Merci pour ce bilan qui montre qu'une grande partie des opérateurs de casino ne savent pas lire les chiffres…
; )
Personnellement , je ne vend pas ma ligne en petite perte que je peux largement supporter du fait de ma diversification de portefeuille ( eh, oui, ça sert à ça, aussi…).
Je préfère soutenir le groupe en étant fidèle et je verrais pour me renforcer quand j'aurais des liquidités et d'ici mars 2027…
Le cours actuel est décoté par rapport aux actifs nets, et je pense qu'il faudra attendre la publication annuelle maintenant pour espé&rer voir du mieux dans les cours.
En attendant, on devrait continuer d'errer en flot baissier : les flippettes de Casino de pacotille sont à l'œuvre.
C'est pas grave : si ça continue ainsi, on va avoir 2 actions pour le prix d'une seule.
Y'a vraiment des mauvais en calcul !
; )
Une AT, face à une réalité économique : je pose la question qui tue : qui va s’arroger les compétences de Nostradamus pour prédire les suites économiques ? du groupe Catana. Une entreprise qui passe d’une centaine de collaborateurs à 1400 collaborateurs. D’un cite de production a 4 cites majeur aujourd’hui. Le chiffre d'affaires est passé d'environ 54 millions d'euros, après un pic à 229,5 millions d'euros en 2024. Et pour la bonne ambiance, un cours de bourse qui ne reflète en rien la réalité économique de Catana Group.
Je reprends la phrase de garsd1 ; Ça flippe pour des joueurs de casino qui sont incapables de se projeter en économie et en comptabilité sur une entreprise
Catana Group est cotée en bourse depuis le 12 mai 2005, soit depuis un peu plus de 21 ans. Le titre est échangé sur la place boursière de Euronext Paris.
Repères chronologiques
12 mai 2005 : Date initiale d'introduction en bourse de la société (initialement sous le nom de Poncin Yachts avant de devenir Catana Group).
29 avril 2025 : Décision de transfert de la cotation des titres de Catana Group vers le marché Euronext Growth Paris.
L'effectif du Catana Group est passé d'environ une centaine à quelques centaines de salariés lors de sa restructuration et du lancement de la marque Bali vers 2014, à environ 1 300 à 1 400 collaborateurs aujourd'hui.
Évolution des effectifs
Autour de 2014 : Le groupe (anciennement Poncin Yachts, rebaptisé Catana Group en 2014) sortait d'une période difficile avec des effectifs restreints, comptant en production globale souvent moins de 300 à 400 personnes sur ses chantiers avant le succès de la nouvelle stratégie de multicoques.
Aujourd'hui : Le groupe emploie entre 1 300 et 1 400 personnes réparties sur ses différents sites de production (notamment à Canet-en-Roussillon, Marans et à l'étranger comme en Tunisie et au Portugal).
Le chiffre d'affaires de Catana Group est passé d'environ 54 millions d'euros lors de son exercice d'introduction/repositionnement boursier de référence en 2018 à 174,9 millions d'euros pour l'exercice clos en 2025, après un pic à 229,5 millions d'euros en 2024.
Évolution historique du chiffre d'affaires
Autour de 2018 (période clé de déploiement de la gamme Bali et dynamique boursière) : ~54 millions d'euros (exercice 2017/2018).
2021 : 101,8 millions d'euros
2022 : 148,2 millions d'euros
2023 : 204,9 millions d'euros
2024 : 229,5 millions d'euros (pic record d'activité post-Covid)
2025 : 174,9 millions d'euros (ralentissement et normalisation du marché nautique)
2026 (en cours) : 119,5 millions d'euros enregistrés pour les 9 premiers mois de l'exercice.
L'évolution industrielle de Catana Group entre son introduction en bourse initiale (sous le nom de Poncin Yachts au début des années 2000) et aujourd'hui est marquée par une transformation radicale, passant d'un statut d'artisan haut de gamme à celui de géant mondial du multicoque. Le groupe est passé d'une production confidentielle à un rythme de croisière d'environ 300 bateaux par an, soutenu par une stratégie d'intégration verticale et d'expansion géographique.
Évolution des sites de production et équipements
À ses débuts boursiers, l'outil industriel reposait presque exclusivement sur le site historique de Canet-en-Roussillon. Aujourd'hui, Catana Group s'appuie sur un réseau de 4 sites de production majeurs et une filiale de services :
Canet-en-Roussillon (France) : Siège historique dédié aux grandes unités (marques Catana et grands Bali). Bien qu'un incendie majeur ait touché deux bâtiments d'assemblage en juillet 2026, la reconstruction immédiate est actée sur la nouvelle zone d'extension industrielle (SPL2) pour moderniser l'outil.
Marans (France) : Usine située près de La Rochelle, spécialisée dans la production de modèles de la gamme Bali Catamarans.
El Haouaria (Tunisie) : Un site stratégique pour la fabrication de pièces composites et de modèles ciblés.
Portugal : Un pôle industriel performant venu renforcer la capacité de moulage et d'assemblage du groupe.
Menuiserie Intégrée à Rivesaltes (France) : Pour garantir son autonomie, le groupe s'est équipé d'une menuiserie industrielle de pointe, lui permettant de fabriquer en interne 100 % de ses mobiliers et aménagements intérieurs.
Capacité de production et stratégie produit
Le véritable point de bascule de la capacité industrielle a eu lieu en 2014 avec le lancement de la marque Bali, caractérisée par des innovations de rupture (comme la porte oscillo-basculante).
Volume annuel : La capacité s'est stabilisée autour de 300 unités par an, contre seulement quelques dizaines de catamarans d'exception au moment de l'entrée en bourse.
Plan Stratégique 2030 : Catana Group déploie un plan massif d'investissements de 130 millions d'euros. Ce plan prévoit l'ajout de 40 000 m² de surfaces industrielles supplémentaires, dont une nouvelle usine d'outillage de 13 000 m² en Vendée pour internaliser la création de moules et accélérer le time-to-market.
Diversification : Les équipements intègrent désormais la production de catamarans à moteur avec le lancement récent des marques YOT et Yach (notamment le YOT 53 présenté à la rentrée 2026).
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Monaco Yacht Show 23 - 26 septembre 2026 Sponsor officiel A propos du Monaco Yacht Show (MYS)
Le Monaco Yacht Show (MYS), qui fêtera son 35ᵉ anniversaire en 2026, est le rendez-vous annuel incontournable de la grande plaisance. Depuis 1991, le Port Hercule de Monaco se transforme en vitrine des superyachts les plus récents et attendus, faisant du MYS une plateforme unique pour découvrir, comparer et concrétiser des projets d’achat ou de location de yachts.
Chaque année, les principaux chantiers navals et courtiers maritimes présentent plus de 120 superyachts et une soixantaine de tenders de luxe, offrant un panorama complet des tendances et innovations du secteur.
Près d’une quarantaine de nouveaux lancements permettent d’anticiper l’évolution du marché et d’explorer les dernières avancées en design, technologies, services sur mesure et solutions durables. Avec une flotte moyenne de 50 mètres et des méga-yachts dépassant 100 mètres, le MYS permet d’évaluer directement les options pour des projets ambitieux.
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« Ce que cette flotte offre à un client n'existe nulle part ailleurs au monde », déclare Toby Moore, CEO d'Informa Prestige, organisateur du Monaco Yacht Show. « En quatre jours et dans un seul port, vous pouvez fouler les ponts de quarante-trois yachts livrés cette année, aux côtés des chantiers qui les ont construits et des brokers qui en assureront la location, la gestion ou la revente. À l'heure où une nouvelle commande auprès d'un chantier de premier plan implique d'attendre 2028, voire au-delà, cette concentration — flotte de livraison imminente, constructeurs et expertise de courtage réunis en un seul lieu, une fois par an — constitue le premier bénéfice concret que le salon apporte aux clients. »
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A ce rythme le retour penny semble se profiler.
Et c'est dans l'AT
Catana Group. Interview - après l'incendie de Canet-en-Roussillon, Catana Group bascule en mode reconquête
Publié le 21 juillet 2026 , mis à jour le 22 juillet 2026 Par ActuNautique Magazine
Interview - Quelques jours seulement après le violent incendie qui a ravagé une partie du chantier Catana Group (Bali Catamarans, Catana Catamarans, Yot Power Catamarans, Seaty) de Canet-en-Roussillon, l'un des leaders mondiaux du marché des multicoques, Aurélien Poncin accepte de revenir sur cette épreuve. Derrière les images spectaculaires des bâtiments détruits, le président du groupe coté en Bourse raconte une formidable mobilisation humaine et dévoile la feuille de route qui doit permettre au constructeur de catamarans de retrouver rapidement son rythme de production.
ActuNautique : Quelques jours après cet incendie qui a durement touché votre chantier de Canet-en-Roussillon, quel est aujourd'hui votre premier sentiment ?
Aurélien Poncin : Le premier sentiment a naturellement été la stupéfaction. Voir un incendie se propager avec une telle rapidité et provoquer autant de dégâts est extrêmement impressionnant. Mais très rapidement, ce sentiment a laissé place au soulagement. Le plus important est qu'aucun salarié, aucun intervenant ni aucun pompier n'ait été blessé. Ensuite, nous avons compris que le bâtiment central, celui qui abrite nos moules et notre activité de fabrication des pièces composites, avait été préservé. C'était absolument essentiel pour l'avenir de l'entreprise.
ActuNautique : Au-delà des dégâts matériels, quel message souhaitez-vous adresser aujourd'hui à tous ceux qui ont participé à sauver une partie de l'usine ?
Aurélien Poncin : Avant tout, un immense merci. Les pompiers ont accompli un travail absolument remarquable pendant de longues heures, puis toute la nuit pour éviter toute reprise de l'incendie. Mais je veux également saluer nos salariés. Certains sont venus spontanément, avec l'autorisation des autorités présentes sur place, pour participer à la protection des moules. Ils ont déplacé des équipements extrêmement lourds dans un contexte particulièrement difficile et dangereux, faisant preuve d'un courage remarquable et d'un engagement qui dépasse largement leurs fonctions. C'est quelque chose qui nous touche profondément. Je tiens vraiment à leur tirer mon chapeau. Je veux également remercier la préfecture, la mairie, la Région, le Département et l'ensemble des services publics qui ont été présents dès les premières heures. Tout le monde s'est mobilisé avec beaucoup de professionnalisme.
ActuNautique : Il y a également un symbole fort : le portrait de votre père, Olivier Poncin, retrouvé quasiment intact au milieu des décombres…
Aurélien Poncin : C'est effectivement une image très forte. Ce portrait en aluminium avait été réalisé après son décès par le comité d'entreprise. Il était installé à l'entrée du bâtiment administratif, celui qui a pourtant été le premier entièrement dévoré par les flammes. Le retrouver intact est évidemment très symbolique. Mon père était un homme d'une incroyable résilience. Il affrontait les difficultés sans jamais renoncer. Voir ce portrait ressortir indemne de cet incendie est pour moi une forme de symbole. J'y vois le reflet de cette capacité à toujours se relever, et j'espère que c'est aussi un signe pour l'entreprise.
ActuNautique : Vos clients et partenaires s'interrogent sur votre capacité à redémarrer. Quel est aujourd'hui le bilan des pertes et comment préparez-vous la reprise ?
Aurélien Poncin : Nous avons perdu sept bateaux : un qui se trouvait à l'extérieur, ainsi que six autres en cours d'assemblage, de finition ou déjà terminés à l'intérieur des bâtiments détruits. C'est une perte importante, mais ce chiffre ne remet pas en cause notre stratégie industrielle. Notre première décision n'a pas été technique, elle a été psychologique : il fallait immédiatement passer en mode combatif. Nous avons sécurisé les sites et isolé les zones détruites. Un certain nombre de bateaux présents sur le site n'ont pratiquement pas été touchés ; nous allons terminer leur préparation et assurer leur livraison comme prévu pour pénaliser le moins possible nos clients.
ActuNautique : L'incendie a détruit vos deux halls d'assemblage. Comment allez-vous reconstituer votre outil industriel ?
Aurélien Poncin : Ce futur passe par le projet SPL2, qui était déjà dans les cartons avant le sinistre et que cet incendie accélère clairement. Nous disposons d'un terrain de plus de 50 000 m² sur lequel nous prévoyons de construire environ 25 000 m² de bâtiments industriels. Reconstruire aujourd'hui sur le site historique n'aurait plus de sens, le temps de reconstruction étant pratiquement le même. Notre objectif est donc de concentrer l'avenir industriel de Catana Group sur SPL2. Même avec une accélération des procédures, la construction d'une usine représente au minimum dix-huit mois. Nous travaillons donc sur une solution intermédiaire : installer des bâtiments temporaires rapides à monter, équipés des portiques nécessaires, le temps que la future usine soit opérationnelle. Nous demandons simplement aux administrations de nous accompagner pour que les procédures réglementaires soient réalisées dans des délais compatibles avec l'urgence économique.
ActuNautique : Le groupe dispose d'une usine moderne au Portugal. Pourquoi ne pas y transférer la production ?
Aurélien Poncin : Techniquement, c'est possible. Mais dans la réalité industrielle, déplacer les moules, transférer les compétences, recruter les équipes et organiser les flux de production demanderait beaucoup trop de temps. Aujourd'hui, notre priorité est de redémarrer vite. Le Portugal reste un atout important, mais ce n'est pas la solution la plus rapide.
ActuNautique : Quel est votre objectif en matière de calendrier, notamment pour le futur Bali 7.0 ?
Aurélien Poncin : Nous visons un redémarrage de la production au début de l'année 2027. C'est un objectif ambitieux, mais réaliste si nous obtenons rapidement les autorisations pour installer les bâtiments provisoires. Concernant le Bali 7.0, notre objectif est très clair : le prototype doit entrer en fabrication début 2027, avec une présentation prévue à l'automne 2027. Tous nos efforts visent précisément à préserver cette échéance.
ActuNautique : Cette crise révèle aussi profondément la culture d'entreprise de Catana Group. Qu'avez-vous découvert chez vos équipes ?
Aurélien Poncin : J'ai surtout retrouvé une formidable capacité de résilience. Beaucoup de salariés ont été profondément bouleversés en voyant leur outil de travail détruit. Notre première responsabilité a été de les rassurer en confirmant qu'ils continueraient à percevoir 100 % de leur rémunération nette pendant la période d'inactivité. Une fois cette inquiétude dissipée, les collaborateurs nous ont immédiatement demandé comment aider et quand recommencer. C'est ce qui m'a le plus marqué.
ActuNautique : Dans un an, que souhaiteriez-vous que l'on retienne de cette période ?
Aurélien Poncin : J'aimerais que l'on retienne notre réaction. L'incendie restera un événement marquant, mais je préfère que l'on se souvienne de la manière dont l'entreprise s'est relevée, de la mobilisation de nos salariés, de la solidarité des entreprises voisines et du soutien des élus et des services de l'État. Nous allons reconstruire un outil industriel encore plus performant. Si, dans un an, on parle davantage de la façon dont Catana Group a rebondi que des bâtiments détruits, alors nous aurons réussi notre pari.
Bon, la bonne nouvelle du jour, 1.822€ le plus bas.
En ce qui concerne, mensuelle, semaine et journalier on est baissier, pas de surprise.
Catana, semblerait êtres en survente, journalier.
Sa nous aligne, sur 2008, un plus haut à 4,495€ et un plus bas à 0.305€.
Un Sup Maj a 1,538€ qui pourrait nous amener au suivant à 0,833€.
Pour la bonne ambiance, environnement géopolitiques instable majeur, incendie avec des conséquences faible.
Une entreprise qui multiplie, par six son chiffre d’affaires en 15 ans.
J’observe, les développements, des capacités industrielles, « qui sont, sans commune mesure » de 2011 à 2025.
Un bateau vendu, offre une visibilité de services, sur 30 ans, en élargissent sa gamme, Catana élargies les possibilités de fidélisations clients.
En développements économique, seules les entreprises qui investisse, pour préparer la reprise économique et qui disposent d’un programme d’investissements, qui financièrement sont stable, serons présente, pour la reprise, CATANA GROUP semble offrir la sérénité.
La vision du passé et présent, c’est comme un soleil dans un ciel bleu, pour l’avenir on va demander à Nostradamus ce qu’il en pence, Nostradamus n'a pas laissé de prédictions datées spécifiquement pour une année précise. On se contentera de naviguer a vue, pas dans un brouillard.
Sous réserves d’une divinité, 2026 semble KO, prédire le point bas, reviendrait a joué à l’euromillions.
Je reste sur le bateau amarrer au port.
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier.
Constructeur italien de super yachts…un massacre économique, la cupidité de dirigeants, enjolivées et de mauvaises fois, tous l’art de plomber, une entreprise magnifique.
le service comptable rendra des comptes ou passe a la trappe !
The Italian Sea Group. The Italian Sea Group : vers une recomposition sous contrainte judiciaire et financière
Publié le 17 mars 2026 , mis à jour le 17 mars 2026 Par ActuNautique Magazine
Exemple, problèmes de management, l’art de plomber ton entreprise.
L'expression « plomber une entreprise » signifie nuire gravement à sa santé financière, à sa réputation ou à son fonctionnement opérationnel. Cela peut résulter de fautes de gestion internes, de comportements malveillants ou d'erreurs stratégiques majeures.
Extrait ci-dessous.
La suspension de la cotation, consécutive à une chute d’environ 14 % du titre, s’inscrit dans une tendance baissière plus structurelle : l’action a perdu plus de 80 % de sa valeur depuis son pic de 2024. Ce décrochage reflète l’ampleur des incertitudes entourant la trajectoire financière du groupe.
À l’origine de cette séquence, la révélation de surcoûts significatifs dans le portefeuille de commandes a déclenché une enquête forensique confiée à KPMG. Les premières analyses ont conduit le directeur général Giovanni Costantino à déposer une plainte pénale visant d’anciens dirigeants, soupçonnés d’avoir dissimulé la réalité économique de certains contrats via des informations comptables altérées. Les irrégularités alléguées, portant notamment sur les flux de trésorerie et les budgets de projets, auraient compromis la lisibilité financière du groupe.
Et avec un cours à 1,90€, c'est quasiment revenu aux cours d'il y a 6 ans en période covid ... (par exple : 1,72 le 23/03/2020)
Parcours baissier normal avant et après la publication trimestrielle 2026 à 9 mois et l'incendie...
Ça baisse en l'absence de très bonnes nouvelles, on a eu seulement des "bonnes" !.
Ça flippe pour des joueurs de casino qui sont incapables de se projeter en économie et en comptabilité sur une entreprise.
Et d'ailleurs, la plupart du temps : ils confondent le marché adressable avec la compta de l'entreprise…
; )
J'ai déjà un prix bas, je vais voir si j'ai quelques dividendes qui arrivent pour en reprendre une louchette…
Il y a s’eut qui font confiances, c’est mon cas, et d’autre, qui joue L’incompréhension économique
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier.
La PO, un gros ticket a la vente, ça va tanguer, la PO ne présage en rien la journée.
Mensuel, semaine, journalier en baisse, un 0.833€ se profile, je reste sur la ligne 1.538€.
Ça va tanguer chez Catana Group. L’incendie viens perturber la navigation.
Je reprends mon post du 09/12/2025 12:25:47
Catana Group, ne semble pas avoir la reconnaissance du, résultat, chiffre d’affaires en 2011, 35 000 000€, résultat en 2024 / 229 000 000€.
Une entreprise qui multiplie, par six son chiffre d’affaires en 15 ans.
J’observe, les développements, des capacités industrielles, « qui sont, sans commune mesure » de 2011 à 2025.
Un bateau vendu, offre une visibilité de services, sur 30 ans, en élargissent sa gamme, Catana élargies les possibilités de fidélisations clients.
Toucher, pas couler, outillages préserver, la couverture assurance semble a la hauteur.
Communiqué de Presse Canet-en-Roussillon, le 15 juillet 2026 à 18h
CHIFFRE D’AFFAIRES 9 MOIS : 119 M€
Maintien de la tendance
Nouvelles concernant l’incendie du 02/07/26 à Canet-en-Roussillon
Poursuite du plan stratégique, des étapes importantes pour N+1
https://www.catanagroup.com/pdf/inf-8f9c1601-8068-11f1-9032-96f9bc9ffad2-fr.pdf?1784181311
A l’issue de ce troisième trimestre, Aurélien Poncin, Président Directeur Général du Groupe, déclare : « La vie n’est pas un long fleuve tranquille, nous l’avons toujours su, intégré et plutôt bien vécu tout au long de notre histoire, où les épreuves ont plutôt eu tendance à nous renforcer que nous affaiblir. Certes, le marché est très difficile depuis 4 ans, mais cela n’a jamais remis en cause la puissance de notre modèle économique, ni la force de frappe de nos produits et de leurs innovations, comme en témoignent le succès de toutes nos nouveautés. Le terrible incendie du 2 juillet dernier est un coup violent mais n’a pas entamé notre énergie, bien au contraire, quand on voit la mobilisation interne déployée au cours des derniers jours, qui démontre une fois encore la force des entreprises familiales. Cette mobilisation générale se retrouve aussi à l’extérieur avec un soutien et une énergie considérable de toutes les forces vives du territoire des Pyrénées- Orientales et de la Région Occitanie, avec lesquelles nous bâtirons, j’en suis sûr, une solution d’avenir encore plus puissante pour répondre aux ambitions affichées de notre plan stratégique 2030. Ce plan se poursuit donc, et connaîtra dès le prochain exercice ses premières concrétisations… »
Quelle merde !
: (
En plus, Catana, c'est une victime collatérale de l'incendie…
C'est navrant au moment où ça allait repartir…
: (
L’indépendant Publié le 02/07/2026 à 18:25 , mis à jour à 18:29
Incendie de Canet : un bâtiment de Catana, le constructeur de bateaux de plaisance, a été totalement détruit, deux pompiers blessés
humour du jour et vue du jour
Il y a, les perdants (Hormuz), les gagnants la côte d’azur, la plus grande concentration de bateaux, entre Monaco et Saint-Jean-Cap-Ferrat. Au mois de juin.
Attention simple avis
Catana group, semble clore un cycle économique. Seul, le carnet des commandes. Avec un outillage industriel, prêt. Le coefficient multiplicateur de production serait de combien !!!, ils nous restent le service commercial, pour remplir le carnet de commande.
Je reprends mon post du 09/12/2025 12:25:47
Catana Group, ne semble pas avoir la reconnaissance du, résultat, chiffre d’affaires en 2011, 35 000 000€, résultat en 2024 / 229 000 000€.
Une entreprise qui multiplie, par six son chiffre d’affaires en 15 ans.
J’observe, les développements, des capacités industrielles, « qui sont, sans commune mesure » de 2011 à 2025.
Un bateau vendu, offre une visibilité de services, sur 30 ans, en élargissent sa gamme, Catana élargies les possibilités de fidélisations clients.
Ensuite, un catalogue de produits, qui n’existait il y a 15 ans. Les capacités de production sont bien présentes, (avis perso, avoir développé un outil industriel de production), en fin de cycle économique. Il fallait avoir une sacrée confiance en l'avenir.
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier. Aucunes, garantit, à vos risques et périls.
Salut, merci pour ton post
Les chiffres sont cohérents dans un horizon maritime assombri par le conflit au détroit d'Ormuz , mais aussi par des clients qui reportent à plus tard des décisions d'acquisition de biens secondaires de loisirs.
Pour ma part, ça ne remet pas en cause l'acquisition de titres que j'ai fait ce printemps à 2.266€ de PRU ( 915 titres) . J'ai eu un très bon prix et j'attends donc la reprise du marché qui opère un glissement latéral dans le temps.
Ce n'est que partie remise !
La dette augmente légèrement, mais on la retrouve en trésorerie : c'est donc pour plus de souplesse comptable, rien d'inquiétant d'autant, que les comptes et les marges sont bien tenus, montrant une belle résistance dans un environnement inflationniste.
C'est une bonne boite familiale…
Bon, OK, la reprise c’est pour plus tard. Ma confiance, reste intacte.
Communiqué de presse Canet-en-Roussillon, le 1er juin 2026 à 18h
RESULTATS SEMESTRIELS 2025/2026
Résilience financière et poursuite du déploiement du plan stratégique 2030 dans un contexte géopolitique contraint Trésorerie solide et capacités de financement intactes Accélération commerciale attendue dès 2027
https://www.catanagroup.com/pdf/inf-a0ee4762-5e41-11f1-9032-96f9bc9ffad2-fr.pdf?1780379532
Un contexte géopolitique qui continue de réajuster le marché
Depuis 2022, les tensions géopolitiques internationales et les incertitudes macroéconomiques associées continuent de peser sur la visibilité des consommateurs comme des opérateurs professionnels du secteur nautique.
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier. Aucunes, garantit, à vos risques et périls.
Communiqué de Presse Canet-en-Roussillon, le 14 avril 2026 - 18H
https://ml-eu.globenewswire.com/Resource/Download/bda4b2c8-3175-41fb-bb73-1d41b65408e8
Message complété le 15/04/2026 09:10:47 par son auteur.
Le marcher réagies, comme un enfant gâté, son jouet, n’est pas à leurs goûts ? ils rentrent au port et reste sur le quai.
Gars d1, félicitation
Visible sur carnet d’ordre.
Je confirme, en deux lignes d’achat a 09 :28 :31
Une ligne de 195 titres et une ligne 720 titre çà nous fait bien 915 titres Catana.
En ce qui me concerne, j’attends plus bas « sans garantie de parvenir », je surveille le plancher des 1.538€.
avec humour voir ci-dessous
Forum de discussion Catana Group
202607271013 1014760