En même temps....
.... si les Chinois n'avaient pas commencé en envahissant le Tibet !!!
😘
"Donald Trump a exigé que le budget de la défense des États-Unis pour l’année 2027 atteigne 1.500 milliards de dollars, soit une hausse de 50 % par rapport aux projections actuelles".
Voilà une des bonnes raisons de "l'opération spéciale" Venezuela...
Il y a d'autres opérations en préparation....Un plus d'une dizaine de C17 (avions gros porteurs militaires US) ont atterri récemment sur des bases aériennes anglaises transportant des hélicoptères d'attaque 'Nightstalkers' du 160e Régiment d’Aviation des Opérations Spéciales (SOAR), 2 AC-130J Ghostrider, de même que plusieurs bombardiers stealth B2 et B21, 2AC-130 "gunships" à la base aérienne de la RAF à Mildenhall, ainsi qu'un avion turbopropulseur d'opérations spéciales furtif....
Que du lourd, très lourd même...
Le président américain Donald Trump a ordonné au gouvernement américain de se retirer de 66 organisations internationales que la Maison-Blanche a qualifiées de « ne plus servir les intérêts américains », y compris l’agence de l’ONU pour la population et le traité de l’ONU qui établit les négociations climatiques internationales.... Bientôt de l'OTAN?
Bientôt on enterrera les restes du défunt Droit International et on dansera tous sur la "Loi de la Jungle" qui semble la nouvelle norme.
Message complété le 08/01/2026 11:02:39 par son auteur.
En attendant, le CAC ne va pas faire des étincelles aujourd'hui...
autre problématique,
La production de pétrole U.S. est fortement impacté par la baisse des cours.
L'essentiel de la production américaine est maintenant du pétrole de schiste dont les prix de revient sont en moyenne compris entre 55 et 60 dollars le baril.
Après, le blondinet à l'auto bronzant peu nous raconter le speech qu'il veut et les dirigeant européens, à l'unisson, font semblant de le croire.
Au prétexte de narcotrafic, Donald s’est payé le Vénézuéla, comme, au prétexte de nazisme, Poupou s’est payé l’Ukraine. On va pas en faire un fromage car Donald ne vaut pas mieux que Maduro ni que Poupou ni que Zelenski. 🙄
Il y a d’autres du Nord au Sud et d’Est en Ouest, y compris chez nous, mais les citer tous est trop long 😊
Suite postale d'hier concernant l'ignominie…
Ça va toujours dans le même sens pourri qui vise à réduire en cendres le Vénézuela au mépris de toutes les règles internationales.
• Trump veut que à ses conditions, le Vénézuela livre le pétrole bloqué aux z'entils z'tas zunis…
• Trump veut que l'argent récolté en échange soit dépensé en importations de produits des z'entils z'tas zunis…
On continue de nous prendre pour des k'ons et de faire en sorte que les mensonges grossiers soit assurément des vérités merdiatiques…
A bas le requin à mèche jaune…
Pitoyable et affligeant.
@gars d'1
le pétrole fait partie d'un tout, quand je dis que les Amériques feraient un excellent bloc c'est dans ce sens.
mais il n y a pas que le pétrole.
on se place pendant la partie, il y a des enjeux bien plus grands (mais lesquels ?)
DT nous a refait du "néolibéralisme" car air force one était à sec !
@ Obywan
Tu devrais relire avec attention…
Ça fait un moment que ce bordel existe et il faut des heures pour comprendre ce qui s'est tramé, ce sur quoi on a joué
Et c'est encore plus compliqué si on connait pas le dossier d'avant…
Ça reste une grosse affaire de convoitise de pétrole bien pourrie comme seules les z'tas unis sont capables de les monter : au final, c'est tellement gros que personne ne croit la vérité de sorte les mensonges deviennent des vérités…
Bref, y'a pas grand chose à dire plus dans le degré d'ignominie…
@minder
Mais c'est le cas, enfin une des parties de l'iceberg.
Y a pas de fabrication de drogues.. enfin pas chez eux, mais chez le voisin (premier producteur de cocaïne)
Doit bien y avoir du copinage entre voisin de même bord.
Cela dit le Fentanyl et autres drogues de synthèses qui font des ravages aux usa ne sont pas lié à cette OP (c'est un leurre)
Les USA veulent probablement s'accaparer l'ensemble des Amériques, Groenland compris afin de détenir une barrière économique unie !
(je le pense et en même temps ce serait logique de faire bloc contre un bloc "BRICS")
@général abc
Trump fait saisir un pétrolier russe :
https://www.youtube.com/watch?v=XyCa2QJ4rB0
On est quand même en ligne sur un événement d'ampleur... Groenland pour une prise de position assumé contre la Russie ?
Le plus fun c’était quand les Ukrainiens de Kiev tuaient les Ukrainiens de l’Est pendant 8 ans.
Bonjour à tous et bonne année.
En ce qui concerne l'opération au Venezuela, n'y aurait-il pas une question de référentiel monétaire par hasard ?
Je m'explique:
Le pétrole s'achète et se vend en dollar US, le projet BRICS vise à casser cet hégémonie.
Sachant que Maduro avait l'intention de rejoindre le projet, et que le pays détient la plus grande réserve pétrolifère de la planète.. payer en dollar US devenait de facto de moins en moins crédible...... et donc comment l'Oncle Sam finance tous ses déficits si ça monnaie n'est plus une monnaie de référence ? (je dis ça moi..... ça n'engage que moi, mais j'avoue que l'idée me titille).
Personne ne croit les usa sauf celles et ceux qui sont crédules (ok y en a)
Mais question politique au Venezuela c'est du communisme revendiqué, sous sa forme totalitariste !
(certains pensent que c'est un complot américain... j'espère que tu ne le penses pas, ce serait surprenant)
On en viendrait à penser que ce sont les vilains européens et l'OTAN qui voulaient faire du mal au gentil Tsar de Russie
(qui rappelons le parle de mission anti Nazi, et que les ukrainiens tuent les russes sur le sol ukrainien)
Le principe de base est le même qu'au Panama ( encore un modèle d'exemplarité du comportement "z'entil des USA ) : plus c'est gros, mieux ça passe.
Personne le croit : la preuve au dessous…
Donc l'état madurien qui assassine les opposants c'est grâce aux efforts des Z'tas unis ?
Je veux bien qu'on soit pas du côté orduriers des usa
Mais j'ai l'impression d'entendre Panot défendre le système de Chavez (et Maduro)
Soyons sérieux 2 secondes !
Laver le linge sâle et foutre des éclaboussures grasses partout ne rend pas sa blancheur d'origine au linge.
On a visiblement oublié l'option "trempage" et la "lessive" et le détergeant à forte dose, ça tache et ça troue…
Quelques point de détails sur le programme de lavage des "serfs-veaux" et des "re-laids d'au pi-gnon"…
Bref, c'est tout pourri au Vénézuela grâce aux efforts des z'tas unis…
La guerre des Etats-Unis contre le Venezuela a commencé en 2001
4 janvier 2026
Les États-Unis n’avaient aucun problème avec le Venezuela en soi, ni avec le pays ou son ancienne oligarchie. Le problème que rencontrent le gouvernement états-unien et le monde des affaires réside dans le processus initié par la révolution bolivarienne, dès la première administration du président Hugo Chávez.
En 2001, Chávez a adopté la loi sur les hydrocarbures organiques, qui affirmait la propriété étatique de toutes les réserves de pétrole et de gaz, réservait les activités d’exploration et d’extraction aux entreprises publiques, mais autorisait les entreprises privées, y compris étrangères, à participer au raffinage et à la vente. Le Venezuela, qui possède les plus importantes réserves de pétrole au monde, avait déjà nationalisé son pétrole par des lois en 1943 et en 1975. Cependant, dans les années 1990, dans le cadre des réformes néolibérales promues par les gouvernements sociaux-démocrate ou sociaux-chrétiens sous l’emprise du Fonds monétaire international (FMI) et les grandes compagnies pétrolières états-uniennes, l’industrie pétrolière avait été largement reprivatisée.
Lorsque Chávez promulgua sa nouvelle loi, l’État reprit le contrôle de l’industrie pétrolière (dont les exportations représentaient 80 % des recettes de change du pays). Cette situation provoqua la colère des compagnies pétrolières états-uniennes, notamment ExxonMobil et Chevron, qui firent pression sur l’administration du président George W. Bush pour qu’elle prenne des mesures contre Chávez. Les États-Unis (et l’Espagne d’Aznar) orchestrèrent un coup d’État pour le renverser en 2002. Cette tentative échoua en deux jours. Les États-Unis exercèrent des pressions sur la direction corrompue de la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne afin qu’elle déclenche une grève et nuise à l’économie du pays (finalement, ce furent les travailleurs qui défendirent l’entreprise et en reprirent le contrôle).
Chávez résista à la fois à la tentative de coup d’État et au lock-out made in USA grâce à un large soutien populaire. L’oligarque d’extrême droitre María Corina Machado, lauréate du prix Nobel de la paix en 2005, créa alors le groupe Sumate (« Rejoignez-nous »), qui organisa un référendum révocatoire. Environ 70 % des électeurs inscrits se sont rendus aux urnes en 2004, et une large majorité (59 %) a voté pour maintenir Chávez à la présidence. Mais ni Machado ni ses soutiens états-uniens (dont les compagnies pétrolières) n’allaient en rester là. De 2001 à nos jours, ils ont tenté de renverser le processus bolivarien afin de rendre de facto le pouvoir aux compagnies pétrolières états-uniennes.
La question vénézuélienne n’est donc pas tant une question de « démocratie » (un terme galvaudé, et qui perd de son sens), mais plutôt une lutte des classes internationale entre le droit du peuple vénézuélien à contrôler librement son pétrole et son gaz et le droit des compagnies pétrolières états-uniennes à dominer les ressources naturelles du Venezuela.
Le processus bolivarien
Lorsque Hugo Chávez fit son apparition sur la scène politique dans les années 1990, il captiva l’imagination de la plupart des Vénézuéliens, en particulier de la classe ouvrière et de la paysannerie. Cette décennie fut marquée par les trahisons retentissantes de présidents qui avaient promis de protéger le pays, riche en pétrole, des mesures d’austérité imposées par le FMI, avant d’appliquer ces mêmes mesures. Qu’ils soient sociaux-démocrates (comme Carlos Andrés Pérez, d’Action démocratique, président de 1989 à 1993) ou conservateurs (comme Rafael Caldera, des Démocrates-chrétiens, président de 1994 à 1999), cela n’avait aucune importance.
L’hypocrisie et la trahison caractérisèrent le paysage politique, tandis que de fortes inégalités (avec un coefficient de Gini de 48,0) minaient la société. La présidence de Chávez (qui remporta l’élection avec 56 % des voix, contre 39 % pour le candidat des anciens partis) constitua une prise de position contre cette hypocrisie et cette trahison.
Chávez et le processus bolivarien profitèrent du maintien de prix élevés du pétrole de 1999 (date de son entrée en fonction) à 2013 (année de sa mort prématurée à 58 ans). Après avoir sécurisé les revenus pétroliers, Chávez les consacra à la réalisation d’un progrès social phénoménal. Il développa d’abord une série de vastes programmes sociaux (missions) qui réorientèrent les revenus pétroliers vers la satisfaction des besoins humains fondamentaux, tels que les soins de santé primaires (Misión Barrio Adentro), l’alphabétisation et l’enseignement secondaire pour la classe ouvrière et la paysannerie (Misión Robinson, Misión Ribas et Misión Sucre), la souveraineté alimentaire (Misión Mercal, puis PDVAL) et le logement (Gran Misión Vivienda).
L’État a été réformé comme un vecteur de justice sociale, et non comme un instrument d’exclusion de la classe ouvrière et de la paysannerie des bienfaits du marché. Au fur et à mesure de ces réformes, le gouvernement a commencé à renforcer le pouvoir populaire grâce à des mécanismes participatifs tels que les communes.
Ces communes sont nées d’assemblées populaires consultatives (conseils communaux) et sont ensuite devenues des organes populaires chargés de la gestion des fonds publics, de la planification du développement local, de la création de banques communales et de la mise en place d’entreprises coopératives locales (entreprises de production sociale). Les communes représentent l’une des contributions les plus ambitieuses du processus bolivarien : un effort – certes inégal, mais historiquement significatif – pour construire un pouvoir populaire comme alternative durable à l’oligarchie.
La guerre hybride imposée par les États-Unis au Venezuela
En 2013-2014, deux événements ont profondément menacé le processus bolivarien : d’une part, la disparition prématurée d’Hugo Chávez, sans conteste le moteur de l’énergie révolutionnaire ; d’autre part, l’effondrement progressif puis constant des revenus pétroliers. Chávez a été remplacé à la présidence par l’ancien ministre des Affaires étrangères et dirigeant syndical Nicolás Maduro, qui a tenté de redresser la situation, mais s’est heurté à un défi de taille : la chute vertigineuse des prix du pétrole. Après avoir culminé à environ 108 dollars le baril en juin 2014, le prix a dégringolé en 2015 (sous la barre des 50 dollars), puis de nouveau en janvier 2016 (sous la barre des 30 dollars).
Pour le Venezuela, fortement dépendant des exportations de pétrole brut, cette chute a été catastrophique. Le processus bolivarien n’a pas permis de résoudre le problème de la redistribution des richesses liée au pétrole (non seulement à l’intérieur du pays, mais aussi dans la région, notamment via PetroCaribe) ; le pays est resté prisonnier de sa dépendance aux exportations de pétrole et, par conséquent, des contradictions inhérentes à son statut d’État rentier. De même, le processus bolivarien n’a pas exproprié les classes dirigeantes, qui ont continué d’exercer une influence considérable sur l’économie et la société, empêchant ainsi une transition complète vers un projet socialiste.
Avant 2013, les États-Unis, leurs alliés européens et les forces oligarchiques latino-américaines avaient déjà préparé le terrain pour une guerre hybride contre le Venezuela. Après la première élection de Chávez en décembre 1998 et avant son entrée en fonction l’année suivante, le Venezuela a connu une fuite massive de capitaux, l’oligarchie vénézuélienne transférant sa fortune à Miami.
Lors de la tentative de coup d’État et du blocus pétrolier, d’autres signes de fuite de capitaux sont apparus, fragilisant la stabilité monétaire du pays. Le gouvernement états-unien a alors entrepris de préparer le terrain diplomatique pour isoler le Venezuela, en présentant le gouvernement comme un problème et en constituant une coalition internationale contre lui. Cela a conduit, en 2006, à des restrictions d’accès aux marchés financiers internationaux. Les agences de notation, les banques d’investissement et les institutions multilatérales ont progressivement augmenté les coûts d’emprunt, rendant le refinancement difficile bien avant que les États-Unis n’imposent des sanctions officielles au Venezuela.
Après la mort de Chávez et la chute des prix du pétrole, les États-Unis ont lancé une guerre hybride contre le Venezuela. La guerre hybride désigne l’utilisation coordonnée de la coercition économique, de l’étranglement financier, de la guerre de l’information, de la manipulation juridique, de l’isolement diplomatique et de la violence ciblée, déployée pour déstabiliser et renverser des projets politiques souverains sans recourir à une invasion à grande échelle. Son objectif n’est pas la conquête territoriale, mais la subjugation politique : contraindre les États qui tentent une redistribution, une nationalisation ou une politique étrangère indépendante.
La guerre hybride opère à travers la militarisation de la vie quotidienne. Attaques monétaires, sanctions, pénuries, discours médiatiques, pressions des ONG, harcèlement juridique (guerre juridique) et crises de légitimité artificielles visent toutes à éroder les capacités de l’État, à épuiser le soutien populaire et à fracturer la cohésion sociale. Les souffrances qui en résultent sont ensuite présentées comme la preuve d’un échec interne, masquant ainsi l’architecture de coercition externe.
C’est précisément ce à quoi le Venezuela a été confronté depuis que les États-Unis lui ont imposé illégalement des sanctions financières en août 2017, les ont aggravées par des sanctions secondaires en 2018, ont perturbé tous les systèmes de paiement et les circuits commerciaux, et ont imposé une conformité excessive à la réglementation américaine. Les médias occidentaux ont systématiquement minimisé les sanctions tout en amplifiant l’inflation, les pénuries et les migrations comme des phénomènes purement internes, renforçant ainsi le discours sur le changement de régime (« tous-ces-migrants-qui-fuient-le-pays-parce-qu’ils-n’ont-rien-à-bouffer-c’est-la-faute-au-socialisme« ). L’effondrement du niveau de vie au Venezuela entre 2014 et 2017 est indissociable de cette stratégie multiforme d’étranglement économique.
Attaques de mercenaires, sabotage du réseau électrique, création d’un conflit entre le Guyana et le Venezuela au profit d’ExxonMobil, fabrication d’un fake-président (Juan Guaidó), attribution du prix Nobel de la paix à une personne appelant à la guerre contre son propre pays (Machado), tentative d’assassinat du président, bombardements de bateaux de pêche au large des côtes vénézuéliennes, saisie de pétroliers quittant le Venezuela et renforcement de la présence navale au large des côtes : chacun de ces éléments vise à créer une tension psychologique au Venezuela, conduisant à l’abandon du processus bolivarien au profit d’un retour à 1998 et, ensuite, à l’abrogation de toute loi sur les hydrocarbures garantissant la souveraineté du pays.
Si le pays revenait à 1998, comme le promet María Corina Machado, tous les acquis démocratiques obtenus grâce aux missions sociales et aux communes, ainsi que la Constitution de 1999, seraient anéantis. En réalité, Machado a déclaré qu’un bombardement états-unien de ses compatriotes vénézuéliens serait « un acte d’amour ». Au fond, le slogan de ceux qui veulent renverser le gouvernement est « En avant vers le passé ».
En octobre 2025, Maduro s’adressait à un auditoire à Caracas en anglais : « Écoute-moi, peuple des États-Unis : non à la guerre, oui à la paix,.» Le soir même, lors d’une allocution radiophonique, il lançait un avertissement : « Non aux changements de régime, qui nous rappellent tant les guerres interminables et vouées à l’échec en Afghanistan, en Irak, en Libye, etc. Non aux coups d’État orchestrés par la CIA.» Le slogan « non à la guerre, oui à la paix » se propageait sur les réseaux sociaux et était repris dans des chansons. Maduro est apparu à plusieurs reprises lors de rassemblements et de réunions, musique à plein volume, chantant « non à la guerre, oui à la paix », et, à au moins une occasion, portait un chapeau arborant ce message.
Les gentils amoureux de la démocratie diront que "ça en valait la peine" comme avait dit l’autre
Message complété le 07/01/2026 14:42:52 par son auteur.
... barbare
Du neuf avec du vieux concernant l'indice de propreté des USA dits "les gentils"…
Un peu d'objectivité…
En exclusivité, découvrez comment Google occulte certaines réalités peu reluisantes des USA…
Je tape dans Gogole "les affaires pourries des usa : nombre de mort "
Et en gros, il ne trouve rien sauf de la "bouse en tube"…
https://www.google.com/search?q=les+affaires+pourries+des+usa+%3A+nombre+de+mort&client=firefox-b-d&hs=vX7o&sca_esv=07b6421d581a57bc&ei=EFReac_EO-GZkdUPgrbGwA8&ved=0ahUKEwjPjICyufmRAxXhTKQEHQKbEfgQ4dUDCBE&uact=5&oq=les+affaires+pourries+des+usa+%3A+nombre+de+mort&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiLmxlcyBhZmZhaXJlcyBwb3VycmllcyBkZXMgdXNhIDogbm9tYnJlIGRlIG1vcnQyBRAAGO8FMggQABiABBiiBEilFVD0DVjHD3ABeAGQAQCYAV-gAYIBqgEBMrgBA8gBAPgBAZgCA6ACtgLCAgoQABiwAxjWBBhHmAMAiAYBkAYIkgcDMi4xoAfjArIHATK4B4kBwgcHMC4yLjYtMcgHlAGACAA&sclient=gws-wiz-serpPar contre : quand on va sur Qwant : on trouve pleins de chose dont ça. Et c'est assez édifiant comme résultat concernant les "opérations exterieures"
Bref, comme pour Mosanto ( le fabricant de la dioxine) , le dossier est pourri jusqu'à la moelle profonde… Et on demande encore pourquoi Bayer a acheté cette boite impliquée dans près de 13 scandales.
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De 1945 à aujourd’hui, entre 20 et 30 millions de personnes tuées par les USA
22 novembre 2018
Une étude documente les guerres et les coups d’état effectués par les États-Unis dans plus de 30 pays asiatiques, africains, européens et latino-américains. Elle révèle que les forces militaires USA sont directement responsables de 10-15 millions de morts, provoqués par les plus grandes guerres: celles de Corée et du Vietnam et les deux contre l’Irak.
Dans le résumé de son ultime document stratégique –2018 National Defense Strategy of the United States of America (dont le texte intégral est classifié)- le Pentagone soutient que “après la Seconde guerre mondiale les États-Unis et leurs alliés ont instauré un ordre international libre et ouvert pour sauvegarder la liberté des peuples de l’agression et de la coercition”, mais que “cet ordre se trouve à présent miné de l’intérieur par la Russie et la Chine, qui violent les principes et les règles des rapports internationaux”. Renversement total de la réalité historique.
Le professeur Michel Chossudovsky, directeur du Centre for Research on Globalization, rappelle que ces deux pays, classés aujourd’hui comme ennemis, sont ceux qui, quand ils étaient alliés aux États-Unis pendant la Seconde guerre mondiale, payèrent la victoire sur l’Axe nazi-fasciste Berlin-Rome-Tokyo du plus haut prix en vies humaines : environ 26 millions l’Union Soviétique et 20 millions la Chine, par rapport à un peu plus de 400 mille aux États-Unis.
Avec ce préliminaire Chossudovsky introduit sur Global Research une étude documentée par James A. Lucas sur le nombre de personnes tuées par la série ininterrompue de guerres, coups d’état et autres opérations subversives effectuée par les États-Unis de la fin de la guerre de 1945 à aujourd’hui : nombre estimé à 20-30 millions. Le double environ des morts de la Première guerre mondiale, dont on vient juste de célébrer à Paris le centenaire de la fin avec un “Forum de la paix”.
En plus des morts il y a les blessés, qui souvent se retrouvent infirmes: certains experts calculent que, pour chaque personne morte en guerre, 10 autres sont blessées. Ceci signifie que les blessés provoqués par les guerres étasuniennes se montent à des centaines de millions.
À cette estimation dans l’étude s’ajoute un nombre non quantifié de morts, probablement des centaines de millions, provoqués depuis 1945 jusqu’à maintenant par les effets indirects des guerres: famines, épidémies, migrations forcées, esclavagisme et exploitation, dégâts environnementaux, soustraction de ressources aux besoins vitaux pour couvrir les dépenses militaires.
L’étude documente les guerres et les coups d’état effectués par les États-Unis dans plus de 30 pays asiatiques, africains, européens et latino-américains. Elle révèle que les forces militaires USA sont directement responsables de 10-15 millions de morts, provoqués par les plus grandes guerres: celles de Corée et du Vietnam et les deux contre l’Irak. Entre 10 et 14 autres millions de morts ont été provoqués par les guerres par procuration conduites par des forces alliées armées, entraînées et commandées par les USA, en Afghanistan, Angola, Congo Soudan Guatemala et d’autres pays.
La guerre du Vietnam, qui s’était étendue au Cambodge et au Laos, provoqua un nombre de morts estimé à 7,8 millions (plus un énorme nombre de blessés et des dommages génétiques sur des générations dus à la dioxine répandue par les avions USA).
La guerre par procuration dans les années ‘80 en Afghanistan fut organisée par la Cia qui entraîna et arma, avec la collaboration d’Oussama ben Laden et du Pakistan, plus de 100 mille moudjahidines pour combattre les troupes soviétiques tombées dans le “piège afghan” (comme le définit ensuite Zbigniew Brzezinski, en précisant que l’entraînement des moudjahidines avait commencé en juillet 1979, cinq mois avant l’intervention soviétique en l’Afghanistan).
Le coup d’état le plus sanglant fut organisé en 1965 en Indonésie par la Cia : elle procura aux escadrons de la mort indonésiens la liste des premiers 5 mille communistes et autres à tuer. Le nombre de personnes assassinées est estimé entre un demi-million et 3 millions.
Voilà “l’ordre international libre et ouvert” que les États-Unis, indépendamment de qui siège à la Maison Blanche, poursuivent pour “sauvegarder les peuples de l’agression et de la coercition”.
Une coalition européenne militaire en Ukraine soutenue par les Usa !
Après annonce de Zelensky sur une avancée majeure pour la paix.
Après la capture de Maduro
Et quelques jours après l’annonce des usa sur l’intention d’obtenir le Groenland.
Monnaie d’échange ai je dit ?
Barrot sur France Inter ce jour annonce cette décision.
À suivre !
@msfmsf
"Il faut quand même savoir qui sont les Etats Unis :"
Un peu d'objectivité cher ami.
De l'autre coté, ce n'est pas mieux.
Il faut savoir qui est la Russie ;
- les millions de morts de 1917
- les millions de personnes qui ont péris dans les goulags
- répression de l'insurection à Berlin Est en 53
- répression de l'a révolution hongroise en 56
- répression du Printemps de Prague en 68
- l'Afganistan de 79 à 89
- invasion de l'Ukraine en 2022
Des enfants de Coeur selon vous?
Le monde est une jungle depuis toujours.
Il serait temps que les bisounours européens le comprennent.
@syjo
Ils sont juste ultra parano. Ils voient des communistes partout, dans les années 90 ils pensaient que des extraterrestres venaient la nuit pour les transporter dans leur vaisseau spatial et faire des tests sur eux, ils ont tous des flingues chez eux et parfois sur eux dans la rue, ils ont peur de la Russie, de la Chine, de la Corée du Nord, ils sont persuadés que les immigrants mangent leurs chiens et leurs chats etc etc
Dans les années 60 une nouvelle mentalité avait vu le jours sur la cote ouest : turn on tune in drop out de Timothy Leary, peace and love, summer of love.. Malheureusement le pays a fini par suivre une autre route.
Même dans les rocheuses la mentalité commençait à évoluer, cela a donné lieu à la "bataille d'Aspen" fin des années 60/début des années 70, pour protéger le village des excès des promoteurs, du capitaliste, du consumérisme et de l'état policier.
Voici le programme d'un des candidats au poste de shérif pour la ville d'Aspen en 1971 :
Démolir toutes les rues de la ville au marteau-piqueur » et « poser du gazon immédiatement… Tous les déplacements se feront à pied et à vélo, grâce à une flotte entretenue par la police municipale. »
« Changer le nom d’« Aspen » en « Fat City » par référendum. Cela empêchera les profiteurs, les accapareurs de terres et autres chacals de tirer profit du nom d’« Aspen »… Ces porcs méritent d’être punis, brisés et chassés du pays. »
« Le trafic de drogue doit être contrôlé. Mon premier acte en tant que shérif sera d’installer, sur le parvis du palais de justice, une estrade et un pilori afin de punir publiquement les trafiquants de drogue malhonnêtes. » Chaque année, ces trafiquants escroquent des millions de personnes et leur volent des millions de dollars… La philosophie générale du bureau du shérif sera qu’aucune drogue digne d’être consommée ne devrait être vendue. [1]
La chasse et la pêche devraient être interdites à tous les non-résidents, à l’exception de ceux qui peuvent obtenir l’autorisation signée d’un résident – lequel sera alors légalement responsable de toute infraction ou tout abus commis par le non-résident pour lequel il a « signé »… En adoptant cette approche – en rendant des centaines, voire des milliers de personnes, personnellement responsables de la protection des animaux, des poissons et des oiseaux qui vivent ici – nous créerions une sorte de réserve de chasse de facto, sans les restrictions sévères qui nous seraient nécessairement imposées si ces fanatiques assoiffés de sang continuaient à affluer ici chaque automne pour tirer sur tout ce qui bouge.
Le shérif et ses adjoints ne devraient jamais être armés en public. Chaque émeute urbaine, fusillade et bain de sang (impliquant des armes à feu) de mémoire récente a été déclenchée par un policier à la gâchette facile, pris de panique.
La politique du bureau du shérif sera de harceler sauvagement tous ceux qui se livrent à une forme quelconque de pillage des terres.