https://www.abcbourse.com/marches/michelin-59964-actions-rachetees-la-semaine-derniere_483175
Encore près de 6 millions d'euros gaspillés cette semaine
L'abrutissement de la finance actuelle : plutôt qu'investir sur les sites pour augmenter sa compétitivité , on brade bêtement le cash en rachat d'actions strictement inutiles + casse sociale qu'on regrettera lors de reprise de cycle .
Et Michelin reste loin d'être seul dans ce cas .
Dans ce cas, double les tarifs
800 salariés
La politique menée actuellement par l'entreprise est quand même dégueulasse
Tu as oublié les charges dans ton calcul.
Tellement difficile que ça achète des action en vue d'annulations toutes les semaines.
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-rachat-de-58718-actions-la-semaine-derniere_482540
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-rachat-de-58986-actions-la-semaine-derniere_481878
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-rachat-de-22634-actions-la-semaine-derniere_477691
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-rachat-de-22420-actions-la-semaine-derniere_476938
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-rachat-de-22299-actions-la-semaine-derniere_476240
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-rachat-de-21759-actions-la-semaine-derniere_474193
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-rachat-de-22860-actions-la-semaine-derniere_473544
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-90390-actions-rachetees-la-semaine-derniere_472221
https://www.abcbourse.com/marches/michelin-a-rachete-pour-1-42-millions-d-euros-d-actions_469607
Si les calculs sont exacts, ça fait la bagatelle de 34 608 700 euros
Rien qu'en rachats d'actions
34,6 millions d'euros, rien qu'en 2019 !!
Petit calcul bête :
Combien gagne un salarié de Michelin ? Disons pour être gentil, 1700 euros en moyenne mensuels, soit 20 400 euros par an
34 600 000 / 20 400 = 1696 salariés
Les rachats d'actions, qui ont été des plus inutiles, auraient pu servir à embaucher 1696 salariés à temps complet.
Mais ça ne sert à rien de faire ça, puisque "l'environnement actuel mondial est difficile"

Le groupe de pneumatiques français Michelin a annoncé mercredi qu'il allait fermer d'ici à début 2021 son usine de Bamberg (sud de l'Allemagne), qui emploie 858 salariés.
"Michelin proposera un dispositif complet et personnalisé pour chacun des employés du site", notamment "des mesures de départ anticipés à la retraite, ainsi que des mesures d'aide à la mobilité interne et externe", a promis le groupe dans un communiqué, en précisant qu'il provisionnerait environ 167 millions d'euros afin de financer l'opération.
Le site, créé en 1971, "produit majoritairement des pneumatiques premium pour les véhicules de tourisme de dimension 16 pouces, un segment de marché qui se caractérise à la fois par une forte baisse de la demande globale et par une concurrence extrêmement forte des fabricants asiatiques", a expliqué le groupe.
Michelin indique avoir réalisé 60 millions d'euros d'investissements pour faire face à cette évolution du marché mais que "ces efforts, conjugués à l'engagement des équipes, ne suffisent cependant plus aujourd'hui à compenser la transformation structurelle du marché des pneus tourisme en Europe".
"Aucune alternative industrielle économiquement viable n'est possible dans ce contexte", a-t-il souligné.
Des négociations vont être menées avec les organisations syndicales pour "définir les modalités de mise en place" des mesures d'accompagnement des salariés.
Le groupe s'est par ailleurs engagé à initier un "programme de revitalisation innovant pour transformer" le site. Ce projet sera développé en partenariat avec les acteurs publics et économiques du territoire.
Le géant français des pneumatiques fait actuellement face à un marché mondial difficile.
Encore mercredi, son président Florent Menegaux a confirmé les craintes syndicales sur l'avenir du site de La Roche-sur-Yon (Vendée, ouest de la France), jugé "dans une situation très préoccupante", en raison de conditions "défavorables" sur le marché des pneus pour poids lourds.
Michelin avait toutefois confirmé en juillet ses objectifs annuels après une bonne tenue de ses volumes et de ses marges au premier semestre, grâce à des prix fermes des coûts contenus.
© 2019 AFP