Je suis en train de regarder comment les GAFAM calculent leur retour d’investissement.
Avant, c’était simple : un logiciel génère du cash immédiatement, avec des marges énormes.
Maintenant, ils sont dans des investissements industriels lourds — data centers, énergie, refroidissement, infrastructures — et le ROI n’a plus rien à voir.
On passe d’un modèle logiciel à un modèle capitalistique, avec des cycles de retour beaucoup plus longs. Je trouve ça intéressant de comprendre comment ils valorisent ça.
Personnellement, je n'attends rien des réformes, et je me fie surtout à moi même quitte à louper des opportunités si elles ne rentrent pas dans la grille de sélection car il y en aura toujours d'autres…
Je n'ai aucune grosse capitalisation étrangère notamment américaine et à la mode car je considère qu'elles présentent un niveau de risque systémique trop élevé en terme de valorisation. Comme les cours dépassent les actifs nets très largement, c'est vite réglé : j'en achète jamais…
Au final, je m'en tire plutôt très bien avec 90% de valeur françaises et beaucoup de SBF 120, Middle, Small et Growth :
• PEA 1 depuis le 13 mars 2020 : + 152,49%
• PEA 2 depuis le 13 mars 2020 : +129,92 % ( totalement réaligné depuis 2024 dont + 40,20% depuis 2 ans glissant, le CAC 40 GR sur la même période a fait +18,83% )
• Compte titre depuis le 13 mars 2020 : + 111,53 % (NB : je souffre d'une exposition large à des titres du luxe, secteur qui a perdu de la valeur en portefeuille pour se situer actuellement à 17 %, et qu'il m'est difficile de vendre car les PRU sont très bas et je perdrais en long terme d'abattement fiscal de titre plus de 8 ans de détention ). Chaque année, j'ai vendu un peu de ces profils en prenant soin de limiter l'impact de hausse de revenu pour investir en diversification. Ainsi l'exposition à 5 lignes ( Total, safran, Kering, LVMH, Vinci ) a été réduite à seulement 24,64% des actifs nets détenus contre 79,98% en 2014 : ce qui donne une idée du chemin parcouru. Dans le même temps ( 2014 / 2026), la distribution de dividende a bondi à +322,46% ). Le portefeuille a surperformé dans le sillage du luxe, mais c'est un peu talon d'Achille actuellement…).
Le chiffre de performance est tout même bon car il encaisse une division par plus de 2 des plus hauts de cours de Kering et LVMH qui ont représenté à un moment plus de 30% de valorisation du portefeuille .
Voici les performances des principaux indices depuis le 13 mars 2020 :
• CAC 40 : +104,92 %
• CAC 40 GR : +149,64 %
• CAC Small et middle : +58,23 %
• DAX 40 : +184,51 %
• Dow Jones + 131,08 %
• Euro Stoxx 50 : +149,64%
• MSCI Emerging : + 91,22%
• MSCI Europe : + 39,69% ( depuis le 3/01/2022 )
• MSCI World : + 164,24%
• Nasdaq : + 234,09% ( totalement faussé par Nvidia pondéré autour de 12,64 % …)
• Nikkeï : + 277,81 % ( totalement faussé par une surproduction de monnaie diffusé à taux bas afin que les japonais investissent massivement dans les titres boursiers…)
• SP 500 : +183,19 % ( pondération de Nvidia entre 7,5 et 8%, c'est énorme…)
Quand je parle des dérives d’Euronext, je pense surtout à la domination des algos, au manque de liquidité, à la compression mécanique des midcaps et à l’absence d’acheteurs naturels ; ce sont des éléments qui compliquent la protection du patrimoine quand les fondamentaux ne sont plus le moteur principal des cours.
Je comprends très bien ta logique de diversification européenne. De mon côté, j’essaie surtout de réfléchir à comment naviguer dans un marché devenu très asymétrique, et j’espère qu’on retrouvera un équilibre post‑Trump avec un retour des flux sur l’Europe ; la future réforme du régulateur (Listing Act, MiFID 3, Consolidated Tape) pourrait justement stabiliser le fonctionnement du marché et me permettre de me positionner plus durablement, car pour le moment je ne suis pas très rassurée et je ne mets des valeurs à long terme qu’après une connaissance très poussée des entreprises — mais ça prend du temps.
Et concernant le marché allemand, je reste très réservée : même s’ils ont été un moteur économique, leur dépendance extérieure et le poids du syndicalisme dans la gouvernance me freinent énormément.
Et franchement, je trouve tes choix très cohérents avec une approche de la vraie vie : des business concrets, lisibles, avec du cash‑flow réel. Je suis complètement OK avec cette logique, même si de mon côté je prends plus de temps avant de mettre une valeur en L.T.
Et je précise que je ne suis pas du tout contre les grosses boîtes mondiales type Microsoft, ce sont des business de vraie vie aussi
Je note : "En ce moment, je me prends un peu la tête sur les dérives qu’on constate sur Euronext, la question de comment protéger mes biens, et j’espère qu’après Trump on retrouvera un marché plus équilibré. "
Est-ce tu peux expliciter les choses que tu décris ? ce qui te pose problème ?
Moi, j'ai cherché ces derniers années à être moins exposé sur le marché américain en terme de sociétés exportatrices, à renforcer les PME à business bénéficiaire européen, et j'ai aussi choisir de me diversifier sur l'Europe.
Mes valeurs étrangères dans mes 3 enveloppes avec les années d'entrée :
• CMB tech (2024)
• Aroundtown ( 2017)
• Nexi Spa ( 2026)
• Proximus ( 2024)
• Mutares SE (2022)
• Puma SE ( 2018)
• Bekaert ( 2025)
• GIMV ( 2025)
• Akzo Nobel (2026)
• Solvay ( 2024)
• BASF ( 2023)
• BCA Monte Dei Paschi Di Siena ( 2026 )
• SES ( 2020 )
• Porsche Automobil Holding (2023)
• Schaeffler SE ( 2023 ) - vendu 2026
Merci pour ton retour, garsd1.
J’aime bien échanger sur nos méthodes respectives, c’est ce que je trouve le plus intéressant dans un forum boursier.
Ta façon de structurer ton tableau est très différente de la mienne, mais justement, ça rend la discussion enrichissante.
En ce moment, je me prends un peu la tête sur les dérives qu’on constate sur Euronext, la question de comment protéger mes biens, et j’espère qu’après Trump on retrouvera un marché plus équilibré.
Bref, ça fait partie de mes réflexions du moment.
Merci pour la poursuite de cette discussion intéressante !
: )
Chacun a sa méthode, effectivement…
On gagne à expliquer ce que l'on fait, car on est obligé de le rationaliser pour l'expliquer : ce qui rend soi-même plus efficace, plus logique et moins dépendant du sentiment, et donc plus pragmatique…
Me concernant, j'ai fait le chemin inverse du tiens, je voulais effectivement profiter plus des dynamique et des nouvelles technologies, des nouveaux secteurs. Au final, je me suis rendu compte que non seulement j'augmentais mes pertes nettes en cession, mais qu'en plus, je détruisais trop rapidement du dividende réinvesti.
On pense souvent qu'on peut attendre un retour à mieux avec une perte réalisable, mais dans les sociétés nouvelles et les activités nouvelles, la très grande majorité ne font que détruire du capital et consommer de la trésorerie. J'ai donc banni ce genre de société de mes investissements : comme je l'ai écrit, je ne suis pas "business-angel", j'en ai pas les moyens
Il s'en est donc suivi un profond travail personnel depuis 2019 depuis l'ébauche du premier tableau pour travailler à réorienter la performance, à conserver au maximum ce qui est réinvesti.
Depuis ces 7 ans, le tableau s'est perfectionné d'ajouts importants qui me permettent de mesurer la progression sur différentes échelles de temps.
Mon ambition si j'arrive serait de saisir maintenant les années antérieures car le système actuel développé me mettrait en évidence comptable factuelle ce qui n'a pas marché…
Certains diront au final que çà aboutit à choisir des valeurs qui ne bougent pas et sans risque : c'est parfaitement faux…
Concernant les rotations d'actifs nets, je vends des titres bien valorisés, mais aussi du décevant, des pertes et de l'avenir sans solution de marché. J'ai pris pour habitude de liquider régulièrement des lignes en pertes, et sans espoirs rapides. Ceci me permet au fil de temps d'avoir une sélection affinée de lignes fiables.
Certaines lignes déficitaires en apparent peuvent être largement bénéficiaires avec un cumul de dividendes sur plusieurs années : ce qui que je risque moins que d'acheter une nouvelle en la vendant. Cela me permet aussi contrôler mon niveau de pertes réalisables.
Sur une valeur à dividende, légèrement en perte, je considère la perte temporaire comme un prêt et le dividende constitue le remboursement annuel du prêt. ça permet de jouer sur le temps. Ainsi pour une valeur comme rubis comme rubis acheté vers 28,00 descendue vers 20/21, les dividendes ont amortis ma perte et quand elle est remontée en 2025 / 2026, je suis largement bénéficiaire, de plus avec le cumul…
Par contre comme te dira aussi l'ami JECROISPLU, il est important de se bâtir un système qui répertorie et qui mesure ce que tu fais et sur quoi tu vas jouer pour faire du résultat.
Ça permet d'avoir toujours en mire un œil comptable sur la performance cumulée annuelle de tes décisions.
Mon système de rotation très lente m'assure des plus values : cette année, j'ai vendu notamment partiellement des Total Energies, Société Générale, Maurel et Prom, Valeo, Vicat, Rubis, Forvia, Poulaillon, Aubay, en nette plus value.
• A titre d'exemple, sur PEA 1, j'ai actuellement réalisé 43920 € de plus values contre 12947 € de moins values. soit environ 31K€ en net ( hors prélèvement sociaux en cas de sortie )
Mes plus grosses pertes sont sur Lacroix, Imerys, Edilizacrobatica ( I ), Plastivaloire. L'écrêmage des pertes réalisées grace au système mis en place n'ampute que très faiblement la performance de l'ensemble.
Ma tendance à l'achat est de gonfler par petites touches mes positions tant que les prix et les rentrées le permettent pour ensuite pourvoir me délester d'une partie de la ligne afin de récupérer ma mise de fond et conserver en long terme ce qui reste…
De mon coté, je m'adapte aussi au marché tel qu'il est devenu : j'ai pas mal de middle et small caps, du "Euronext growth" moins sujettes à des problèmes de VAD, ce qui renforce la stabilité…
Concernant les possibilités de recovery, j'ai tenté pas mal de dossier en pure perte, et tout en donnant sa chance au produit ( comme on dit) : Orpéa, Worldline, Althéora, Prologue, Big Ben Interactive, Novacyt, Sapmer, Claranova, Technicolor, Orchestre Prémaman, Showroomprivé (SRP), Ymagis, Europcar Mobility, Groupe Flo, Atos, Futuren, Bourbon Group, Verimatrix, CNIM Group, Capelli, Réalités, Eutelsat, AST, Upergy, MND développement, Coil, Maisons du Monde, Solutions 30, Ose Immunon Valneva… et dernièrement NACON.
Je vais vendre Nacon cette semaine, et je serais intégralement sorti des penny-stocks, de ce genre de société qui ne rapporte rien, dont l'avenir reste hypothétique, voir même compté …
Le bilan total des pertes cumulés se chiffre en dizaine de milliers d'euros, je pense ( dont -28 700 € rien que sur PEA 2 en 2024 ou j'ai terminé le grand ménage qui a abouti à un retournement complet du portefeuille en performance globale…)
Heureusement pour moi aussi, j'arrive à générer des plus values et du dividende
Ce serait bien à ce titre que je dresse un inventaire des plus pertes nettes réalisées : leur point commun est d'avoir voulu croire à un retour performant sur le devant de la scène boursière alors qu'on a été jusqu'à la liquidation.
Au final, je constate que je me passe très bien de genre de sociétés que je qualifie volontiers de "bouse" pour l'investisseur, j'ai déjà bien assez de choses à faire avec celles qui vont bien ou pas trop mal…
Chacun a sa méthode, et j’avoue être impressionnée par ta rigueur.
C’est un travail qui mérite respect, vraiment.
Mais comme on dit, les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés, et je ne déroge sans doute pas à la règle.
Jusqu’au Covid, j’avais une gestion assez proche de la tienne : on travaillait avec des fonds log qui défendaient le fondamental et le “corps” du portefeuille.
Puis les quants ont balayé tout ça, et j’ai dû revoir ma manière de faire.
Depuis, j’ai changé de méthode et je suis en train de la peaufiner.
Ton objectif est d’augmenter les positions existantes ou le nombre de lignes pour lisser le risque.
Le mien est différent, parce qu’il est lié au changement de dynamique en bourse :
je conserve précieusement mes lignes à fort rendement, et je privilégie le cash, en faisant tourner le reste.
Exemple : Stellantis et Renault.
J’ai soldé avec de fortes PV, et je me repositionne maintenant en partant du principe qu’un cycle dure environ 5 ans.
Autre exemple : Lumibird.
Ça fait déjà trois fois que je fais des PV conséquentes.
Si j’avais gardé ma ligne initiale depuis l’introduction, j’aurais eu un manque à gagner évident, sans compter une ligne en rouge et sans dividendes — et je déteste les lignes rouges.
Et pour me positionner sur une action, je regarde aussi la valorisation boursière.
Actuellement, Worldline et Atos sont valorisées comme des entreprises en faillite, ce qui crée des situations très particulières où la gestion doit être adaptée au contexte.
Bref, ta méthode est solide, la mienne est différente, mais elle s’adapte au marché tel qu’il est devenu depuis le Covid.
Je te conseille de créer ton propre tableur de gestion car en réalisant des opérations sur des suppositions et l'aveuglette, on se rend pas compte de sur quoi on agit quand on achète et que l'on vend.
De mon sens, le cumul des opérations réalisées sur l'année soit :
• Augmenter le nombre de titre détenus ( = pondération sectorielle ou diversfication)
• Augmenter le nombre de ligne détenues ( = diversification du risque)
• Augmenter la perception de dividende de l'année en cours, mais aussi le prévisionnel de l'année N+1
• Augmenter la valeur d'actif net détenue par titre
• Augmenter le dividende moyen par titre détenu
• Assurer une progression de la masse nette d'actifs issu des rotations ( + d'actifs nets = Actifs nets achetés - Actifs nets cédés)
Avec les saisie des pris d'achats et de cession, il est encore intéressant de voir la moyenne des prix unitaire de titre et idem en cession.
Ensuite, il faut s'attacher à avoir plus actifs moyen par titre à l'achat que ce que qu'on vend
Au final, en donnée de pilotage :
• La valeur d'actif net moyenne par titre détenu doit progresser
• L'estimation de valorisation moyenne de la valeur d'actif net du titre moyen détenu doit baisser avec les rotations achat / vente de l'année
• Le dividende moyen par titre détenu soit progresser dans l'année par rapport au bilan d'ouverture
• le total des actifs détenus en N-1, N et N+1 doit progresser. ( je conseille encore de faire une colonne de variation des actifs nets N par rapport à N-1, on peut ainsi repérer les entreprises qui détruisent de la valeur de bilan pour s'en séparer…
Avec tout cela de maitrisé, au final, la performance roule et même les années négatives de performance du CAC 40, je progresse quand même en niveau de détention ce qui est le nerf de la guerre pour mieux rebondir ensuite…
Message complété le 25/08/2026 15:56:17 par son auteur.
Bref, c'est surtout de la compta et des maths avant d'être la bourse. il est important de prendre les choses dans le bon sens, à l'inverse : on ne maitrise rien de ce qui se passe , le meilleur comme le pire !…
J'ai stabilisé mon taux de rotation de titres vendus autour de 8% des actifs nets en moyenne, ces dernières années.
Je limite donc les frais d'entré et sorties et je laisses courir les plus values.
En cas de chute, comme l'écart entre le PRU et la valeur bourse avant crise a tendance à croitre, j'ai un meilleur amortisseur pour absorber une crise.
Durant les 3 jambes de Krack boursier du premier trimestre 2020 ( COVID, Pétrole, Confinement), j'ai rien vendu. J'ai attendu patiemment que tout se mette en ordre de marche, et j'ai profité d'opportunités pour acheter des soldes bas en vendant des titres qui avaient moins baissé.
Au final, J'ai additionné les effets positifs pour me retrouver avec "Plus" dans une période de "Moins". Avec encore les nouveaux dividendes, je peux escompter sans beaucoup d'écart racheter des titres très stables vendus.
Ne pas oublier encore que vendre au plus bas, c'est se couper de la phase la plus facile de la reprise.
Pour cela, tout réside encore dans ma sélection de titres : comme j'achète du décoté d'actifs nets, le potentiel de repli est limité… Et je peu même choisir de le revendre pour obtenir une meilleur décote et une meilleur distribution de dividende…
Concernant mes cessions d'actifs nets, mon objectif est assez clair maintenant, je dois faire tendre ma moyenne de valorisation de cession d'actifs nets vers 1 (=100%). Comme j'achète du décoté, je vais forcement avoir de ce fait des plus values à réinvestir.
Je réalise souvent encore maintenant des petits opérations qui arrangent mes moyennes, bref, j'optimise ma compta de rotation…
En tout cas, ta méthode est intéressante pour optimiser les phases d’achat et la vitesse de rotation. C’est une approche très travaillée, très personnelle et très structurée.
De mon côté, je ne cherche pas forcément à augmenter mes lignes : je raisonne surtout en plus‑value encaissée, et je vends quand je pense qu’une rotation plus sévère se prépare
Dans cette logique de dividende, je suis les publications comptables et je mise sur la reconduction du dividende à niveau équivalent en année n+1.
J'attends jamais que ce soit voté pour me placer, c'est trop tard.
En général :
• J'achète des dividendes à venir pendant les phase creuses d'automne et d'hiver jusqu'en mars
• Entre Avril et septembre, sur PEA, je fais "boule de neige" : j'achète des valeurs avec dividende à détacher pour accélérer ma rotation en caisse. et sur CT, j'achete des titres dividendes détachés ( sauf belle opportunités)
C'est bien rodé maintenant, J'ai un super tableau de base de données sur Excel , pour PEA 1 il s'approche des 400 lignes et ça me calcule plein d'indicateurs de moyenne à chaque opération réalisé.
Je fais chaque année un dupliqué de l'année terminé, je neutralise les mouvements pour avoir un bilan de titre d'ouverture d'année et je fais avec un prévisionnel de dividendes, plus les évolutions des actifs nets sur 3 ans ( N-1, N, et N+1), le dividende N-1, la valeur au 31 décembre, et le % de valorisation des actifs au 31 décembre?
Ensuite je duplique ce tableau prévisionnel qui me sert alors de base comptable pour l'exercice en cours : j'y réalise les mouvements ( entrée = code vert et sortie = code rouge), les nouveaux titres sont estimés prix d'achat et les sorties se font à cote du 31 décembre? les dividendes sont validé dans une colonne spéciale ( F = fait , F+ = en hausse, F- = en baisse, S = supprimé, NC = Nul )
Comme tu le vois, je cherche à gagner du temps en anticipant les annonces et si l'annonce est décevante, je peux vendre et me replacer sur un autre titre que je pourrais aller chercher dans mon tableau adjoint qui contient une liste de valeurs sous évaluées à dividende que j'enrichis régulièrement ou que je corrige par sortie et que je souhaite acquérir.
Je peux aussi vendre pour aller gonfler une ligne existante.
Le but de mes opérations de calculs, et que d'une façon ou d'une autre, j'ai plus que ce que j'avais !…
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Je note "Regarde ce qui s’est passé avec ITP pour les actions attribuées : rien n’est certain tant que ce n’est pas voté"
J'ai pas si grave que ça : en gros, ça fait 2,31 € de dividende par titre en incluant les actions gratuites à mon PRU. Soit autour de 8 à 10 % de rendement.
Y 'a nettement pire !
Je comprends ta logique de distinguer les achats avant et après détachement pour suivre le cash‑flow et la rotation du capital.
Le problème, c’est que le dividende n’est voté qu’à la fin de l’exercice, en fonction des résultats de l’année complète.
Bien sûr, quand j’ai acheté Engie et Renault, j’ai tenu compte du dividende potentiel, mais il n’est jamais garanti.
Regarde ce qui s’est passé avec ITP pour les actions attribuées : rien n’est certain tant que ce n’est pas voté
Oui, pour la définition du PRU, mais le reste a son importance.
C'est normal de faire le distingo puisque
• (1) Le PRU "avec dividende" : on a un retour rapide en caisse qui peut neutraliser un PRU un peu haut
• (2) Le PRU "sans dividende attaché" : on doit avoir un PRU moins cher qu'avant détachement du dividende, c'est le but…
Tout ça fait qu'au final, les dividende en (1) peuvent financer des achats à prix réduit en (2).
Un titre acheté à 31,00 de PRU avec 2,20 € de dividende fait au final des opérations une sortie de 31,00 - 2,20 = 28,80 €.
Comme on se sait ce qui va se passer, parfois on peut être amené à acheter un titre post détachement plus cher qu'avant détachement : tout dépend de son actualité…
Du coup, je trouve que c'est bien de préciser car en (1), tu as un retour rapide sur investissement dans l'année en cours alors qu'en (2), il te faut attendre l'année suivante.
Le (1) accélère la rotation des capitaux tandis que (2) la ralentit…
; )
En compte titre, par exemple encore, tu as intérêt à cumuler les dividendes pour acheter des titres post détachements, moins cher car tu en auras plus pour l'an prochain.
A l'inverse avec les dividendes achetés, si tu achète des titres dividendes attachés en compte titre : tu t'exposes à une double ponction de la flat taxe.
gars d1
Au passage, pourquoi tu distingues un PRU “avec dividende” et un PRU “sans dividende” ? Normalement le PRU c’est juste le total investi divisé par le nombre de titres, indépendamment du détachement.
Je suis actuellement un peu limité en trésorerie, surtout sur le PEA (je ne peux plus verser à cause du plafond). Et comme j’ai mis le paquet sur Atos et WLN, je dois gérer mes entrées plus prudemment pour le moment.
J'ai tendance depuis 2024 à gonfler mes positions sur le secteur automobile, tant constructeur, qu'équipementiers.
Sur le CT, j'ai aussi acheté la holding Porsche Automobil Holding ( Voklswagen, Audi, Porsche, Cupra, Skoda…)
j'ai fait un super aller / retour sur Schaeffler AG ( D ) revendu avec +4,01 € de plus value sur 784 titres. Et avec, je suis acheté 700 BCA Monte Dei Paschi Di Siena ( I ) à 9,087 € de PRU ( dividende hors prélèvement Fr à 0,628 € ) et quelques Renault
Actuellement, BCA Monte Dei Paschi Di Siena est grimpé à 11.714 € actuellement.
Mais sur PEA 1, j'ai vendu en perte 800 Plastivaloire ( ligne 2017) en perte nette de -2,387 € par titre pour racheter à la place des Nexi Spa ( I ) à 2,854 € de PRU ( dont dividende attaché de 0,30 net, soit + 337,50 € net ).
à 4.447€, le cours actuelle de Nexi Spa Hors dividende me comble la perte des Plastivaloire.
J'ai aussi fait un peu d'argent de poche pour gonfler les dividendes ou le remplacer sur Forvia et Valéo avec des aller / retour… et final, j'ai racheté plus de titres.
Entré sur Renault après le départ de Ghosn, renforcé pendant le Covid, et sur Stellantis lors de la fusion. J’ai pris les dividendes + une bonne plus‑value, puis vendu vu la cyclicité du secteur. Là je reviens tranquillement sur l’automobile, et pour le moment je me concentre sur Renault.
J'en ai pas mal…
• PEA 1 : Ligne de 242 commencée en 2024 et plus doublé en 2026 ( Achats PRU à 30,04 dont dividendes, et à 27,10 sans dividende).
Je devrais avoisiner les 1346 € de dividende en 2027… le dernier achat a été financé en partie avec les 1166 € de dividende touché en 2026
• PEA 2 : 135 acheté cette année dividende attaché ( PRU à 31,003)
• CT : ligne commencé en 2024 avec 192 titres, puis complété de +154 en 2026 en partie financé avec le dividende reçu ( environ 403,48 € net de prélèvement )
Je viens de prendre une première position sur Renault : le S1 est solide avec un CA en forte hausse, un FCF auto robuste, un bilan très sain et une dynamique internationale soutenue. Seul bémol : la marge auto recule avec le mix VE et la pression prix en Europe, mais la guidance 2026 est confirmée.