humour tres noir......
la main tendu, c'est à la façon famille adam ou bien adolph ou bénito ?
C'est simple. Un regard, un sourire .... Le reste suit. Et réconforte.
Message complété le 04/07/2017 16:11:20 par son auteur.
Une main tendue
Abbé Pierre
La misère est une violence. Lorsqu'elle s'arrête la paix prend sa place.
Le département a des atouts mais ne les exploitent pas suffisamment.
Et les subventions ne suffisent pas à créer de la richesse.
Les revendications des planteurs sont parfaitement légitimes...
Une grosse partie du poisson exporté l'ai en direction des pays asiatiques et du Japon. Ce serait tout de même n'importe quoi les bâteaux et les avions circulent à vide pour l'un des voyages...
D'autre part visiblement, vous dites être de la Réunion, Si vous en étiez vraiment, vous saurez que l'eau de pluie est inégalement répartie sur l'île en terme de précipations : jusqu'à 9 mètres vers les chûtes Takamaka à l'est contre 0.75 Mètres à l'Ouest vers Saint Gilles. D'autre part, une grande partie de la Forêt Primaire est classée donc pas défrichable.
La production et le dévelopement du Rhum "Charette" a aussi créé des emplois.
Le taux de natalité et la démographie de l''île explose comme dans les pays du continent africain....
Vraiment minable ces commentaires..... Je développerais, j'ai encore des choses à dire...

Le conflit qui oppose depuis la mi-mai les planteurs de cannes à sucre au groupe Tereos sur le prix de la tonne de cannes s'est enlisé à La Réunion, où une nouvelle rencontre entre les deux parties était attendue mardi.
Lundi, plusieurs blocages de routes par les planteurs ont perturbé la circulation et affecté l'économie de l'île.
C'est dans le cadre de la renégociation de la convention cannes régissant les prix et les pratiques de la filière pour les cinq années à venir que le conflit a éclaté.
Soutenus par leurs trois syndicats, la Confédération générale des planteurs et éleveurs de La Réunion (CGPER), la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA) et les Jeunes agriculteurs (JA), les planteurs réclament 6 euros d'augmentation du prix de la tonne de cannes.
Tereos a d'abord proposé 49 centimes avant de passer à 98 centimes. Les planteurs ont rejeté les deux propositions.
Sous l'arbitrage des services de l'Etat, agriculteurs et industriels se sont rencontrés une nouvelle fois lundi après-midi. "L'Etat a fermement demandé qu'un accord soit trouvé dans la semaine", a indiqué un syndicaliste.
Une nouvelle rencontre entre les deux parties doit avoir lieu mardi. Les syndicats ont déjà appelé "tous les planteurs de l'île à venir en préfecture".
Ces négociations se passent dans un climat de défiance accrue à l'encontre de Tereos depuis que le groupe a reconnu faire l'objet d'une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) "relative aux procédés de fabrication et à l’étiquetage de certains sucres spéciaux produits à l'Ile de La Réunion".
Lundi, des opérations escargots et des blocages avaient débuté à l'aube, à Saint-Pierre (sud), à Saint-Louis (sud), où des engins agricoles ont bloqué les accès de l'usine sucrière du Gol, et à Saint-Benoît (est).
Au total, plusieurs dizaines de kilomètres d'embouteillages se sont formés, provoquant la colère des usagers de la route, nombreux à se plaindre, sur les radios et les sites d'informations en ligne, "d'être au centre d'un conflit qui ne (les) concerne pas".
Les rotations de poids-lourds et de camions de livraisons ont aussi été perturbées.
Selon l'Insee, le sucre et le rhum, deux produits de la canne, sont avec le poisson les trois marchandises de La Réunion les plus exportées.
© 2017 AFP