Wall Street dégringole à nouveau malgré les milliards d'aides promis

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    21/03/2020 00:09:36

    On dirait que les occidentaux ont voulu vivre à crédit aux frais des asiatiques mais tout n'est pas si simple

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    20/03/2020 18:26:06

    lundi sera un autre jour ! à mon avis rechute de 5%

    sauf si chute des morts

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    19/03/2020 12:35:29

    D'autant plus qu'il ont un système totalement pourri de cartes de crédits qui fait gagner de l'argent.



    Les gens multiplient donc les cartes de crédit pour essayer de se faire la tune avec et je crois que c'est pareil au Canada du moins à Toronto et en Ontario (que je qualifie volontiers de 52ème état US...)...

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    19/03/2020 12:13:37
    D'après plusieurs articles lus il y a quelques mois, les USA avaient besoin d'investir au moins 1000 milliards dans les infrastructures:
    - Routes délabrées
    - Chemins de fers âgés
    - Réseaux vétustes

    1300 milliards de relance, c'est moins que les 1500 milliards de coup de pouce fiscal du début de mandat Trump, intégralement ou presque financés par la dette
    Et quand on sait que les USA paient 590 milliards de dollars chaque année en intérêts de la dette, même avec des taux en baisse, le résultat va faire très mal.

    Les USA sont bien moins lotis que les européens
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    18/03/2020 23:02:52

    Pas de graphique as du pif ?


    Histoire de savoir quand je dois me réveiller lol

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    18/03/2020 21:55:18
    Wall Street dégringole à nouveau malgré les milliards d'aides promis
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    18/03/2020 21:55:18

    La panique a de nouveau saisi Wall Street mercredi, les investisseurs s'alarmant des conséquences sur l'économie du coronavirus malgré les centaines de milliards mis sur la table par les autorités pour atténuer le choc de l'épidémie.

    Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a plongé de 6,30% à 19.898,92 points après avoir perdu jusqu'à 10,9% en cours de séance.

    Il est ainsi tombé temporairement sous le niveau auquel il évoluait le jour de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, le 20 janvier 2017. Une mauvaise nouvelle pour le locataire de la Maison Blanche, qui faisait jusqu'à récemment de la bonne santé de l'économie américaine et des marchés financiers un de ses principaux arguments de campagne.

    Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a chuté de 4,70% à 6.989,84 points.

    L'indice élargi S&P 500 a perdu 5,18% à 2.398,10 points.

    Signe de l'extrême fébrilité des investisseurs, les échanges ont été interrompus pendant quinze minutes en cours de séance quand le S&P 500 a lâché 7%, déclenchant automatiquement un mécanisme d'interruption des échanges censé permettre aux acteurs du marché de reprendre leurs esprits.

    C'est la quatrième fois que ce mécanisme appelé "coupe-circuit" est utilisé depuis lundi dernier.

    L'augmentation du nombre de cas de contaminations de coronavirus, la maladie ayant touché désormais plus de 200.000 personnes dans le monde, et les mesures drastiques de confinement imposées un peu partout, affolent les investisseurs depuis plusieurs séances.

    Mais c'est désormais "devenu plus une crise de confiance dans l'administration Trump qu'autre chose", estime Gregori Volokhine de Meeschaert Financial Services

    La banque centrale américaine "très active et très puissante", fait tout ce qu'elle peut pour continuer à abreuver les marchés en liquidités de façon à ce qu'ils fonctionnement correctement, souligne le spécialiste.

    Et l'administration Trump plaide actuellement auprès du Congrès pour un gigantesque plan de relance économique de 1.300 milliards de dollars.

    Mais "les investisseurs ont vu comment ca s'est passé en Italie, en France, avec la quarantaine, et ils comprennent que c'est la seule façon de stopper l'épidémie. Or le gouvernement américain n'ose pas prendre cette mesure et risque en conséquence de prolonger l'agonie", avance M. Volokhine.

    Les investisseurs ont aussi été ébranlés mercredi par la vive remontée du taux de la dette des Etats-Unis à 10 ans, signe d'une moindre demande pour cet actif jugé habituellement comme une valeur refuge. Ce dernier évoluait à la clôture à environ 1,2% contre environ 0,7% lundi soir.

    "En plus de la débandade sur les marchés boursiers (...), les marchés obligataires un peu partout dans le monde semblent avoir perdu confiance dans la capacité des gouvernements à financer les mesures de soutien budgétaire qu'ils proposent", remarque Carl Weinberg de HFE.

    Autre raison pour les investisseurs de s'affoler mercredi: les cours du pétrole ont plongé de 24% à New York, clôturent juste au-dessus des 20 dollars le baril, et de 13% à Londres à environ 25 dollars le baril. Ils sont désormais à leur plus bas niveau depuis respectivement 2002 et 2003.

    © 2020 AFP

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