OK
Accueil > Communauté > Forum Engie

Dégelée royale et journée Rock'n roll pour Engie gazée - Page 2

Cours temps réel: 12,53  1,16%



gars d'ain gars d'ain
12/05/2020 12:03:28
1

Risque de dévissage baissier sur 8,10 € à publication trimestrielle et d'hypothèse de perspectives mauvaises pour le T2...


Tendance long terme sur 10 ans.

Nouveau graphe sur mon mulet "gars d1" avec 2 nouvelles fourchettes d'Andrews de la mort qui tue...

...





  
Répondre
gars d'ain gars d'ain
12/05/2020 12:01:35
0

Le prix du GAZ Naturel NG ont révisé de -30% au cour du T1 / 2020

.

  
Répondre
gars d'ain gars d'ain
12/05/2020 10:28:39
0

Reprise de graphe depuis février dernier et non publié ici : c'est baissier, et c'est loin d'être gagné pour un rebond...


Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a bien suivi le mouvement anticipé et surtout avec extrême violence pour une entreprise jadis considéré comme défensive en portefeuille et lié au secteur des utilities.

-43, 53% sur le plus haut de février à 16,80 : la hausse bidonnée par les analystes et avis de gérants s'avère un fiasco retentissant.

L'impact de de la mise au placard pole emploi d'Isabelle Kocher a été parfaitement sous estimé, et on peut estimer qu'elle offrait surement plus de possibilités d'ouverture pour l'avenir que le conseil d'administration qui devrait se faire bien petit avec la publication des chiffres du T1 / 2020.

Vous notera que d'ailleurs on s'est abstenu de nommer un successeur à la direction du groupe et pour cause, la direction assurée par intérim fera très bien l'affaire de fusible pour la publication T1/2020 qui probablement devrait être mauvaise, voir très mauvaise...

Plusieurs raisons :

• Un hiver peu froid, avec quasi pas de neige et de gel au T1/

• Un mois de mars très doux et au dessus des normales saisonnières : peu de chauffage nécessaire...

• Un prix du gaz à la production en chute libre et sur ses plus bas car orienté par l'indexation sur le pétrole.

• Une poursuite de l'effondrement du prix du gaz en avril lié à l'arrêt quasi total des activités industrielles grosses consommatrices de gaz, l'arrêt des unités de restaurations collectives (piano, fours, rôtisserie...)

• Une baisse nette des marges et de la rentabilité

.

  
Répondre
tirelire19 tirelire19
22/04/2020 14:31:48
0

Alors , mon ami , va falloir revenir dans ta file !

  
Répondre
gars d'ain gars d'ain
24/02/2020 17:25:51
1

Juste avant les résultats à publier d'ici 3 jours... ça sentirait-il pas bon ???


Engie: départ immédiat de la directrice générale Isabelle Kocher

24/02/2020 | 16:06

Paris (awp/afp) - La directrice générale d'Engie, Isabelle Kocher, va quitter ses fonctions dès lundi, avant la fin de son mandat prévue en mai, a annoncé le géant de l'énergie dans un communiqué.


Le conseil d'administration, qui avait décidé début février de ne pas la reconduire pour un nouveau mandat, "a entériné l'acceptation par Isabelle Kocher de la proposition qui lui a été faite de mettre fin à ses fonctions de directrice générale sans attendre le terme de son mandat prévu pour mai 2020", selon l'entreprise.


Elle a par ailleurs également démissionné de son mandat d'administratrice, "par souci de cohérence", indique Engie, qui précise que les conditions financières de son départ seront rendues publiques.


Le conseil d'administration avait annoncé le 6 février que Mme Kocher, seule femme à la tête d'une entreprise du CAC 40, ne serait pas reconduite, estimant que "l'approfondissement de la stratégie nécessitait un nouveau leadership".


Il avait désigné un trio chargé d'assurer l'intérim en attendant la nomination d'un remplaçant: Claire Waysand (secrétaire générale), qui sera directrice générale par intérim, avec Paulo Almirante (directeur des opérations) et Judith Hartmann (directrice financière).


Claire Waysand a ainsi été nommée lundi directrice générale "avec effet immédiat", précise le communiqué.

Engie doit maintenant publier ses résultats annuels comme prévu le 27 février

  
Répondre
gars d'ain gars d'ain
20/02/2020 21:02:34
1

Engie : HSBC reste à l'achat avec un objectif de cours relevé de 17,40 à 19,10 EUR.

  
Répondre
JD1976 JD1976
19/02/2020 18:16:21
0

Engie reste bien orienté ce mercredi en bourse de Paris, encore en hausse de 1,3% à 16,75 euros, alors que l'actualité autour du groupe industriel énergétique reste marquée par plusieurs notes d'analystes dont celle d'Exane BNP Paribas qui est à 'surperformer' sur le dossier avec un objectif de 18,5 euros dans le viseur. Morgan Stanley a de son côté ajusté son cours cible de 18 à 17,7 euros ('surpondérer'). AlphaValue avait auparavant dégradé le titre d''acheter' à 'accumuler', tout en ajustant sa cible de 19 à 19,1 euros, tout comme Bernstein qui vise un cours de 16,8 euros.

Une bonne séquence boursière puisque c'est la 4ème séance de hausse consécutive.

A suivre...🧐

  
Répondre
JD1976 JD1976
17/02/2020 12:29:59
0

UN PROFIL GRAPHIQUE ET TECHNIQUE SOLIDE

Aujourd'hui à 09:00

(BFM Bourse) - L'équipe de BFM Bourse avec TradingSat a sélection sur critères graphiques et techniques la solide configuration d'ENGIE, que les investisseurs actifs pourront travailler sur les niveaux de cours actuels.


ELEMENTS GRAPHIQUES CLES

L'analyse graphique en données quotidiennes de l'action ENGIE permet d'identifier une tendance haussière à court terme comme à moyen terme. La psychologie de marché est devenue encore plus offensive à l'achat dès le 07 janvier sur sortie de range (canal latéral) dans une accélération des volumes. La création de nouveaux points hauts se fait facilement et de façon régulière. Sur le plan des indicateurs de tendance, la moyenne mobile à 20 jours (en bleu foncé) fait office de support pour les cours depuis le 04 décembre. Le volume d'échange est en hausse, une donnée technique favorable à notre anticipation.


PREVISION

Au regard des facteurs graphiques clés que nous avons mentionnés, notre avis est haussier sur l'action ENGIE à court terme.

Les investisseurs actifs prendront position à l'achat sur le titre ENGIE au cours de 16.180 € avec un objectif à 17.500 € en ligne de mire. Ils protégeront leur capital en plaçant un stop à 15.490 €.

  
Répondre
JD1976 JD1976
08/02/2020 08:29:10
1

Et après ?

Contrairement aux rumeurs, Engie n'aurait pas l'intention de se séparer des infrastructures gazières.

Pour UBS cependant le scénario d'une cession de sa filiale spécialisée dans le transport (GRTgaz) à l'Etat reste envisageable.

Selon le broker, l'opération permettrait d'aider le groupe à cristalliser sa valeur, à simplifier sa structure et réallouer son capital vers les activités de croissance (le renouvelable, les solutions clients).

Au-delà, UBS et Goldman Sachs prévoient des résultats 2019 en croissance et affichent leur confiance pour les années à venir. Les observateurs n'ont pas fini de commenter le sort Isabelle Kocher.

  
Répondre
JD1976 JD1976
07/02/2020 17:40:01
1

Après l'éviction de la directrice générale Isabelle Kocher, le géant fançais de l'énergie Engie espère la fin des guerres intestines qui l'ont miné depuis des années. De nombreuses interrogations restent toutefois en suspens, de l'avenir de la participation de l'État au nucléaire belge en passant par Suez.

Après son départ, le pilotage opérationnel sera temporairement assuré par un trio de dirigeants : Paulo Almirante (directeur des opérations), Judith Hartmann (directrice financière) et Claire Waysand (secrétaire générale). possède actuellement près de 24% de l'entreprise et peut, s'il le souhaite, réduire voire liquider sa participation depuis l'adoption de la loi Pacte l'an dernier.«Ce n'est absolument pas à l'ordre du jour», a toutefois fait savoir mercredi le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

De son côté, le président du conseil d'administration Jean-Pierre Clamadieu avait déclaré en mai lors de l'assemblée générale du groupe qu'«à ce jour, je n'entrevois aucun signe disant que l’État va se précipiter pour réduire sa participation».

«Je pense que l'objectif est bien celui-ci, mais il le fera de manière à ne pas peser, ni sur la stratégie de l'entreprise, ni bien sûr sur la valeur du patrimoine commun de cette entreprise pour l'ensemble de ses actionnaires», avait alors détaillé M. Clamadieu.

L'action Engie, qui était tombée en février 2017 proche de 11,02 euros, valait vendredi matin 15,53 euros, en baisse de 1,18%.


Les infrastructures gazières

Une possible vente des infrastructures gazières en France a fait l'objet de rumeurs mais ce scénario redouté par les syndicats a été démenti aussi bien par M. Clamadieu que par l'Etat.

«Il n'y a aucun projet de démantèlement d'Engie», a assuré Bruno Le Maire.

Le départ de Mme Kocher pourrait toutefois relancer ces spéculations.

Cela pourrait apparaître comme «le moment optimal pour vendre les réseaux en France à prix élevé, avec une hausse de l'action à la clef, facilitant ainsi une vente complète ou partielle de la part de l'Etat», écrivaient les analystes de HSBC le mois dernier.

«Se séparer complètement des infrastructures gazières en France, ça me semble hors de question», estime toutefois Xavier Regnard, analyste chez Bryan Garnier, interrogé par l'AFP.

«Ce qu'on peut avoir c'est une ouverture du capital (du réseau de transport de gaz) GRTgaz à des investisseurs privés mais ça ne signifie pas une séparation complète du groupe», selon lui.

D'ailleurs le capital de GRTgaz est déjà ouvert aujourd'hui puisque 25% appartiennent à la CNP et la CDC. On peut ouvrir un peu le capital pour cristalliser un peu de valeur et réinvestir tout ça dans d'autres infrastructures», note l'analyste.


Le nucléaire belge

En Belgique, Engie exploite sept réacteurs nucléaires via sa filiale Electrabel, mais la gestion de ce parc vieillissant est par moment complexe et occasionne des tensions avec le gouvernement belge.

L'avenir est aussi incertain alors que la Belgique prévoit une sortie progressive du nucléaire d'ici 2025.

Un problème qui apparaît sans issue dans l'immédiat car aucun repreneur crédible n'est pour l'instant envisageable.

Mme Kocher aurait bien tenté de proposer de vendre ce parc à son concurrent EDF, sans succès. La dirigeante a démenti une telle offre mais celle-ci a été confirmée par une autre source bien placée.


Suez

Dernier gros dossier : l'avenir de la participation de 32% du groupe dans le géant de l'eau et des déchets Suez.

Engie avait indiqué fin 2018 avoir l'intention de conserver «son niveau actuel de participation», alors que les relations actionnariales entre les deux entreprises font l'objet de spéculations récurrentes. «C'est une option que nous garderons pour quelques années», indique le président Jean-Pierre Clamadieu dans Les Echos.

«Le départ de Mme Kocher pourrait être une bonne opportunité pour revenir sur le sujet d'autant plus que côté Suez on va avoir le départ (du président) M. Chaussade au mois de mai» estime pour sa part Xavier Regnard.

«Je pense qu'il n'y aura pas de retour de Suez dans le giron d'Engie parce qu'aujourd'hui ce n'est pas la stratégie d'Engie. Les deux groupes collaborent sur certains sujets mais il n'y a pas vraiment de synergies à en tirer. Je pense qu'on ira plutôt vers un scénario de sortie du capital», estime l'analyste.


Le Revenu, avec AFP



  
Répondre
gars d'ain gars d'ain
07/02/2020 12:13:40
0

Jean-Pierre Clamadieu : pourquoi Engie se sépare d'Isabelle Kocher

Engie va changer de patron. Le conseil d'administration de l'énergéticien français a décidé jeudi de ne pas renouveler le mandat de la directrice générale Isabelle Kocher. Le président du conseil d'administration, Jean-Pierre Clamadieu, explique ce choix controversé et promet que l'intégrité du groupe sera préservée.

....

https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/jean-pierre-clamadieu-pourquoi-engie-se-separe-disabelle-kocher-1169808

  
Répondre
gars d'ain gars d'ain
06/02/2020 10:28:55
0

Total cède à Elengy (Gpe Engie) sa part dans le terminal gazier de Fos


PARIS (Reuters) - Total (PA:TOTF) a annoncé jeudi avoir cédé sa part de 27,5% dans Fosmax LNG, opérateur du terminal méthanier de Fos Cavaou, à Elengy, qui détient déjà le solde de la société.

Le montant de la transaction est de l’ordre de 260 millions de dollars, précise dans un communiqué le groupe pétrolier, ajoutant que cette opération contribuera à la réalisation de l’objectif de cession de cinq milliards de dollars sur 2019-2020.

Elengy est une filiale du groupe Engie (PA:ENGIE).

  
Répondre
avis1 avis1
05/02/2020 13:54:16
0

2022 décision sur edf nucléaire. Le bébé au suivant.. marre de cette incurie on a besoin d energie force de l indépendance de la france . Qui dirige quoi .pays de GJ

  
Répondre
avis1 avis1
05/02/2020 13:52:29
0

Areva 2 le retour

  
Répondre
avis1 avis1
05/02/2020 13:51:42
0

L agressivite commerciale était telle que engie a été condamné à 900 000 € d amende ..

Pour ma part ma fille a été insulté par ses services avec une signature détournée.

La patronne a bien promu des amis j espère. Cette société n a pas une grande valeur capitalistique.du service et du vent .le développement de total me semble plus cohérent avec les besoins nationaux .


Aller à acheter des centrales hydrauliques au portugal.. c est dingue

  
Répondre
Bill17 Bill17
05/02/2020 13:46:20
0

Vous voulez faire rugir l'arrière garde Conservatrice.

Pronocez le nom de cette femme: Sego......

Message complété le 05/02/2020 13:48:11 par son auteur.

Pur hasard? le nom de cette femme est dans le titre de cette file....
un signe??

  
Répondre
CRI74 CRI74
05/02/2020 12:17:14
2

.....et d'après les Echos , mandat non renouvelé .En remerciement du travail de fond pour faire évoluer Engie vers de bien meilleures pratiques et avancer vers des énergies bien plus propres

Mais l'arrière garde conservatrice , malheureusement soutenue par un état pitoyable lorsqu'il s'agit d'environnement ,veille .

Non actionnaire et pas près de l'être , si cela se confirme

  
Répondre
JD1976 JD1976
05/02/2020 12:09:07
0

Par Le Figaro avec AFP

Publié il y a 18 min

Un conseil d'administration d'Engie a été convoqué jeudi pour se prononcer de manière anticipée sur le renouvellement ou non de la directrice générale Isabelle Kocher, ont indiqué des sources concordantes mercredi.

  
Répondre
gars d'ain gars d'ain
05/02/2020 11:10:31
0

Levée de boucliers des syndicats d’Engie face au risque de scission

PUBLIÉ LE 06/12/2019

https://www.capital.fr/entreprises-marches/levee-de-boucliers-des-syndicats-dengie-face-au-risque-de-scission-1357085

  
Répondre
JD1976 JD1976
05/02/2020 10:59:00
1

Engie : Isabelle Kocher fait du bruit pour garder son poste

Par Franck Bouaziz — 4 février 2020 à 20:43

Seule femme patronne d'une entreprise du CAC40, la directrice générale d'Engie se bat pour son renouvellement à la tête du groupe spécialisé dans l'énergie au prix d'un conflit désormais ouvert avec le président, Jean-Pierre Clamadieu. Et tous les coups de com sont permis.

La boîte à gifles est désormais ouverte. Depuis plusieurs semaines, le Tout-Paris du monde affaires bruissait de la possible éviction d’Isabelle Kocher à la tête d’Engie. En cause, les divergences stratégiques entre la directrice générale et le conseil d’administration du groupe de services énergétiques, au premier rang duquel son président Jean-Pierre Clamadieu.

Depuis dimanche et l’interview donnée par Isabelle Kocher au Journal du dimanche pour «répondre aux attaques qui la vise», la tension est montée d’un cran. Celle qui dirige l’ex-GDF Suez depuis 2016 et bataille maintenant depuis des semaines pour obtenir un nouveau mandat de quatre ans contre vents et marées s’y dit «motivée pour poursuivre [sa] mission». On ne saurait être plus clair. Hasard ou coïncidence, Engie s’offre une pleine page de pub dans ce même numéro du JDD. Le lendemain de la sortie de Kocher, c’est le chef de file des Verts, Yannick Jadot, qui déclare sans crier gare sur LCI : «Je soutiens cette femme qui est en train de faire changer un grand groupe énergétique français vers ce que nous portons, la révolution climatique, la révolution énergétique.»

Et mardi, une tribune signée par 53 personnalités de la vie politique ou du monde des affaires vole à son secours dans le journal les Echos : «Le non-renouvellement d’Isabelle Kocher à la tête d’Engie serait incompris et incompréhensible bien au-delà de la seule gouvernance d’entreprise», écrivent de concert des personnalités aussi diverses que Xavier Bertrand, Myriam El Khomri, Luc Ferry, Anne Hidalgo, Yannick Jadot ou encore Cédric Villani. La seule femme du CAC 40 menacée par un complot d’hommes en costumes gris… Tout cela sent évidemment le plan com bien huilé. «J’ai signé sans hésitation», indique à Libération Gonzague de Blignières le PDG du fonds d’investissement Raise. «Elle a le soutien de toutes les parties prenantes de l’entreprise que ce soient les clients ou les salariés», renchérit David Layani dirigeant de la société de services One Point et autre signataire.

Bataille de com

Un ministre important du gouvernement y va également de son soutien : «J’aurais pu signer la tribune. Je trouve qu’Isabelle Kocher fait un travail remarquable à la tête d’Engie et qu’elle a transformé l’entreprise à moyen et long terme.» De fait, en quatre ans, Kocher a désengagé l’ex-GDF Suez du charbon et a vendu pour 15 milliards d’euros d’actifs pour recentrer le groupe sur le gaz, les énergies vertes et les services liés à la transition énergétique. Avec quelques succès puisque le cours de Bourse de Engie a bondi de 42% depuis début 2017. Mais le camp Clamadieu considère que la directrice générale d’Engie ne met pas en musique comme il le faudrait la stratégie décidée par le conseil d’administration et pointe «un problème de confiance». En revanche, Bruno Le Maire, en première ligne sur ce dossier en tant que ministre de l’Economie se montre beaucoup plus prudent, pour ne pas dire distant vis-à-vis d’Isabelle Kocher : «C’est uniquement et exclusivement au regard des critères économiques que nous prendrons ou non la décision de renouveler ou non le mandat de la directrice générale d’Engie», a-t-il répondu lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale.

Une chose est sûre : après plusieurs semaines de silence et d’attentisme Isabelle Kocher a décidé de ne plus subir et de passer à l’offensive. Il faut dire que le temps est compté : le conseil d’administration chargé de statuer sur son sort est normalement programmé pour le 26 février. Selon des informations qu’a pu recueillir Libération, deux gros cabinets de conseil en communication sont désormais mobilisés pour mener le combat en faveur de son renouvellement. Par ailleurs des dossiers censés déstabiliser Jean-Pierre Clamadieu, le président d’Engie, commencent à faire surface. Notamment un rapport auquel il a participé pour l’institut Montaigne et qui prend position en faveur de l’exploitation du pétrole issu des gaz de schiste. «Pas vraiment en phase avec une entreprise qui se veut pleinement impliquée dans la transition énergétique», fait remarquer un défenseur d’Isabelle Kocher. Ambiance…

Différend stratégique

Du côté des proches du président d’Engie, Jean Pierre Clamadieu, on s’étonne de voir la directrice générale «aller chercher une légitimité à l’extérieur de l’entreprise» tout en rappelant que «c’est au conseil d’administration de faire le boulot» à propos du renouvellement ou non d’Isabelle Kocher. L’organe en question compte 14 membres, dont trois représentants de l’Etat, premier actionnaire d’Engie avec 26,4% du capital. Leur vote sera donc déterminant pour le maintien ou l’éviction de la seule femme à diriger à ce jour une entreprise du CAC 40. Mais il est pour le moment difficile de prévoir dans quel sens la balance penchera.

Mais il y a quelques indices. A ce jour, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, qui parle pour l’Etat actionnaire, n’a pas affiché le moindre soutien à Isabelle Kocher, ou alors comme la corde soutient le pendu. Faut-il y voir le signe que le sort de Kocher est déjà joué ? À la querelle de personnes entre les deux têtes d’Engie, s’ajoutent en, tous cas des divergences stratégiques. Isabelle Kocher serait favorable à une prise de contrôle de la filiale de services aux collectivités locales Suez, dans laquelle Engie possède une participation de 32%. Elle aurait même soumis l’idée une OPA (offre publique d’achat) d’Engie sur Suez au Premier ministre lors d’une rencontre en septembre à Matignon. Objectif : consolider le groupe et renforcer son bilan financier. Or le conseil d’administration d’Engie est vent debout contre cette idée et ne manque pas de le rappeler.

Le premier résultat tangible de la zizanie dans laquelle est plongé Engie pourrait néanmoins être une accélération du calendrier. Un conseil d’administration extraordinaire pourrait être convoqué dans les tout prochains jours, bien avant la date prévue du 26 février, de manière à trancher sans attendre le sort de la directrice générale. Il y a visiblement urgence à refermer rapidement la boîte à baffes.

A suivre... 🤔


  
Répondre

Forum de discussion Engie

202005121203 468247
ebook trading Téléchargez gratuitement le guide du trader 2021

Améliorez votre compréhension du climat économique avec le guide annuel d’Alvexo plébiscité par les traders afin de prendre des décisions de trading avisées.