Le FT n'aime pas beaucoup les froggies...il n'empeche,
JD Senard a ete nomme administrateur, mais ne sera pas President de Nissan et va avoir beaucoup de mal a conserver en vie cette Alliance; les japonais n'en veulent plus et voient Renault comme un boulet, alors une fusion des structures souhaitee par l'Etat francais, ce n'est pas pour demain.
JD Senard sera-t-il apte a comprendre les non-dits japonais.... au point ou je ressens les choses, j'ai le sentiment que tout se passera dans son dos jusqu'au grand clash final et la rupture.
Quant aux Anglais, ils commencent à comprendre comment Nigel F. et Boris J. les ont enfumés et les ont convaincu de voter Brexit. Vu le spectacle offert par la Chambre des Communes, je suppose que le peuple Britannique n'a pas envie de se coucher.
Et il devrait y avoir d'autres piques et banderilles gratuites du même genre plantés saignantes. On n'en a pas fini avec ce bazar dont seuls les anglais sont responsables. Mais... ça les arrangerait tellement de trouver des boucs émissaires...
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A l'heure, Honda annonce qu'il fait ses valises. On voudrait semer la zizanie que l'on ne s'y prendrait pas autrement...
Le "Financial Times" vu tout ce qui s'en va d'Angleterre risque de perdre dans l'histoire une partie de son aura et de auditoire...
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En effet, le comité spécial sur la gouvernance de Nissan souhaiterait ne pas recommander Jean-Dominique Senard à la tête du constructeur automobile japonais, afin d'éviter une concentration des pouvoirs dans l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. Comme ce fut le cas à l'époque de Carlos Ghosn, alors PDG du groupe Renault et président de Renault, Nissan et Mitsubishi.
Un point qui est loin d'être anecdotique pour l'avenir de l'Alliance : Renault comme l'État français souhaiteraient en effet vivement voir Jean-Dominique Senard présider Nissan.
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