Peu importe non. IS parle de reclassement mais sur quelle base? Ils n'en savent rien.
Je note : ""On" c'est Invest securities…"
Peu importe, c'est une opération de "reclassement"…
Pour les acheteurs potentiels, ce ne sont que des cibles identifiées par les milieux financiers jetés en "pâture" dont visiblement aucune n'a confirmé, ni infirmé avoir un intérêt pour le dossier…
Je dirais que ce sont des bouteilles plastiques jetées à la mer dans l'espoir de susciter un intérêt quelconque, pourvu que ça flotte…
"On" c'est Invest securities. Autant dire personne à ce stade :) Idem pour les diseurs de bonne aventure qui parlent de potentiels acheteurs.
Quant au message "A ce stade, il n'existe néanmoins aucune certitude que ce processus aboutisse favorablement", je pense que nous sommes d'accord sur le fait qu'il s'agit d'un disclaimer quasi-obligatoire pour une société cotée.
Evidemment qu'il y a des bémols et des incertitudes, il reste encore quelques écueils juridiques sur le chemin de la vente et donc de l'OPA. Mais soyons au moins de bonne foi: Les chances d'OPA sont plus (beaucoup plus) élevées ici que sur beaucoup d'autres titres de la place parisienne.
Merci pour l’article.
J’en avais connaissance, sauf des 4 derniers paragraphes (je ne sais pas pourquoi c’était tronqué).
Les chinois, je savais (vidéo bfm bourse) le consortium asiatique j’ignorais, l’acteur industriel du secteur, probablement Maus frères, déjà cités plusieurs fois depuis 2 ans.
Qui vivra verra.
Stop serré pour préserver le capital, se laisser porter en cas de hausse.
Pour rappel, ça date du 28 novembre 2025… On parle bien ici de "reclassement" de titres et il arrive aussi que l'acheteur sollicite une dispense d'OPA dans certains cas auprès de l'AMF et qu'elle soit accordée…
Du coup, ça fait beaucoup de "si" et de "bémol"…
La mise en vente a été confiée à Lazard Frères.
Dans le détail, SMCP indique que ses actions concernées incluent une participation de 28% du capital détenue par Glas, trustee au titre de l'emprunt obligataire émis en 2018 par la société luxembourgeoise European TopSoho S.à r.l. (ETS). Glas en a pris possession temporaire en 2021 à la suite du défaut d'ETS.
Pour rappel, cette société luxembourgeoise (ex-actionnaire majoritaire de SMCP et filiale de la société chinoise de textiles et de vêtements Shandong Ruyi) a été placée en procédure de faillite en février 2023 et est actuellement administrée par un curateur sous la supervision de la justice du Luxembourg.
Les titres concernés incluent aussi une participation de 15,5% du capital. Sur ce point, à la suite de la décision de la Haute Cour de Singapour du 4 juillet dernier, cette participation, qui avait été cédée en 2021 à Dynamic Treasure Group, a été restituée le 11 août 2025 à ETS.
En août dernier, SMCP avait indiqué que "la restitution de cette participation venait clarifier sa situation actionnariale et qu'il restait concentré sur la mise en œuvre de sa stratégie de croissance rentable, en s'appuyant sur la désirabilité de ses marques, son agilité opérationnelle et ses efforts en matière de maitrise des coûts".
Enfin, dans le cadre de ce processus de cession, les actions comprennent également une participation de 7,7% du capital détenue par ETS, dont l'administration a été confiée par Glas à Alastair Beveridge et Daniel Imison d'Alix Partners LLP en qualité de Receivers.
Le processus pourrait mener vers une OPA
Ce processus durera plusieurs mois. Au cas où la participation acquise dans ce cadre représenterait plus de 30% du capital de la société, l'acquéreur de ce bloc (agissant seul ou de concert) pourrait être tenu de déposer un projet d'offre publique d'achat (OPA) sur la totalité des actions SMCP.
"A ce stade, il n'existe néanmoins aucune certitude que ce processus aboutisse favorablement", explique le groupe français regroupant des entreprises de prêt-à-porter.
"Ce reclassement pourrait soit peser sur le titre en cas de cession sur le marché au fil de l'eau, soit générer de l'intérêt spéculatif en cas de rachat par un acteur de plus de 30% du capital", a commenté Invest Securities.
Oddo BHF a identifié 3 types d'acteurs qui pourraient être intéressés par le dossier, une société de Private Equity, un groupe industriel du secteur et un conglomérat chinois: Fosun (Wolford Lanvin…), Fujian Septwolves Industry (licences de marques occidentales en Asie : Versace, Karl Lagerfeld)…
La mise en vente potentielle de plus de 50% du capital de SMCP intervient plus d'un mois après la croissance de ses ventes au troisième trimestre 2025.
SMCP a généré un chiffre d'affaires de 294 millions d'euros sur cette période, en hausse de 2,5% en organique sur un an. La maison-mère des marques Sandro, Maje, Claudie Pierlot et Fursac affiche une excellente dynamique dans les régions Amériques (+11%) et EMEA (+8%).
En outre, les ventes ont progressé de 2,8% en organique à 896 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2025, soutenues par les ventes à périmètre comparable (+2,9%).
1. Principe de base : on ne fait pas un LBO “sur” la société cotée
En pratique, on fait un LBO d’OPA.
👉 Le schéma classique est :
Création d’une HoldCo (sponsor + investisseurs)
La HoldCo lance une OPA sur la société cotée
La HoldCo s’endette
Une fois le contrôle acquis (souvent > 50 % ou 90 % si retrait de cote),
la dette est remontée / refinancée par les flux de la cible
Optionnel : retrait de cote
⚠️ Un LBO sans prise de contrôle est quasi impossible : les banques n’acceptent pas une dette LBO sans contrôle des cash-flows.
2. Structure type du LBO d’OPA
Sponsor / fonds / co-investisseurs
↓ equity
HoldCo
↓ dette LBO
OPA sur la cible cotée
↓
Société cible
(cash-flows)
Dette typique
a- Dette senior (banques)
b- Unitranche ou mezzanine
c- Parfois PIK à la HoldCo
3. Combien de capital faut-il apporter ?
Sur une société cotée, c’est plus exigeant qu’un LBO classique.
Ordres de grandeur réalistes :
Equity : 30–45 %
Dette : 55–70 %
Les banques sont prudentes car :
Risque boursier
Minoritaires
Gouvernance parfois hostile
4. Rôle crucial du conseil d’administration
Sans soutien du board :
Accès aux informations limité
Difficulté à sécuriser la dette
Risque AMF / contentieux
👉 Les LBO d’OPA réussis sont quasi toujours amicaux. Voir impact fondateurs.
Source: ChatGPT + Notes
Merci de vos retours constructifs et précis.
Je reste réaliste et vise 10€ en cas d’OPA, que j’espère au printemps.
Revenu ce matin à la faveur du joli rebond de Pullup, le bénéfice/risque d’un gain appréciable ici me semble intéressant.
Ce n’est pas « dérisqué », évidemment, mais en cas de bons résultats publiés en février, la mariée serait belle.
Je note : "Pour le LBO, le montage est bien trop complexe pour une société cotée "
Quand on voit que pour l'IA aux USA, on titrise les commandes qui ne sont pas encore honorées et réalisées pour financer la croissance, je me fais aucune soucis pour que la finance pourrie continue d'inventer des plans pourris.
De mémoire, Zodiac Aérospace rachetée par Safran avait été acheté en LBO et c'était bien coté…
Dernièrement, on a assisté à d'autres plans pourris innovants avec des acteurs importants de la finance qui, pour financer les augmentations importantes (AK) de capital de société en redressement (Atos, Casino…), ont fait de la VAD avec les titres et les nouvelles actions émises reçues ont servi à combler la vente à découvert.
Je note pour l'heure que l'hypothèse d'une OPA se réduit et c'est loin d'être une évidence comme certains auraient tendance à l'imaginer comme seule alternative possible.
Concernant la vente à un pool d'investisseurs et d'institutionnels, ça se pratique régulièrement sous l'intitulé de reclassement de titres sans que l'AMF ne voit quoi que soit à redire. Ici, comme les actions font un aller / retour : parler de reclassement de titres reste approprié d'autant qu'il y a eu décision judiciaire pour casser les choses…
Attention à l’amalgame vente / OPA. La vente du bloc 36+15 se fera autour du cours actuel avec éventuellement une décote (ce qui semble aller contre les intérêts de GLAS) vu la taille du bloc. Je reste persuadé que la vente se fera autour de 7,5, soit 300 millions d’euros. Glas ponctionne la part d’ETS et solde ses créances, et vend à son partenaire de l’ombre à un prix raisonnable.
L’OPA devient ensuite secondaire, le contrôle étant acquis. 10 pour convaincre les fondateurs mais au dessus ça me semble un peu onirique.
Pour le LBO, le montage est bien trop complexe pour une société cotée Gars. J’ai déjà étudié le sujet et pour un LBO il est plus simple de viser le retrait de la cote. Je dois encore avoir mes notes quelque part. Mais ça peut coller (en retrait de côte) avec l’idée d’un acheteur de l’ombre.
Pour la vente fractionnée, le risque est, à mon avis, trop grand d’être taxé d’entente / de concert par l’AMF. Celle-ci étant particulièrement attentive au dossier SMCP.
Bah, je sais bien que vous n’aimez pas les ânes à listes, mais ils ne racontent pas toujours n’importe quoi (parfois, pas toujours).
Un temps, Maus frères était intéressé (Lacoste, Aigle,… 6 Mds de francs suisse de CA).
Pourquoi pas un acteur chinois.
Tout le monde semble quand même d’accord sur le fait que 8€ serait un minimum, ce qui représente en gros un upside de 27% environ par rapport au cours actuel.
Vu le boulot d’Isabelle Guichot pour redresser les comptes, qui commence à porter ses fruits, difficile d’admettre que ça vaut moins.
Les résultats de février confirmeront - ou pas - cette évolution « positive ».
« L’actionnaire avide de profits rapide » : pas mal, Pullup, ce matin, non ? ;)
Je note : "On sait tous que la probabilité est très forte pour qu’il y ait une OPA."
Je ne suis pas d'accord.
Le secteur de la confection et l'habillement est mal portant. L'entreprise dépend beaucoup des relations commerciales avec la Chine et la rentabilité en l'état reste faible.
Il pourrait y avoir un reclassement simple auprès d'institutionnels et de pôles bancaires sans que cela déclenche pour autant une OPA.
Vu l'environnement économique du secteur et ses difficultés face à la croissance des monstres du low cost par colis interposé, je ne suis pas certains qu'il y ait beaucoup de candidature et peut-être même aucune ayant les reins assez solides pour assumer les reines d'une telle entreprise.
Sans compter qu'il pourrait y avoir un rachat partiel en LBO par un vautour fonds de pension d'un certain %…
On pourrait aussi chercher à bâtir un attelage de reprise avec 3 ou 4 actionnaires, ce qui couperait court à toute spéculation…
Enfin dans ce genre de transaction dernièrement la valeur des actifs nets tangibles sert de base de négociation et elle est inférieur aux actifs nets totaux car on ne tient pas compte des intangibles dont leur valeur estimé est sujet à caution.
Bref, y'a absolument rien pour l'instant de concret, mais comme toujours, l'actionnaire avide de profits rapide préfère voir la solution qui l'arrange le plus plutôt que d'envisager la réalité des choses…
On sait tous que la probabilité est très forte pour qu’il y ait une OPA.
Au cours actuel, elle pourrait se situer dans une fourchette de 8-9€.
En revanche, la société a sensiblement redressé sa guidance, avec un excellent boulot de la DG.
Si les résultats de février sont bons (je ne vois pas vraiment pourquoi ça ne serait pas le cas), le cours pourrait monter dans la fourchette 7-9€.
Auquel cas on pourrait rêver d’une OPA dans une fourchette large 10-13€ (ce qui était +/- prévu par les analystes au tout début du processus de cession, il y a 2 ans).
Avec un tel CA et de telles marges, c’est quand même une belle société.
Je laisse aux cadors de l’AT expliquer le reste, je ne peux pas lutter sur ce point là.
On va régler cette histoire de anse trop petite.
Pour la "petite" tasse, j'ai la même vision. La grande tasse est mieux formée, le travail a l'air plus abouti.
Pour la fermeture du gap: La nature a horreur du vide c'est bien connu mais cela implique un retour sous les 4.9 euros. Cela semble improbable au vu de la spéculation autour du titre.
Je suis réservé pour cette « tasse + anse ».
En effet, en plus des bords de la tasse (ligne d’eau) non alignés, on serait en présence de deux anses plutôt mal formées 🤔
A court terme, c'est pas si simple…
D'autant que les indicateurs produisent plus grand chose depuis septembre : on reste juste dans une position attentiste …
Il y a la menace à la baisse d'aller chercher le triple creux montant sur le support haussier en pointillés verts.
Et y'a un gap haussier à reboucher au dessous à la baisse…
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Message complété le 14/01/2026 16:11:02 par son auteur.
Et il y a aussi un triple top baissier juste au dessus du Triple creux.
Bref, c'est l'indécision qui règne…
La forme est intéressante. On serait sur un report de range 1.72 /6.74 vers 11/12.
A suivre.
