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Le coronavirus risque de faire de l'économie mondiale un champ de ruin

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gars d1 gars d1
26/03/2020 12:42:30
2

Effectivement , gars d'Ain à la solution

Attention, FRIGOVID 19 arrive...


M'en fout, j'ai des stocks...
  
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Doczleretour Doczleretour
26/03/2020 11:53:22
0

Peut être faut il repartir son cash de la manière suivante :

25% or

25 % obligation chinois

25% sicave euro court terme 3 mois

25 % sicave livre court terme 3 mois


  
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j.tavern j.tavern
26/03/2020 11:52:08
1

Erreur de ma part lire USA 14 décès/jour sur 3 semaines et 2 079

2079 cas déclarés et pas décès


  
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fipuaa fipuaa
26/03/2020 11:42:13
3

le système est déjà gangréné de dettes de fausses monnaies , atteint de schizophrénie et maintenant il attrape un virus par dessus!

bref les comorbidités+virus vont le tuer et c'est la bonne nouvelle

  
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mika57 mika57
26/03/2020 11:41:43
2

1 mort toutes les 2 secondes de la fin dans le monde

3 millions de morts de maladies respiratoires chaque année

3 millions de morts de la pollution chaque année


Là ça touche principalement les pays riches dont tout le monde s'inquiète.

On va voir à quel point le niveau d'inquiétude des médias sera élevé quand le nombre de cas diminuera en Europe et USA mais explosera en Afrique...

Ça risque de passer en seconde partie du journal de 20 heures, un peu comme la crise des criquets en Afrique Orientale, un sujet qui intéresse pas grand monde

  
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cigale11210 cigale11210
26/03/2020 11:38:54
0

Cherchez pas,,,,,,,,,,,,,,,,gars d Ain à la solution,,,,,,,

  
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j.tavern j.tavern
26/03/2020 11:33:35
1


Les dégâts du covid-19 ne seraient pas une fatalité mais une faiblesse économique probablement fatale. En effet :

Sur quelques pays frappés par le covid-19 (Source worldometers.info/coronavirus/country ) il apparait que la fréquence par jour des décès constatés sur les 21 premiers jours de l’épidémie s’établit comme suit en ordre croissant:


Allemagne : 12 décès/jour en moyenne sur les 21 premiers jours de l’épidémie constatée

France : 27

Chine : 56

Italie : 63

Espagne : 173

USA : 2 079
.

Conclusion : L’Allemagne (en moyenne 12 décès/jour en 3 semaines) aurait la meilleure protection sanitaire à l’inverse ici des USA (2 079 décès/jour en 3 semaines).

C’est très probablement la faiblesse économique dans les moyens médicaux (humains, matériels financiers, …) qui hélas conditionnerait les nombres de décès observés dans les pays concernés.


Donc par exemple le Président des Etats Unis et d’autres peut-être devraient revoir leur politique économique de la santé de leurs habitants afin de mieux prévoir l’avenir où tous les évènements en attente de réalisation dans le futur sont probabilisés et non fixés à l’avance plutôt que de les subir ?
.

  
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j.tavern j.tavern
26/03/2020 11:33:35
0


Des travailleurs attendent pour un emploi journalier dans les ports de Los Angeles et de Long Beach, le 11 mars 2020 à Wilmington, en Californie pendant l'épidémie de coronavirus (Getty/AFP/Archives/MARIO TAMA)

En quelques semaines, le coronavirus et le confinement de millions de personnes qu'il a entraîné ont presque anéanti l'économie mondiale, au point que les économistes s'attendent à la récession la plus violente de l'histoire moderne, peut-être pire que pendant la Grande Dépression.

Elle devrait s'accompagner d'une envolée du chômage. L'ampleur du choc déprendra des remèdes insufflés par les gouvernements, banques centrales et institutions internationales, et de la durée de la crise sanitaire. Le point avant une réunion - virtuelle - d'urgence du G20.

- RECESSION OU DEPRESSION? -

"Les économies du G20 vont subir un choc sans précédent pendant la première partie de l'année et vont se contracter en 2020 avant un rebond en 2021", présagent les économistes de l'agence de notation Moody's.

Le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurria, a lui estimé sur la BBC sur l'économie mondiale va souffrir "pour des années".


Des employés portant des masques de protection contre le coronavirus sur une ligne d'assemblage à l'usine automobilie de Dongfeng Honda, le 23 mars 2020 à Wuhan, en Chine (AFP/Archives/STR)

La crise actuelle s'annonce plus sévère que celle de 2008 car elle touche cette fois non pas seulement le système financier mais l'ensemble de l'économie réelle, avec un effondrement de la production et donc de l'offre, et aussi de la demande, à cause de millions de personnes en confinement.

Les transports, le tourisme, la distribution sont particulièrement sinistrés, même si quelques secteurs s'en sortent mieux: la pharmacie, l'industrie liée aux équipements et produits sanitaires, le commerce alimentaire ou en ligne.

Les pays du G20 devraient subir collectivement une contraction de 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB) cette année d'après Moody's. Aux Etats-Unis, elle sera de -2% et dans la zone euro de -2,2%. La Chine devrait croître de 3,3%, un rythme très faible pour ce pays, ajoute l'agence.

Pour les Etats-Unis, Goldman Sachs prévoit une année 2020 à -3,8% et Deutsche Bank la pire contraction pour l'économie américaine depuis "au moins la deuxième guerre mondiale".

En Europe, le ministre allemand de l'Economie a parlé de récession d'"au moins" 5% en 2020 en Allemagne et pour la France, Moody's prévoit -1,4%, tandis que Nuno Fernandes, professeur à l'IESE Business School, pronostique -2% en 2020, sur un scénario de crise sanitaire achevée fin juin.

Pour le Royaume-Uni, KPMG entrevoit une chute un peu plus sévère de 2,6%, mais qui pourrait atteindre le double si la pandémie dure jusqu'à la fin de l'été.

- CHOMAGE -

Dans la zone euro, dotée d'une réglementation du travail plus protectrice, le cabinet Capital Economics s'attend à un bond du chômage à 12% d'ici la fin juin, "annulant sept années de gains en la matière", même si une embellie devrait suivre au deuxième semestre.

Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, ces taux sont actuellement historiquement bas grâce au boom des emplois précaires de la "gig economy" (petits boulots).

Outre-Atlantique, où même les employés en contrat longs peuvent facilement être limogés, les économistes prévoient une augmentation vertigineuse des inscriptions au chômage: de 1 à 3 millions de personnes peut-être dès ce jeudi. James Bullard, président de la Réserve fédérale de St Louis, a même dit dans un entretien à Bloomberg que le chômage pourrait s'envoler à 30% dans les mois à venir.

INFLATION

L'épidémie de coronavirus fait planer beaucoup d'incertitudes sur l'évolution des prix, entre risques de dépression économique et de déflation si la demande s'écroule durablement, mais avec certaines pressions inflationnistes si les monnaies sont dévaluées, si l'on assiste à des pénuries, etc. Les taux d'inflation sont en tout cas pour l'instant faibles et généralement en deçà des objectifs des banques centrales, notamment au Royaume-Uni.

DETTE

Au Royaume-Uni, Carl Emmerson, de l'Institute for Fiscal Studies (IFS), explique à l'AFP que la dette à près de 90% du PIB est actuellement élevée mais qu'elle a atteint "près de 260% après la deuxième guerre mondiale".

Le déficit des comptes publics était il y a peu encore juste en dessous de 2% comme les Conservateurs en avaient fait leur règle budgétaire - et qu'il avait grimpé à 10% pendant la crise financière de 2008.

Dette et déficits devraient en tout cas être pour l'instant le cadet des soucis des gouvernants aux manettes, d'autant que les taux de financements sont historiquement bas, affirme Jonathan Portes, professeur d'économie à King's College London, interrogé par l'AFP. Ils semblent d'ailleurs, de Washington à Berlin, avoir pour l'instant remisé toutes les doctrines d'orthodoxie budgétaire en annonçant des plans de relance valant des milliers de milliards de dollars.

© 2020 AFP

  
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