++++Décès++++
Cette file des "C" me D' ....
Du coup on sait plus qui est encore en vie !
...
Le nounours des jeunes années est aujourd'hui orphelin .
Marcel Ledun qui l'avait créé vient de quitter la scène à 80 ans ..... sans avoir redit bonne nuit les petits cette fois .
Merci Marcel .
Hans Rausing, qui a développé les emballages Tetra Pak, est mort
Actualité publiée le 31/08/19 11:05
(afp) L'industriel suédois Hans Rausing, qui a mondialisé les emballages alimentaires Tetra Pak, est décédé vendredi en Angleterre à 93 ans.
"Hans Rausing avait une force exceptionnelle et jusqu'au bout un engagement pour l'entrepreneuriat en Suède et dans le monde", a indiqué sa famille dans un communiqué.
En 1929, son père, Ruben Rausing, avait fondé dans le sud de la Suède une usine spécialisée dans le conditionnement. Il y développe le premier emballage en carton de forme de tétraèdre, un berlingot, pour les produits laitiers, ce qui va révolutionner le conditionnement des boissons.
Né en 1926, Hans Rausing fait grandir l'entreprise, baptisée en 1951 Tetra Pak, en référence à la forme des emballages.
Directeur-général puis président du groupe, il multiplie les innovations qui le font connaître au-delà des frontières du royaume scandinave.
"Quand j'ai commencé comme DG en 1954, Tetra Pak avait sept employé et en 1993 quand j'ai quitté mes fonctions de président, nous étions 36.000", avait-il expliqué en 2008, dans une rare interview au quotidien suédois Sydsvenskan.
Sous son impulsion, et celle de son frère à qui il revendra ses parts en 1995, Tetra Pak améliore ses emballages avec des matériaux aseptisés et de nouvelles formes - c'est la création des briques, mais aussi le conditionnement du lait en développant les machines à lait UHT.
En 1991, Tetra Pak acquiert Alfa Laval, l'un des principaux fournisseurs mondiaux d'équipements et d'usines pour les industries agroalimentaires et le secteur de l'agriculture. Le groupe devient ensuite Tetra Laval.
La fortune de Hans Rausing, qui avait quitté la Suède pour le Royaume-Uni pour des raisons fiscales dans les années 1980, est estimée à 12 milliards de dollars (10,9 milliards d'euros) selon le magazine Forbes.
La réputation de la famille avait été entachée en 2012 quand son fils toxicomane, avait été condamné à la prison avec sursis pour ne pas avoir fait enterrer sa femme, dont le corps décomposé avait été retrouvé à leur domicile.
Le cadavre d'Eva Rausing, qu'il avait rencontrée à la fin des années 1980 dans une clinique de désintoxication, était alors dans un état de décomposition avancé.
L'acteur Michel Aumont est mort à l'âge de 82 ans
Né en 1936, le comédien français avait fait ses débuts sur les planches de la Comédie-Française avant de travailler à la télévision puis au cinéma.
Décès de l'écrivain Michel de Decker à 71 ans
Le Figaro Mis à jour le 18/08/2019 à 15:13 Publié le 18/08/2019 à 15:00
Michel de Decker, chroniqueur de l'émission «Secrets d’Histoire » sur France 2, s'est éteint samedi à l'âge de 71 ans des suites d'un cancer, indique France Bleu Normandie.
Le président de la société des auteurs de Normandie, passionné d'histoire, participait régulièrement à l'émission de Stéphane Bern. Il a également écrit une trentaine d'ouvrages, dont «12 corsets qui ont changé l'Histoire» et «Napoléon III ou l'Empire des sens».
L'ancien professeur d'histoire-géographie, chroniqueur à France Bleu Normandie depuis 1991, devait animer ce week-end un débat au château de Mussegros dans le cadre des célébrations des 900 ans de la bataille de Brémule.
Depuis l'annonce du décès de Michel de Decker, les hommages se multiplient sur Twitter.
Jean-Pierre Mocky, le plus inclassable des réalisateurs français, est mort.
Jean-Claude Bouttier, un homme de coeur , et surtout, qui savait respecter les autres, en toutes circonstances.
Repose en paix, champion.
2 millions d'euros sans compter les frais d'avocats... qui auraient pu sauver des dizaines de milliers d'enfants dans le monde.
Honteux.
Zappy Max
Vedette populaire de la « radio de papa » et passé par Radio Luxembourg et Radio Monte-Carlo, Zappy Max est décédé quelques jours avant ses 98 ans.
« Chers amis... bonjour ! » : Zappy Max lançait ainsi son célèbre jeu radiophonique, Quitte ou double, Et concluant par un « A demain, si vous voulez bien ».
Il a participé parallèlement à des émissions ou des feuilletons comme Vas-y Zappy, Ça va bouillir ou C'est parti mon Zappy.
Repose en paix, Zappy, et à plus, si tu le veux bien !
Un grand philosophe, une grande intelligence, académicien, humaniste et visionnaire nous a quitté hier à l’âge de 88 ans.
J’ai toujours beaucoup admiré MICHEL SERRES qui savait tout sur tout. Il était tout simplement passionnant.
Adieu Michel, tu me manques déjà.
Industrie: décès de Bertrand Collomb, ancien PDG de Lafarge
26/05/2019 à 09h27
FRED DUFOUR / AFP
Bertrand Collomb est mort à 76 ans. Figure du patronat français, il avait dirigé pendant 15 ans le groupe industriel Lafarge et en fit le numéro un mondial de son secteur.
Le monde de l'industrie est en deuil. Bertrand Collomb s'est éteint à l'âge de 76 ans. Il avait dirigé le groupe Lafarge de 1989 à 2003, gardant ses fonctions de président de Lafarge jusqu'en 2007. Un groupe qui domine le secteur mondial des matériaux de construction avec quelque 24 milliards d'euros de chiffre d'affaires.
Le président Emmanuel Macron a salué « la mémoire d'un grand capitaine de l'industrie française et d'un citoyen engagé dans les défis de son temps». « Le fulgurant essor de Lafarge (...) doit beaucoup à l'ouverture au monde et à la finesse de la vision géopolitique de Bertrand Collomb" a ajouté le chef de l'Etat.
Issu d'une famille de la grande bourgeoisie lyonnaise, fils et petit-fils de polytechnicien, Bertrand Collomb a effectué la plus grande partie de sa carrière au sein de ce groupe, où il est entré en 1975. Sous son mandat de PDG, Lafarge était devenu le premier groupe mondial de son secteur.
Le dirigeant avait notamment mené l'achat de deux concurrents britanniques, Redland et Blue Circle. Bertrand Collomb avait aussi fait le pari de la Chine bien avant ses concurrents, permettant à Lafarge d'obtenir une position privilégiée dans ce pays. Il était resté membre du conseil d'administration de l'entité née de la fusion de Lafarge et du suisse Holcim en 2015, mais l'avait quitté l'an dernier, atteignant à 75 ans la limite d'âge.
Bertrand Collomb était aussi une figure du patronat français: il avait été sollicité à plusieurs reprises pour diriger le Medef sans jamais accepter, préférant se consacrer au développement de son groupe.
Il avait toutefois été élu en 2001 à la tête de Association française des entreprises privées, l'Afep. Bertrand Collomb avait été un farouche opposant aux 35 heures dénonçant une réglementation excessive de l'Etat qu'il qualifiait de « délire ».
Merci gars d'air, j'ai redécouvert ce chanteur avec grand plaisir...
Paix à son âme...
Message complété le 21/05/2019 13:22:29 par son auteur.
gars d'ain
L'ancien pilote autrichien Niki Lauda, légende de la Formule 1 et rescapé d'un terrible accident, est mort à 70 ans
Il avait survécu à un crash en 1976 après être resté inconscient près d'une minute dans sa voiture en flammes. Six semaines plus tard, il était au départ d'un nouveau Grand Prix.
franceinfo avec AFP
publié le 21/05/2019 | 06:19
Les images de son crash avaient choqué le monde entier : l'ancien pilote autrichien de Formule 1 Niki Lauda est mort à l'âge de 70 ans, lundi 20 mai. Champion du monde de sa discipline en 1975, 1977 et 1984, il restera associé au spectaculaire accident auquel il avait miraculeusement survécu en 1976, après avoir été tiré des flammes. "Je suis brièvement mort. Mais j'ai ressuscité", avait-il confié au journal suisse Blick.
Le 1er août 1976, sur le circuit du Nürburgring en Allemagne, sa Ferrari était brusquement partie dans le mur avant de prendre feu. Il était resté près d'une minute dans le cockpit de son véhicule avant d'en être extrait par trois concurrents. Sur son lit d'hôpital, Niki Lauda avait même reçu l'extrême-onction, le sacrement que l'on administre aux catholiques avant leur mort. Mais Niki Lauda avait survécu et, six semaines plus tard, il était au départ du Grand Prix d'Italie.
De graves problèmes de santé dus à l'accident
Cette saison-là, il avait lutté pour le titre jusqu'à la dernière course avec le Britannique James Hunt, finalement couronné, un affrontement épique raconté en 2013 dans le film Rush. Il avait été champion du monde la saison précédente et la saison suivante. Après une pause de trois ans, entre 1979 et 1982, il avait repris la compétition et remporté un ultime titre mondial en 1984. En 2012, il était devenu président non exécutif de l'écurie Mercedes.
Son accident lui avait laissé de graves lésions au visage, et les gaz toxiques qu'il avait alors inhalés avaient affaibli son organisme. Il avait subi deux greffes de rein, en 1997 et 2005, et une transplantation pulmonaire en août 2018.
Niki Lauda était aussi pilote de ligne, et a créé deux compagnies aériennes, pionnières du charter puis du low-cost, en 1979 puis en 2004, qu'il avait toutes deux revendues. Une deuxième carrière également marquée par un drame : en 1991, un vol Lauda Air entre Bangkok et Vienne s'était écrasé avec 223 personnes à bord, ne laissant pas de survivants.
Je l'ai beaucoup appréciée dans "Le Grand Chemin" aux côtés de Richard Bohringer.
Un sacré couple au cinéma.
Au revoir Anémone.
PLUIE D'HOMMAGES - Plus de trente ans après avoir donné la réplique à Anémone sur les planches du café-théâtre Le Splendid, les membres de la troupes rendent hommage à la comédienne disparue à l'âge de 68 ans. De Christian Clavier à Josiane Balasko, tous soulignent le génie et le grain de folie de l'actrice.
Pour la troupe du Splendid, tout commence en 1974. Une bande de copains se réunit dans le café-théâtre, dans le 4ème arrondissement de Paris. C'est là que Christian Clavier, Michel Blanc, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Martin Lamotte, Dominique Lavanant et Roland Giraud ont donné la réplique à Anémone sur scène, pour la toute première fois. Si la comédienne, disparue ce mardi à l'âge de 68 ans, s'était fâchée avec ses partenaires en raison d'une histoire d'argent, tous ont tenu à saluer son génie à l'annonce de son décès.
Josiane Balasko se souvient "d'une géniale actrice", d'une femme "ravissante, avec beaucoup de charme et piquante" au début de sa carrière. "Elle avait une sorte de folie, a-t-elle confié à RTL. Parfois, ça nous faisait rire car c'était extrême mais c'était une artiste qui avait une présence incroyable". Thierry Lhermitte a réagi sur Twitter, déclarant être "bouleversé" par la nouvelle. "Puisse Dieu te garder. Adieu mon amie."
Michel Blanc estime qu'elle n'a pas eu la carrière qu'elle "aurait dû faire". "Anémone, c'était une sorte de génie brut de la comédie, a-t-il lui aussi confié à RTL. Quand je l'ai connue, c'était une beauté, une sorte d'Arletty. Elle avait une puissance comique et en même temps elle était très belle, très séduisante et très folle."
Le comédien, qui a donné la réplique à Anémone dans le film Ma femme s'appelle reviens en 1982, a souligné son "imagination absolument débordante". "Elle était tout sauf rationnelle, tout sauf routinière. Il y avait toujours quelque chose d'inattendu dans ce qu'elle faisait.
Anémone, inoubliable Thérèse dans Le père Noël est une ordure et citoyenne engagée, est décédée mardi à 68 ans d'"une longue maladie", moins de deux ans après avoir mis fin à sa carrière qu'elle a menée tant au théâtre qu'au cinéma.
Et merde. Encore une.
Mais qu’est-ce qui va nous rester ? Ils ou elles nous lâchent tous les uns derrière les autres.
L'actrice Anémone, inoubliable Thérèse , a reine du tricot, dans "Le père Noël est une ordure" et citoyenne engagée, est décédée mardi à 68 ans d'"une longue maladie", moins de deux ans après avoir mis fin à sa carrière qu'elle a menée tant au théâtre qu'au cinéma.
RIP Anne.
Le cinéma français a perdu l’une de ses grandes figures. Jean-Pierre Marielle, avec son port altier, sa démarche de seigneur, sa moustache puis sa barbe épaisses et surtout sa voix caverneuse, est mort mercredi à l’âge de 87 ans, des suites d’une longue maladie. « On a toujours l’impression que les grands acteurs qu’on aime sont immortels, a réagi le réalisateur Patrice Leconte sur BFMTV. Et puis il faut se rendre à l’évidence, ils ne sont pas immortels. Heureusement, les films leur survivront. » La preuve à travers dix rôles marquants de la carrière de Jean-Pierre Marielle, qui a joué dans plus de cent films, comiques et tragiques, d'auteur et grand public, et d'innombrables pièces et téléfilms.
Le diable par la queue (1969)
A 37 ans, Marielle n’est pas un perdreau de l’année : voilà plus de dix ans qu’il enchaîne les seconds rôles chez Max Ophuls (Peau de banane), Jean Girault (Faites sauter la banque), Henri Verneuil (Week-end à Zuydcoote). Mais c’est Philippe De Broca, alors un des champions de la comédie d’aventures, qui l’engage aux côtés d’Yves Montand dans cette loufoquerie où il s’illustre dans le registre du libertin grivois, qui sera longtemps le sien.
La valise (1973)
Une moustache surgit d’une… valise. L’image, cocasse, est prétexte aux multiples rebondissements dans cette comédie où Marielle donne toute son épaisseur à un agent secret israélien devant être exfiltré de Libye par son homologue français (Michel Constantin), qui en pince pour… l’amante (Mireille Darc) du premier. Un improbable triangle amoureux qui permet à l’acteur de briller entre puissance et vulnérabilité.
Les galettes de Pont-Aven (1975)
Pour qui veut découvrir ce qu’était la France de Giscard et une comédie cul (te) qui serait impossible à monter à l’époque #Metoo, ce film, réalisé par Joël Séria, est incontournable. Au cœur de ce cyclone paillard et libertaire, Marielle, débordant de gouaillerie, de panache, d’hédonisme mais de pathétique aussi, compose le rôle qui fera ad vitam sa gloire.
Calmos (1976)
Depuis plusieurs années maintenant, Marielle incarne une certaine idée de la masculinité, virile mais tendre, grande gueule qui feint l’indignation mais au cœur d’or. Bertrand Blier l’associe à Jean Rochefort, son ami depuis le Conservatoire national, pour narrer l’historie de ce duo exaspéré de n’être que l’objet de désir des femmes et qui tente de les fuir. Un film sulfureux, considéré comme un pamphlet anti-féministe.
Coup de torchon (1981)
Bertrand Tavernier, qui lui avait offert son premier rôle dramatique d’importance dans Que la fête commence sept ans plus tôt, l’engage à nouveau pour ce long métrage adapté de 1275 âmes de Jim Thompson. Face à Philippe Noiret et Isabelle Huppert, Marielle impressionne en incarnant à la fois un proxénète et son frère militaire.
Uranus (1990)
Après plusieurs seconds rôles marquants dans les années 80 (Signes extérieurs de richesse, Tenue de soirée, Quelques jours avec moi), c’est dans cette adaptation du roman de Marcel Aymé par Claude Berri que Marielle se distingue par la finesse de son interprétation au milieu des Depardieu, Noiret, Blanc, Galabru, Luchini…
Tous les matins du monde (1991)
Pour beaucoup, ce film d’Alain Corneau demeure le sommet de la filmographie de Marielle, qui incarne le compositeur du XVIIe siècle, Monsieur de Sainte-Colombe, face aux Depardieu père (Gérard) et fils (Guillaume) dans le rôle d’un autre musicien, Marin Marais. Loin de toute flamboyance, c’est la corde sensible, tout en émotion retenue mais vibrante, que le comédien fait jouer dans ce film élégant.
La controverse de Valladolid (1992)
Dans ce téléfilm formaté pour le petit écran, Marielle délivre une performance de haut vol face au non moins brillant Jean-Louis Trintignant, avec un scénario de Jean-Claude Carrière. Le premier incarne le chanoine conservateur Juan Ginés de Sepúlveda, le second le dominicain humaniste Bartolomé de Las Casas. Ils doivent établir si les Amérindiens ont une âme. De quoi déterminer la possibilité ou non de les réduire en esclavage.
Les grands ducs (1996)
A l’initiative de Patrice Leconte, Marielle retrouve ses copains Noiret et Rochefort dans cette méta-comédie où ils incarnent trois comédiens vieillissants, sans le sou, qui s’offrent un dernier coup d’éclat en sauvant avec panache une pièce de théâtre en perdition.
Faut que ça danse ! (2007)
Dans ce film de Noémie Lvovsky, il incarne un septuagénaire accro aux claquettes, qui perd de sa légèreté sous le poids de l’âge. A la manière d’Eastwood affrontant sa vieillesse à l’écran, Marielle émeut en renouant avec le type de personnage flamboyant qu’il a façonné, désormais au crépuscule de sa vie.