C'est tout vu, CRI74, ce qu'on appelle croissance est une existence par les déficits, la dette et la fiscalité.
L'année 2016 est particulièrement révélatrice, toujours en profond déficit au delà de 3% malgré un contexte avantageux ou planètes alignées.
Si on coupe les déficits à la France, le gvnt devra couper autant dans les budgets, soit un effondrement de ce qui est appelé croissance, ou effondrement d'un régime trop déficitaire.
L'économie française, celle nationale, ne repartira pas sauf de qq niches, laminée par le libre-échange ou vendue à l'étranger à l'instar d'Alstom ou STX.
Pas de croissance suffisante ?
A voir , si les gens changent un peu d'état d'esprit , les moins défavorisés hurlant à la mort mais incapable d'évoluer , constamment à se plaindre alors qu'on entend peu les plus pauvres , pourtant de plus en plus nombreux .
La France a au moins une chance , celle du niveau de sa population active qui permet de s'insérer dans le haut du marché dans bien des domaines .
La recherche et l'innovation semblent enfin retrouver la place qu'elles n'auraient jamais dû perdre ce qui rend l'avenir plus clair en tous cas .
L'économie tente de repartir , plus fort qu'anticipé . Un espoir concret !
Message complété le 01/11/2017 19:01:30 par son auteur.
PS : je ne suis pas pour les taxes mais pour le partage équitable des efforts
La France dans l'Union Européenne, CRI74, ne se désendettera pas car il n'y aura pas de croissance suffisante.
Le libre-échange abaisse les prix trop les coûts de production français, donc en contre-croissance.
Ce qui se joue est l'appauvrissement par les déficits, la dette et la fiscalité.
On va dans le bon sens et les grandes sociétés sont en capacité d'aider après avoir beaucoup reçu , et recevront encore à l'avenir .
Par contre , solliciter les moins riches comme le fait aussi Macron ou casser les services publics dont l'hôpital est loin d'être opportun alors que certains classes dont les élus échappent toujours aux efforts communs
Message complété le 01/11/2017 09:14:37 par son auteur.
c'est de la gestion à la petite semaine de #Macron !
Que le déficit soit à 2,9 ou 3,1%, la dette continuera sa progression d'environ et +70 mlrd-E chaque année que laisse encore l'Union Européenne, sinon les marchés, mais vers une crise de l'euro, de l'appauvrissement et des déficits de la France.
Message complété le 01/11/2017 12:40:38 par son auteur.
cri: le but /raison c'est bien l'europe (être en dessous des 3% ) mais grace à un artifice !
Combien va leur rapporter la forte baisse de l'impôt sur les sociétés simplement sur quelques années ?
<p>Une petite larme SVP !</p>
------@@@
Message complété le 01/11/2017 07:09:58 par son auteur.
Google, Apple,Facebook,Amazon, Microsoft, Air Bnb, Uber, Goldman Sachs, Bank of America, General Electric, Boeing, JP Morgan, Wells Fargo, Merryl Lynch etc...
Toutes celles qui depuis 10 ans nous ont foutu dans la m...., ne payent pas leur impots chez nous , ou taxent nos banques ou bloquent nos entreprises et leurs produits.
Quel effort fait le maire personnellement pour redresser les comptes de la France ? lui et tous les politicards ?
Mais il a déjà dédouané le président de la République Emmanuel Macron, pourtant secrétaire général adjoint de l'Élysée en charge de l'économie et de la fiscalité à l'époque des faits.
ben voyons ................ LA HONTE

Le gouvernement a finalement tranché: il va imposer aux 300 plus grandes entreprises françaises une surtaxe exceptionnelle pour rembourser une partie de la taxe sur les dividendes instaurée sous le quinquennat Hollande, mais invalidée par le Conseil constitutionnel.
Les entreprises concernées sont "uniquement les plus grosses entreprises, celles qui ont plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires", a détaillé mardi Bruno Le Maire, invité du journal télévisé de France 2.
Avec cette "surtaxe exceptionnelle" appliquée en 2017, sans doute présentée jeudi en Conseil des ministres dans un projet de loi de finances rectificative d'urgence, le gouvernement allègera de moitié sa propre facture, puisqu'il compte récupérer environ 5 milliards d'euros, a précisé Bercy à l'AFP.
Le ministre de l'Economie avait déjà dit ces derniers jours que sa priorité était de respecter sa promesse de réduire le déficit public à moins de 3% cette année, et qu'il comptait donc mettre les grandes entreprises à contribution pour rembourser les 10 milliards d'euros dus aux sociétés qui ont payé cette taxe de 3% sur les dividendes, instaurée en 2012.
"Je préfère tenir bien les comptes publics de la Nation. (...) Je préfère que notre voix française retrouve sa crédibilité" en Europe, a-t-il défendu.
Ce choix a été qualifié en revanche d'"injustice totale" dès lundi par le Medef, qui a critiqué cette volonté de l'Etat de "corriger sur les entreprises" une mesure d'un précédent gouvernement.
Selon l'organisation patronale, les banques seront particulièrement concernées par cette surtaxe exceptionnelle.
- "Sens civique" -
Dans le détail, les entreprises réalisant de 1 à 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires verront le taux de l'impôt sur les sociétés (IS) qu'elles payent passer cette année de 33% à 38%. Et celles dont le chiffre d'affaires dépasse les 3 milliards se verront appliquer un taux de 45% au lieu de 33%, a détaillé Bercy.
"J'ai conscience que je leur demande un effort considérable", mais "je fais appel à leur sens civique. Ce sont des entreprises qui se portent bien, qui ont de bons résultats", a défendu M. Le Maire.
Ayant qualifié à plusieurs reprises de "scandale d'Etat" la création de cette taxe sur les dividendes, finalement invalidée, il a saisi l'Inspection générale des finances (IGF) pour établir les responsabilités dans cette affaire et attend les résultats de cette enquête le 10 novembre, a-t-il précisé.
Mais il a déjà dédouané le président de la République Emmanuel Macron, pourtant secrétaire général adjoint de l'Élysée en charge de l'économie et de la fiscalité à l'époque des faits.
"Le président de la République a été le premier à vouloir la transparence sur les responsabilités", a plaidé mardi M. Le Maire.
La taxe sur les dividendes, reposant sur une contribution additionnelle à l'impôt sur les sociétés au titre des dividendes versés aux actionnaires, a été invalidée le 6 octobre par le Conseil constitutionnel, qui a jugé qu'elle induisait une "rupture d'égalité" devant l'impôt.
Le dispositif avait été critiqué dès sa mise en oeuvre par les entreprises concernées - pour l'essentiel de très grands groupes - qui avaient promis une série de recours juridiques. Une mise en demeure avait en outre été prononcée par la Commission européenne, dès l'année 2015.
© 2017 AFP