Car pas de travail ou commande ou consommation, pas besoin d'emprunt.
N'ont-ils pas compris que les subprims ça ne marche pas avec tout le monde (prêter à ceux qui n'ont pas de moyens de remboursement).
Ils serait temps qu'ils descendent de leur tour d'ivoire ou d'argent
Voilà à quoi auront servi cette politique de quantitative easing.
Je ne vous dis pas de quoi sont remplis les armoires des banques centrales : des obligations pourries qui ne valent rien.
Autrement dit, tant que les politiques n'auront pas fait en sorte que l'investissement productif ait un rendement superieur a celui de la speculation, il n'y aura pas de redemarrage.
L'inconvenient, c'est que ce sont les speculateur qui ont suffisamment d'argent pour acheter les lois qui les arrangent et empecher toutes regulations.
Alors que la réserve fédérale américaine (Fed) vient de dévoiler son énième
"bazooka monétaire" en lançant son plan d'assouplissement quantitatif massif,
les aveux d'un des membres de la Fed laisse perplexe.
En effet, Richard
Fisher, le président de la Fed de Dallas a stupéfié tout le monde lors d'un
discours à New York cette nuit.
Il indique notamment qu'au sein de
l'institution monétaire américaine, personne ne sait ce qui bloque le
redémarrage de l'économie et personne ne sait non plus quelle recette
fonctionnera pour retrouver le chemin de la croissance.
Ce dernier a
également eu la dent dure contre le congrès américain, estimant que la Fed ne
pouvait pas tout faire toute seule et que l'État devait enfin s'attaquer au
problème de l'énorme dette publique américaine.
Il estime également que
ce n'est pas l'abondance de liquidités offertes par la réserve fédérale sur le
marché qui fera sortir les masses d'argent considérables qui dorment aujourd'hui
dans les entreprises ou dans les coffres des banques et qui n'osent pas
s'investir. L'État a son rôle à jouer et pour Richard Fisher, il est loin du
compte pour le moment.
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