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ORANGE - News - Reco - Page 4

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JD1976 JD1976
06/12/2021 17:10:57
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https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/industries/orange-et-vodafone-ont-failli-se-marier_VN-202112060266.html

"L'objectif de cette opération était de talonner Deutsch Telekom [...] Mais l'État actionnaire adit non", le récit de Matthieu Pechberty.

  
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Ribo Ribo
06/12/2021 08:45:02
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Crédit Suisse passe de surperformance à neutre en visant 11 EUR.

  
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JD1976 JD1976
05/12/2021 09:16:42
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Sur "Capital":

Orange est à la peine à la Bourse de Paris. L’action du géant historique des télécoms a connu une semaine boursière à oublier, revenant sur ses planchers annuels. “Les pressions vendeuses ont fait suite aux craintes apparues sur le variant Omicron puis à la dégradation de l’opinion du courtier Bank of America”, relève Monocle AM, qui voit toutefois l’action d’un bon œil, soulignant “un profil rendement-risque particulièrement attractif”. Orange constitue d’ailleurs “une de nos plus grosses lignes chez Monocle (9% du fonds)”, précisait mi-novembre la société de gestion.

En effet, alors que l’opérateur est jugé “particulièrement décoté” en Bourse, “à près de 5 fois le résultat opérationnel attendu”, son business est “particulièrement résilient et contracyclique : la crise du Covid-19 n’a eu aucun impact sur le chiffre d‘affaires et les marges de la société”, fait valoir Pierre Michaud, analyste chez Monocle AM, interrogé par Capital. “Le retour (rémunération, NDLR) à l’actionnaire est conséquent : Orange sert 0,70 euro de dividende par action à ses investisseurs, un rendement de presque 8% au cours actuel”, souligne l’expert.

Par ailleurs, “la filialisation de la ‘towerco’ Totem offre un potentiel de création de valeur substantiel à moyen terme, pouvant se chiffrer jusqu’à 6 milliards d’euros. Certains segments offrent des relais de croissance à moyen terme, comme la cybersécurité et le marché africain. Quant au départ de Stéphane Richard annoncé dernièrement suite à la décision de justice dans l’affaire Tapie, nous n’y voyons aucun élément défavorable”, ajoute-t-il.

  
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JD1976 JD1976
30/11/2021 12:31:19
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Avant de quitter ses fonctions de président directeur général d’Orange, Stéphane Richard livre une dernière interview confession. Au programme, “l’aversion au risque de l’Etat” pesant sur les initiatives stratégiques du groupe.


Condamné le 24 novembre dans l’affaire Tapie à un an de prison avec sursis, l’actuel PDG d’Orange, Stephane Richard, a pris la décision de démissionner et ainsi respecter la règle fixée par l’Etat, évitant ainsi un éventuel bras de fer avec le principal actionnaire du groupe. S’il quittera au plus tard ses fonctions au 31 janvier 2022, le temps nécessaire pour prendre congé de ses équipes et permettre la transition avec successeur, le futur ex-patron de l’opérateur historique a tenu à se livrer dans un entretien accordé au Point avant de partir “faire son deuil et réfléchir à son avenir”, dans les télécoms ou ailleurs, possiblement à l’international.


Après avoir fait part de sa «colère » et de son « incompréhension devant le revirement opéré après la relaxe de la première instance », Stéphane Richard a passé en revue ses accomplissements mais aussi ses échecs à la tête d’Orange, sans épargner l’Etat. S’il estime que ce dernier est un actionnaire “stable, qui rassure salariés et clients”, et qui “favorise l’investissement”, il note a contrario certaines limites : “D’abord, l’État actionnaire entretient une forme d’aversion au risque. Il n’est jamais proactif et regarde les projets qu’on lui présente d’abord sous l’angle des risques. Cela pèse incontestablement sur les initiatives stratégiques”, explique celui qui a été nommé à la tête d’Orange par Nicolas Sarkozy, avant d’être confirmé par François Hollande en 2013, puis par Emmanuel Macron en 2018.


Et il ne manque pas d’exemples. Vient naturellement le sujet de la consolidation du secteur des télécoms en France : “Nous sommes un des rares pays de notre taille dans lequel elle ne s’est pas produite. Si le rachat de Bouygues Telecom par Orange a échoué en 2016, c’est en grande partie à cause de l’État, qui a formulé des exigences déraisonnables”, assure celui qui a “mouillé sa chemise” pour que ce rapprochement aboutisse. Sa conviction est fondée : “que Bouygues devienne actionnaire d’Orange a été vécu par certains comme une erreur politique. On ne peut pas me reprocher l’échec de ce projet”.


A ceux qui lui reproche de ne pas avoir réalisé de fusion avec de grands opérateurs étranger, Stéphane Richard se défend : ” J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’aller voir l’État pour proposer des schémas de rapprochement, notamment avec Deutsche Telekom. Je me suis toujours heurté à un grand scepticisme. La crainte de l’éloignement du centre de décision, d’une forme de dilution de l’entreprise, a été plus forte que l’intérêt de participer à la création d’un grand groupe Européen”, révèle t-il. Et d’en finir sur ce chapitre, toujours sans langue de bois : “L’État a été souvent le champion des injonctions contradictoires, attentif à l’effort d’investissement en France, au maintien de prix le plus bas possible, tout en insistant sur les confrontations avec les Gafam, l’innovation et la paix sociale”. Ses comptes sont réglés.



  
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JD1976 JD1976
25/11/2021 08:53:29
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Lle conseil d’administration d’Orange s’est réuni, hier soir, pour décider de son sort : le PDG du groupe français de télécommunications quittera son poste au plus tard le 31 janvier

  
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moicmoi moicmoi
24/11/2021 16:12:45
3

BarretoJerome
« « Et six mois pour un jet de bouteille sur un stade de football, cherchez l'erreur !
» »

Ben….la bouteille était consignée. Ca fait la différence.

  
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BarretoJerome BarretoJerome
24/11/2021 16:06:25
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Et six mois pour un jet de bouteille sur un stade de football, cherchez l'erreur !

  
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Ribo Ribo
24/11/2021 14:35:19
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Est-ce que ses anciens collègues vont lui en apporter au moins...

  
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metoo metoo
24/11/2021 13:52:37
0

Puisse être nommée un responsable hors du panier de crabes d'us et coutumes.

Oui, je sais je crois au Père Noël. N'est-ce pas la période ?

  
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syjo syjo
24/11/2021 12:34:51
1

ah! ah! un an avec sursis pour un chef de cabinet de ministre,accusé de détournement de biens public ?

c'est une prime d'encouragement pour les autres.

  
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pamoto86 pamoto86
24/11/2021 11:45:36
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Il était temps de reconnaître les responsabilités des protagonistes dans cette affaire qui a coûté plusieurs centaines de millions d euros aux "administrés" que nous sommes.

Je rêve ( seule chose qui nous est permise...) que l on arrête de placer des fonctionnaires à la tête d entreprises - publiques, cela va de soit, mais pas uniquement ( le copinage étant particulièrement développé parmi la population qui regroupe les soit-disant élites)

Les exemples sont, malheureusement, très nombreux. Nous sommes dans une société où la capacité de gestion ( qui comprend évidemment l honorabilite) est très largement mise en défaut dans les nominations.

La société d aujourd'hui, et probablement encore plus celle de demain, est, et sera , beaucoup plus sensible aux valeurs des managers.

Les promotions, les nominations, devront être faites sur les compétences, uniquement les compétences.

Merci à la Justice, qui a pris son temps..., d avoir oser s exprimer, j espère, sans contrainte !


  
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Ptitchat72 Ptitchat72
24/11/2021 11:17:56
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Vous pouvez envoyer votre candidature de suite...

un siège vient de se libérer.

bye bye Stéphane !

  
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JD1976 JD1976
24/11/2021 09:02:17
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Conseil d’administration dans l’après-midi pour évoquer la gouvernance du groupe.

La cour d’appel doit en effet rendre son verdict sur l’affaire Tapie dans laquelle Stephane Richard est accusé de complicité d’escroquerie et de détournement de fonds publics dans le processus d’arbitrage qui avait été mis en place.

  
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JD1976 JD1976
22/11/2021 11:02:05
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Orange : des annonces favorables

22/11/2021 09:34 | Boursier


Prime. Le géant du private equity KKR offre 12 Mds$ pour racheter Telecom Italia, soit une prime très confortable sur les niveaux de cours actuels de l'opérateur transalpin... On ne connaît pas encore l'attitude de Vincent Bolloré face à cette proposition dans la mesure où Vivendi est le premier actionnaire de l'italien avec 24% du capital. Malgré la maturité du marché européen de la téléphonie et la vive concurrence qui y règne, la capacité des opérateurs à dégager une forte génération de cash attire les investisseurs avisés... L'intérêt de KKR pour Telecom Italia pourrait rejaillir positivement sur Orange même si une offre sur le groupe de Stéphane Richard est très peu probable. L'Etat français veille au grain sur le destin de l'opérateur historique français en étant son actionnaire de référence avec 23% des titres.


Scénario. A terme, la consolidation du marché français avec le scénario d'un retour à 3 opérateurs contre 4 aujourd'hui continue d'avoir ses adeptes. Le retrait de la bourse de SFR et d'Iliad pourrait faciliter la conclusion d'un accord capitalistique entre ces deux groupes. Avec seulement 3 opérateurs, les prix devraient être moins disputés avec la disparition des offres agressives pour conquérir de nouveaux clients. Un tel schéma serait hautement favorable pour les acteurs en place avec une amélioration de leur séquence bénéficiaire... Avec un PER d'à peine de 10 sur la base des anticipations de résultat pour 2021, Orange demeure faiblement valorisé... L'activité manque de vigueur ce qui ne plaît guère aux analystes. Sur le dernier trimestre, le groupe a ainsi affiché un chiffre d'affaires et un Ebitda en léger repli.


Rendement. Orange souffre en Espagne où de nombreux opérateurs virtuels cassent les prix. En revanche, Stéphane Richard et ses équipes ont réussi leur pari en Afrique et au Moyen-Orient avec une activité qui se développe rapidement. Grâce à de solides positions sur les marchés du cloud, du big data et de la cybersécurité, Orange a bâti un pôle dédié aux entreprises qui n'est pas pris compte dans la valorisation boursière... Le rendement offert par le titre est loin d'être négligeable. Au titre de l'exercice 2021, Orange a déjà indiqué que le coupon devrait être de 70 centimes ce qui représente un rendement de 7%. Nous avons le sentiment que l'action Orange devrait enfin commencer à prendre une orientation haussière à la faveur d'un retour progressif des gérants sur des dossiers de qualité peu onéreux.

🧐 A suivre 🔎

  
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Ptitchat72 Ptitchat72
17/11/2021 19:31:37
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17/11/2021 | 19:04
Anvers (awp/afp) - Le groupe Orange est prêt à faire de nouvelles acquisitions pour continuer à renforcer sa filiale de cybersécurité "Orange Cyberdéfense", l'un de ses nouveaux relais de croissance, a indiqué mercredi le PDG d'Orange Stéphane Richard.

Orange Cyberdéfense a pour objectif de réaliser "une croissance organique forte", mais "nous cherchons aussi à nouveau" des opportunités de croissance externe, a expliqué le patron d'Orange lors d'une rencontre avec des journalistes dans la branche belge d'Orange Cyberdéfense.

Rattachée à l'origine d'Orange Business Services, Orange Cyberdéfense est désormais constituée en filiale à part entière d'Orange, bâtie autour de ses activités historiques en France et des deux grosses acquisitions réalisées en 2019 par Orange.
Ces deux acquisitions, SecureData et SecureLink, lui ont permis de prendre pied sur les marchés britannique et d'Europe du nord.

De nouvelles opérations de croissance externe pourraient lui permettre de renforcer ses compétences sur des marchés spécifiques, comme la sécurité du cloud (informatique dématérialisée) ou la sécurité des installations industrielles, a indiqué Hugues Foulon, le directeur général d'Orange Cybersécurité.
"Et nous avons besoin de renforcer notre part de marché" sur les gros marchés que sont le Royaume-Uni ou l'Allemagne, ou sur des marchés où Orange Cyberdéfense n'est pas encore présent, comme l'Espagne ou l'Italie, a-t-il indiqué.

Les volontés d'expansion sont toutefois tempérées par les valorisations très fortes des entreprises du secteur.
"Il y a plein de gens qui tentent d'entrer sur le marché", a relevé Stéphane Richard, notamment "des fonds de capital-risque qui ont été très, très agressifs, et ont beaucoup, beaucoup d'argent".
Il y a un phénomène de "bulle" des valorisations dans la cybersécurité comme dans la tech en général, a-t-il encore estimé. "Mais c'est une bulle plus justifiée que n'importe quelle autre", parce que "malheureusement la menace explose" en matière de sécurité informatique.

Orange Cyberdéfense compte aujourd'hui environ 2.500 salariés. Elle a réalisé en 2020 un chiffre d'affaires de 768 millions d'euros en 2020, dont 60% hors de France, et vise 1 milliard en 2023, hors nouvelles acquisitions.
"Nous étions en croissance de 14%" sur les neuf premiers mois de l'année 2021, et "de 19% sur le seul mois d'octobre", a indiqué Hugues Foulon.


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Donc en gros, il serait prêt pour de la croissance externe mais c'est trop cher.

(marrant le Pdg de Total disait la mm chose à propos de ses investissements verts il y a quelques trimestres).

le mec il vient de se réveiller ou bien ?

la cybersécurité était déjà un créneau d'avenir bien avant la crise Covid..

alors pourquoi ne pas avoir fait son marché en 2020 ?

et puis bon, faudrait pas nous vider les caisses avant le potentiel limogeage au 1er trimestre 2022 hein.

  
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Ribo Ribo
03/11/2021 09:52:06
0

Jefferies est toujours à l’achat mais abaisse sa cible qui passe de 12.30 à 11.70 EUR

  
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Ribo Ribo
03/11/2021 09:03:05
2

L’opérateur historique a lancé mardi sa propre « tower co » qui héberge plus de 26.000 pylônes en France et en Espagne.

Les autres opérateurs pourront maintenant s’y greffer, avec des revenus locatifs à la clé pour Orange.

A lire sur les Echooooos....


  
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Ribo Ribo
03/11/2021 02:53:01
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Un périmètre trop concurrentiel avec de faibles progressions des marges et un endettement élevé.

D'où la question de savoir quand l'Etat limitera le nombre des opérateurs pour redynamiser le secteur.

  
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michel1993 michel1993
02/11/2021 22:59:26
0

Pourquoi les telecoms sont si mal aimé ?

Ils ont clientèle quasi garantie, des revenus stable et il est relativement facile de prévoir les dépenses futures (5g)


Je vois que tout les telecoms s'en prennent plein la gueule. Pourquoi ?

  
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Ptitchat72 Ptitchat72
02/11/2021 22:54:14
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02/11/2021 | 11:28
PARIS (Agefi-Dow Jones)--L'opérateur de télécommunications Orange a annoncé mardi le lancement de sa société d'infrastructures de réseaux de télécommunications mobiles en Europe Totem.

Orange avait annoncé en début d'année la création de cette société "destinée à devenir une entité créatrice de valeur". Totem regroupe des tours et des toits-terrasses accueillant des antennes mobiles. La structure possédait au 1(er) novembre plus de 26.000 sites en France et en Espagne.

A son lancement, Totem compte en France une centaine de collaborateurs répartis sur sept sites (Lille, Nantes, Toulouse, Marseille, Paris, Lyon, Donges), une cinquantaine en Espagne, répartis sur huit sites, et une vingtaine au niveau de Totem Group.
Après la France et l'Espagne, Totem étudiera la possibilité d'intégrer d'autres actifs d'infrastructure passive mobile européens du groupe Orange susceptibles de créer de la valeur, a indiqué le groupe dans un communiqué.

Totem a réalisé l'an passé un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros et dégagé un excédent brut d'exploitation ajusté retraité de 300 millions d'euros. Cette nouvelle entité d'Orange est dirigée par Nicolas Roy, l'ancien directeur technique des réseaux de l'opérateur en France.

Orange n'a pas encore précisé les détails de sa stratégie pour créer un maximum de valeur avec Totem. Seule certitude, le groupe compte conserver le contrôle de cette structure, qui n'a pas vocation à être cédée à des spécialistes des tours mobiles comme Cellnex ou American Tower. La cession d'une part minoritaire du capital de Totem à un fonds d'investissement, voire son introduction en Bourse, sont autant de scénarios possibles.

L'opérateur télécoms français envisage de nouer à l'avenir des partenariats stratégiques, voire capitalistiques, avec ses concurrents européens. "Nous travaillons activement sur tous ces sujets", avait indiqué fin octobre Ramon Fernandez, le directeur financier d'Orange à l'occasion de la publication des résultats trimestriels de l'opérateur.

  
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