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Renault, au fond du trou, affiche une perte abyssale de 7,3 milliards

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fpeucham fpeucham
30/07/2020 16:58:13
0

Pas d'accord avec vous fipuaa, ma Megane 1,9 DCI a plus de 422 000 km au compteur avec turbo, embrayage d'origine, pas d'entretien chez les pros sauf pour les courroies de distribution. Le prix des pièces est dérisoire par rapport aux marques Premium qui me font rêver mais la raison l'emporte sur la passion.

Pour mes autres voitures que j'ai possédé, toutes Renault, je les ai conservées jusqu'à 300 000 km, à mon sens, la marque Renault est fiable mais n'a pas une bonne image.

  
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fipuaa fipuaa
30/07/2020 14:05:29
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une marque qui sort des modèles nouveaux chaque jour mais qui en bâcle totalement la production c'est logique, c'était la politique de CG. D'autre part le coût du service après vente en concession est totalement abusif, on a même du mal à comprendre qu'ils puissent perdre de l'argent!!

Ce qui les sauve en France est "l'attachement" à la marque "française". Dans l'esprit des gens acheter français c'est utile plus simple et moins cher en entretien. Dans la réalité c'est très loin de tout cela c'est de l'escroquerie. Les nouvelles générations n'ont pas le même regard et les ventes franco-françaises devraient s'écrouler dans les années à venir

Les classements vis à vis des autres marques sont éloquents, une marque a vraiment fuir au niveau de la fiabilité

  
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Luncyan Luncyan
30/07/2020 13:40:04
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Je crois en la nouvelle clio hybride personnellement.

Seul reproche : qu'ils utilisent un vieux 1.6 MPI Dacia alors qu'ils avaient mieux dans leur banque d'organe

  
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roulenmo roulenmo
30/07/2020 13:19:11
0

La crise n'est pas seule en cause.Il faut bien remettre en cause de nouveaux modèles qui ne sont pas adaptés à la clientèle.En crise ,il faut revenir sur les fondamentaux,des petites voitures populaires économiques,un véhicule de transport polyvalent,un modèle sportif qui attire sur la technicité de la marque .

  
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Yellowsubmarine Yellowsubmarine
30/07/2020 12:54:30
1

Arrêtons de mettre sur le dos de RNO la somme des pertes RNO-Nissan. On y verra plus clair car la perte côté RNO est entre 25 et 30% de celle de NISSAN. Arrêtons aussi de faire du "CG bashing" car les pertes sont bien postérieures à son époque et elles ne cessent d'empirer. Ce-ci devrait suffire pour faire comprendre que les gens qui critiquent ici CG le font pour d'autres raisons et vu l'ancienneté actuelle de la mise hors jeu de CG par les proc Jap il faut vraiement être payé cher pour passer son temps raconter pas grand chose de substantiel mais pis que pendre sur CG à partir des calomnies du premier Japonais à en avoir profité, et qui fut éjecté un an après.

  
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Yellowsubmarine Yellowsubmarine
30/07/2020 12:54:30
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Le constructeur automobile français Renault a subi au premier semestre la perte nette la plus lourde de son histoire, à 7,3 milliards d'euros, plombé par son partenaire japonais Nissan et la crise sanitaire (AFP/Archives/Eric PIERMONT)

Le constructeur automobile français Renault a subi au premier semestre la perte nette la plus lourde de son histoire, à 7,3 milliards d'euros, plombé par les difficultés de son partenaire japonais Nissan et la crise sanitaire.

Le groupe, déjà en difficulté avant la pandémie de coronavirus, et qui avait annoncé fin mai 15.000 suppressions d'emplois dans le monde (dont 4.600 en France), a indiqué jeudi qu'il renonçait à toute prévision de résultat financier pour 2020 face aux incertitudes sanitaires, mais a promis un rebond.

"La situation est sans précédent, elle n'est pas sans appel", a commenté le nouveau directeur général, Luca de Meo, qui a pris ses fonctions au début du mois. "J'ai toute confiance en la capacité du groupe à rebondir", a-t-il ajouté.

La pandémie de Covid-19 "a fortement impacté les résultats du groupe sur le premier semestre et est venue s'ajouter à nos difficultés préexistantes", a expliqué la directrice générale adjointe Clotilde Delbos.

La perte historique s'explique principalement par la contribution du constructeur automobile Nissan, détenu à 43% par Renault. Il a pénalisé le groupe au losange à hauteur de 4,8 milliards d'euros.


Le nouveau directeur général de Renault, Luca de Meo, le 7 juillet 2020 à Paris (AFP/Archives/JOEL SAGET)

Ces chiffres contrastent avec ceux du rival français PSA (Peugeot, Citroën) qui a réussi à gagner de l'argent au premier semestre malgré la crise, avec un bénéfice net de 595 millions d'euros.

Renault (qui regroupe aussi les marques Dacia, Lada, Alpine et Samsung Motors) souffre de surcapacités de production au niveau mondial. Il a donc été particulièrement frappé par la chute du marché.

Mais le constructeur a prévu de réduire ses coûts de 2 milliards d'euros sur trois ans, dont 600 millions dès cette année. En janvier, il annoncera un nouveau plan stratégique "sur six ou sept ans".

"Nous touchons en ce moment le point bas d'une courbe négative qui a démarré il y a plusieurs années", a déclaré M. de Meo, lors d'une conférence téléphonique, en référence à la course aux volumes attribuée à l'ancien patron Carlos Ghosn, déchu après avoir été interpelé au Japon pour des malversations présumées et qui s'est réfugié au Liban.

Se définissant comme un "homme de produits", le nouveau patron a souligné qu'il allait désormais "privilégier la valeur sur les volumes" et renouveler la gamme du constructeur en visant une "rentabilité liée au succès de nos modèles".

- Le modèle PSA -

Il a reconnu que la stratégie de Carlos Tavares, qui a repris PSA au bord de la faillite et l'a spectaculairement redressé à partir de 2014, était une "source d'inspiration". Comme son concurrent, Renault souhaite désormais se concentrer "sur les segments de marchés rentables et en croissance".


Le patron du groupe PSA, Carlos Tavares, le 26 février 2020 à Rueil-Malmaison (AFP/Archives/ERIC PIERMONT)

Jugeant que le potentiel du groupe au losange était "sous-estimé à l'extérieur", il a loué la qualité des nouveaux modèles hybrides E-TECH et de la nouvelle plateforme électrique de l'alliance avec Nissan et Mitsubishi, au top de l'industrie selon lui.

La citadine Clio et le petit SUV Captur "sont numéro un de leur segment", les Dacia se vendent bien, a-t-il mis en avant. Les ventes de la Zoe ont progressé de 50% et permettent à Renault d'être leader européen de l'électrique, un créneau en plein boom.

"Nous ne sommes pas naïfs et nous savons qu'un redressement prend du temps, a estimé Mme Delbos. Nous pensons que le troisième trimestre sera bon mais nous n'avons aucune visibilité sur le quatrième".

Sur les six premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires a plongé de 34,3%, à 18,4 milliards d'euros. La perte d'exploitation a atteint 2 milliards.

Ce chiffre inclut des dépréciations d'actifs pour 445 millions d'euros, afin de prendre en compte des "hypothèses de volume revues" à la baisse "pour certains véhicules", ainsi que des provisions pour charges de restructuration pour 166 millions d'euros "principalement liées au plan de départs anticipés en France".

Enfin, l'échec du groupe en Chine est acté dans les comptes avec 153 millions d'euros de moins-value sur la cession des parts de Renault dans sa filiale commune avec Dongfeng Motor Corporation. Renault avait annoncé qu'il abandonnait la vente de voitures à motorisation thermique dans ce pays pour se concentrer sur les utilitaires et les véhicules électriques.

A la Bourse de Paris, l'action Renault perdait 3,46% vers 11H30 à 23,15 euros, dans un marché en baisse de 1%.

© 2020 AFP

  
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