"... selon la BRI, considérée comme la BC des BC, 24 banques centrales devraient avoir lancé une version numérique de leur monnaie à l'horizon 2030. Et la BCE devrait regarder passer le train ?"
Au pays des aveugles, les borgnes sont rois.
Ce n'est pas parce que différentes banques centrales envisagent une monnaie numérique qui risque de restreindre, dans les faits, les libertés individuelles et renforce, dans les faits, la surveillance des personnes physiques qu'il faut en faire autant.
Regarder passer le train ? Ca vaut peut être mieux si on est pas sure qu'il ne déraille pas...
Ce n'est pas parce que mon voisin fait une connerie que je suis obligé de l'imiter, je ne suis pas un mouton de Panurge.
"... et Poutine de signer la loi sur l'introduction du rouble numérique en Russie.
Un rien m'amuse 😂 "
On ne t'a jamais dit que Poutine n'en ferait pas autant. On t'a jamais dit qu'il fallait suivre son exemple.
La réponse " et toi" n'a pas de sens, par ailleurs tu as déjà ouvert une file sur la Russie et Poutine.
@Almas,
Pour information je ne vis pas et je ne suis pas originaire de la Creuse.
Il ne te reste plus qu'à creuser le sujet.....
@moicmoi
le message délivré : si un paquet de dingos a sauté c'est qu'il faut suivre
je ne commente pas hein!
Almas « « Même si ça n'intéresse pas plus que ça les clients du bistrot d'un village perdu dans le trou du q du monde de la Creuse, » »
Analysons et dissequons ce propos .
A noter que l’on retrouve bien là tout le mépris du citadin, de celui qui, derrière macron, tient le parapluie pour protéger des intempéries son chéri , et qui, en raison de cette fonction, se croit supérieur aux autres Français. Qu’ils soient de Creuse ou de Paris.
Dans la Creuse, (selon lui) ils sont tous cons au possible, arriérés, pour ne pas dire analphabètes (retenir les deux dernières syllabes), ou débiles. Merci pour eux.
Alors que certains « capitaliens » sont au-dessus du lot. (pas tous, il faut le dire. Y a des réfractaires à la bien-pensance, comme partout ailleurs. Même dans la Creuse)
Apprécions, les amis, apprécions. Et applaudissons !
Charles Martel JCP, c'est bien celui qui a arrêté les Arabes à Moitié ?
"Une des quatre plus importantes banques chinoises, la Bank of China (BoC), vient d’annoncer un partenariat avec des opérateurs de télécommunications nationaux pour tester les paiements par carte SIM. China Telecom et China Unicom vont ainsi tester à grande échelle dès cette semaine un nouveau système de paiement en yuan numérique".
Ce n'est pas un nouveau système de paiement en yuan numérique parce que ça existe déjà et depuis une bonne dizaine d'années avec 2 opérateurs principaux (支付宝 Zhifubao - le système d'Alipay (Alibaba) et 微信 Weixin - le système de Weechat (Tencent Holdings Group). Ces 2 systèmes se sont développés sur la base de la journée du 11/11 d'Alibaba.
Dans le quotidien on paye quasiment tout avec l'un ou l'autre des 2 systèmes, y compris les abonnements au gaz, l'électricité, internet, la télé, l'essence, les loyers....etc ; On peut faire des virements instantanés à d'autres personnes ou en recevoir, faire des virements internationaux et même emprunter ou placer à terme de l'argent sur des comptes autrefois bien rémunérés.
Maintenant le paiement par carte SIM, existe aussi et se fait également comme en France, à concurrence d'un montant plafonné. Par ce test il va donc être généralisé à d'autres types de paiements.
Les banques traditionnelles se sont fait complètement doubler par les BATX chinois (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi)... et ont vu leurs parts de marchés dans les échanges traditionnels s'effondrer. La PBoC est entrain de relâcher sa pression règlementaire sur ces banques.
Message complété le 13/07/2023 13:57:28 par son auteur.
PS : Il n'y a pas un endroit perdu dans le trou du q de la Chine", que ce soit à 5000m d'altitude au Tibet, dans le désert du Takklamakan,
sur les hauts plateaux du Qinhai , les steppes de Mongolie ou les forêts glacées du Heilong jiang ou l'on ne peut pas payer avec 支付宝
ou 微信!
Même de France, j'ai pu payer des achats en Chine....
Plus précisément 2 Charles ont œuvré pour la France:
- Charles Martel
- Charles de Gaulle
donc maintenant on a des Charlots
ce ne sont pas des âneries, ils savent ce qu'ils font .Le dernier qui a œuvré pour la France est le général mais depuis "l'intelligence" américaine et britannique a pris le pouvoir comme en ukraine
"Une des quatre plus importantes banques chinoises, la Bank of China (BoC), vient d’annoncer un partenariat avec des opérateurs de télécommunications nationaux pour tester les paiements par carte SIM. China Telecom et China Unicom vont ainsi tester à grande échelle dès cette semaine un nouveau système de paiement en yuan numérique "
Ce qui se passe en Chine ne m'intéresse pas plus que ça ( c'est aux chinois de savoir ce qu'ils veulent)....
En revanche; les âneries de l'U.E., oui.
que vont-ils proposer aux millions de personnes qui vivent de trafics en tout genre en cash??
Oui , j'aimerais voir le spectacle !!!!!!....... ( on aurait dans un 1er temps, une baisse phénomènale de croissance, car l'économie souterraine pèse peut-être encore plus que ce qu'on imagine ).
Non, sérieusement, on peut imaginer, soit un retour de formes de troc....pas très pratique, c'est vrai....mais même, indépendamment de cela, il y a aussi les illectronics , vraisemblablement, plus de 10 % de la population.
Et puis enfin, pourquoi pas une monnaie parallèle , tout peut s'imaginer.....
@jamarisuksi
"Les expériences récentes montrent que les cryptomonnaies ne protègent aucunement des faillites, qu'elles ne sont pas plus sures que les monnaies bancaires, que les comptes peuvent être bloqués n'importe quand par les gestionnaires et que de gigantesques escroqueries sont fréquentes..."
Historiquement vrai mais,
initialement, les crypto monnaies étaient destinées à être détenu en direct. Donc de servir de moyen de paiement hors de contrôles des banques et pouvant être utilisées partout dans le monde. C'était un principe de liberté.
Sur ce la spéculation s'est emparée de l'outil. Qui dit spéculation, dit marché organisé même non réglementé. Des plates-formes sont apparues pour permettre à tout à chacun de spéculer sur les crypto.
Ce n'est pas le produit en lui même qui est en défaut, ce sont les usages qui se sont greffés dessus.
donc, il est vrai et il est même normal que des plates formes ont fait faillites. C'est un problème qui apparaît lorsque l'on délègue la gestion de ses actifs.
Cependant, les possibilités de cet outil est bien évident :
- Pouvoir utiliser sont argent partout dans le monde sans contrainte politique ou réglementaire.
- Ne pas dépendre des banques pour son argent.
- Eviter que le fisc ne viennent confiscer vos avoirs en cas d'urgence ( coup de Chypre)....
- être à l'abri d'une crise monétaire qui pourrait affecter les avoirs bancaires détenus.
Et ainsi de suite...
Je ne vois pas ce qu'il y a d'incompréhensible la dedans.
Si L U.E veut un euro numérique , c'est pour supprimer les espèces, chose qui ne peut pas être faite actuellement car tous les européens n'ont pas de compte bancaire. Donc le crypto euro serait un prélude à la disparition de la monnaie physique.
s'ils parviennent à instaurer un euro numérique sans espèces, ils pourront réaliser leur rêve celui de vous "désactiver" en un clic depuis l'autre bout du monde de manière discrète et individuelle. Faudra être obéissant sinon pan pan ku ku
les suisses prévoyants devaient faire une votation sur le maintien à vie d'espèces même si franc suisse numérique, quelqu'un sait si c'est voté???
que vont-ils proposer aux millions de personnes qui vivent de trafics en tout genre en cash??
Faut arrêter les carabistouilles.
Si les cryptomonnaies se développent c'est à cause :
- Crise de confiance dans la monnaies, les Etats et les banques centrales faisant parfois du n'importe quoi
- Crise de confiance dans les banques qui peuvent couler corps et biens.
- Crise de confiance dans la légitimité des décisions pouvant geler les comptes bancaires, attaquant le droit de propriété privée.
- Crise de confiance dans les décisions du financement des Etat qui peuvent se payer sur la bête ( "coup de Chypre", lois Sapin 2....)
Si l'Euro numérique ne résoud pas ces problèmes, il n'a aucune chance de prospérer.
En réalité, la vraie problématique est la dématérialisation de la monnaie avec la suppression des espèces, afin de mieux contrôler les populations.

Bruxelles présente mercredi un cadre législatif pour le futur euro numérique, version dématérialisée de la monnaie unique, un projet qui suscite fantasmes complotistes et hostilité des banques sans pour autant répondre à une véritable attente citoyenne.
"Pour l'instant, l'euro numérique semble être une solution qui cherche un problème" à résoudre, ironise l'eurodéputé allemand Markus Ferber. La Commission et la Banque centrale européenne (BCE) "doivent encore expliquer de manière convaincante pourquoi nous en avons besoin".
Qu'apportera-t-il alors que l'argent dématérialisé est déjà couramment utilisé depuis des décennies à travers une multitude de services financiers comme les cartes de crédit et plus récemment des applications mobiles de paiement ?
Pour la BCE, la dématérialisation croissante des paiements, notamment avec l'essor du e-commerce, nécessite la création d'un euro électronique, au risque de voir la monnaie unique de plus en plus concurrencée par les cryptomonnaies ou des versions numériques de devises étrangères.
L'institution de Francfort a lancé en juillet 2021 une phase d'étude pour fournir ses pièces et billets sous forme électronique à partir de 2027 ou 2028.
Le projet de texte dévoilé mercredi établit le cadre juridique nécessaire. Il sera encore négocié pendant des mois avec les Etats membres et le Parlement européen.
L'euro numérique suscite avant tout des inquiétudes alimentées par des campagnes de désinformation. Des internautes affirment sur les réseaux sociaux qu'il viserait à supprimer l'argent liquide pour permettre une surveillance généralisée des citoyens, à travers le contrôle de leurs achats et transactions financières.
La devise électronique ne sera pourtant qu'une option de paiement supplémentaire et optionnelle, en complément des espèces. Stockée sur une carte ou un téléphone mobile, elle offrira aussi une fonctionnalité de paiement hors ligne qui préservera l'anonymat.
- "Il ne remplacera pas le cash" -
L'euro numérique aura cours légal dans les 20 pays ayant adopté l'euro.
Mais les très petites entreprises et certaines associations à but non lucratifs pourront refuser de le recevoir en paiement, tout comme les particuliers dans le cadre de leurs transactions personnelles, selon une version du projet de règlementation consultée par l'AFP.
Il "ne remplacera pas le cash" et les citoyens européens seront "libres" de l'utiliser ou non, a martelé la semaine dernière François Villeroy de Galhau, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. Il aura "les mêmes caractéristiques" que l'argent liquide et "garantira le respect de la vie privée", a-t-il assuré lors d'une conférence à Paris.
La Chine teste déjà à grande échelle le yuan numérique. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni envisagent aussi une version électronique de leur devise.
"Alors que tout devient numérique, pourquoi la monnaie de la banque centrale devrait-elle être la seule à rester en papier?", interroge M. Villeroy de Galhau.
Ses partisans soulignent que l'euro électronique assurera un service universel et gratuit, bénéficiant de la garantie publique. Il sera accessible aux quatre millions d'Européens actuellement privés de compte en banque alors que le paiement en ligne devient un besoin fondamental. Le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) y est d'ailleurs "très favorable".
Mais les banques s'inquiètent de possibles pertes de revenus et des risques pour la stabilité financière si les particuliers retiraient massivement les dépôts de leurs comptes courants pour les stocker en euros numériques. Comme les pièces et billets, ils ne seront pas inscrits dans leur bilan.
"L'euro dématérialisé est offert depuis des années par les banques commerciales (...) Il n'existe pas à date de besoin qui ne serait pas déjà couvert", affirme la Fédération bancaire française.
Pour rassurer les établissements financiers, le texte de la Commission prévoit que la BCE "développera des instruments pour limiter l'utilisation de l'euro numérique comme réserve de valeur". En clair, elle imposera à chaque particulier un montant plafond d'euros détenus sous cette forme. Il pourrait atteindre 3.000 euros a suggéré en mai un responsable de la BCE.
Les utilisateurs "n'auront pas de relation contractuelle avec la BCE", précise encore le texte. L'euro numérique sera distribué par les banques qui pourront l'intégrer dans leurs services existants.
© 2023 AFP