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Covid: la vague de rentrée se poursuit, les hospitalisations augmenten

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Bob1000 Bob1000
07/10/2022 19:38:16
2
Covid 2020 ... avec ses enfermements (confinements) à la pro-chinoise hyper répressive + son quoi qu'il en coûte, le guignol Mr Macron, manipulé à son insu et de son plein gré par des puissances étrangères a précipité sa petite france vers dette publique record et probablement hélas taux chômage en vue en hausse malgré le télé-travail encouragé des cols blancs entre autre
  
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emi00 emi00
07/10/2022 16:38:13
2

Les autres pays lâchent l'affaire. Même Gates et Biden lâchent l'affaire. Mais notre guide suprême a bien compris le concept de gouvernance par la peur et de fabrique du consentement.

  
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gessame gessame
07/10/2022 16:05:44
0

bonjour moicmoi . Ce qui est beau et un peu con en France c'est que des messages comme le tien ont le droit de s'exprimer c'est la démocratie à tout prix. Critiquer se lamenter raller .... etc... en France on ne sait faire que çà. tu n'a qu'à voter notre Poutine français : Mélenchon biensur ! Salut

  
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Dubaisan Dubaisan
07/10/2022 15:53:36
0

"...65.537 nouveaux cas ont été comptabilisés".

C'est beaucoup plus qu'en Chine ou l'on compte en moyenne 2 à 3000 cas nouveaux/jour qui sont, ainsi que leurs cas contact, immédiatement confinés pour 8 jours . Cette pratique empêche l'épidémie de repartir violemment, chaque foyer d'infection étant très vite isolé du reste de la population.

Et contrairement à ce qu'on lit dans les journaux occidentaux, cela perturbe très peu l'activité économique, en tous cas bien moins que la récession qui se profile en Europe...

Finalement le dépistage régulier tel qu'il est pratiqué ici, coute beaucoup moins cher qu'une hospitalisation et permet d'isoler très vite les cas détectés.

  
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moicmoi moicmoi
07/10/2022 15:29:11
3

Je crois que le Covid a été très gentil avec nous. Très patient.

Il a attendu que les histoires de guerre en Ukraine s’estompent un peu pour faire sa réapparition.
Il a attendu que le sujet de la réforme de la retraite arrive sur la table.
Il a attendu que les problèmes d’inflation, de prix des carburants, des énergies (gaz et élec), etc…soient notre porte pour se rappeler à nous.
Chacun son tour, comme à confesse.

Si j’étais mauvaise langue (et je le suis) je me demanderais si le retour du covid n’est pas un nuage de fumée pour masquer tout le reste. (Bien pratique, les nuages de fumée. Même si parfois ça irrite la gorge des autres

.)
Et j’irais même jusqu’à penser qu’on se fout de notre gueule.

Mais c’est pas de ma faute, chef . Après tant de mensonges, j’ai glissé dans le manque de confiance en la parole de l’état.

  
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Steph.octroi Steph.octroi
07/10/2022 15:06:28
2

On s'en bran..................le total

  
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SUIVIABC SUIVIABC
07/10/2022 14:32:20
2
Qui peut encore croire aux conneries prononcées par nos gouvernants ? Qui peut encore croire aux bienfaits des non-vaccins cov19 ?? Qui peut encore ignorer les effets secondaire de ces injections ? Qui peut n'être pas informé des buts visés ???
  
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SUIVIABC SUIVIABC
07/10/2022 14:32:19
0
La vague de rentrée de Covid-19, commencée début septembre en France, poursuit sa hausse en matière de contaminations comme d'hospitalisations
La vague de rentrée de Covid-19, commencée début septembre en France, poursuit sa hausse en matière de contaminations comme d'hospitalisations (AFP/Archives/Loic VENANCE)

La vague de rentrée de Covid-19, commencée début septembre en France, poursuit sa hausse en matière de contaminations comme d'hospitalisations, selon le bilan hebdomadaire des autorités sanitaires.

La semaine dernière, la circulation du virus a progressé "fortement sur l'ensemble du territoire métropolitain, en particulier chez les plus âgés", a résumé l'agence Santé publique France dans un bilan donné jeudi soir.

Sur cette période (la semaine démarrant le 26 septembre), "l'augmentation se poursuivait également au niveau des indicateurs hospitaliers", avec une nette hausse des admissions à l'hôpital avec un diagnostic Covid, y compris en soins intensifs.

Les données les plus récentes datent de jeudi où 65.537 nouveaux cas ont été comptabilisés, contre 51.366 une semaine auparavant. Le nombre total de patients hospitalisés, à plus de 16.000, a retrouvé son niveau de la mi-août.

Après avoir connu plusieurs vagues depuis le début d'année, l'épidémie de Covid-19 était tombée à un niveau particulièrement bas fin août. Mais les contaminations ont ensuite rebondi, dans un contexte notamment marqué par la rentrée scolaire.

Ce contexte a conduit le gouvernement à avancer à début octobre le début de la campagne de vaccination anti-Covid, destinée aux plus fragiles et initialement prévue pour accompagner celle contre la grippe à partir du milieu du mois.

Les autorités sanitaires n'excluent pas, par ailleurs, un retour à l'obligation de porter le masque dans les lieux clos, une possibilité ouvertement évoquée cette semaine par le Covars, l'organisme qui a succédé au Conseil scientifique.

Le ministère de la Santé "ne s'interdit pas" une telle mesure, avait déclaré mardi le ministre François Braun sur RTL, assurant néanmoins pour l'heure "faire confiance aux Français" pour prendre par eux-mêmes des mesures de protection.

Or, la proportion de Français portant le masque en public a chuté en septembre au plus bas niveau depuis le début de la crise sanitaire, montre la nouvelle édition de l'enquête CoviPrev de Santé publique France sur l'évolution des comportements pendant l'épidémie.

"Depuis que le port du masque n'est plus obligatoire dans les lieux publics fermés", une majorité dit ne plus le porter ou le porter moins souvent, notamment dans les lieux publics fermés (76%, contre 58% en mai), au travail (70%, contre 57%), dans les transports en commun (61%, contre 23%).

C'est aussi le cas en présence de personnes âgées ou vulnérables (58%, contre 44%), selon l'enquête, effectuée du 12 au 19 septembre auprès d'un échantillon représentatif de 2.000 adultes.

Pour expliquer leur moindre respect des gestes barrière qu'au début de la pandémie, les Français avancent que "certains gestes ne sont plus obligatoires, comme le port du masque dans certains endroits" (56%), que "la plupart des gens sont vaccinés" (43%), qu'ils sont "trop contraignants au quotidien" (23%).

Respecter ces gestes l'hiver prochain, certains Français s'y disent prêts en cas de symptômes chez eux ou un proche, ou d'épidémie. Mais "par oubli", "lassitude" ou sentiment de contrainte excessive, ils pourraient ne pas le faire.

jdy-ic/cel/cbn

© 2022 AFP

  
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