@Gars d'Ain : "De plus, ne plus recruter du personnel Cheminot tout en laissant le régime continuer à vivre le condamne inéluctablement au au déficit puisqu'il n'y aura plus de nouvelles cotisations et alors que notamment au niveau de la retraite le régime continuera de voir croître ses décaissements ..."
C'est l'artifice utilisé pour déséquilibrer un régime et donner des billes dans quelques années pour le supprimer totalement .
C'est particulièrement tordu , mais avec un président ex banquier à qui toute notion de service public donne de l'urticaire , on ne pouvait en attendre moins .
Attendez la suite car sécu et retraite pourraient suivre et peut être que les hurleurs actuels contre les grévistes s'étrangleront demain une fois touchés personnellement
Depuis combien de décennies les assureurs font-ils le siège de l'état pour prendre la part de l'énorme gâteau ?
Les cheminots ou nos élus détenteurs de priviléGES astronomiques.
Posez vous la bonne question.
personnellement (on est 8 personnes ) on dois prendre un avion a Roissy ce jeudi et comme on est pas surs que le TGV soit maintenu on a loué un Minibus depuis ma province (350 km) pour aller a Roissy Charles DE Gaulle ça va nous coûter un peu plus cher car le TGV est déjà payé mais bon je soutiens les cheminots et je me débrouille seul pour faire ce que je dois faire je ne compte pas toujours sur les autres certains sont des assistés permanents et des que le moindre grain de sable vient contrarier leur quotidien ils hurlent au scandale la vérité c'est que les cheminots vous en avez besoin la preuve et après vous dites qu ils ne servent a rien et qu'ils sont fainéants seulement sans eux vous êtes perdus...
Oceben bonne petite personne pro-gouvernement qui regarde BFM et compagnie sans réfléchir par soi même et qui gobe toutes les salades qu ils racontent et qui a une dent contre la CGT (voir les forums sur le rapport Spinetta)
En attendant si la CGT ne défendait pas les droits des travailleurs, ce pays serait celui des bas salaires, de la semaine à 49 heures, des privatisations tous azimuts
Donc si je suis votre raisonnement, quand un plan social est annoncé par une entreprise et que la CGT manifeste, elle n a pas a le faire ? Elle doit laisser faire ça ?
La CGT n est peut être pas parfaite, mais contrairement à la CFDT (devenue d après mi bcp plus pro-medef qu avant) et d autres elle a les c******* de défendre les droits des salariés, surtout quand on sort mensonges sur fake news en continu sur eux comme c est le cas sur les cheminots
Quand vous serez menaces par un plan social, vous serez bien content qu un syndicat vous détende...
C était mon coup de gueule
merci
Message complété le 21/03/2018 11:40:57 par son auteur.
"En tant qu'usagers nous sommes prêts au sacrifice pour que les choses changes"
Comme une explosion des couts des billets de train en cas de reforme et d ouverture a la concurrence (voir au Royaume-Uni)
Ce seront de loin les premiers touchés , non par les grèves , mais par le défaut de service public officialisé dans les textes à voter , permanent et pour des dizaines d'années .
Et si les clients voulaient bien monter au créneau , cela permettrait sans doute d'éviter aux syndicats d'engendrer des conflits dévastateurs !
Tous les précédents gouvernements ont pliés devant cette dictature syndicale. j'espère que cette fois le gouvernement ne reculera pas. En tant qu'usagers nous sommes prêts au sacrifice pour que les choses changes.

Le patron de la SNCF Guillaume Pepy a demandé mercredi des explications à la CGT, qui menace dans un courriel interne attribué à un de ses responsables parisiens de désorganiser complètement le service entre les jours de grève pour "faire plier" le gouvernement et la direction.
"On organiserait la désorganisation?", s'est interrogé M. Pepy sur RTL. "Ça ce n'est pas la SNCF, ce n'est pas les cheminots, ce n'est pas le service public. (...) Rien ne justifie que pendant trois mois on prévoit une gêne permanente des usagers", a-t-il asséné.
Dans un long message révélé par le Parisien et dont l'AFP a eu copie, signé par le secrétaire général d'une section parisienne, la CGT Cheminots se réjouit du mode d'action choisi, une grève deux jours sur cinq du 3 avril au 28 juin, qui selon elle "permet de désorganiser fortement le plan de transport et les travaux".
"La direction avait anticipé et s'est organisée pour une grève dure et reconductible classique. Ils n'ont à aucun moment senti venir le coup", se réjouit-elle, notant que le mouvement sera "IN-GE-RABLE" pour les dirigeants de l'entreprise publique et le gouvernement.
"Nous pouvons tenir trois mois tout en ayant quasiment le même impact qu'une grève reconductible classique sur les jours où nous serons à la production", écrit-elle, ajoutant que "la désorganisation du travail devra se faire également sur les jours ouvrés".
La CGT prédit de fait une belle pagaille aux bout de quelques jours. "Les agents ne seront pas au bon endroit, les rames perdues au milieu de nulle part, etc.", prévoit-elle. L'entretien des voies et du matériel deviendra vite impossible.
"La direction sera totalement perdue et incapable d'anticiper quoi que ce soit", et les plans de transport annoncés par la direction à 17H00 les veilles des jours de grève annoncés seront impossibles à tenir, dit-elle.
"Si jamais nous voyons que ces deux jours ne suffisent pas à désorganiser la production alors nous pourrons toujours durcir le ton. Mais je suis intimement persuadé que, si tout le monde joue le jeu et s'implique dans la grève, cette stratégie est la meilleure que l'on puisse avoir. (...) On va gagner!", conclut le responsable syndical.
Interrogée par l'AFP, la fédération CGT Cheminots n'a pas réagi dans l'immédiat.
"Moi je crois que l'auteur de ce mail doit s'expliquer, parce que moi je suis extrêmement choqué et je pense que les autres cheminots, l'immense majorité des cheminots, comme moi, ne se reconnaissent pas dans ces menaces", a réagi Guillaume Pepy.
"Qu'il y ait grève, c'est un droit constitutionnel. Mais lorsqu'il n'y a pas grève, il faut que tout le monde fasse ses efforts pour que le service public fonctionne pour les 4,5 millions de voyageurs quotidiens", a souligné le patron de la SNCF.
"Si l'objectif c'est de perturber au maximum les voyageurs, de désorganiser le service public, là je pense que ça n'est pas ce qu'on peut attendre de l'action syndicale", a de son côté indiqué la ministre des Transports Elisabeth Borne.
"Je ne peux pas croire que les cheminots adhèrent à ces méthodes", a-t-elle ajouté sur RMC, répétant que "la bonne démarche, c'est la négociation".
Dans un courrier adressé mardi aux syndicats, Mme Borne a annoncé un nouveau calendrier de négociations, tenant compte du calendrier parlementaire et prévoyant notamment "des réunions multilatérales pour restituer le résultat (des) échanges bilatéraux".
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