Sébastien Lecornu vise 54 milliards d'euros d'économies en 2027

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    18/09/2026 11:10:12

    LBWB

    La Cour des comptes ne parle pas de fraude massive, mais d’un problème de qualité des fichiers.

    L’“excès” de 3 millions de personnes correspond à des droits théoriques ouverts, pas à des prestations réellement versées.

    Plusieurs situations créent cet écart : doublons administratifs, changements de régime non encore purgés, ayants droit comptés séparément, personnes parties à l’étranger mais encore dans les bases, retards de clôture de dossiers, conventions bilatérales, etc.

    Autrement dit : un droit ouvert ≠ un allocataire fictif, et encore moins quelqu’un qui touche 10 000 € par an.

    La Cour des comptes ne parle jamais d’un coût de 25 milliards : ce chiffre est un calcul personnel qui ne correspond à aucune donnée officielle.

    Le texte du Figaro, lui, évoque des contraintes réelles et documentées : +22 milliards pour la Sécu, +10 pour la dette, +7 pour les collectivités.

    On peut débattre, mais il faut distinguer un problème de qualité de données d’une fraude

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    18/09/2026 11:03:55

    Pour la Sécu c'est la cour des comptes qui en parle :

    La Cour des comptes a noté en 2020 (rapport "La lutte contre les fraudes aux prestations sociales") - "Résorber l’excès de droits ouverts à l’assurance maladie" un excès anormal de "plus de 3 millions de personnes" disposant de droits ouverts à l'assurance maladie. Cet excès est mentionné dans les rapports de certification de la sécurité sociale qui font état de 73,5 millions de personnes couvertes en 2024 (régime général et spéciaux) alors que la population française s'élève à 68,5 millions. Qui sont les 3 à 5 millions de personnes en excès ?


    https://participationcitoyenne.ccomptes.fr/processes/consultation-2025/f/79/proposals/3511?commentId=11326

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    18/09/2026 10:49:30

    papygaga

    Les chiffres que tu cites n’existent pas :

    – les “comités Théodule” ne coûtent pas 130 milliards,

    – les 2,5 millions d’allocataires fictifs n’ont jamais été confirmés,

    – et les 25 milliards sont un calcul imaginaire.

    Le texte parle de contraintes réelles : +22 milliards pour la Sécu, +10 pour la dette, +7 pour les collectivités.

    Sans économies, le déficit filerait vers 6,5 % du PIB.

    On peut débattre, mais pas sur des chiffres inventés

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    18/09/2026 10:41:49

    C'est tout de même curieux....

    Je n'ai pas vu d'économie réalisée sur les "comités Théodules" dont les dépenses globales avoisineraient 130 millards.

    Je n'ai pas non plus vu d'économie sur la fraude sociale, les 2 500 000 allocataires fictifs dénoncés devant l'AN devant représenter au bas mot 25 milliards par an sur la base d'un montant d'allocation de 10 000 par an et par allocataire...

    Une nouvelle tournante se prépare pour désigner ceux qui vont avoir l'honneur de contribuer un peu plus au bonheur national.

    La France d'en haut emmerde la France d'en bas.

    1
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    18/09/2026 10:06:05

    Les montants paraissent faibles, mais ils répondent à des hausses mécaniques : Sécu, dette, collectivités.

    Sans économies, le déficit dérape.

    Ce n’est pas une question d’impressionner, c’est une question de contrainte.

    2
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    18/09/2026 10:00:29

    Tout ça sont des mots pour impressionner est ce qu’ils vont réussir a le faire?

    Mais que sont ces 64 par rapport aux 2000 environ?

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    18/09/2026 09:03:58

    Heureusement qu’on a Lecornu 🙃

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    18/09/2026 08:44:40

    Budget 2027 : 5% de déficit, un objectif «ambitieux» mais «réalisable», affirme Roland Lescure

    Par Le Figaro avec AFP

    Publié le 18/09/2026 à 08h02, mis à jour le 18/09/2026 à 08h33

    Après les annonces de Sébastien Lecornu au Figaro, le ministre de l’Économie estime que cet effort «est ambitieux, mais évidemment il est réalisable». «Il va falloir qu’on fasse tous des efforts», ajoute-t-il.


    L'objectif de 5% de déficit en 2027 dévoilé par Sébastien Lecornu dans un entretien au Figaro mis en ligne jeudi soir pour le projet de budget est «ambitieux» mais «réalisable», a assuré le ministre de l'Économie Roland Lescure à l'AFP. Pour 2026, «nous visons un déficit public inférieur à 5,5%. On fait tout pour être à 5,4%» du produit intérieur brut (PIB), après 5,1% l’an dernier, a souligné Roland Lescure dans une interview accordée à l’AFP jeudi soir. Le gouvernement visait auparavant 5% de déficit cette année, mais avait prévenu il y a une semaine que cette cible ne serait finalement pas atteinte.

    Pour 2027, le gouvernement «annonce un effort très important : 54 milliards d’efforts sur les dépenses qui amènent du coup le déficit public à 5% l’année prochaine», a-t-il ajouté, après des annonces en ce sens du Premier ministre Sébastien Lecornu. Cet objectif de déficit «est ambitieux, mais évidemment il est réalisable. Il va falloir qu’on fasse tous des efforts», a estimé Roland Lescure. Sébastien Lecornu a présenté jeudi les grandes lignes d’un budget pour 2027 qu’il veut «offensif», laissant au Parlement le soin de trancher certaines mesures comme celles, sensibles, concernant les retraités.

    «On souhaite préserver les moteurs de croissance»

    La cible de 5% de déficit «veut dire des efforts importants partout , pour l’État, pour les collectivités locales et pour les administrations de Sécurité sociale», a expliqué Roland Lescure. «On souhaite préserver les moteurs de croissance. C’est important», a-t-il détaillé. «On maintient le crédit impôt-recherche. On va baisser la surtaxe impôt sur les sociétés à 5 milliards d’euros contre pas loin de 8 cette année», a-t-il détaillé. «Mais par ailleurs, on fait des efforts importants de réduction de dépenses, efforts qu’on n’a jamais vus, qui évidemment vont montrer notamment aux marchés financiers, à ceux qui nous prêtent, que nous prenons la réduction du déficit public au sérieux. C’est une réduction importante», a-t-il dit.


    Sébastien Lecornu a indiqué jeudi dans un entretien au Figaro que les retraités fourniraient un effort «inférieur» à 6 milliards d’euros dans le budget, et que le Parlement trancherait entre une désindexation des pensions sur l’inflation ou la suppression d’un abattement de 10% dont ils bénéficient. «On souhaite que ce budget et ces efforts qu’on demande soient justement partagés. Les fonctionnaires vont faire un effort, les retraités également», a souligné Roland Lescure. «Au global, 6 milliards sur 54. Vous voyez bien qu’il en reste 48 et que ceux-là, ce sera pour les autres», a-t-il ajouté.

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    17/09/2026 18:47:11

    Excellent article qui ne dit pas où Lecornu va trouver ses 54 milliards d’économies et c’est bien dommage 🤔

    Si c’est dans la poche à Roro-le-Neuneu, bah, il les a pas 🙃

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    17/09/2026 18:47:11

    54 milliards d'euros. Le Premier ministre Sébastien Lecornu propose un "effort budgétaire" de cette ampleur pour la France, alors que 30 milliards d'euros d'économies étaient précédemment évoqués. Dans un entretien au Figaro publié jeudi 17 septembre, il assure vouloir mener ce redressement avec une fiscalité stable.

    Derrière cette enveloppe, Matignon met en avant plusieurs dépenses qui progresseraient mécaniquement en 2027 : Sécurité sociale, dette et collectivités locales. "Le projet de loi de finances que je propose contiendra un effort budgétaire d'environ 54 milliards d'euros, dans la stabilité fiscale. C'est un redressement important ; ces économies serviront à refroidir considérablement le moteur des dépenses qui augmentent inexorablement chaque année", déclare Sébastien Lecornu. Le projet se prépare dans un contexte politique tendu, faute de majorité au Parlement et à l'approche de l'élection présidentielle de 2027.

    Budget 2027, Sébastien Lecornu détaille ce qui pousse l'effort à 54 milliards d'euros

    Une première pression vient des comptes sociaux. "Le vieillissement de la population impacte les comptes sociaux", explique le Premier ministre. Selon les chiffres qu'il avance, "sans mesures correctives, les dépenses de la Sécurité sociale seraient en hausse de 22 milliards d'euros".

    La dette ajoute une autre contrainte. Sébastien Lecornu souligne que la "charge de la dette pèse de plus en plus lourd sur l'équation budgétaire". Le coût annoncé pour 2027 est loin d'être marginal : "L'année prochaine, à cause du contexte géopolitique qui pousse les taux d'intérêt à la hausse, le pays va devoir trouver 10 milliards d'euros supplémentaires pour la financer !", explique-t-il.

    Les collectivités locales entrent également dans l'équation. Leurs dépenses de fonctionnement enregistreraient "une augmentation spontanée de 7 milliards d'euros". Pour Sébastien Lecornu, il faudra donc "freiner" cette progression.

    Ces trois montants donnent la mesure des tensions présentées par le Premier ministre : 22 milliards pour la hausse potentielle des dépenses de Sécurité sociale, 10 milliards supplémentaires pour financer la dette et 7 milliards de progression spontanée des dépenses de fonctionnement des collectivités. Ils ne constituent pas, dans les éléments dévoilés, une liste de 39 milliards d'euros de coupes déjà décidées, mais les hausses de dépenses auxquelles le gouvernement dit devoir faire face.

    Sans économies, le déficit 2027 pourrait tutoyer 6,5 % du PIB

    Le scénario présenté par Sébastien Lecornu est nettement plus dégradé si aucune économie n'est réalisée. "Au total, si ce budget ne contenait aucune mesure d'économies, le déficit 2027 tutoierait les 6,5% du PIB. En freinant les dépenses de l'Assurance maladie dès cet été, nous avons commencé à structurellement atténuer ce choc, mais il faut poursuivre."

    Le gouvernement prépare en parallèle son budget avec une croissance moins forte qu'espéré. Sa prévision pour 2026 a été abaissée pour la troisième fois de l'année : elle atteint désormais 0,5 %, contre 0,7 % en juillet et 1,0 % initialement. Les incertitudes économiques internationales et nationales sont invoquées pour expliquer ces révisions.

    La Banque de France a elle aussi réduit son estimation. Elle table désormais sur une croissance du PIB de 0,4 % en 2026, contre 0,5 % auparavant, dans un environnement marqué par la faiblesse de la consommation des ménages et un volume limité d'investissements des entreprises.

    C'est dans ce cadre que Sébastien Lecornu a réuni jeudi un séminaire gouvernemental consacré aux grandes lignes du budget. Le débat parlementaire s'annonce difficile, avec la possibilité d'un vote de censure faute de majorité et une présidentielle de 2027 qui se rapproche. Le contexte social pèse également sur la préparation du texte, entre hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient et demandes de négociations salariales.

    Pour le Premier ministre, la contrainte budgétaire dépasse le seul projet porté par son gouvernement : "Cette vérité, et contrainte du réel, s'impose d'ailleurs autant au gouvernement, qu'au Parlement et qu'aux candidats à l'élection présidentielle".

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