vérifier l'utilisation des fonds donnés aux comités theodules
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    11/09/2026 13:01:20

    (ABC Bourse) - Le gouvernement revoit son scénario économique pour 2026. Avec une croissance désormais attendue à seulement 0,5 %, la préparation du prochain budget se complique, tandis que Bercy table déjà sur un rebond à 1 % en 2027.

    La croissance française perd encore du terrain. Ce vendredi 11 septembre, Roland Lescure a abaissé à 0,5 % la prévision de croissance du gouvernement pour 2026, contre 1 % lors de la construction du budget. Avec une inflation désormais attendue à 2,1 %, ce nouveau scénario de Bercy intervient alors que la France prépare déjà son prochain budget avec des finances publiques sous forte pression.

    Cette révision ne se limite pas à un chiffre de croissance moins flatteur. Elle pèse directement sur les recettes attendues, le niveau du PIB et donc sur la trajectoire du déficit public. Le ministre de l'Économie défend cette actualisation au nom d'un principe : "Notre fil rouge est la transparence, gage de crédibilité". Le gouvernement prévoit désormais un rebond de l'activité à 1 % en 2027, accompagné d'une inflation ramenée à 1,8 %.

    Une croissance à 0,5 % en 2026 qui complique les comptes de la France

    Le scénario économique retenu lors de la préparation du budget 2026 reposait encore sur une croissance annuelle de 1 %. Les crises successives ont progressivement érodé cette hypothèse, jusqu'à cette nouvelle prévision divisée par deux. Elle confirme aussi que la cible officielle d'un déficit public limité à 5 % du PIB en 2026 devient beaucoup plus difficile à atteindre.

    Roland Lescure n'a pas encore communiqué de nouvelle cible officielle pour le déficit. Une actualisation doit intervenir dans les prochains jours. Des économistes et parlementaires spécialistes des finances publiques s'attendent déjà à un déficit compris entre 5,2 % et 5,3 % du PIB en 2026. Un tel niveau dépasserait celui de 2025, établi à 5,1 %.

    Les chiffres publiés par l'Insee la veille ont encore assombri le tableau. L'institut a ramené sa propre prévision de croissance pour 2026 de 0,7 % à 0,4 %, après un début d'année particulièrement mauvais. Les premiers trimestres ont subi la hausse des prix du pétrole, l'explosion des taux qui renchérit le coût de la dette publique et les effets d'un été caniculaire.

    La marge de manoeuvre budgétaire reste étroite. La France affiche plus de 150 milliards d'euros de déficit et plus de 3 500 milliards d'euros de dette. Cette situation n'a pas permis au gouvernement de mettre en place des aides comparables à celles déployées par certains pays voisins face à l'envolée des prix à la pompe, afin d'en limiter les effets sur le pouvoir d'achat des ménages.

    Le gouvernement vise 1 % de croissance en 2027

    Bercy mise maintenant sur une accélération en 2027. Le gouvernement prévoit une croissance de 1 % et une inflation ramenée à 1,8 %. Mais le point de départ reste faible : l'acquis de croissance pour 2027 calculé par l'Insee s'établit pour l'instant à seulement 0,3 %.

    L'Insee ne publie pas de prévisions au-delà de six mois, mais cet acquis permet déjà de mesurer l'effort nécessaire pour atteindre l'objectif gouvernemental. Un économiste, ancien de Bercy, estime que "Il faudrait 0,3 % de croissance chaque trimestre pour parvenir à 1 % sur l’année".

    L'enjeu dépasse la seule évolution de l'activité. Le scénario macroéconomique sert de socle au chiffrage du prochain budget : il détermine les hypothèses de recettes et de dépenses et fixe le niveau de PIB auquel sera rapporté le déficit. Plus la croissance réelle s'éloigne des prévisions, plus la trajectoire budgétaire devient difficile à tenir.

    Le gouvernement doit désormais construire son projet de loi de finances avec cette croissance réduite de moitié par rapport à l'hypothèse initiale de 2026. La prochaine actualisation du déficit dira jusqu'où cette dégradation de l'activité a déplacé la cible officielle, alors que les prévisions de Bercy pour 2027 reposent déjà sur un rebond à 1 %.

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