
(ABC Bourse) - Hexaom, premier constructeur et rénovateur de maisons en France, affirme que la maison individuelle peut apporter des réponses « concrètes, rapides et adaptées » à une crise du logement qui touche désormais « toutes les franges de la population ». Le groupe met en avant plusieurs leviers, de la construction aux extensions, pour créer rapidement des mètres carrés habitables et « valoriser le patrimoine existant ».
Selon Hexaom, la tension immobilière concerne étudiants, jeunes actifs, familles monoparentales et seniors, dans un contexte où « un jeune sur quatre n'a toujours pas quitté le domicile parental à 23 ans, et un sur sept à 25 ans » d’après des données de la Banque des Territoires 2026. Le groupe souligne aussi l’enjeu d’adaptation des logements au vieillissement, l’Insee indiquant « près de 15 millions de personnes » âgées de 65 ans, soit « 22 % de la population », tandis que « seuls 6 % du parc de logements sont adaptés » (source : Anah).
Une crise du logement élargie à de nouveaux profils
Hexaom décrit une crise qui ne se limite plus aux grandes métropoles ni aux étudiants, et qui pèse aussi sur les familles souhaitant loger un enfant en études, un jeune entrant dans la vie active, ou un parent âgé cherchant à rester autonome tout en restant proche. « Derrière la crise du logement se cachent des situations très diverses. Un jeune adulte qui démarre sa vie professionnelle, un parent isolé qui a besoin d'espace supplémentaire, un senior qui souhaite rester proche de sa famille ou encore un étudiant qui ne trouve pas de logement. Dans tous ces cas, la maison individuelle offre des solutions concrètes qui peuvent être mises en œuvre rapidement tout en créant de la valeur patrimoniale », explique Loïc Vandromme, Directeur Général d'HEXAOM.
Le groupe place cette approche dans le cadre de l’objectif gouvernemental de « 2 millions de logements produits d'ici 2030 », et met en avant la rapidité de déploiement de la maison individuelle par rapport au logement collectif.
La maison neuve et l’ossature bois pour accélérer les délais
Hexaom souligne des « délais de construction de moins de 18 mois » pour la maison individuelle, à comparer à « 2 à 4 ans » pour le collectif. Le groupe met aussi en avant son mode constructif « en ossature bois pré fabriqué » dans l’usine Pobi (58), qui réduirait ce délai « de 3 à 4 mois ».
Sur l’offre, Hexaom cite des maisons « à partir de 50 m² », des maisons « évolutives », « sur-mesure », et « de plain-pied conformes aux normes PMR », visant notamment l’accueil des seniors et le maintien à domicile. Le groupe avance un indicateur de prix : « le prix moyen de vente d'une maison HEXAOM s'établit en 2026 à 189 000 € TTC hors terrain, frais et branchements, stable malgré le contexte économique ».
« La maison individuelle a toutes les qualités pour répondre à l'urgence du logement en France : un mode de construction rapide, une capacité d'adaptation à tous les âges de la vie et à toutes les configurations familiales, une excellente performance énergétique et un coût d'usage faible tout en restant accessible financièrement. Avec la construction à ossature bois, nous démontrons qu'innovation constructive et rapidité de livraison peuvent aller de pair, au service des Français » détaille Loïc Vandromme.
Division parcellaire, extension et studio de jardin, des leviers « rapides » à l’échelle locale
Hexaom met en avant la division parcellaire, « lorsque les règles d'urbanisme l'autorisent », afin de bâtir un second logement sur une parcelle existante, pour loger un enfant devenu indépendant, un parent senior, ou pour de la location longue durée. Le groupe précise que cette option dépend du PLU, du coefficient d’emprise au sol, requiert des raccordements indépendants (eau, électricité) et suppose des démarches « plus longues que l'installation d'un studio de jardin par exemple ».
Pour créer de l’espace sans déménager, Hexaom cite l’aménagement des combles, la transformation d’un garage ou l’extension, avec un coût « généralement de 500 € à 3 000 € par m² selon la nature et la complexité des travaux ». Le groupe rappelle aussi qu’« en zone PLU », l’extension bénéficie d’« un seuil relevé à 40 m² sans permis de construire », contre « 20 m² pour une construction indépendante ».
Autre solution mise en avant : le studio de jardin Natibox « en ossature bois », « préfabriqué dans nos usines POBI », annoncé comme « installé en une journée » et soumis à une « simple déclaration préalable lorsqu'il ne dépasse pas 20 m² ». Hexaom détaille des usages 2026 : hébergement d’un proche âgé (« 15 % des usages »), logement d’un étudiant (« 10 % »), ou accueil d’un membre de la famille ou mise en location (« 35 % des usages »). « Le studio de jardin répond à des besoins très concrets du quotidien. Il permet à chacun de conserver son indépendance tout en restant proche de sa famille. C'est une solution souple, rapide à mettre en œuvre et qui répond particulièrement bien aux nouvelles attentes des Français en matière de logement », souligne Loïc Vandromme.
Le groupe relie ces solutions à une logique patrimoniale. « Penser un logement pour répondre à plusieurs usages dans le temps, c'est permettre aux familles d'investir dans un patrimoine utile aujourd'hui et durable demain. Cette flexibilité constitue un atout majeur dans un contexte où les besoins évoluent rapidement au fil des étapes de la vie », explique Steve Beaudel, Directeur Marketing et de l'Offre d'HEXAOM.
Hexaom appelle aussi à une meilleure intégration de ces leviers dans les politiques publiques, citant notamment le « dispositif Jeanbrun, entré en vigueur en février 2026 », qui « exclut la maison individuelle de son périmètre d'application ». « La maison individuelle permet de construire vite, partout en France, y compris là où le collectif ne trouve pas sa place. L'exclure du dispositif Jeanbrun revient à se priver d'un levier supplémentaire dans la lutte contre la crise du logement. Nous appelons à nouveau à une réintégration de la maison individuelle dans ce dispositif », affirme Loïc Vandromme. « Il est également essentiel de continuer à soutenir l'accession à la propriété, notamment pour les primo-accédants. Chaque accession réussie contribue mécaniquement à fluidifier le marché locatif et à libérer des logements qui font aujourd'hui défaut à de nombreux ménages. Pour cela, le prêt à taux zéro est un excellent levier, et il doit être maintenu et renforcé au-delà de 2027 » conclut-il.
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