Ce qui est grave, c'est que personne ne remue une oreille devant les évidences. 'L’ennemi' utilise les armes illicites de la désinformation .
"Dormez, braves gens !... Dormez !..." Vous payerez plus tard..., à votre réveil, et ce sera salé, très !
" le processus budgétaire pour 2027 approche à grands pas."
Ce ne sera pas faute d'avoir prévenu à temps et de tous bords :
" À noter que les assurances-vie des ménages français sont parmi les premiers créanciers de l’Hexagone, car étant "gavées de dette publique française". "
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“Informer ? Tu peux préciser ce que tu appelles ‘information’ dans ton message ?
chmuller
On lit beaucoup d’émotion ici, mais peu d’analyse.
Quel est l’objectif du post ? Informer, débattre… ou juste se défouler ?
Ce qui est grave, c'est que personne ne remue une oreille devant les évidences. 'L’ennemi' utilise les armes illicites de la désinformation .
"Dormez, braves gens !... Dormez !..." Vous payerez plus tard..., à votre réveil, et ce sera salé, très ! 
" le processus budgétaire pour 2027 approche à grands pas."
Ce ne sera pas faute d'avoir prévenu à temps et de tous bords :
" À noter que les assurances-vie des ménages français sont parmi les premiers créanciers de l’Hexagone, car étant "gavées de dette publique française". "

(ABC Bourse) - La barre symbolique vient d’être franchie. Vendredi 18 septembre 2026, l’écart entre les taux d’emprunt à dix ans de la France et de l’Allemagne a atteint un point de pourcentage, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2012. Le mouvement traduit la défiance croissante des investisseurs envers la dette française par rapport à la référence allemande.
Peu avant 13 heures, les obligations françaises à dix ans affichaient un rendement de 4,50 %, contre 3,50 % pour le Bund allemand. Ce dernier sert d’étalon à la zone euro sur le marché obligataire. L’écart entre les deux pays atteint donc désormais un point de pourcentage.
Le coût auquel la France emprunte continue de se distinguer de celui de l’Allemagne. Ce vendredi, l’écart entre les deux taux à dix ans a franchi un seuil qui n’avait plus été atteint depuis 2012.
Le taux d’emprunt de la France atteint 4,50 % à dix ans
Sur le marché obligataire, le niveau atteint vendredi place la France exactement un point au-dessus de l’Allemagne. À dix ans, le rendement des obligations françaises s’établissait à 4,50 % peu avant 13 heures, tandis que celui du Bund allemand se situait à 3,50 %.
La comparaison avec l’Allemagne occupe une place particulière puisque le Bund constitue la référence de la zone euro sur ce marché. L’écart avec le taux français permet donc de mesurer la différence entre les conditions auxquelles les investisseurs prêtent aux deux États.
Lire aussi : Sébastien Lecornu vise 54 milliards d'euros d'économies en 2027
Ce vendredi 18 septembre marque un nouveau seuil : jamais depuis 2012 cet écart entre la France et l’Allemagne n’avait atteint un point de pourcentage. La progression intervient alors que les investisseurs manifestent une défiance croissante envers la dette française par rapport à la dette allemande.
La France emprunte plus cher que la Grèce et l’Italie
Le niveau du taux français modifie aussi la comparaison avec plusieurs autres pays européens. Avec un rendement de 4,50 % à dix ans, la France emprunte désormais à des coûts plus élevés que la Grèce et l’Italie.
Le contraste avec l’Allemagne reste particulièrement net. Pour une même échéance de dix ans, le rendement atteint 4,50 % côté français et 3,50 % côté allemand. Ce point entier d’écart replace le spread entre les deux pays à un niveau qui n’avait plus été enregistré depuis 2012.