Je pense que l'Etat ne devrait en aucune manière vendre une partie de sa participation dans Renault
Il a acheté sa part chère
La revendre serait dommageable pour les finances publiques (et les contribuables par la même occaz), puisque moins-value forte
De plus, un dividende à 3,55 euros par action lui assure 160 millions d'euros de dividende
C'est pas négligeable
les romains étaient de fin politiques, quand il avaient conquis un pays, les habitants devenaient automatiquement des citoyens romains. Renault a aidé Nissan et en contrepartie a pris plus de 40% de Nissan et leur a donné 15% sans droit de vote. C'est pas très intelligent, surtout qu'aujourd'hui Nissan est le plus gros contributeur dans les résultats du groupe, donc, qu'ils fassent la gueule c'est un peu normal.
Mais il reste à Renault un énorme pouvoir de nuisance chez Nissan capable de paralyser l'entreprises dans de nombreux domaines , ce qui lui permet de conserver, malgré la sidérante erreur de 2015, sa position dominante dans l'alliance, alors que les japonais s'évertuent à faire croire le contraire y compris et surtout aux dirigeants de Renault et a l'état.
Maintenant Nissan demande la réduction de la participation de Renault dans leur capital, et puis quoi encore????
ceci serait une erreur fatale et une véritable capitulation, alors même que Renault conserve l'avantage dans le rapport de force.
Les japonais veulent s'émanciper de Renault, mais ils oublient que c'est Renault qui les a sauvé en mettant 36 milliards de francs sur la table en 99, somme qui par la suite à manqué à Renault pour moderniser sa gamme et se développer.
Ce dossier ne pouvait pas être plus mal géré par Macron en 2015, la France et Renault se sont tirés une balle dans le pieds un véritable désastre, mais on peut encore rétablir la situation , et contrairement à ce que veulent faire croire Nissan et Fiat, Renault a encore, et de loin, les meilleurs atouts dans son jeu, sauf que ses intérêts sont défendus par des bras cassés.
Terminons par un grand MERCI de Nissan a Macron pour son somptueux cadeau de 2015.
Pourvu qu'il gère la France mieux qu'il n'a géré le dossier Renault

Le projet de fusion entre le groupe français Renault et l'italo-américain Fiat-Chrysler (FCA) "reste une belle opportunité", a déclaré lundi le ministre français de l'Economie, quelques jours après l'échec des discussions.
"Un projet de fusion avec FCA reste une belle opportunité", a estimé Bruno Le Maire lors d'un point presse à Tokyo, à condition toutefois que soient préservées "la pérennité de l'alliance" avec Nissan et "l'emploi industriel".
© 2019 AFP